Cet article explore divers aspects de la culture populaire, allant de l'engouement pour l'adaptation en live-action de One Piece par Netflix, aux créateurs de Superman et les litiges concernant les droits d'auteur, en passant par les défis rencontrés par les éditeurs de mangas face au harcèlement en ligne.

One Piece : L'adaptation Live-Action de Netflix
L’engouement autour de One Piece n’a jamais été aussi fort.
Avis à tous les nakamas, l’arrivée de Monkey D. Luffy et son équipage se fait imminente sur la plateforme qui fait TUDUM.
En effet, la série live-action de Netflix se dévoile de semaine en semaine et intrigue de plus en plus les fans de l’anime, qui attendent avec impatience la diffusion de l’épisode dans lequel Luffy utilise pour la première fois le Gear 5.
Si les fans du manga d’Oda redoutaient initialement que ce nouveau projet de la plateforme au N rouge dénature l’œuvre originale, les dernières nouvelles semblent avoir rassuré quelques sceptiques.
Voici ce qu'il faut retenir des dernières informations concernant l’adaptation de One Piece par Netflix.
Une Nouvelle Bande-Annonce de One Piece Dévoilée
Si le casting du One Piece de la plateforme qui fait TUDUM nous avait d’ores et déjà été révélé il y a plusieurs mois de cela, ce n’est que récemment que nous avons pu découvrir les premières images de la série.
Dans un tout premier teaser dévoilé il y a un mois, Netflix nous présentait Luffy à la recherche de son équipage afin de devenir le Roi des Pirates.
On les découvrait par la suite en pleine action et à bord du fameux Vogue Merry.
Plus récemment, la plateforme de streaming a dévoilé une nouvelle bande-annonce, doublée cette fois dans la langue de Molière, l’opportunité pour les adeptes de la VF de savoir à quoi s’attendre.
On y voit encore une fois l’heureux équipage réuni, mais également les premiers affrontements contre Baggy et Arlong, le Gomu Gomu no Mi de Luffy et son fameux Gum Gum.
À la suite de la diffusion de cette bande-annonce, Oda a pris la parole en expliquant que la série live-action n’allait pas décevoir les fans, mais que ces derniers devaient tout de même s’attendre à ce que certains personnages ou certaines scènes soient absentes ou différentes par rapport à son manga.
Il a également souligné que les équipes de production ont accepté plusieurs fois de tourner à nouveau des scènes qu’il estimait ne pas être assez bien.
Autrement dit, Oda approuve le One Piece de Netflix, de quoi rassurer tous les fans de l'Équipage du Chapeau de Paille.
Pour rappel, concernant l’équipage du Vogue Merry, on retrouve au casting : Iñaki Godoy (Monkey D. Luffy), Mackenyu (Roronoa Zoro), Emily Rudd (Nami), Jacob Romero (Usopp) et Taz Skylar (Sanji).
Deux Bonnes Nouvelles Pour les Fans de One Piece
Si l’implication d’Eiichirō Oda dans le projet a fortement rassuré les fans, Mayumi Tanaka, la voix de Luffy dans l’anime et Iñaki Godoy, l’acteur qui incarne Luffy dans la série live-action, ont eux aussi annoncé une nouvelle qui a enchanté la Toile.
En effet, lors de l’Anime Expo, ils ont tous les deux fait savoir que les voix originales de l’Équipage du Chapeau de Paille doubleront leurs propres personnages dans la version japonaise.
Cela signifie donc que les fans de l’anime pourront retrouver les voix qu’ils connaissent déjà en regarder One Piece en version audio japonaise sous-titrée en français.
Seconde bonne nouvelle, si vous trouvez l’attente un peu trop longue, il est possible de participer à un tirage au sort afin de découvrir le live-action de One Piece avant son arrivée sur la plateforme de streaming.
Netflix a en effet lancé un site internet sur lequel il est possible de rejoindre l’Équipage du Chapeau de Paille et ainsi prétendre à une invitation pour une avant-première en ligne.
Quand Sortira One Piece sur Netflix ?
Si l’engouement autour du live-action a repris de plus belle avec la parution de cette nouvelle bande-annonce, une question persiste : quand est-ce que la série arrivera sur Netflix ?
Bonne nouvelle, il n’y a plus longtemps à attendre puisque la plateforme a annoncé la sortie de One Piece pour le 31 août prochain.
Toutefois, on ne connaît pour le moment pas le rythme de diffusion du live-action.
Il est possible que tous les épisodes arrivent au même moment, comme c'est souvent le cas, mais il se peut aussi que cette saison 1 soit coupée en deux parties, comme le fait désormais régulièrement le géant du streaming pour ses programmes phares, voire que l’on doive attendre chaque semaine pour découvrir un nouvel épisode...
Ce qui est sûr, c'est que ce sont huit épisodes que nous aurons l’occasion de découvrir pour les débuts de Luffy et son équipage sur Netflix.
One Piece - Les infos en bref
- Adaptation : La série One Piece en live-action est adaptée des mangas d’Eiichirō Oda.
- Création : Steven Maeda et Matt Owens.
- Casting : Iñaki Godoy, Mackenyu, Emily Rudd, Jacob Romero, Taz Skylar, Vincent Regan, Ilia Isorelýs Paulino, Morgan Davies, Aidan Scott, Langley Kirkwood, Jeff Ward, Celeste Loots, Alexander Maniatis, McKinley Belcher III, Craig Fairbrass, Steven Ward et Chioma Umeala…
- Date de sortie : 31 août 2023
- Plateforme : Netflix
Making Of ONE PIECE (2023) - Les coulisses du tournage, la création du film et une visite du plat...
Jerry Siegel et Joe Shuster : Les Créateurs de Superman

Le 15 février dernier, James Gunn twittait un message sur le réseau de l'oiseau bleu présentant le duo iconique créateur de notre super-héros préféré.
Il était donc naturel de vous les présenter un minimum.
Et si nous discutions de ces deux légendes sous-estimées et de leur héritage...Jerry Siegel et Joe Shuster, créateurs de Superman.
L'Histoire des Deux Hommes
Jerome Siegel et Joseph Shuster sont deux fils d'immigrés juifs états-uniens et canadiens.
À l'âge de 17 ans, les deux hommes se rencontrent au lycée de Cleveland, dans l'Ohio et commencent à échanger au sujet de leur passion pour le cinéma, le dessin et les pulps (magazines, les publications peu coûteuses et de piètre qualité matérielle, très populaires aux États-Unis durant la première moitié du XXe siècle) de science-fiction.
Jerry Siegel écrit depuis quelques années pour l'hebdomadaire de son lycée, la Torche, et rêve de scénariser ses propres histoires.
Le jeune homme propose donc à Joe Shuster, qui dessine par passion depuis l'enfance, de collaborer avec lui pour créer des histoires originales.
Ils commenceront par proposer ensemble une parodie de Tarzan, Goober the Mighty, en 1931 dans le journal du lycée.
Puis, ils présenteront leur première version de Superman dans une fanzine en 1933.
Cependant, ce personnage maléfique aux pouvoirs psychiques ne rencontrera que très peu de succès.
C'est alors qu'une idée leur vient : la création d'un personnage haut en couleur qui défendrait la veuve et l'orphelin !
Lorsqu'ils soumettent leur idée aux éditeurs de comic strip de l'époque, chacun d'entre eux leur fermera la porte... l'année suivante).
L'éditeur publient deux de leurs œuvres comme Doctor Occult ou Sam Bradley.
Mais c'est en 1938 que le duo vend à Detective Comics le héros Superman.
Confiants vis-à-vis du produit, les propriétaires de l'époque, Harry Donenfeld et Jack Liebowitz, décident de publier les premières histoires de L'homme d'acier dans le premier numéro d'Action Comics en juin 1938.
La stratégie étant de booster les ventes d'une nouvelle série de comics grâce à un titre fort, le succès est retentissant au point où les autres titres de l'éditeur sont éclipsés par le héros.
Superman devient l'un des plus gros succès du XXe siècle.
Les ventes de comics explosent.
Des produits dérivés, des émissions radios et même une série animée (Fleischer Superman cartoons) lui sont dédiés.
Disputes de Droits d'Auteur
Malheureusement, l'histoire liant Siegel, Shuster et DC Comics s'assombrit lorsque les deux hommes estiment que l'éditeur manque de considération à leur égard.
En effet, Jerry Siegel et Joe Shuster n'ont droit ni à des redevances ni au contrôle créatif, ayant renoncé à leurs droits d'auteur lorsqu'ils ont vendu leur première histoire de 13 pages pour 130 $ avec au dos du chèque une clause à contresigner dans laquelle les auteurs transféraient formellement ces droits.
En 1942, ils ont gagné 63776,46 $ chacun (ajusté à 998 000$) alors que le salaire moyen chez DC Comics était de 1 880$.
Les auteurs étaient très bien payés pour l'époque, mais peu comparativement aux énormes bénéfices générés.
Siegel est licencié en 1946 et poursuit DC Comics en 1947 pour les droits d'auteurs de Superboy (publié sans l'accord de Siegel alors parti servir le drapeau) et Superman.
Nous vous passons les chiffres relativement indigestes et les allers-retours du duo ré-engagé et renvoyé, mais notons que les créateurs s'estimeront toujours lésés quant à leurs droits sur leurs personnages.
La question des droits d'auteurs, de leur cession, de la propriété intellectuelle et les autres revendications juridiques sont très complexes et contestées.
C'est pourquoi durant les années suivantes, un bras de fer s'installe entre le duo et la maison d'édition, puis entre les héritiers Siegel/Shuster et DC : En 1975, Warner Brothers accepte de payer une pension annuelle et d'autres bénéfices à Siegel et d'autres artistes et auteurs de BD en échange d'un renoncement définitif à leurs droits d'auteurs.
Les héritiers de Siegel et Shuster tentent à plusieurs reprises de réclamer leurs droits d'auteurs, jusqu'à ce qu'ils acceptent une offre de DC Comics en 2001.
Cependant, en 2004, ils annulent cet accord avec DC Comics pour un accord plus intéressant avec Pacific Pictures, mais le juge statue en faveur de DC Comics en 2008 et 2010 pour les droits de Superman et Superboy.
En 2008, le juge fédéral Stephen G. Larson statue en faveur des Siegel qui peuvent alors prétendre à une partie des droits sur le copyright de leur personnage.
DC Comics fait appel de cette décision et, en 2013, le juge d'appel statue en faveur de DC Comics, jugeant que leur accord en octobre 2001 est prioritaire.
À ce jour, les droits sur Superman, le personnage emblématique de l'univers DC, est encore un sujet de questionnement et de bataille juridique potentielle.
Le Harcèlement Envers les Éditeurs de Mangas

Le harcèlement se généralise sur les réseaux sociaux, à l'encontre des éditeurs de mangas et de leurs employés.
A l'origine de ces vagues de haine: certains fans frustrés des éditions françaises de leurs œuvres favorites.
"Pika, on vous pisse toujours dessus, ça ne changera jamais", "Envie de tabasser Pika, leur trad' est ignoble", "Pika, donne nous nos collectors ou on vient brûler vos locaux"... Ce genre de messages, Pika, l'éditeur français de L'Attaque des Titans, en reçoit tous les jours.
Tout comme leurs confrères de Glénat, Delcourt/Tonkam, Kurokawa, Kana ou Mangetsu.
Il suffit parfois d'un mot mal traduit, d'un papier un peu plus transparent que d'ordinaire ou d'une frise mal agencée sur le dos d'un ouvrage pour déclencher l'ire de certains lecteurs.
Des "vagues de haine récurrentes" qui, selon une figure d'une grande maison d'édition, contribue à brouiller l'image du manga alors que la grande majorité de ses consommateurs "sont avant tout bienveillants".
L'Origine du Phénomène
"C'est un phénomène très récent qui a débuté vers 2019", explique Matthieu Pinon, auteur de Manga, que d'histoires! (Larousse).
"J'associe ça à un autre phénomène: la forte segmentarisation des fans de mangas.
Plus une communauté sera petite sur les réseaux sociaux, plus elle voudra montrer qu'elle s'y connaît mieux que les éditeurs et plus elle voudra lui faire la leçon."
"Ça s'est accentué depuis le confinement", précise encore le community manager (CM) d'une maison d'édition.
"Avant, il y avait une certaine entente entre les maisons d'édition et les lecteurs.
Ils étaient satisfaits de notre travail.
Maintenant, si on se fie aux réseaux sociaux, on est des monstres attirés par l'argent et tout ce qu'on fait est de la merde.
"On commence à être moins accessibles, alors que le manga est un art accessible.
"Grâce aux réseaux sociaux, il y a à présent un lien direct entre des gens protégés par l’anonymat et des professionnels.
"Ils occultent le fait que les éditeurs français doivent dealer avec les contraintes des éditeurs japonais.
Exemples de Débordements
En 2019, la sortie de Tokyo Revengers a ainsi suscité des débordements dont une campagne de harcèlement à l'encontre du traducteur de la série et de l'attachée de presse de l'éditeur Glénat.
A l'origine de ce déchaînement de violence: certains amateurs de "furyo" (mangas qui mettent en scène des délinquants) jugeant inexacts des choix de traduction.
Quelques années auparavant, Glénat avait dû gérer le "katakurigate", du nom d'un personnage de One Piece baptisé dans la traduction française "Dent de chien" - ce qui avait provoqué la colère de fans habitués aux versions pirates où le nom n'est pas traduit.
"Une adaptation ne plaît jamais à 100%", sourit Satoko Inaba, directrice éditoriale de Glénat Manga, avant d'ajouter:"Et parfois, des personnes non-japonisantes affirment haut et fort des choses totalement fausses.
Certains voudraient même que des termes ne soient pas traduits - comme "nakama" ("compagnon") - alors que ce sont juste des mots communs.
Ça pourrait vite devenir illisible si on ne les traduisait pas."
One Piece, L'Attaque des Titans ou Jujutsu Kaisen comptent parmi les licences les plus susceptibles de déchaîner des vagues de harcèlement: "Certaines licences font que les gens n'ont plus de filtre et se lâchent", confirme le CM d'un grand groupe.
"C'est vraiment le cliché des grosses communautés de fans de shonen", ajoute un autre CM.
"Plus il y a de monde dans la communauté, plus il y aura des personnes toxiques."
Nature des Messages
Au mieux, les insultes se contredisent.
"Le même jour, j'ai reçu 'bande de féminazies' et 'bande de gros misogynes'.
À choisir, je préfère être misandre", ironise ce CM.
Au pire, ce sont des appels à brûler les maisons d'édition.
"On en a reçu un comme ça deux ans jour pour jour après l'incendie du studio Kyoto Animation", se remémore encore ce CM.
Quand on avait communiqué sur ces décisions, il y avait eu une vague de mécontentements et certains avaient commencé à nous menacer."
"On a aussi reçu des gifs de personnes décapitées", complète cette chargée de communication.
"Ils disaient que c'était nous, que c'est ce qui allait nous arriver et qu'ils iraient nous voir sur notre stand.
Heureusement, ça n'est jamais allé plus loin.
Notre erreur, à l'époque, a été de prendre ça un peu à la légère."
Depuis, elle a quitté le monde de l'édition du manga.
Conséquences et Mesures Prises
Ces messages ne servent pas uniquement à "laisser éclater sa colère", précise un responsable communication d'une maison d'édition.
Certains fans vont jusqu'à faire fuiter contre leur volonté l'identité des CM et des attachés de presse: "Il y a un côté 'stalking' très préoccupant.
On ne sait jamais jusqu'où ça peut aller.
Derrière un pseudo, il peut y avoir quelqu'un qui ne fera jamais rien comme un vrai psychopathe."
"Pour moi, ce qui a été difficile à vivre, c'est l'impuissance face à une agression à sens unique, car je n'avais pas accès à leur identité", complète-t-il.
"Et comme je ne suis pas un personnage public, en dévoilant publiquement mon nom, ils ont exercé un pouvoir sur mon identité.
Ça, encore aujourd'hui, ça me pose problème car le harcèlement reste sur Internet.
"Même si ce harcèlement et ses menaces ne sont pas ciblés sur la personne qui gère le compte, mais sur la boîte, c'est normal de se sentir concerné: comme on est présent sur des événements, on a peur de se faire insulter, baffer ou frapper sur notre stand."
Législation Limitée
Cette violence est pour l'heure toujours restée virtuelle en France.
Mais plus aucune maison d'édition ne prend ces menaces à la légère.
"Il suffit que ça arrive une fois pour que ça incite d'autres à le faire", s'inquiète cette figure du milieu.
"En interne, les responsables sont toujours tenus au courant.
Je remonte tous les messages", glisse le CM d'une maison d'édition qui a réussi depuis seulement deux ans à "prendre du recul".
De la prévention est aussi faite en amont.
"On prévient dès le départ les employés que s'ils apparaissent sur les réseaux, il y a des risques.
Certains ne souhaitent d'ailleurs pas se montrer sur les réseaux sociaux", indique Satoko Inaba.
"On ne vit plus du tout de la même manière notre passion".
Obtenir justice reste impossible, déplore un autre chargé de communication: "La boîte a engagé une procédure pour me protéger mais ses effets sont limités parce que la législation actuelle ne protège pas suffisamment du harcèlement sur les réseaux sociaux.
Et tant qu'on n'aura pas les outils pour combattre l'anonymat sur les réseaux sociaux, ce sera la jungle."
Si Matthieu Pinon reconnaît qu'il y a "des trucs imputables aux éditeurs" car "c'est un travail humain", rien ne peut justifier pareil déchaînement de violence.
"C'est une démarche quasi terroriste.
On ne négocie pas avec les terroristes."
Certains éditeurs ont pris la décision de ne plus mentionner certaines licences sur les réseaux.
Mais hors de question pour autant de fermer les réseaux sociaux du premier acteur du marché manga: "Comme on peut toujours améliorer beaucoup de choses, on reste à l'écoute.
Même s'il y a des insultes et des bad buzz, on ne rompt pas tout contact.
On comprend qu'ils font ça parce qu'ils sont passionnés.
Nous aussi, on veut la meilleure version possible."
Perspectives d'Avenir
Arrivera-t-on à endiguer ces vagues de haine et de harcèlement?
"Même si on fait de la pédagogie, certains ne font pas l'effort de nous comprendre", regrette un CM.
"Ces cas vont s'accentuer.
On est dans l’escalade avec les réseaux sociaux", abonde Matthieu Pinon.
Certains appellent à une mobilisation des éditeurs et des lecteurs pour préserver un médium souvent méprisé:"Il faut éviter que cette minorité représente notre communauté.
Il faut protéger notre passion et les acteurs de notre passion même si on n'est pas toujours d'accord avec eux", martèle un ancien chargé de communication d'un éditeur de mangas.
"Je ne veux pas qu'on définisse dans quelques années notre communauté comme une communauté qui peut être malveillante et dangereuse."
"Les personnes qui disent n'importe quoi sur les réseaux sociaux peuvent être suivies un temps mais très vite d'autres personnes viennent les calmer", tempère Satoko Inaba.
"Il y a un pouvoir d'autorégulation des réseaux sociaux."
"Certains internautes très virulents dans leurs messages changent parfois de comportement et s'adoucissent dès qu'on leur répond", note également le CM d'un grand groupe.
Matthieu Pinon lance un défi à cette frange toxique de la communauté manga: "Certains, parce que le marché ne leur convenait pas, ont pris leur courage à deux mains pour créer des maisons d'édition.
Ahmed Agne a fondé Ki-oon et Karim Talbi a monté Isan.
Puisqu'ils se disent plus malins que les autres éditeurs, qu'ils se lancent!