Bienvenue dans ce direct consacré aux Jeux olympiques (JO) d’hiver 2026 de Milan-Cortina. Au lendemain de la cérémonie d’ouverture, place à la première journée « officielle » des Jeux olympiques et ses premiers titres en jeu. Ça y est, les Jeux olympiques d’hiver de Milan Cortina sont lancés !
L’Italie a donné le coup d’envoi officiel par la voix de son président et une cérémonie d’ouverture inédite. Au lendemain de cette grande soirée, place aux premières finales et aux premières médailles, avec quelques Français prêts à ouvrir le compteur tricolore. Par A. Andiamo !
De quoi s’agit-il ? D’une nouvelle journée avec des chances de médailles françaises, notamment avec l’entrée en lice d’Emily Harrop et de Thibault Anselmet en ski-alpinisme, nouvelle discipline olympique. Vincent Maharavo tentera de se qualifier pour la finale du ski acrobatique halfpipe. Lorine Schild exécutera son programme long ; la dernière épreuve de patinage artistique.
Où ? Les épreuves de ski-alpinisme auront lieu à Bormio, le ski acrobatique halfpipe se déroulera à Livigno, et le patinage artistique à Milan, dans le nord de l’Italie. A quelle heure ? Les épreuves de ski-alpinisme débuteront à 9 h 50, celle de ski acrobatique à 10 h 30. Pour le patinage artistique, il faudra attendre le début de soirée, à 19 heures. Sur quelles chaînes ? France Télévisions et Eurosport. Qui anime ce live ? Yanis Soul, Célien Milioni-Brunet et Vincent Marcelin se succéderont tout au long de la journée dans le chalet d’Austerlitz.
Avec 19 podiums, la France est 4e place au tableau des médailles. Emily Harrop et Thibault Anselmet ont obtenu l’argent et le bronze lors des sprints féminin et masculin du ski-alpinisme pour les grands débuts de la discipline aux JO.
Les Bleus en lice : une belle surprise sur la descente hommes ? C’est la première épreuve de ces JO avec une médaille en jeu au bout : la descente masculine de ski alpin lance le bal de cette quinzaine olympique transalpine. Et l’on peut dire que le contingent français est bien présent, avec les descendeurs Nils Allègre, Nils Alphand, Alban Elezi Cannaferina et Maxence Muzaton pour essayer de se frayer un chemin sur le podium ! Ils auront fort à faire face au grand favori, le Suisse Marco Odermatt, leader de la discipline en Coupe du monde. Plus tard dans la journée, le quatuor féminin Léonie Perry, Julie Pierrel, Cloé Pagnier, Delphine Claudel prendra part à l’épreuve de skiathlon en ski de fond, la première épreuve féminine de ces JO à décerner une médaille.
L'USMV a profité d'une mise en avant dans un tournoi qui a rassemblé huit équipes Anglaises, une Belge et six Françaises ; ces formations étaient réparties dans deux poules. Visiblement, ce tournoi était fait pour jouer mais l’aspect festif a pris une très large part. Le vainqueur de ce tournoi, c’est l’esprit de fair-play. Le trophée revient aux Belges de Scaldis qui en finale disposent des anciens de Vire Bruno Launay, Cédric et Philippe Leloy, Luc Margueritte, José Marion 4-3 ; 3e westherts (GB).
John-John Dohmen est une figure emblématique du hockey sur gazon en Belgique. Nommé à la tête de l’équipe de France en février dernier, celui qui a été fidèle aux Ducks de Waterloo durant l’intégralité de sa carrière avait déclaré : « Je suis passionné par le sport de haut niveau et j’avais envie de poursuivre ma carrière d’entraîneur dans le hockey de haut niveau. La France est une équipe que j’ai toujours eu envie de coacher. Cela fait quatre ou cinq ans que j’y pensais, et lorsque j’ai vu l’appel à candidature, j’ai sauté sur l’occasion ».
Au lendemain de la cérémonie d’ouverture, place à la première journée « officielle » des Jeux olympiques et ses premiers titres en jeu. Ça y est, les Jeux olympiques d’hiver de Milan Cortina sont lancés !
Euphorique après avoir coché le tout premier match de son histoire aux Jeux Olympiques, et avec la manière, contre les Pays-Bas (défaite 2-6), l'équipe de France féminine de hockey sur gazon est redescendue de son nuage face à la Belgique en s'inclinant 0-5. Comme souvent dans ce sport, le score final ne dit pas tout de la démonstration des perdantes, notamment en deuxième mi-temps, une fois passé l'orage d'une première demi-heure à sens unique. Prises de vitesse par les Red Panthers, les Bleues ne sont pas parvenues à reproduire les schémas défensifs de samedi. En l'absence de leur gardienne titulaire Lucie Erhmann, blessée à l'épaule et remplacée par Mathilde Petriaux, qui n'a pas démérité « malgré deux buts qui sont clairement de ma responsabilité », reconnut-elle avec honnêteté, le coeur et la voix de la défense tricolore faisaient défaut.
Libre de tout mouvement, la 4e nation mondiale a fait le siège du camp tricolore. Sa possession sans partage a donné le tournis à des Françaises incapables de franchir les 22 mètres adverses. « Notre niveau technique a été beaucoup trop faible en première période, regrettait l'entraîneur. On s'est mis en difficulté nous-mêmes. On n'a pas réussi à enchaîner sur ce qu'on avait réussi à faire contre les Pays-Bas. Les Belges avaient bien analysé notre système défensif très bas et ont trouvé des petites failles, c'est vraiment dommage.
Mais il en faut plus pour décourager l'exemplaire collectif tricolore. Portée par une ola à rallonge, la petite bande de la capitaine Emma Ponthieu a mis tout son coeur sur le terrain pour éviter que l'addition ne soit trop sévère. Elle aurait même pu profiter de l'expulsion de 10 minutes de Stéphanie Vanden Borre, pour acte d'anti-jeu, afin de réduire le score. En vain. « Le sport, c'est ça, on a des moments où on est moins dedans, avançait Philippine Delemazure. Malheureusement, c'était le cas, même si on a su se remobiliser en deuxième mi-temps, grâce au coach, à notre équipe très soudée. Mais on n'a pas montré notre vrai visage en première période. Peut-être à cause de la fatigue, je n'ai pas trop d'explication... Après ces deux défaites prévisibles compte tenu du statut de candidates au podium olympique de leurs adversaires, les Françaises ne sont pas encore éliminées.
« On savait que nos trois premiers matches seraient les plus difficiles avec les grosses équipes de la poule d'entrée (dont l'Allemagne qu'elles affronteront mercredi). On a un objectif face aux Japonaises parce qu'on les a déjà jouées plusieurs fois, en septembre, chez elle. On commence à les connaître. On va essayer de se préparer au mieux pour donner le maximum. C'est une équipe qui ne lâche rien, qui est hyper structurée, et qui donne pas mal physiquement. Mais notre force mentale, notre cohésion, le fait de jouer à la maison devant son public, ça donne envie d'aller chercher quelque chose.
Après s’être inclinés face aux Pays-Bas (3-1) en demi-finale de l’Euro, les Bleus disputeront leur match pour la troisième place contre l’Espagne ce samedi 16 août à 15 h 30. Une médaille pour entrer dans l’histoire. Les Bleus peuvent écrire l’histoire du hockey sur gazon français s’ils parviennent à l’emporter contre l’Espagne. Plus tôt dans la compétition, la France, 9e au classement mondial de la Fédération internationale de hockey, a été défaite face au pays hôte pour son entrée en lice, 3-2. Les Tricolores ont ensuite bien réagi en s’offrant deux succès notables face à la Pologne (5-3) puis contre l’Angleterre (3-2).
Le pointu attaque sa 3e saison en Gironde après une expérience en Belgique. Lucas Lilembo n’a pas changé. Il a toujours le sourire charmeur accroché en bandoulière. Un an après son escapade dans le championnat belge, le pointu est de retour à Saint-Jean-d’Illac où il avait accompli deux saisons pleines. Et son aventure en terre flamande, il ne la regrette pas : « Ça s’est très bien passé. J’ai découvert une nouvelle culture, un nouveau style de jeu et ça m’a fait avancer.
Les Belges sont plus dans la tactique, les plans et les analyses de jeu. C’est assez compliqué à assimiler et j’ai vraiment appris beaucoup de choses dans ce secteur-là. Le coach, Julien Lemay, était français, donc c’était cool. Quand Lucas Lilembo a une idée en tête, difficile de le faire changer d’avis. Après ses deux premières saisons probantes en Gironde, il a décidé de ne pas rester dans son petit confort : « j’avais toujours pour objectif de tenter une expérience à l’étranger à mes 28 ans. C’est ce qui est arrivé. Après la Ligue A et la Ligue B, j’ai une nouvelle corde à mon arc. On a gagné la Supercoupe de Belgique, on a perdu la finale de la coupe de Belgique et on a terminé 5e en championnat. Une saison sympa, quoi ».
Il aurait bien aimé poursuivre l’aventure outre-quiévrain mais son club lui a mis très tôt la pression pour prolonger son bail : « Le club m’a demandé un peu trop tôt ce que je souhaitais faire. Je ne voulais pas me bloquer des portes, j’ai préféré attendre un peu pour me laisser différentes perspectives, mais entre-temps, les dirigeants ont trouvé un autre pointu. C’est le business, c’est comme ça. J’aurais bien aimé rester mais ils m’ont fait une proposition en novembre et je n’étais pas pressé ».
Il a alors reçu des propositions de Tours en Ligue A pour être numéro 2 au poste de pointu et de Fréjus. Avant l’appel du pied des Illacais. Une aubaine qu’il a acceptée avec plaisir : « Comme j’ai su assez tôt que Romain Sellier allait prendre l’équipe, il m’a appelé car il me connaît bien pour m’avoir entraîné au centre de formation au Paris Volley. Il sait comment je travaille, que je serai impliqué dans le projet « jeunes-vieux ». On s’est mis d’accord sur ça. Mais vous savez, moi, Saint-Jean-d’Illac, je suis comme à la maison, j’aime trop ce club, son énergie, c’est très familial ».
Après un mois de janvier très abouti (4 succès d’affilée), les Illacais ont vécu un trou d’air ponctué par deux défaites dont la plus cruelle face à France Avenir qui n’avait pas encore gagné un seul match. Avec un Lucas Lilembo moins efficace en attaque. Son entraîneur l’a mis sur le banc à Reims où l’ASI s’est imposée 3-0.
De quoi titiller son orgueil et son retour à Chalon, samedi soir s’est conclu par une solide prestation. Pour ce match en retard contre Martigues, dauphin du leader royannais, on attend cette fois un Lilembo de gala.
Alysa Liu championne olympique de l’individuel femmes ! La patineuse américaine devance les Japonaises Kaori Sakamoto et Ami Nakai pour remporter l’épreuve individuelle aprrès un programme libre de toute beauté. Ami Nakai se pare de bronze avec 219,16 points, dont 140,45 point sur le programme libre. Pour rappel, elle n’a que 17 ans ! Chapeau ! Alysa Liu se voit créditée de 150,20 points pour son programme libre, son record personnel de la saison. Celui-ci lui permet de prendre largement la tête avec 226,79 points !
La deuxième place provisoire pour Kaori Sakamoto La Japonaise totalise 224,90 points, dont 147,67 pour son programme libre. Notre chouchoute Amber Glenn quitte le podium, 4e provisoire avant le passage de la dernière concurrente Ami Nakai. Française Lorine Schild a réalisé un beau programme libre et se classe à la 22e place du classement général, gagnant ainsi deux places par rapport à son classement à l’issue du programme court.
Les patineuses ont en effet connu moins de chutes que leurs homologues masculins. Tant mieux pour la beauté du spectacle, et la santé mentale des athlètes ! C’est cruel, mais vrai, après la combinaison omise par la patineuse Kaori Sakamoto par rapport à son programme libre annoncé. Et oui, vous ne rêvez pas : Patricia Kaas qui chante du Piaf. Si on est un brin chauvin, on peut même dire que pour nous, elle a crevé l’écran au moment de son passage.
Figurez-vous que non, les patineuses peuvent mettre des pantalons en compétition. C’était le cas d’Adeliia Petrosian lors de son programme court sur un medley de Michael Jackson. On en rêve aussi. Si vous voulez notre préférence concernant le morceau à choisir, « J’oublie tout » nous comblerait tout particulièrement. On se disait bien qu’il manquait un truc (et Céliiiiiiiiiiiiine, aussi) Kaori Sakamoto a oublié une combinaison. Coup dur pour la Japonaise.
Pas de chance, vous êtes le 2406e. Il n’y a pas d’horaires pour vous faire vivre toutes ces émotions sportives. Merci encore pour votre cadeau et pour votre abnégation :)) Bien sûr, nous avons mangé un plat thaï avant de déguster le très beau programme libre au menu de cette soirée. On espère que vous profitez autant que nous !
Ces photos ont été découvertes lors d’une fouille générale de la prison de Nivelles en 2024. Selon l’hebdomadaire Humo, sur environ la moitié de ces clichés figuraient des enfants nus.
La justice belge a ouvert une enquête après la découverte d’images pédopornographiques dans la cellule de Marc Dutroux, condamné à la prison à perpétuité pour les viols de six fillettes et jeunes filles et les meurtres de quatre d’entre elles. Le procureur du Brabant wallon, la province belge où se situe la prison de Nivelles, a confirmé lundi soir à l’agence de presse Belga une information de l’hebdomadaire flamand Humo, sans délivrer plus de précisions.
Marc Dutroux, 69 ans, est considéré comme l’un des pires criminels de Belgique. Incarcéré depuis 1996, il a été condamné en 2004 par une cour d’assises belge à la prison à vie, après avoir été reconnu coupable d’avoir violé et séquestré six fillettes et jeunes filles qu’il avait auparavant enlevées. Quatre d’entre elles ont été tuées dont Julie et Mélissa que Dutroux a laissées mourir de faim. Selon l’hebdomadaire Humo, c’est à l’occasion d’une fouille générale de la prison de Nivelles en 2024 qu’ont été découvertes dans sa cellule (où il est à l’isolement) quelque 200 photos pornographiques. Sur environ la moitié de ces clichés figuraient des enfants nus, d’après la même source.
Le criminel s’est défendu auprès de son avocat en expliquant être victime de « harcèlement » de la part d’autres détenus, qui auraient fait en sorte d’introduire les photos dans sa cellule à son insu, toujours selon Humo. L’avocat, Bruno Dayez, a refusé tout commentaire. Me Dayez, qui a repris en 2016 la défense de Marc Dutroux, souhaitait obtenir sa libération en 2021, au bout de 25 ans d’incarcération. Mais ses efforts se sont heurtés à un rapport d’expertise très négatif rendu en 2020.
BEST NHL Hits Of February 2026
En vous abonnant, vous accédez à la source de référence sur l'actu sportive.
L'Équipe, les sociétés de son groupe et utilisent des cookies ou traceurs pour stocker et/ou accéder à des informations sur votre terminal et traiter des données personnelles vous concernant. Cela nous permet de vous afficher de la publicité personnalisée en fonction de votre navigation, de vos données de profil ou de votre localisation, de personnaliser le contenu éditorial, de mesurer l'audience de notre site et de permettre l'interaction avec les réseaux sociaux.
Pour accéder gratuitement au site (hors contenus exclusifs abonnés), vous devez accepter l'utilisation des traceurs de publicité personnalisée, par L'Équipe et des tiers partenaires. En cas de refus, navigation et fonctionnalités seront limitées sur le site. Vos préférences s'appliqueront uniquement à nos sites et pourront être modifiées à tout moment via le menu « ». Plus d'informations : politique de confidentialité.
Tableau des médailles françaises (Jeux Olympiques d'Hiver)
| Médaille | Athlète(s) | Épreuve |
|---|---|---|
| Argent | Emily Harrop | Ski-alpinisme (sprint féminin) |
| Bronze | Thibault Anselmet | Ski-alpinisme (sprint masculin) |
