Les New York Knicks sont une institution en NBA, fondée en 1946. La franchise a connu ses heures de gloire dans les années 70, décennie au cours de laquelle elle remporta ses deux titres NBA (1970, 1973).
Sur le devant de la scène dans les 90's, les Knicks développèrent une grande rivalité avec les Bulls et les Pacers.
L'ÉPOPÉE DES KNICKS 99 - LE FLASHBACK #56 - DE 8e AUX FINALES NBA
Les Débuts et les Premières Finales (1946-1960)
La franchise des Knicks de New York voit le jour en 1946, fondée par l’homme d’affaires Ned Irish. Elle fait partie des membres fondateurs de la Basketball Association of America (BAA), qui deviendra la NBA en 1949.
Dès leurs premières saisons, les Knicks rencontrent du succès. Ils enregistrent un bilan positif lors de leurs neuf premières années et se qualifient en playoffs presque chaque saison. L’équipe atteint même les Finales NBA à trois reprises consécutives au début des années 1950 (1951, 1952, 1953) - malheureusement sans parvenir à décrocher le titre.
Cependant, la fin des années 1950 et le début des années 1960 marquent un recul : la franchise enchaîne les saisons décevantes malgré quelques présences en playoffs.
L'Âge d'Or des Knicks (1960-1973)
La fin des années 1960 marque l’entrée des Knicks dans leur âge d’or. En 1967, le meneur Walt Frazier est drafté, rejoignant le pivot Willis Reed (arrivé en 1964) au sein d’un effectif prometteur. L’arrivée de l’entraîneur Red Holzman en 1967-1968 va faire passer un cap à l’équipe. Sous sa houlette, les Knicks développent un jeu collectif exemplaire et une défense de fer.
Fort de ce triomphe, le collectif new-yorkais reste au sommet pendant quelques années. Cette période faste, ponctuée de deux bagues en quatre ans, est la plus glorieuse de l’histoire des Knicks. L’équipe pratique un basket intelligent fait de passes et de solidarité défensive, incarné par des joueurs comme Frazier (surnommé Clyde pour son style) ou Reed, MVP des Finales 1970 et 1973.
Après 1973, toutefois, les stars vieillissantes et les blessures (Reed prend sa retraite en 1974) entraînent le déclin de l’équipe. En 1975, Walt Frazier quitte la franchise, marquant la fin de cette ère dorée.

L'équipe des Knicks de 1973, victorieuse du titre NBA.
L'Ère Patrick Ewing (1985-2000)
Après une décennie 1980 en demi-teinte, les Knicks reviennent sur le devant de la scène dans les années 1990 grâce à l’ère Patrick Ewing. Le pivot dominicain est drafté en 1985 en numéro 1 et devient rapidement le nouveau leader de la franchise.
Autour d’Ewing (surnommé “The Beast of the East”), New York bâtit une équipe rugueuse et compétitive. L’arrivée de l’entraîneur star Pat Riley (ex-Lakers) en 1991 insuffle une culture défensive et une mentalité de champion. Sous Riley, puis son assistant Jeff Van Gundy qui prend le relais en 1996, les Knicks connaissent une décennie de succès réguliers en playoffs.
Même sans titre NBA, les années 1990 restent l’une des périodes les plus marquantes pour les fans des Knicks. L’équipe incarne la résilience, l’intensité physique et l’esprit combatif, avec des moments devenus cultes.
Les duels récurrents avec les Chicago Bulls de Michael Jordan sont d’une intensité mémorable : New York subit cinq éliminations en playoffs par Chicago entre 1989 et 1996. Cette opposition de style devient l’une des plus passionnées de l’histoire de la NBA.
À la fin des années 90, les Knicks et le Miami Heat s’affrontent en playoffs quatre années de suite, de 1997 à 2000. L’animosité est féroce, exacerbée par le départ de Pat Riley de New York vers Miami. Cette décennie est en effet marquée par des rivalités explosives, où chaque confrontation était un affrontement autant sportif que psychologique.
Depuis la finale de Conférence 2000 face aux Pacers, New York a connu une terrible traversée du désert. Seulement 9 qualifications en Playoffs en 25 ans, une seule Finale de Conférence (cette année).
Les Années 2000 et l'Arrivée de Carmelo Anthony
Les années 2000 ont été difficiles pour New York, mais le début des années 2010 redonne espoir aux fans. En 2010, l’intérieur All-Star Amar’e Stoudemire signe aux Knicks, bientôt rejoint en février 2011 par la superstar Carmelo Anthony dans un échange majeur. Ce duo Stoudemire-Anthony redynamise la franchise et attire de nouveau l’attention sur la Big Apple.
En février 2012, le jeune meneur Jeremy Lin, méconnu et issu de la fin de banc, se voit propulsé titulaire en raison des blessures… et enchaîne des performances éblouissantes.
Si l’aventure Linsanity fut brève (Lin quitte l’équipe en 2012), l’ère Carmelo Anthony permit aux Knicks de renouer avec la compétitivité. Les Knicks remportent cette année-là le titre de division Atlantique (le premier en 19 ans) et passent un tour de playoffs en éliminant Boston. C’est la première fois depuis 2000 que l’équipe gagne une série, déclenchant une vague d’enthousiasme.
La Renaissance des Années 2020
Après plusieurs saisons de résultats médiocres à la fin des années 2010, les Knicks amorcent une renaissance au début des années 2020. L’été 2020 marque un tournant : la franchise recrute l’expérimenté Tom Thibodeau au poste d’entraîneur principal.
Dès la saison 2020-2021, les Knicks surprennent tout le monde en affichant une défense retrouvée et un collectif soudé : ils terminent 4ᵉ de la Conférence Est avec 41 victoires, une performance inespérée. L’ailier Julius Randle, arrivé l’année précédente, se métamorphose en véritable leader sur le terrain - il tourne à 24 points et 10 rebonds de moyenne et est nommé Meilleur Progression de l’Année (Most Improved Player).
La saison suivante (2021-2022) est plus décevante, mais la franchise ne baisse pas les bras. À l’été 2022, New York frappe un grand coup sur le marché des transferts en attirant le meneur Jalen Brunson, en provenance de Dallas, avec un contrat de 4 ans.
Brunson va s’avérer être la pièce manquante du puzzle : dès la saison 2022-2023, son impact est immense. Aux côtés d’un Julius Randle redevenu All-Star, Brunson apporte leadership et sang-froid à la mène. Les Knicks enregistrent 47 victoires et se classent 5ᵉ de l’Est. S’ils s’inclinent en demi-finale de conférence contre le Miami Heat, la performance d’ensemble redonne espoir aux supporters.
Mais à l'été 2024, la franchise change de visage : Julius Randle est échangé aux Minnesota Timberwolves contre Karl-Anthony Towns, et le leadership revient pleinement à Jalen Brunson.
Les Knicks atteignent les Finales de Conférence Est après avoir éliminé Detroit puis Boston, une première en 25 ans. La ferveur autour de l’équipe atteint son paroxysme, mais ils chutent face aux Indiana Pacers.
Les Joueurs Emblématiques et les Numéros Retirés
Plusieurs joueurs emblématiques ont marqué l’histoire des Knicks. Dans les années 1970, le duo Walt “Clyde” Frazier - Willis Reed a symbolisé la gloire new-yorkaise, tous deux membres du Hall of Fame. Les années 1980 ont vu briller le scoreur Bernard King, et surtout les années 1990 furent incarnées par Patrick Ewing - probablement le joueur le plus emblématique des Knicks modernes.
La plupart de ces légendes ont vu leur numéro retiré en hommage à leur contribution : ainsi, 9 numéros trônent fièrement en haut du Madison Square Garden. On y retrouve, entre autres, le nº33 de Patrick Ewing, le nº15 (retiré à la fois pour Earl Monroe et Dick McGuire), le nº24 de Bill Bradley, le nº22 de Dave DeBusschere ou encore le nº12 de Dick Barnett.
Côté records marquants, on peut noter que la meilleure performance offensive individuelle pour un Knick est détenue par Carmelo Anthony. Le 24 janvier 2014, Carmelo a inscrit 62 points lors d’une victoire au Garden, établissant ce soir-là le record de points de la franchise et du Madison Square Garden en un match.

Patrick Ewing, une légende des New York Knicks.
Le Madison Square Garden et la Passion des Fans
Si les Knicks occupent une place à part en NBA, c’est aussi grâce à l’aura du Madison Square Garden et à la passion de leur public. Surnommée “The World’s Most Famous Arena”, la salle new-yorkaise a été le théâtre d’innombrables moments de légende.
L’ambiance du Madison Square Garden est réputée comme l’une des plus ferventes et authentiques du basketball.
Lors de nos récents passages au MSG pendant les playoffs, on a pu ressentir à quel point la culture Orange & Blue est gravée dans l’âme de la ville. Pendant le match, la communion entre le public et l’équipe est totale - une véritable Knicks Nation.
Les Rivalités Historiques
Enfin, impossible d’évoquer les Knicks sans parler de leurs grandes rivalités historiques. La plus ancienne est celle qui les oppose aux Boston Celtics. Les Knicks et les Celtics sont les deux seules franchises originelles de la BAA (1946) à n’avoir jamais déménagé, et leur antagonisme est né dès les premières années.
Une autre rivalité féroce s’est inscrite dans les mémoires : celle avec les Chicago Bulls. Si elle n’existait pas vraiment avant les années 90, l’ère Michael Jordan l’a élevée à son firmament.
Enfin, le Miami Heat complète le trio des grands rivaux des Knicks, surtout en raison de la fin des années 90.
Les Titres et les Réalisations
Les New York Knicks ont remporté 2 titres de champion NBA au cours de leur histoire - en 1970 et en 1973 sous la houlette de Red Holzman. Ils ont également atteint les Finales NBA à 8 reprises (1951, 1952, 1953, 1970, 1972, 1973, 1994, 1999) mais n’ont donc soulevé le trophée que deux fois.
| Saison | Réalisation |
|---|---|
| 1970 | Champion NBA |
| 1973 | Champion NBA |
| 1972 | Champion de la Conférence Est |
| 1973 | Champion de la Conférence Est |
| 1994 | Champion de la Conférence Est |
| 1999 | Champion de la Conférence Est |
| 2013 | Champion de la Division Atlantique |
Les Knicks en 2024-2025
La saison NBA 2023-2024 vient de se terminer avec la victoire des mythiques Celtics de Boston. Avec 18 titres, les Celtics trônent désormais seuls au sommet de la NBA, devant les Lakers.
Jalen Brunson mène l’équipe. Le projet des Knicks, guidé un temps par une patience loin des habitudes new-yorkaises, a changé de dimension en un an. Une urgence nouvelle commandée par des résultats en progrès sous la houlette de Tom Thibodeau sur le banc et de Jalen Brunson à la mène.
La deuxième saison de Brunson (1,88 m, 28 ans) aux Knicks (28,7 points et 6,7 passes, All-Star pour la première fois, 5e à l'élection du MVP) a confirmé qu’il pouvait être l’option n°1 d’une équipe compétitive. Il est maintenant attendu qu’il la porte plus loin que les demi-finales de conférence, stade où New York s’est arrêté deux fois de suite.
Après avoir recruté fin décembre OG Anunoby, prolongé à prix d’or (215 M$ sur 5 ans) depuis (comme Josh Hart), les dirigeants ont fait « all-in » cet été. S’offrir l’intérieur des Wolves n’est pas sans risque en raison de son contrat à 220 millions de dollars sur quatre ans. Mais il apporte une sacrée réponse (22,8 points, 10,8 rebonds de moyenne en carrière, 39,8 % à 3 points) aux problèmes qui se posaient dans le secteur intérieur avec le départ d’Isaiah Hartenstein pour Oklahoma City et les soucis de Mitchell Robinson avec sa cheville gauche, possiblement absent jusqu’à janvier 2025. Sur le papier, les Knicks ont du talent et de la profondeur, avec des joueurs majeurs dans la fleur de l’âge (entre 24 et 29 ans) et sous contrat au moins jusqu’en 2026, à l’exception de Miles McBride (2025).
Drafté en 25e position en juin, l’ailier Pacôme Dadiet (2 m, 19 ans) qui ne jouait que 15 minutes par match avec l’équipe allemande d’Ulm la saison passée (6,5 points en Eurocoupe), n’a pas vocation à intégrer d’emblée la rotation des Knicks. Le départ de Donte DiVincenzo, qui libère des minutes à l’extérieur, n'y changera pas forcément grand chose, d’autant que Tom Thibodeau n’est pas le coach le plus commode quand il s’agit de donner du temps de jeu aux rookies.
Résultats de la saison régulière et des playoffs 2024-2025
- 23/10/24: Bost. Celtics 132-109 N.York Knicks
- 26/10/24: N.York Knicks 123-98 Indi. Pacers
- 29/10/24: N.York Knicks 104-110 Clev. Cavaliers
- 31/10/24: Miam. Heat 107-116 N.York Knicks
- 02/11/24: Detr. Pistons 98-128 N.York Knicks
- 05/11/24: Hous. Rockets 109-97 N.York Knicks
- 07/11/24: Atla. Hawks 121-116 N.York Knicks
- 09/11/24: N.York Knicks 116-94 Milw. Bucks
- 10/11/24: Indi. Pacers 132-121 N.York Knicks
- 13/11/24: Phil. 76ers 99-111 N.York Knicks
- 14/11/24: N.York Knicks 123-124 Chic. Bulls
- 16/11/24: N.York Knicks 124-122 Broo. Nets
- 18/11/24: N.York Knicks 114-104 Broo. Nets
- 19/11/24: N.York Knicks 134-106 Wash. Wizards
- 21/11/24: Phoe. Suns 122-138 N.York Knicks
- 23/11/24: Utah. Jazz 121-106 N.York Knicks
- 26/11/24: Denv. Nuggets 118-145 N.York Knicks
- 28/11/24: Dall. Mavericks 129-114 N.York Knicks
- 29/11/24: Char. Hornets 98-99 N.York Knicks
- 02/12/24: N.York Knicks 118-85 NO Pelicans
- 04/12/24: N.York Knicks 121-106 Orla. Magic
- 06/12/24: N.York Knicks 125-101 Char. Hornets
- 08/12/24: N.York Knicks 111-120 Detr. Pistons
- 10/12/24: Toro. Raptors 108-113 N.York Knicks
- 12/12/24: N.York Knicks 100-108 Atla. Hawks
- 16/12/24: Orla. Magic 91-100 N.York Knicks
- 20/12/24: Min. T'wolves 107-133 N.York Knicks
- 22/12/24: NO Pelicans 93-104 N.York Knicks
- 24/12/24: N.York Knicks 139-125 Toro. Raptors
- 25/12/24: N.York Knicks 117-114 SA Spurs
- 28/12/24: Orla. Magic 85-108 N.York Knicks
- 29/12/24: Wash. Wizards 132-136 N.York Knicks
- 31/12/24: Wash. Wizards 106-126 N.York Knicks
- 02/01/25: N.York Knicks 119-103 Utah. Jazz
- 04/01/25: Okl.C. Thunder 117-107 N.York Knicks
- 05/01/25: Chic. Bulls 139-126 N.York Knicks
- 07/01/25: N.York Knicks 94-103 Orla. Magic
- 09/01/25: N.York Knicks 112-98 Toro. Raptors
- 11/01/25: N.York Knicks 101-126 Okl.C. Thunder
- 12/01/25: N.York Knicks 140-106 Milw. Bucks
- 14/01/25: N.York Knicks 119-124 Detr. Pistons
- 16/01/25: Phil. 76ers 119-125 N.York Knicks
- 18/01/25: N.York Knicks 99-116 Min. T'wolves
- 20/01/25: N.York Knicks 119-110 Atla. Hawks
- 22/01/25: Broo. Nets 95-99 N.York Knicks
- 26/01/25: N.York Knicks 143-120 Sacr. Kings
- 28/01/25: N.York Knicks 143-106 Memp. Grizzlies
- 30/01/25: N.York Knicks 122-112 Denv. Nuggets
- 02/02/25: N.York Knicks 112-128 Los . Lakers
- 04/02/25: N.York Knicks 124-118 Hous. Rockets
- 05/02/25: Toro. Raptors 115-121 N.York Knicks
- 09/02/25: N.York Knicks 104-131 Bost. Celtics
- 12/02/25: Indi. Pacers 115-128 N.York Knicks
- 13/02/25: N.York Knicks 149-148 Atla. Hawks
- 21/02/25: N.York Knicks 113-111 Chic. Bulls
- 22/02/25: Clev. Cavaliers 142-105 N.York Knicks
- 23/02/25: Bost. Celtics 118-105 N.York Knicks
- 27/02/25: N.York Knicks 110-105 Phil. 76ers
- 01/03/25: Memp. Grizzlies 113-114 N.York Knicks
- 03/03/25: Miam. Heat 112-116 N.York Knicks
- 05/03/25: N.York Knicks 102-114 GS Warriors
- 07/03/25: Los . Lakers 113-109 N.York Knicks
- 08/03/25: Los . Clippers 105-95 N.York Knicks
- 11/03/25: Sacr. Kings 104-133 N.York Knicks
- 13/03/25: Port. Blazers 113-114 N.York Knicks
- 16/03/25: GS Warriors 97-94 N.York Knicks
- 18/03/25: N.York Knicks 116-95 Miam. Heat
- 20/03/25: SA Spurs 120-105 N.York Knicks
- 21/03/25: Char. Hornets 115-98 N.York Knicks
- 23/03/25: N.York Knicks 122-103 Wash. Wizards
- 26/03/25: N.York Knicks 128-113 Dall. Mavericks
- 27/03/25: N.York Knicks 113-126 Los . Clippers
- 29/03/25: Milw. Bucks 107-116 N.York Knicks
- 31/03/25: N.York Knicks 110-93 Port. Blazers
- 02/04/25: N.York Knicks 105-91 Phil. 76ers
- 03/04/25: Clev. Cavaliers 124-105 N.York Knicks
- 05/04/25: Atla. Hawks 105-121 N.York Knicks
- 07/04/25: N.York Knicks 112-98 Phoe. Suns
- 09/04/25: N.York Knicks 117-119 Bost. Celtics
- 11/04/25: Detr. Pistons 115-106 N.York Knicks
- 12/04/25: N.York Knicks 102-108 Clev. Cavaliers
- 13/04/25: Broo. Nets 105-113 N.York Knicks
Playoffs
- 20/04/25: 1er tour Match 1 N.York Knicks 123-112 Detr. Pistons
- 22/04/25: 1er tour Match 2 N.York Knicks 94-100 Detr. Pistons
- 25/04/25: 1er tour Match 3 Detr. Pistons 116-118 N.York Knicks
- 27/04/25: 1er tour Match 4 Detr. Pistons 93-94 N.York Knicks
- 30/04/25: 1er tour Match 5 N.York Knicks 103-106 Detr. Pistons
- 02/05/25: 1er tour Match 6 Detr. Pistons 113-116 N.York Knicks
- 06/05/25: Demi-fin.s Match 1 Bost. Celtics 105-108 N.York Knicks
- 08/05/25: Demi-fin.s Match 2 Bost. Celtics 90-91 N.York Knicks
- 10/05/25: Demi-fin.s Match 3 N.York Knicks 93-115 Bost. Celtics
- 13/05/25: Demi-fin.s Match 4 N.York Knicks 121-113 Bost. Celtics
- 15/05/25: Demi-fin.s Match 5 Bost. Celtics 127-102 N.York Knicks
- 17/05/25: Demi-fin.s Match 6 N.York Knicks 119-81 Bost. Celtics
- 22/05/25: Fin.s de conférence Match 1 N.York Knicks 135-138 Indi. Pacers
- 24/05/25: Fin.s de conférence Match 2 N.York Knicks 109-114 Indi. Pacers
- 26/05/25: Fin.s de conférence Match 3 Indi. Pacers 100-106 N.York Knicks
- 28/05/25: Fin.s de conférence Match 4 Indi. Pacers 130-121 N.York Knicks
- 30/05/25: Fin.s de conférence Match 5 N.York Knicks 111-94 Indi. Pacers
- 01/06/25: Fin.s de conférence Match 6 Indi. Pacers 125-108 N.York Knicks