Un arbitre de football est une personne chargée de veiller au bon déroulement des matchs de football et de faire respecter les Lois du jeu. L'arbitre est l'autorité ultime sur le terrain et prend les décisions qui sont finales et doivent être respectées par tous les joueurs. Par le passé, les arbitres portaient des tenues uniformément noires et étaient ainsi souvent appelés Hommes en noir dans le jargon imagé des journalistes et commentateurs sportifs. De nos jours, un arbitre doit porter une tenue pour le différencier des joueurs et avoir le matériel nécessaire, notamment pour infliger des sanctions si besoin est.
L'arbitrage au football a longtemps été exclusivement masculin et le reste encore aujourd'hui très majoritairement. L'arbitre est aidé dans sa tâche par des arbitres assistants qui l'aident à surveiller la ligne de touche et à signaler les infractions, et parfois par un arbitre assistant vidéo. Les arbitres utilisent un sifflet pour indiquer le début ou la reprise du jeu, pour arrêter le jeu en raison d'une infraction ou d'une blessure, ou pour indiquer que le temps de jeu est écoulé. Avant l'introduction du sifflet, les arbitres ont indiqué leurs décisions en agitant un mouchoir blanc.
Les premiers sifflets qui ont été adoptés par des arbitres ont été faits par Joseph Hudson, Mills Munitions à Birmingham, en Angleterre. L'ACME Sifflet Company (basée à Mills Munitions Factory) a commencé à produire en masse des sifflets de pois dans les années 1870 pour le Service de la police métropolitaine. Il est souvent indiqué que le sifflet de l'arbitre a d'abord été utilisé dans un match entre Nottingham Forest et Sheffield Norfolk en 1878, mais il se peut que le sifflet ait déjà été utilisé dès 1874.
L'arbitrage au football a longtemps été exclusivement masculin et le reste encore aujourd'hui très majoritairement. L'arbitre est aidé dans sa tâche par deux arbitres assistants qui l'aident à surveiller la ligne de touche et à signaler les infractions, et parfois un arbitre assistant vidéo.
Les Assistants de l'Arbitre

- Arbitre assistant (anciennement juge de touche) : au nombre de deux, ils sont présents le long de chacune des lignes de touche.
- Arbitre assistant supplémentaire (dit arbitre de surface) : depuis 2008, l'IFAB autorise la présence d'un arbitre assistant supplémentaire derrière chacun des buts. On retrouve ces deux arbitres assistants supplémentaires principalement dans les compétitions professionnelles ou internationales. Leur rôle est d'assister l'arbitre central dans la détection des fautes à l'intérieur ou aux abords de la surface de réparation, mais aussi d'aider à la validation des buts.
- Arbitre remplaçant (dit quatrième arbitre) : présent dans certaines compétitions nationales et internationales, il se place entre les bancs de touche et a pour mission d'assurer la discipline parmi les remplaçants et leur encadrement. C'est lui aussi qui affiche les remplacements et le temps additionnel (en général au moyen d'un panneau lumineux prévu à cet effet).
- Arbitre assistant vidéo (VAR) : à l’aide des images du match, mais uniquement dans le cas d’une « erreur manifeste » ou d’un « incident grave manqué » en lien avec les éléments suivants : but marqué ou non marqué, penalty ou pas de penalty, faute passible d'une exclusion (carton rouge direct) ou identité erronée lorsque l’arbitre n’avertit ou n’exclut pas le bon joueur, les arbitres assistants vidéo se chargent d’analyser les images du matches et si besoin informent l’arbitre central de son erreur ou lui demandent d'aller visionner les images sur un écran placé au bord du terrain.
Évolution de l'Arbitrage au Fil du Temps
Lors de la genèse du jeu, on comptait sur le fair-play des joueurs pour la bonne tenue des parties. L'arbitrage était alors le fait des deux capitaines. Les pères du jeu considéraient en effet qu'une faute ne pouvait être intentionnelle… Ce vœu pieux de fair-play et d'autogestion était utopique, et nombre de parties dégénéraient.
Aussi, dès 1847 à Eton, peut-être avant, deux « umpires » surveillent les buts, qui n'ont pas encore de filets. À Winchester, en 1847 également, on précise même que l'un des umpires doit posséder une montre et appeler la mi-temps et la fin du match. Harrow va plus loin, toujours en 1847, en rendant les décisions arbitrales définitives, dépossédant ainsi les capitaines de leurs anciens pouvoirs dans ce domaine.
En 1849, à Cheltenham, on décide que les capitaines désigneront toujours les umpires, ces derniers devant s'entendre pour nommer un referee. Les umpires, un dans chaque camp, restent sur le terrain, tandis que le referee est installé en tribune. Le referee passe des tribunes au centre du terrain au début des années 1890, repoussant les deux umpires sur les lignes de touche.
Cette évolution fait suite aux nombreux problèmes que posait le double arbitrage. De plus, les équipes de l'époque, contrairement à une idée répandue, n'étaient pas du tout « fair-play » ; il fallait donc sévir. On inventa ainsi toute une batterie de sanctions, tel le penalty (1891), et l'arbitre unique devint « omnipotent », c'est-à-dire responsable d'un match de A à Z.
Dans l'histoire du football, les arbitres furent souvent la cible des joueurs, des médias ou des spectateurs, notamment depuis que les décisions arbitrales sont soumises à la critique avec l'apparition de la vidéo et a son perfectionnement qui permet aux téléspectateurs et aux spectateurs (par exemple avec la retransmission sur les écrans du stade) de revoir les actions de jeu sous les différents angles proposées par les multiples caméras.
Voici quelques exemples marquants :
- Le 23 juin 1998, lors d'un match de poule de la Coupe du monde opposant le Brésil et la Norvège, une tempête médiatique se lève contre l'arbitre de la rencontre, l'américain Esfandiar Baharmast, qui a accordé un penalty aux Norvégiens à la 86e minute. Les 17 caméras de télévision officielles ne montrent en effet aucun contact entre les deux joueurs. Et le débat sur l'arbitrage vidéo est relancé.
- Le 9 juillet 2006, lors de la finale de la Coupe du monde 2006, Zinédine Zidane assène un violent coup de tête à la poitrine à l'Italien Marco Materazzi. L'action de jeu étant de l'autre côté du terrain, l'arbitre n'a pas vu cette agression et ses 2 arbitres assistants non plus. Il est alerté par le quatrième arbitre, via ses écouteurs, qui lui annonce avoir vu la scène. Il fait semblant de consulter l'un de ses arbitres assistants puis se dirige vers Zinédine Zidane pour lui sortir un carton rouge d'expulsion.
- Le 18 novembre 2009, lors du match France - Irlande, match de barrage pour la qualification pour la Coupe du monde 2010, Thierry Henry est dans la surface de réparation de l'équipe d'Irlande, juste à gauche du but, lorsque le ballon rebondit accidentellement sur sa main. Il pousse ensuite volontairement de la main le ballon vers son pied droit pour faire une passe à William Gallas qui marque le but de la qualification. La vidéo montra la faute évidente de la main. Mais ni l'arbitre ni l'arbitre assistant ne pouvaient voir cette faute puisque Thierry Henry était caché par d'autres joueurs. Sans vidéo, la faute ne pouvait être vue par les arbitres, le but, synonyme de qualification pour la France, est donc accordé.
- Le 18 octobre 2013, à la 70e minute du match Hoffenheim - Bayer Leverkusen, match du championnat allemand, Stefan Kiessling, joueur du Bayer Leverkusen, plaça le ballon de la tête, à la suite d'un coup de pied de coin (corner), dans le filet latéral à l'extérieur du but. Mais le filet était troué à cet endroit et le ballon rentra donc dans le but.
La VAR : Assistance Vidéo à l'Arbitrage

Le sujet sur la vidéo est emblématique du dynamisme qui anime le débat sur les règles de ce sport. Le 5 mars 2016, l'IFAB approuve l'utilisation expérimentale de l'assistance vidéo à l'arbitrage - souvent appelée « arbitrage vidéo » par raccourci ou « VAR » d'après l'anglais video assistant referee, « arbitre assistant vidéo ».
Les arbitres assistants vidéo interviennent dans quatre situations seulement : un but (marqué ou non), un penalty (sifflé ou non), un carton rouge direct (infligé ou non) et pour vérifier l’identité d’un joueur sanctionné, le but affiché étant une interférence minimale pour un bénéfice maximal. Le visionnage des séquences vidéo peut être demandé par l'arbitre ou effectué à l'initiative des arbitres assistants vidéo.
Bien que l'assistance vidéo à l'arbitrage ait fait son apparition depuis quelques années déjà, le constat qui se pose montre que les réalités pratiques dépassent toujours les desseins théoriques. Il est donc rare qu'un texte, tel qu'il est inscrit dans les Lois du Jeu, couvre l'ensemble du champ des possibles. Par syllogisme, il est donc très simple de montrer que les réalités du terrain sont d'une complexité telle qu'un texte de quelques lignes ne peut se porter garant de la sécurité juridique absolue.
La démonstration se porte présentement sur la technologie d'assistance vidéo à l'arbitrage qui rend compte d'un double objectif :
- « On parle d’attitude « inconsidérée » lorsqu’un joueur agit sans tenir compte du caractère dangereux ou des conséquences de son acte pour son adversaire. En l'espèce, un joueur commet une infraction inconsidérée dans sa propre surface de réparation, ce qui entraîne un penalty pour l'équipe adverse.
- La question qui se pose et donc de savoir si les arbitres assistants vidéo peuvent avertir l'arbitre central au motif d'une « erreur manifeste » puisqu’il n'a pas sanctionné d'un carton jaune un fautif qui devait l'être. En effet, la distinction entre la décision disciplinaire et la décision technique n'est pas indiquée dans les textes du protocole d'assistance vidéo à l'arbitrage.
En l'espèce, un joueur commet une faute inconsidérée qui se situe dans sa propre surface de réparation ce qui doit entraîner un penalty pour l'équipe adverse. Par conséquent, les arbitres assistants avertissent l'arbitre central qui fait retarder la reprise du jeu afin que la situation fasse l'objet d'une analyse vidéo. De cette analyse vidéo, l'arbitre décide de la décision technique et disciplinaire correcte. C'est bel et bien le visionnage de la situation qui impose à l'arbitre de sanctionner le joueur disciplinairement mais pas le texte.
Par conséquent, le joueur fautif est donc sanctionné d'un carton jaune. En effet, comment l'arbitre pourrait-il visionner une situation vidéo sans sanctionner l'infraction dans son ensemble ? Cela semble inconcevable !
En conclusion, les textes qui régissent ces deux situations laissent un vide juridique. Et in fine, cela rend compte d'un positionnement variable quant à l'utilisation de la technologie vidéo par rapport à la décision initiale prise par l'arbitre.
De nombreux anciens footballeurs, occupant aujourd'hui des responsabilités dans le monde du football, sont opposés à l'arbitrage vidéo comme Michel Platini, Franz Beckenbauer, Pelé, Dejan Savićević ou George Weah. C'est aussi le cas de certains sociologues, comme Jacques Blociszewski, auteur de Le match de football télévisé, des arbitres comme Stéphane Lannoy, de journalistes tels que Daniel Riolo ainsi que des Cahiers du football.
Le 8 mars 2008, à l'occasion de sa 122e réunion annuelle, le Board (l'instance qui détermine et fait évoluer les règles du football) suspend, jusqu'à nouvel ordre, les options technologiques après des essais peu concluants d'arbitrage vidéo faits au Japon et les difficultés techniques rencontrées par les équipes travaillant sur le contrôle de la ligne de but par des moyens électroniques.
Autres Technologies d'Assistance
- Technologie sur la ligne de but (Goal-Line Technology) : C'est un dispositif électronique et/ou vidéo d'assistance à l'arbitrage, utilisé pour déterminer de façon certaine si un ballon a franchi entièrement ou non la ligne de but. Testé en Premier League anglaise et par la FIFA lors de certaines compétitions (Coupes du monde des clubs en 2012 et en 2013 et Coupe des confédérations 2013), il a été pour la première fois utilisé à grande échelle lors de la Coupe du monde de football de 2014 au Brésil.
- Bombe aérosol : Une autre innovation introduite lors de la Coupe du monde de football de 2014 au Brésil, mais déjà utilisée auparavant dans certaines compétitions, notamment en Amérique du Sud, est l'utilisation d'une bombe aérosol pour marquer la distance à respecter lors de coups francs. Lorsqu'il le juge nécessaire (par exemple sur un coup franc à proximité des buts), l'arbitre peut pulvériser de la mousse à l'aide du spray qu'il porte sur lui (accroché par un dispositif à son short) pour matérialiser la distance réglementaire : il trace ainsi un arc de cercle à l'endroit où se trouve le ballon pour l'exécution du franc et une ligne à 9,15 m ; le mur doit se tenir derrière cette ligne.
L'Intime Conviction de l'Arbitre
Par définition, celui qui juge est chargé de donner son opinion, son avis, son intime conviction à l'égard des faits qui lui sont exposés. En cela, la mission de l'arbitre est aussi simple que de choisir. Or, l'intime conviction d'un être n'est pas nécessairement celle de tous, la réalité de l'un ne s'accorde pas forcément avec celle de l'autre, et ce même si les images sont identiques.
Pour preuve, avant le début de certaines compétitions nationales ou internationales, les instances et les dirigeants de l'arbitrage regroupent dirigeants, entraîneurs, spécialistes du foot afin de préciser aux acteurs, engagés dans la compétition concernée, la ligne de conduite suivie par les arbitres. De manière générale, les vidéos sont d'abord présentées aux acteurs.
Tous ceux-là (dirigeants, entraîneurs, spécialistes du foot) sont ensuite invités à prendre une décision. Il arrive parfois qu'une simple vidéo de quelques secondes aboutisse à des positions diamétralement opposées. À tel point que 50 % des sondés prennent la décision d'arrêter le jeu quand les 50 % restants décident de laisser jouer. Autrement dit, les plus hauts dirigeants du football moderne ne s'accordent pas sur les mêmes décisions et il en va de même pour tous les arbitres.
Chacun interprète un texte et une situation de jeu selon son intime conviction même dans une vocation purement objective. Par conséquent, les instances et les dirigeants en arbitrage, composés de spécialistes en la matière, sont chargés de donner l'interprétation la plus juste et la plus précise des Lois du Jeu. Néanmoins, aucun que nous sommes ne peut s'instituer comme étant détenteur de la meilleure solution aux différents problèmes ...
La Gestuelle de l'Arbitre : Un Langage Universel

Le football, sport universellement apprécié, repose sur un ensemble de règles et de décisions arbitrales qui peuvent parfois sembler obscures aux non-initiés. L'arbitre, figure centrale du jeu, communique ses décisions à travers une gestuelle spécifique, essentielle pour la compréhension du jeu.
Les Gestes de l'Arbitre Central
L'arbitre central, présent sur le terrain, utilise un sifflet et une gestuelle adaptée pour signaler les fautes et les décisions importantes. Voici quelques-uns des gestes les plus courants :
- Coup franc direct (CFD) : L’arbitre central tend le bras à l’horizontale et montre le camp à qui bénéficie la faute.
- Coup franc indirect (CFI) : L'arbitre central tend le bras à la verticale. Il laissera son bras tendu jusqu’à ce qu’un joueur touche le ballon ou que celui- ci sorte des limites du terrain.
- Coup de pied de réparation (ou penalty) : L’arbitre siffle et indique avec sa main le point de penalty.
- Coup de pied but : L’arbitre central pointe de la main l’angle de la surface de but.
- Coup de pied de coin (ou Corner) : L’arbitre central désigne le poteau de corner avec son bras afin d’être vu par tout le monde (joueurs et spectateurs).
Les Gestes des Arbitres Assistants
Les arbitres assistants, placés le long des lignes de touche, jouent un rôle crucial dans la signalisation des sorties de balle et des hors-jeu. Leurs gestes complètent ceux de l'arbitre central et contribuent à une prise de décision éclairée.
- Sortie et rentrée en touche : L’arbitre assistant positionne son drapeau à l’horizontale montrant ainsi l’équipe qui a sorti le ballon de l’aire de jeu.
- Hors jeu : L'arbitre assistant signale les hors jeux en levant son drapeau à la verticale, puis il indique l’endroit où se trouve le joueur sanctionné :
- drapeau à l'horizontale : le joueur est au centre du terrain
- drapeau à 45° vers le bas : le joueur est proche de l'arbitre assistant.
- Remplacement : L'arbitre assistant du côté banc de touche indique à l'arbitre central la demande de remplacement en tenant son drapeau à l'horizontal au dessus de sa tête.
Les Cartons : Jaune et Rouge
Les cartons sont des outils disciplinaires utilisés par l'arbitre pour sanctionner les fautes graves et les comportements antisportifs.
- Carton jaune : Pour un geste dangereux ou un comportement déloyal.
- Carton rouge : Après un second carton jaune ou une faute grave.
Tableau Récapitulatif des Signaux de l'Arbitre
| Signal | Description |
|---|---|
| Coup franc direct | Bras tendu à l'horizontale, indiquant le camp bénéficiaire |
| Coup franc indirect | Bras tendu à la verticale |
| Penalty | Main pointant le point de penalty |
| Corner | Bras désignant le poteau de corner |
| Hors-jeu | Drapeau levé verticalement, indiquant la position du joueur |
Vous êtes absorbé par l'enjeu du match de football, votre bien-être psychologique dépend du but que doit marquer votre équipe pour gagner ce match important. C'est alors que vous vous rendez compte que le dénouement du match est dans les mains de l'arbitre, littéralement !
Un arbitre siffle lorsque celui-ci doit arrêter le jeu. Le plus souvent, il siffle pour signaler une faute, arrêt de jeu ou tout autre évènement qui l'oblige à arrêter le match. Le ton du sifflet indique souvent la nature de la faute. Un coup de sifflet court et rapide indique une petite faute qui est punie par un coup franc.
Un arbitre qui, sans souffler dans son sifflet, pointe ses deux bras dans une même direction, a vu une faute, mais a décidé de laisser jouer l'avantage. Dans la règle de l'avantage, l'arbitre retarde le sifflement de la faute considérant que l'équipe qui a subi la faute est toujours dans une position de l'avantage du jeu. En règle générale, l'arbitre laissera l'action se prolonger pendant environ 3 secondes avant de décider s'il revient à la faute initiale ou laisse celle-ci impunie.
Si, à la fin des 3 secondes, l'équipe ayant subi la faute est toujours en possession de l'avantage du jeu, en ayant conservé la possession de la balle ou en ayant marqué un but, la faute sera ignorée par l'arbitre.
Pour signaler un coup franc direct (CFD), l'arbitre siffle et indiquera en levant un de ses bras le sens du jeu et donc l'équipe bénéficiaire du CFD. Un CFD est accordé quand un joueur commet l'une des dix fautes spécifiques au coup franc direct contre son adversaire.
Pour signaler un coup franc indirect (CFI), l'arbitre siffle et indiquera en levant un de ses bras au-dessus de sa tête qu'il s'agira d'un coup franc indirect. Un CFI est attribué pour une faute qui ne relève pas de la catégorie de faute spécifique au CFD. Un but ne peut être marqué directement via un CFI.
Un arbitre qui pointe directement son bras vers le point de penalty sanctionnera l'équipe ayant commis la faute par un penalty. Le point de penalty est situé aux deux tiers du chemin entre la ligne de surface de réparation et la ligne de surface de but.
Un arbitre qui donne un carton jaune à un joueur le sanctionne pour une faute que celui-ci vient de commettre. Il existe sept fautes pouvant être sanctionnées par un carton jaune. Le nom du joueur sanctionné est inscrit par l'arbitre sur le dos du carton. Si le même joueur commet une seconde faute passible d'un carton jaune, celui-ci sera exclu du match. En vertu des règles de jeu, un joueur ayant reçu 2 cartons jaunes devra quitter le terrain.
Un arbitre qui donne un carton rouge a un joueur, lui indique qu'il vient de commettre une faute grave et que celui-ci doit quitter le terrain immédiatement.
Un arbitre signale une sortie de but en pointant son bras sur la ligne de 6 mètres. Un corner sera signalé par l'arbitre quand celui-ci pointe son bras vers le point de corner.
Il n'existe pas de geste particulier pour valider un but. Un arbitre peut pointer son bras vers le rond central pour représenter l'endroit de la remise en jeu après un but. Un but est inscrit lorsque le ballon a entièrement franchi la ligne de but entre les poteaux du gardien. Un coup de sifflet est généralement émis pour signaler un but, ce qui entraine un arrêt du temps de jeu.
L'arbitre attribue un carton rouge à un joueur. Ne jamais tenter de contester la décision de l'arbitre, peu importe ce qu'il décide. Dans un match de football, la décision de l'arbitre est toujours la bonne, même si celle-ci vous parait injuste. La plupart des arbitres peuvent vous expliquer la décision en fonction du règlement si vous le lui demandez poliment. Il peut même modifier sa décision si une règle n'a pas été appliquée correctement.
Le rôle d'un arbitre est de faire respecter les règles du jeu. Son point de vue est généralement neutre et il est formé pour procéder au bon déroulement du match. Il peut être utile pour obtenir une explication sur une action ou simplement discuter d'une règle spécifique. Cependant, il n'est jamais utile de remettre en cause le jugement d'un arbitre.
Pour les défenseurs et les gardiens de but, évitez de lever vos bras pour signaler un hors-jeu ou une faute particulière.