L'Ascension de l'Équipe Féminine de Handball du Danemark: Joueuses, Rivalités et Triomphes

Le handball, sport collectif dynamique et captivant, a vu émerger au fil des années de véritables légendes sur le terrain. En écrivant l'histoire du handball, l'équipe du Danemark a réussi l'exploit inédit de remporter quatre championnats du monde consécutifs. En écrivant une nouvelle page de l’histoire du handball, l’équipe du Danemark a récemment remporté son quatrième titre mondial d’affilée. Après avoir déjà réalisé un triplé mondial historique à Stockholm il y a deux ans, les Danois ont élevé la barre, affirmant ainsi leur domination sur le monde du handball.

Cet article explore l'ascension fulgurante du Danemark sur la scène internationale du handball féminin, en mettant en lumière les joueuses clés, les moments déterminants qui ont forgé leur succès et la rivalité intense avec l'équipe de France.

Tokyo2020 | How France Defense against Denmark (Handball)

L'Équipe du Danemark: Une Force Dominante

Le collectif danois a démontré sa force, balayant tous ses adversaires avec une défense intransigeante, une attaque bien rodée et des performances individuelles exceptionnelles. Le Danemark ajoute une 12e médaille mondiale à sa collection chez les U21. En première période, les Allemands ont bousculé l’équipe du Danemark. Les Danois, comme à leur habitude lorsqu’ils sont en difficulté, ont utilisé le 7 contre 6. Ils le jouent à merveille avec Mikkel Hansen.

Un Parcours Historique

Après avoir déjà réalisé un triplé mondial historique à Stockholm il y a deux ans, les Danois ont élevé la barre, affirmant ainsi leur domination sur le monde du handball. En écrivant l'histoire du handball, l'équipe du Danemark a réussi l'exploit inédit de remporter quatre championnats du monde consécutifs.

La Force du Collectif

Le collectif danois a démontré sa force, balayant tous ses adversaires avec une défense intransigeante, une attaque bien rodée et des performances individuelles exceptionnelles. Le voici désormais double champion du monde (2019, 2021), champion olympique (2016) et champion d’Europe (2012) avec son pays, en ayant été désigné à chaque fois meilleur joueur de la compétition, excepté en 2012.

Les Joueuses Clés: Piliers de l'Équipe Danoise

Dans le monde du handball, plusieurs joueurs ont laissé une empreinte indélébile grâce à leurs performances et leurs records. Au fil des années, plusieurs joueurs ont marqué l’histoire du handball par leur talent indéniable.

Parmi les joueuses clés de l'équipe danoise, certaines se distinguent particulièrement :

* Helena Elver: La demi-centre danoise (1,75 m, 26 ans) a été l'une des grandes actrices de deux demi-finales crève-coeur du handball français la saison passée : à l'Euro contre les Bleues (24-22) et en Ligue des champions avec Odense contre Metz (31-29 a.p.). Longtemps, Helena Elver était surtout connue au pays comme la compagne d'Emil Jakobsen, l'ailier gauche vedette de l'équipe masculine du Danemark, une romance désormais terminée. Aujourd'hui, elle est reconnue comme l'une des meilleures joueuses de duel au monde, au point d'avoir été recrutée par le club hongrois de Györ, double champion d'Europe en titre.* Henny Reistad: Henny Reistad, par exemple, a récemment été sacrée meilleure joueuse du monde. Henny Reistad, Sandra Toft, et Stine Bredal Oftedal figurent parmi les meilleures performances récentes.

D'autres joueuses importantes incluent :

  • Kristina Jorgensen
  • Michala Moller
  • Julie Scaglione
  • Anne Mette Hansen

Il est également essentiel de mentionner les joueuses remarquables qui font briller le handball féminin. Le handball féminin n’est pas en reste, avec des joueuses comme Estelle Nze Minko qui pourraient également décrocher le titre de meilleure joueuse de l’année.

Le palmarès de handball féminin se compose également de grands noms tels que Cristina Neagu, qui a remporté le titre de meilleure handballeuse mondiale à plusieurs reprises en 2010, 2015, 2016 et 2018.

Moments Clés et Confrontations Mémorables

Les Championnats du monde de handball ont été le théâtre des plus grandes confrontations entre joueurs. L’équipe de France et celle du Danemark s’affrontent, vendredi, en demi-finale du Mondial 2019, à Hambourg.

La Finale des JO de Rio 2016: Un Tournant

Le réel tournant intervient en 2016 quand Hansen a décidé de faire des JO de Rio son terrain de chasse en étant le meilleur buteur des phases de groupes, des quarts de finale, des demi-finales et de la finale. Le Danemark remporte alors sa première médaille olympique, en or qui plus est, et prive la France de son rêve de triplé olympique. Hansen marque 52 buts lors de la compétition et s’impose comme la star du handball mondial.

La Rivalité Franco-Danoise

« Meilleurs ennemis du handball mondial », à en croire le Directeur technique national Philippe Bana, la France et le Danemark s’affrontent, vendredi 25 janvier, en demi-finale du championnat du monde de handball. Après leur défaite face aux Pays-Bas pour le dernier match du Tour principal, les Bleues, arrivées 2ème du groupe III, affronteront ce mercredi à 21h, à l’Ahoy Arena de Rotterdam, le Danemark pour les 1/4 de finale. Une victoire leur permettrait d’accéder aux 1/2 finales de ce Mondial IHF 2025.

Le Danemark est une équipe robuste, emmenée par un leader de jeu, Elver Hageso, qui s’articule avec ses arrières pour leur créer des situations d’avantage. L’équipe affiche des performances notables à la finition, notamment sur les ailes. Mise à jour 10/12 - 14h30 : Touchée au pied à l’issue du match face à la Pologne, Méline Nocandy était sortie de la liste des 18 joueuses sélectionnables pour chaque match. Sébastien Gardillou avait alors choisi d’intégrer Lilou Pintat. Avant ce 1/4 de finale face au Danemark, le sélectionneur a décidé de réintégrer Méline Nocandy. La sélection danoise s’appuie sur un noyau solide issu de grands clubs européens, notamment à Esbjerg, largement représenté, ainsi que le CSM București, Ikast Håndbold, Odense et Győri Audi ETO KC. Depuis 1946, la France et les Pays-Bas se sont affrontées à 68 reprises.

Pauletta Foppa et Onacia Ondono lors de Pays-Bas-France, le 8 décembre 2025. - Iconsport

Après s’être affrontées en demi-finale de l’Euro l’an dernier, Françaises et Danoises se retrouvent en quart de finale du Mondial, ce mercredi soir, à Rotterdam(21h). Touchées par la défaite contre les Pays-Bas lundi (23-26), les Bleues espèrent d’abord prendre une revanche sur elles-mêmes avant de penser à laver l’affront du dernier rendez-vous face aux joueuses nordiques.

Cela fera un an à trois jours près que le Danemark est venu barrer la route aux Françaises en demi-finale de l’Euro dans la Winer Stadhalle de Vienne. Depuis, les groupes ont changé, celui des Bleues transformé et privé de cinq joueuses cadres (Flippes, Valentini, Nze Minko, Glauser, Zaadi), dont trois en congés maternité, comme l'habituelle gardienne numero 1 danoise Sandra Toft, Kathrine Heindahl, Sarah Iversen et Rikke Iversen, maman depuis lundi. "C’est un groupe en devenir", rappelle Sébastien Gardillou. "Il manque 900 sélections en comptant les absentes, je ne pense pas qu’on trempe les athlètes dans le haut niveau, qu’on les fasse sécher et qu’elles soient capables de gérer toutes les situations."

De nature protecteur, le sélectionneur français, qui connaît son premier Mondial en tant que numéro 1, reste conscient que son équipe peut et doit mieux faire, notamment au regard de la dernière défaite face aux Pays-Bas lundi soir. "On perd 17 ballons et à notre niveau c’est rédhibitoire, préjudiciable à outrance. On a beaucoup subi physiquement sans renvoyer l’ascenseur, on n’a pas été rugueuses en défense." Léna Grandveau ne nie pas.""On est trop gentilles avec l’adversaire. On doit être plus dures sur les attaquantes, chacune de notre côté."

Autant de détails à régler afin d’espérer battre les Danoises ce soir, toujours invaincues dans la compétition et au complet à l’entrainement mardi après-midi. Une formation qui arrivera avec une journée de repos supplémentaire et qui n’a pas hésité à calmer la fête des Autrichiennes et Polonaises, déjà éliminées lorsque la sélectionneuse Helle Thomsen est descendue pour demander à baisser le son.

S’il faut s’attendre à un match engagé, les Bleues devront surtout stopper cette petite récente habitude de passer à côté de leur début de match. "Ça met le moral dans les chaussettes et ça fait mal à la tête de rater les premières minutes", regrette Léna Grandveau. "Courir après le score ce n’est jamais très bon, comme l’an dernier contre le Danemark."

Ce soir-là les Bleues s’étaient inclinées de deux buts (22-24), l’heure est à la revanche pour Sébastien Gardillou. "J’aime bien ce mot car je n’ai toujours pas digéré ce match-là", avoue l’ex-adjoint d’Olivier Krumbholz. "On a envie de faire mieux que l’an dernier", assure de son côté Orlane Kanor. "On a les armes pour le faire même avec les absentes à l’image de notre défense centrale entre Pauletta (Foppa) et Oriane (Ondono) qui ont l’habitude de jouer ensemble à Brest et peut leur poser des problèmes."

Lucie Granier, elle, n’aime pas le mot revanche. "Parce qu’il peut nous faire jouer avec trop d’émotions et ça peut nous perdre, le prendre comme tel pourrait trop entamer notre énergie dans des futilités de guéguerre", pense l’ailière de Metz.

Et la Messine d'ajouter: "Dans les matchs couperets, il ne faut pas trop de pression, il faut du stress et de l’adrénaline à convertir en performance et faire attention à ne pas arriver dans un stress trop profond qui peut nous brider et nous rendre trop scolaires." Consciente, de devoir donner plus "avoir plus de grinta, d’ambition dans le jeu et à notre poste aller aussi chercher des ballons en défense, courir plus vite en montées de balles."

Sébastien Gardillou le sait, les plus grandes victoires récentes des Bleues se sont construites sur la défense mais pour le sélectionneur "on est bon mais on n’est pas excellent en défense et ça on ne peut pas se le permettre." Car les Danoises auront de nombreux atouts à faire valoir, tantôt armées de gâchettes très précises, dont une Elma Halilcevic redoutable sur son aile gauche (23/24), tantôt orchestrées par une Helena Elver, bourreau des Bleues à l’Euro l’an dernier, et de Metz en demi-finale de Ligue des champions avec Odense (avant de rejoindre Györ) en grande forme.

"Elle marche sur l’eau", reconnait Gardillou. "Elle a une énergie folle, capable de désorganiser un dispositif, je la trouve inarrêtable même si j’espère qu’on l’arrêtera un chouia".

Kristina Jorgensen, Michala Moller, Julie Scaglione "qui pointe le bout de son nez" et Anne Mette Hansen "toujours excellente contre la France" seront à surveiller. Un match dans le match sera à observer entre les gardiennes. Si Hatadou Sako (15 arrêts) a séduit malgré la défaite lundi, Anna Kristensen, élue meilleure joueuse et meilleure gardienne du dernier Euro pourrait hanter les esprits français la nuit prochaine. "Elle n’a pas fait un dernier match exceptionnel contre la Hongrie donc voudra faire en sorte de revenir plus forte", imagine Léna Grandveau, qui l’a plusieurs fois affrontée en club

"Elle donne beaucoup d’énergie à son équipe", reconnait Granier, "mais elle n’est pas imbattable. Son comportement, c’est de piéger l’autre donc il faudra essayer de la pousser dans ses retranchements et rester stable pour nous la piéger." Et devenir de vraies buteuses "car elles ont des buteuses et nous des tireuses" remarque Sébastien Gardillou. "On travaille là-dessus, ce n’est pas une critique mais un constat".

Autres Joueuses Remarquables

  • Katrine Lunde (Norvège): À 45 ans, la recordwoman des titres aux JO (3), à l'Euro (7) et en Ligue des champions (7) est toujours là, prête à décrocher une 13e couronne personnelle avec la Norvège, 21 ans après la première (Euro 2004). En l'absence de Silje Solberg, elle sera encore la titulaire incontestable devant la cage des grandes favorites du tournoi.
  • Léna Grandveau (France): C'est l'heure de la confirmation pour la jeune Bourguignonne (1,71 m, 22 ans), révélation du Mondial 2023 remporté par les Bleues, dans un registre atypique d'arrière droite droitière. À chacune de ses entrées en jeu, Grandveau apporte une énergie folle, mais aussi beaucoup de lucidité dans ses choix offensifs.
  • Petra Simon (Hongrie): Ne pas se fier à son visage enfantin : du haut de ses 21 ans, la petite arrière magyare (1,68 m), élue meilleure jeune joueuse du monde 2024, est déjà une valeur sûre en Ligue des champions avec son club de Ferencvaros et dans une équipe nationale en pleine ascension.
  • Dione Housheer (Pays-Bas): Le public néerlandais attend les stars Lois Abbingh et Estavana Polman, qui vont vivre leur dernière danse dans ce Mondial à domicile. Mais le principal atout des Oranje pour espérer revenir sur le podium est aujourd'hui l'arrière droite Dione Housheer (26 ans, 1,78 m), l'une des petites jeunes qui les accompagnait quand elles ont décroché le titre mondial en 2019 au Japon.

L'équipe de France féminine de handball, épatante en défense, a pris une éclatante revanche sur le Danemark (31-26), son bourreau à l'Euro-2024, pour atteindre mercredi à Rotterdam les demi-finales du Mondial, où elles ont rendez-vous avec l'Allemagne vendredi. Deux jours après avoir subi leur première défaite du tournoi, contre les Pays-Bas (26-23), les championnes du monde en titre ont redressé la tête, et bien haut. Peu importe les absences de cinq joueuses majeures, en congé maternité (Estelle Nze Minko, Chloé Valentini, Laura Flippes) ou blessées (Laura Glauser et Grâce Zaadi), les Bleues, jamais inquiétées, ont retrouvé la cohésion collective de leurs plus grandes conquêtes.

Celles-ci ont toujours été assises sur une défense de fer. Le sélectionneur Sébastien Gardillou, qui avait demandé mardi qu'elle soit « excellente » et pas seulement bonne, a été entendu. Concernées individuellement et collectivement, les Bleues ont parfaitement gêné la circulation de balle des Danoises et fait résonner leur hargne, dès le début de match (3-0), dans une Ahoy Arena aux trois-quarts vide. Après avoir fait le plein juste avant pour la qualification des Néerlandaises face aux Hongroises (28-23). Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment en consultant notre politique de protection des données.

Les Françaises ont aussi été parfaitement lancées par Clarisse Mairot (6/7), qui a réussi ses quatre premiers tirs (8-4, 11e) alors que la menace de loin était essentielle dans un futur succès. L'arrière gauche de Brest a aussi été précieuse en inscrivant deux buts coup sur coup en seconde période alors que les Danoises, menées de cinq longueurs à la mi-temps (17-12), étaient revenues à deux unités (19-17, 39e).

Pour relancer la machine, les parades d'Hatadou Sako ont également compté, notamment celle devant Elma Halilcevic, fructifiée par deux buts de Sarah Bouktit derrière (22-17, 45e). Un autre arrêt et, quelques minutes plus tard, Lucie Granier pliait le match (28-21, 52e). Bouktit (8/8), élue joueuse du match, illustre les choix payants effectués par Gardillou: le sélectionneur a fait démarrer la pivot de Metz en attaque (Oriane Ondono étant utilisée en défense), et placé au poste d'arrière droite l'habituelle pivot Pauletta Foppa. Elle a complètement éteint en défense Anne Mette Hansen tout en apportant son écot en attaque.

Gardillou a également rapidement fait entrer Léna Grandveau comme demi-centre (son poste de prédilection). Dans la foulée, la Bourguignonne a délivré une merveille de passe décisive pour Lucie Granier (11-8). Comme Grandveau, Méline Nocandy (2/2) a été décisive juste après son entrée en jeu (12-8, 20e) et avoir manqué les trois précédents matches, blessée à une cheville. Comme ses équipières, elle a encore deux matches devant elle.

L'Ambiance Unique des Compétitions au Danemark

Avec son centre à une seule rue et son vent glacial, Herning n'est sans doute pas la destination touristique la plus exaltante, loin du charme et de l'animation de Copenhague, la capitale du Danemark. Mais quasiment chaque hiver, cette petite ville de 50 000 habitants et sa Jyske Bank Boxen deviennent le coeur battant d'un pays dingue de la petite balle collante.

Ce grand cube noir de 15 000 places, planté à côté du stade du FC Midtjylland dans une zone d'activités au milieu de la morne plaine du Jutland, accueille avec l'Euro masculin 2026 sa septième compétition internationale de handball depuis son inauguration en 2010. Froid dehors, chaud dedans.

Chaque jour de la compétition jusqu'à la finale qui opposera le Danemark à l'Allemagne, ce dimanche, les tribunes deviennent un océan rouge d'amoureux des « Handboldherrerne » (les Messieurs du handball), le surnom des partenaires de la star Mathias Gidsel, champions olympiques et du monde en titre. Au tour principal, les spectateurs ont tous déboursé au minimum 60 euros par personne pour un pack journée (3 matches).

« C'est chaque fois incroyable pour nous de jouer dans une telle salle, s'émerveille Mads Mensah (34 ans), l'un des vétérans de l'équipe nationale, quadruple champion du monde. Cette tribune debout (derrière l'un des deux buts), on l'appelle le mur rouge, c'est quelque chose d'unique dans le handball. Je me sens vraiment chanceux d'avoir connu ça aussi souvent. »

L'arrière gauche a aussi goûté l'autre merveille de la Boxen : la gigantesque fan zone adjacente à la salle. Après chaque match, quatre joueurs danois y passent trois quarts d'heure en séance d'autographes au milieu des supporters, au pied des piliers où leurs portraits s'affichent sur 8 mètres de haut. « C'est super de voir les sourires sur les visages des enfants, c'est un grand honneur de vivre ces moments », reprend Mensah.

La Jyske Bank Boxen à Herning, Danemark

Après la sirène finale, une marée rouge se déverse depuis les tribunes. Les étoiles au sol à la mode de Hollywood, avec les noms de Mikkel Hansen, Niklas Landin et autres légendes locales, la mènent aux deux vastes halles, lumineuses et chaleureuses, où le handball s'expose en majesté. Soit une affluence moyenne de 10 712 personnes.

Plus loin, des fans s'affrontent sur un baby-foot géant ou des tables de palet, jeu typiquement scandinave qui ressemble au curling. Venu en famille d'Aalborg, à 1h30 de route, Nikolaj Andersen a du mal à arracher ses enfants de 8 et 9 ans des jeux pour retourner en tribune. « On est venus directement du travail, dès l'heure de la sortie de l'école, dit ce quadragénaire.

En traversant un tunnel recouvert de néons multicolores et, encore, des portraits des joueurs danois, on débouche dans la deuxième halle, avec encore une dizaine de petits terrains de jeux et le clou de la visite : un musée du handball danois.

Le parcours commence il y a un siècle, aux débuts du « handbold » qui est né dans cette péninsule sans relief et se jouait d'abord à 11 en extérieur. Puis arrive la vitrine des trois médailles d'or olympiques à la file de l'équipe nationale féminine (1996, 2000, 2004) autour de Camilla Andersen, exploit unique dans l'histoire. Et l'immense mur des trophées remportés ensuite par les garçons (Euros 2008 et 2012, JO 2016 et 2024, Mondiaux 2019, 2021, 2023 et 2025) avec Mikkel Hansen et Niklas Landin. Tous ces triomphes ont créé un engouement phénoménal sur une terre fertile.

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