L'équipe du Luxembourg de football, créée en 1908 et affiliée à la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) depuis 1910, est l'équipe nationale qui représente le Luxembourg dans les compétitions internationales masculines de football, sous l'égide de la Fédération Luxembourgeoise de Football (FLF). Elle sélectionne les meilleurs joueurs luxembourgeois.

Équipe du Luxembourg en 1913, avant un match à Saint-Ouen.
Les Débuts et les Premiers Matchs
Le Luxembourg est devenu membre de la FIFA en 1910. Le 29 octobre 1911, les Lions Rouges disputèrent leur premier match officiel contre les voisins français : la rencontre se termine sur le score de 4-1 pour les visiteurs. Les Luxembourgeois prirent néanmoins leur revanche le 8 février 1914 en battant la même équipe 5-4, Jean Massard réussissant ce jour-là un quadruplé.
Participation aux Jeux Olympiques
La participation aux Jeux Olympiques d'Anvers de 1920 se solda par une défaite 3-0 des coéquipiers de Joseph Koetz (joueur du CS Fola Esch, il participa aux trois premières campagnes olympiques du Luxembourg) contre les Pays-Bas.
Dans les rangs de l’équipe luxembourgeoise évoluait Émile Hamilius, futur député du Parti démocratique et maire de Luxembourg après la Seconde Guerre mondiale, alors milieu de terrain du CS Fola.

Équipe du Luxembourg lors des JO de 1920
En 1924, l’équipe luxembourgeoise, qui ne jouait que sporadiquement contre des équipes de forte valeur (elle disputa en revanche de nombreux matchs contre les équipes B de la France, de la Belgique, de l’Italie et de la Suisse, ainsi que contre l’équipe régionale des provinces méridionales des Pays-Bas), s’inclina de nouveau lors des Jeux Olympiques, contre l'Italie, au Stade Pershing, par deux buts à rien.
En 1927, les Anglais défirent le Luxembourg (2-5), de même que la Belgique (3-5), lors de la compétition de football jouée dans le cadre des JO d’Amsterdam, en 1928.
En inscrivant trois buts, dans les 25 premières minutes, les Belges songeaient sans doute avoir fait le plus difficile : c'était sans compter sur la vaillance des Luxembourgeois, lesquels, grâce à Guillaume Schtuz, Jean Pierre Weisgerber et Robert Theissen inscrivirent trois buts en un quart d'heure, parvenant à arracher l'égalisation, juste avant la pause, précisément à la quarante-quatrième minute.
Les Luxembourgeois tinrent le nul jusqu'à la 67e, lorsque Jacques Moeschal inscrivit le quatrième but belge, suivi d'un cinquième, six minutes plus tard.
Après la compétition, remportée par l'Uruguay, en deux temps, face à l'Argentine, les Luxembourgeois rencontrèrent l'Égypte, quatrième des épreuves de football lors des JO qui venaient de s'achever (ils avaient été pulvérisés lors de la petite finale par l'Italie, onze buts à trois) et première nation non européenne rencontrée par les Lions Rouges : cette rencontre se solda par un nul, 1-1, plutôt flatteur pour les Luxembourgeois, étant donné que les Égyptiens, tombeur de la Turquie et du Portugal pendant les Jeux, et qui profitaient toujours de leur venue en Europe dans le cadre de ces derniers pour disputer ensuite quelques matchs avec des équipes européennes, venaient de faire chuter les Pays-Bas (1-2).
En 1932, les Luxembourgeois subirent le plus lourde défaite de leur histoire, encaissant douze buts de la part de l'équipe B d'Italie, sans en marquer aucun.

L’équipe du Luxembourg, en 1934
Qualifications pour la Coupe du Monde et l'Après-Guerre
Les Luxembourgeois prirent part aux premières phases qualificatives pour la Coupe du Monde 1934, sans succès (lourdes défaites contre l’Allemagne, 1-9, et la France, 1-6). Toutefois les années 1938-1940 marquèrent une amélioration dans les résultats de l’équipe nationale, puisqu'en 1938, les Luxembourgeois chutèrent de peu devant les voisins belges, lors du tour préliminaire de la Coupe du monde de 1938.
Sous la conduite de son canonnier Camille Libar, joueur de Strasbourg, le Luxembourg débuta l'après-guerre en fanfare : large victoire contre les voisins belges, le 13 mai 1945 (1-4), suivie, il est vrai, d’une sévère défaite quelques mois plus tard contre ces mêmes Diables Rouges (0-7, en Belgique cette fois-ci), victoire contre la Norvège, le 28 juillet 1946.
En match non officiel, les Luxembourgeois accrochèrent les équipes B de la France (4-4 en 1946), de la Suisse (0-0 en 1946) et de la Belgique (3-3 en 1947). Enfin, le 13 mai 1947, ils vainquirent les amateurs anglais, par quatre buts à trois.
Le 26 juillet 1948 constitue un jour historique pour le football luxembourgeois : dans le cadre des Jeux Olympiques, les Luxembourgeois remportèrent leur plus large victoire, contre l'Afghanistan, six buts à zéro. Cependant, le tour suivant, ils ne purent rien contre les Yougoslaves, si ce n’est sauver l’honneur (défaite 6-1).
Les Jeux Olympiques de 1952 offrirent l'occasion aux Luxembourgeois de briller. La Nationalmannschaft dut dans un premier temps en passer par un tour préliminaire, face à l'équipe de Grande-Bretagne.
Même composé d’amateurs, cette équipe britannique (en réalité uniquement composé de joueurs anglais) ne laissa pas d'impressionner ses adversaires. Y figuraient quelques éléments de grande valeur, tel Bill Slater, alors en passe de rejoindre les Wolverhampton Wanderers où il allait effectuer une longue et fructueuse carrière qui lui ouvrirait les portes de l'équipe d'Angleterre, Jim Lewis, de Chelsea, sans doute le plus célèbre et le plus talentueux des joueurs amateurs de sa génération (49 sélections en sélection anglaise amateurs), George Robb, qui verrait sa carrière brisée par une blessure, non sans avoir connu la sélection anglaise (une fois) et Derek Saunders (en), vainqueur cette année de la FA Cup amateur, ce qui lui valut un pont d'or de la part de Chelsea FC, dont il devint un pilier, participant même avec la sélection londonienne à la finale de la Coupe des villes de foires (Coupe de l'UEFA) en 1960.
Les Britanniques ouvrirent le score, dès la 12e minute, grâce à Robb, et tinrent ce résultat jusqu’à la 60e où Joseph Roller (en) égalisa. Les Luxembourgeois parvinrent à maintenir cette parité, et les deux équipes engagèrent des prolongations : Léon Letsch[9], gâchette du Club olympique Roubaix-Tourcoing, puis Roller par deux fois donnèrent un avantage décisif au Luxembourg. Mais les Britanniques ne s’avouaient pas vaincus, et Slater réduisit la marque, à la 101e minute. Jules Gales répondit du tac au tac et inscrivit dans la foulé le cinquième but luxembourgeois.
Le Brésil commençait à laisser entrevoir ce qu’il allait devenir quelques années plus tard : le maître incontesté du monde du ballon rond. Figuraient dans cette équipe brésilienne olympique quelques joueurs qui ne manquèrent pas de charmer leurs contemporains par leur talent : l’attaquant, star à venir de l’Atletico Madrid, Vavá, champion du monde en 1958 et 1962, Humberto[11], membre de l'équipe du Brésil en 1954, qui allaient bientôt enthousiasmer les tifosi laziali, Evaristo de Macedo, futur attaquant international du Barça puis du Real Madrid, Larry, canonnier de l’Internacional, Didi, qui participa aux Coupes du monde 1954, 1958 et 1962 et évolua au Real Madrid, et le défenseur Zózimo, un autre vainqueur des éditions 1958 et 1962 de la Coupe du monde avec l'équipe du Brésil.
Logiquement, ces vedettes en devenir, déjà reconnues dans le championnat brésilien, devaient l’emporter : mais cette tâche fut moins aisée qu'il ne leur avait semblé avant que de pénétrer sur le terrain. Larry inscrivit un but juste avant la pause, et Humberto Tozzi dès après celle-ci, Jules Gales relançant tardivement la rencontre, en trompant Carlos Alberto (en) (gardien-phare de l'équipe olympique brésilienne, puisque le portier du Vasco da Gama participa aux épreuves de football des JO de 1952, 1956 et 1960) à la 86e minute.
Face aux jeunes étoiles brésiliennes, les Luxembourgeois n’avaient pas démérité. Il fallut attendre dix ans, depuis la victoire contre la Finlande, avant que le Luxembourg ne regagnât un tel match. Entre-temps, la sélection d'Antoine « Spitz » Kohn prit l'eau comme jamais, le 19 octobre 1960, contre l'Angleterre de Bobby Charlton (0-9).
En 1958, les joueurs grands-ducaux créèrent la surprise, en s’imposant 4-1, contre l’équipe B de la RFA. Ce jour-là, un 1er mai, « la température magnifique, le renom des visiteurs et la bonne réputation des joueurs luxembourgeois avaient incité quelque six mille spectateurs à se rendre au stade municipal de Luxembourg », d’après le reporter du journal Les Sports.
Le Championnat d'Europe de 1964: Un Moment de Gloire
Ce fut lors de la deuxième édition du Championnat d’Europe que les Luxembourgeois brillèrent le plus. Exempté par tirage au sort de tour préliminaire (tout comme l'Autriche et le tenant du titre soviétique), le Luxembourg, entraîné par Robert Heinz (de), fit son entrée en huitièmes-de-finale.
Le 11 septembre 1963, les Luxembourgeois tinrent en échec les Néerlandais, au Stade Olympique d’Amsterdam, (1-1, grâce à l’égalisation de Camille Dimmer, buteur pensionnaire du club belge de Molenbeek). Certains observateurs pensaient que les joueurs Néerlandais s'étaient réservés, afin de garantir une affluence suffisante au match retour à Rotterdam.
Mais un mois plus tard, les spectateurs néerlandais en furent pour leurs frais : au Feijenoord Stadion, le Luxembourg s’imposa contre toute attente, encore grâce à Dimmer, qui offrit à la 67e minute la victoire à son équipe (2-1). L'exploit luxembourgeois est d'autant plus retentissant que les deux rencontres ont été disputées à l'extérieur, aux Pays-Bas, les deux fédérations s'étant mises d'accord pour une telle organisation.
Les Luxembourgeois affrontèrent en quarts-de-finale le Danemark, lequel s’était laissé un peu surprendre au tour précédent par l’Albanie (défaite 0-1 au match retour après une large victoire 4-0 à l’aller). Le 4 décembre 1963, à Luxembourg, les Lions Rouges, emmené par Louis Pilot, du Standard de Liège, et Ady Schmit, milieu de terrain du FC Sochaux, double vainqueur avec celui-ci de la Coupe Charles Drago et accessoirement sélectionné en équipe de France de football de deuxième division, ouvrirent le score dès la première minute grâce à Paul May (lb). Il faudra tout le talent d’Ole Madsen, meilleur joueur danois de l'année 1964, et l'un des meilleurs buteurs de tous les temps en équipe du Danemark, auteur ce soir-là d’un triplé, pour assurer le partage des points (3-3) à l'issue d'une rencontre spectaculaire.
Une semaine plus tard, le 10 décembre à Copenhague, le Luxembourg arracha à la 84e minute le match nul (2-2). Avec un score cumulé de 5 à 5, la tenue d'un match d’appui, sur terrain neutre à Amsterdam, fut donc nécessaire. Cette fois le Danemark réussit à prendre un avantage définitif (1-0), grâce à l'inévitable Ole Madsen, auteur des six buts danois lors de ces quarts de finale.
Après cette belle campagne européenne, les Luxembourgeois poursuivirent sur leur lancée. Le 4 octobre 1964, dans le cadre des éliminatoires pour la Coupe du monde, le Luxembourg affronta devant près de 20 000 personnes la France, au Stade municipal.
Mené 0-1, le Luxembourg faillit créer la surprise par l’intermédiaire de Jean Klein (lb) lorsque celui-ci mystifia son adversaire direct et adressa une passe limpide au centre que Camille Dimmer transforma (75e minute). Malheureusement, un juge de ligne faisait annuler le but pour sortie de balle. Pourtant, les images de la télévision démontrèrent, le lendemain, la méprise de l’arbitre assistant.
Finalement le Luxembourg s'inclina 0-2 en concédant à la dernière minute un but de Nestor Combin. Jean Klein, dit « Speedy », était instituteur de profession mais surtout grand ailier de l’équipe du Luxembourg et du club de Dudelange où il passa toute sa carrière de footballeur.
Il avait un démarrage sec et un talent de dribbleur hors de pair qui avaient fait de lui l’un des éléments les plus redoutés par les défenses de la première division luxembourgeoise. « Klein, il va plus vite que Gento » titrait d’ailleurs le journal belge Les Sports de Bruxelles, le lendemain d'un essai de Jean Klein avec le RSC Anderlecht en match amical contre Lille OSC.
Jean Klein dira, près de quarante ans après cette injustice : « Mon meilleur souvenir est et reste la rencontre au Luxembourg contre la France (0-2) le 4 octobre 1964 […]. Mais c'est aussi mon plus mauvais souvenir. Je suis certain que si le goal que nous avions marqué avait été validé, c'était l'égalisation et la victoire au bout.
Après leur victoire en huitième-de-finale contre les Pays-Bas, les joueurs du Grand Duché ne firent plus guère entendre parler d’eux, si ce n’est à l’occasion de quelques matchs sans enjeu : deux victoires, à domicile, contre le Mexique en 1969, et la Norvège en 1973, toutes deux sur le même score (2-1). Ils remportèrent également un match (2-0), à Luxembourg, contre la Turquie, en 1972, dans le cadre des éliminatoires de l’Euro. Ils durent ensuite attendre 1995 pour battre à nouveau un adversaire européen en match officiel.
Période Difficile et Renouveau
Entre temps, si ce n’est deux victoires en 1971, contre les amateurs allemands (4-2), et contre l’équipe olympique de l’Autriche (1-0, les Autrichiens, vainqueurs au retour, 2-3, durent disputer un match de barrages, qu'ils remportèrent 2-0, ce qui leur permit de se qualifier pour les JO), ainsi que, lors d’un tournoi en Indonésie, la Mara Halim Cup, en 1980, deux victoires, contre la Thaïlande (1-0) et la Corée du Sud (3-2), les Luxembourgeois ne brillèrent guère, malgré les renforts après la campagne de 1963, et dans les années 1970, d’Erwin Kuffer, arrière latéral de l’OL, du messin Nico Braun et de Gilbert Dussier, qui fit les belles heures de Nancy et de Lille.
L’arrivée de Paul Philipp, ancienne gloire luxembourgeoise de l’Union Saint-Gilloise, du Standard et du Royal Charleroi SC, recordman du nombre de matchs qualificatifs pour la Coupe du monde disputés par un joueur (17 matchs, quatre phases éliminatoires jouées entre 1970 et 1982[19]) fit retrouver leur sourire aux supporters luxembourgeois : un match nul en 1989 contre la Belgique, un but partout, un autre sur le même score, en 1993 contre l’Islande (1-1), et un dernier contre la Suisse, en 1996, en amical, le résultat à la fin de la partie étant identique.
Surtout, les éliminatoires de l’Euro 1996 furent sans conteste l’une des campagnes les plus réussies de la sélection luxembourgeoise : les hommes de Paul Philipp battirent sur leur île les Maltais (1-0, but de Manuel Cardoni[20]), le 22 février 1995, avant que de les vaincre à nouveau, au Stade Josy-Barthel, sur le même score. Ils s’offrirent également, le 7 juin 1995, la République tchèque (1-0), future finaliste de la compétition, et tinrent en échec la Biélorussie (0-0), la même année. Ils manquèrent, lors des éliminatoires de la Coupe du Monde, de surprendre la Bulgarie, qui ne dut son salut qu’à Emil Kostadinov (défaite luxembourgeoise 1-2).
Les Luxembourgeois, entraînés par Guy Hellers depuis 2004, allaient cependant connaître un léger mieux et enrayer leur déclin : les défaites devenaient moins cuisantes (0-1 devant les Pays-Bas, lors des éliminatoires de l’Euro,...
Défis et Investissements Récents
L’équipe nationale luxembourgeoise de football n’a jamais été une puissance mondiale. C’est un pays de petite taille et avec peu d’habitants. Une combinaison qui limite les opportunités de leur football sur la scène internationale. L’équipe nationale luxembourgeoise a touché le fond en 2006. À cette époque, elle était classée dans les dernières du classement FIFA de l’Europe. C’était la 195e des 208 nations.
Aujourd’hui, les meilleurs joueurs luxembourgeois se battent pour accéder aux Championnats d’Europe et aux Coupes du Monde. L’équipe nationale luxembourgeoise de foot a affronté le Portugal et la Serbie lors de la phase de qualification pour la Coupe du Monde Qatar 2022. Ils ont également eu du mal pour participer à l’Euro de France 2020.
Le Luxembourg a participé à une excellente première édition de l’UEFA Nations League. Il a joué jusqu’à la dernière journée de Ligue C contre le Monténégro pour la 1ère place. Actuellement, le Luxembourg se bat contre la Turquie pour la première place. Cela amènerait à la promotion en Ligue B, où des équipes telles que la Suède, l’Islande, la Serbie ou la Slovénie s’affrontent.
Joueurs Clés et Génération Montante
L’équipe nationale de football du Luxembourg compte des joueurs professionnels réputés dans le football européen. Certains d’entre eux jouent dans des équipes de grand niveau international. Par exemple, Leandro Barreiro joue pour Mayence 05, Christopher Martins pour Spartak Moscou et Sébastien Thill pour Sheriff Tiraspol.
Derrière arrive une génération très prometteuse. Tous jouent dans des grands clubs allemands. Timothé Rupil et Florian Bohnert à Mayence ou Yvandro Borges au Borussia Monchengladbach. Tous ont 18 et 19 ans.
Luxembourg - France 2017 : 1-3
Facteurs de Succès Récent
Le succès de l’équipe nationale luxembourgeoise ces dernières années est dû à de nombreuses raisons. De nouveaux investissements dans les joueurs, dans des clubs comme Dudelange, et l’amélioration des installations sportives.
Le Luxembourg est un très petit pays avec le revenu par habitant le plus élevé d’Europe. De nombreuses personnes originaires de France, d’Allemagne, de Suisse ou de Belgique immigrent au Luxembourg temporairement ou définitivement.
Le travail de la Fédération luxembourgeoise de football ces dernières années est d’attirer de jeunes joueurs pour rivaliser avec le Luxembourg lui-même. Ils s’inspirent du passé familial et leur promettent de nombreux matchs internationaux.
Les jeunes Luxembourgeois à potentiel ne s’entraînent pas dans leur pays. Il n’y a toujours pas assez d’infrastructures et d’opportunités pour les meilleures stars du pays. Des académies comme SIA Academy en Espagne. L’académie internationale de football de Soccer Inter-Action compte en effet des joueurs luxembourgeois.
Tableau des Participations du Luxembourg aux Compétitions Majeures
| Compétition | Participations | Meilleur Résultat |
|---|---|---|
| Jeux Olympiques | 4 | Huitièmes de finale (1948, 1952) |
| Coupe du Monde | - | Jamais qualifié |
| Championnat d'Europe | - | Quarts de finale (1964) |
| UEFA Nations League | - | 3e Ligue C (2020-2021) |

Classement UEFA Nations League