Dans le monde du basketball professionnel, certains joueurs se distinguent non seulement par leur talent sur le terrain, mais aussi par leur style unique. Parmi ces éléments distinctifs, la barbe est devenue un symbole de reconnaissance pour plusieurs athlètes de la NBA. Cet article explore quelques-uns des joueurs les plus emblématiques qui ont marqué l'histoire de la ligue avec leur barbe.
James Harden: L'Icône Barbu
Comment décrire James Harden sans parler de son stepback destructeur et de sa barbe devenue légendaire ? Barbu le plus célèbre de la NBA, James Harden est l’un des meilleurs, si ce n’est le meilleur joueur en 1 contre 1 de la ligue selon Charles Barkley. James Harden ne serait pas lui-même sans sa barbe ! Imaginons si un jour il se coupe la barbe, le reconnaitrait-on dans la rue ? Non. Sa barbe est sa marque de fabrique !
Arrière d’1m96, The Beard évolue actuellement dans la franchise des Nets de Brooklyn. Il commence sa carrière à OKC, entouré de Westbrook et Durant. Oui sur le papier ça fait peur, mais heureusement que les 3 futurs All-stars étaient encore trop jeunes pour dévoiler tout leur talent, car les réunir aujourd’hui serait synonyme de massacre ! Il suffit de voir les PlayOffs que sont en train de faire les Nets pour comprendre.
MVP de la saison 2017-2018 avec les Houston Rockets, il quitte la franchise texane pour rejoindre Brooklyn avec l’espoir d’aller chercher sa première bague. Chez LaChasuble, on est dans le premier camp. Déjà amoureux de ce joueur à Houston, on ne peut que l’aimer davantage à Brooklyn. Il mérite sa bague, donc même si on n’est pas fan des Superteam, on est derrière les Nets cette année.
En 2015, Adidas frappe un grand coup dans le monde des partenariats sportifs en signant un contrat longue durée avec James Harden. The Beard s’engage avec la marque aux 3 bandes sur 13 ans pour la modique somme de … 200 millions $ ! Ce montant astronomique montre la volonté d’Adidas de se faire un nom en NBA. Au même titre que Steph Curry chez Under Armour, James Harden est un peu, pour le moment, le visage d’Adidas dans la ligue majeure.
Pour revenir à James Harden, le meneur de Brooklyn possède sa propre ligne de vêtements de basket chez Adidas, ainsi que sa chaussure signature. Il a récemment sorti sa dernière paire, la Harden Vol.5 que notre communauté a élue Kicks of the Month en Mars à la suite de notre concours sur notre compte Instagram.
Concernant James Harden, on peut qualifier son style vestimentaire d’ « Original ». Véritable enfant de la mode, Harden associe les couleurs et les matières à la perfection, pour nous sortir des looks vraiment stylés. Contrairement à Lebron James qui ne fait quasiment jamais de fausse note, James Harden tente quelques trucs qui ne peuvent pas nous laisser indifférents.
En NBA comme partout ailleurs dans la société, chaque individu possède sa propre personnalité. Cela se matérialise notamment par la dégaine et le style vestimentaire de chacun. Les tatouages entrent également en ligne de compte. Ces aspects physiques peuvent néanmoins interpeller dans certains cas. D'un point de vue collectif, James Harden vit une saison galère avec les Clippers, avant-derniers de l'Ouest alors qu'ils faisaient partie des candidats pour une place en demi-finales de Conférence en début de saison. Mais d'un point de vue individuel, le meneur-arrière de 36 ans réussit une belle saison, à 26,5 points de moyenne, sa meilleure moyenne depuis la saison 2019-20 tronquée par le covid, avec Houston.

James Harden : L'icône de la barbe dans le basketball.
Samedi, les Clippers ont été battus 109-106 à Minnesota, et le barbu le plus célèbre de la NBA a inscrit 34 points, à 10 sur 18 aux tirs et 13 sur 15 aux lancers-francs. Son 21e point lui a permis de doubler Carmelo Anthony pour devenir le 10e meilleur marqueur de l'histoire de la Ligue en saison régulière.
« C'est une bénédiction. La reconnaissance du travail que j'ai accompli. C'est un honneur, surtout aux côtés de quelqu'un comme Melo qui a tant apporté à cette ligue », a réagi James Harden après le match. Harden devrait doubler le Shaq en janvier James Harden, drafté en 3e position par Oklahoma City en 2009, a désormais inscrit 28 303 points, et n'est qu'à 293 points de la 9e place, occupée par Shaquille O'Neal.
S'il garde ce rythme, il doublera le "Shaq" dans onze matchs, début 2026. La première place semble en revanche inaccessible, puisque LeBron James, toujours en activité, occupe la tête du classement avec 42 268 points. Il lui faudrait encore six saisons à ce rythme pour espérer revenir à hauteur (si tant est que la star des Lakers s'arrête prochainement). Le troisième joueur en activité dans le Top 10 est l'ancien coéquipier de Harden au Thunder, Kevin Durant, 8e avec un peu plus de 31 000 points.
En play-offs, James Harden occupe le 14e rang, avec 3895 points marqués, et le classement est également mené par LeBron James, avec 8289 points. Au vu du début de saison des Clippers, Harden a pu de chances d'améliorer son classement au printemps prochain...
Le barbu le plus célèbre du basket, MVP (meilleur joueur) 2018 de la NBA et champion olympique 2012 a décidé d'aller s'entraîner à Levallois. James Harden, star de NBA, rencontre des jeunes basketteursEt Paris, vous aimez ?Comment ne pas aimer cette ville ? Où que vous leviez les yeux, vous tombez sur un monument magnifique. Quand vous les baissez, vous trouvez un restaurant où on mange divinement bien. J'adore votre cuisine, une des meilleures du monde. Comment voulez-vous, avec tout ça, que je ne sois pas sous le charme ? C'est un bonheur.
Top 10 des meilleurs marqueurs NBA (saison régulière)
| Rang | Joueur | Points |
|---|---|---|
| 1 | LeBron James | 42 268 |
| 2 | Kareem Abdul-Jabbar | 38 387 |
| 3 | Karl Malone | 36 928 |
| 4 | Kobe Bryant | 33 643 |
| 5 | Michael Jordan | 32 292 |
| 6 | Dirk Nowitzki | 31 560 |
| 7 | Wilt Chamberlain | 31 419 |
| 8 | Kevin Durant | 31 051 |
| 9 | Shaquille O'Neal | 28 596 |
| 10 | James Harden | 28 303 |
James Harden a eu besoin de moins d’une petite demi-heure pour finalement battre le record de Kobe Bryant ce lundi soir. Il lui fallait 30 points, encore une fois, pour atteindre le plateau des dix-sept matches de suite avec au moins 30 unités au compteur. Et ainsi s’assurer la plus longue série de la sorte depuis la fusion de la NBA et de l’ABA en 1976. Il était déjà à 36 à la pause. 57 à l’arrivée, avec une victoire des Rockets contre les Grizzlies et une superstar un peu plus dans l’Histoire. Un nouvel exploit au cœur d’une saison absolument incroyable pour le barbu. Les cartons, on ne les compte même plus.
Puis les performances d’Harden sont hallucinantes, bien qu’il tende à banaliser l’impossible avec sa nonchalance caractéristique. Une facilité déconcertante pour marquer des paniers. Soir après soir. C’est déjà son troisième match à 50 pions ou plus cette saison. Il affiche une moyenne absolument effarante de 44 pts par rencontre en l’absence de Chris Paul, co-leader à Houston. C’est tellement dingue que certains en viennent à se demander si ce qu’il fait actuellement a même déjà été fait un jour par un autre basketteur.
Nous, nous préférons le qualifier de prototype ultime du basketteur moderne. Le visage d’une génération. Alors il n’est évidemment pas la seule référence. Pour être honnête, il n’est peut-être même pas LA référence de son époque. Parce que Stephen Curry a révolutionné le jeu avec son adresse à trois-points. Il est le symbole de cette nouvelle vague. Mais Harden se met de plus en plus à sa hauteur. Avec une régularité impressionnante au plus haut niveau : il a fini deuxième du vote pour le MVP en 2015 et 2017 avant de finalement décrocher le trophée l’an dernier. Il est en course pour le doublé. Il est peut-être même le favori (il y a débat avec Giannis Antetokounmpo) à l’heure actuelle.
James Harden, “game changer”Il est le joueur parfait à l’époque d’une explosion offensive quasiment sans précédent. Il est sublimé par la philosophie de D’Antoni (imaginez seulement les cartons que feraient Stephen Curry s’il avait joué autant de picks-and-roll par match). Un Steve Nash qui se serait d’abord mis en tête de marquer le plus de points possible. Il redéfinit le jeu. Et même la manière de siffler selon Steve Kerr, le coach des Warriors : “Certains joueurs change la manière de jouer et il est de cela. Il a même changé la manière de siffler. Il a changé la façon dont les attaquants provoquent des fautes.”
C’est là qu’il y a polémique. C’est là qu’il est aussi le visage de certaines des dérives de la NBA actuelle. La ligue veut tellement protéger - et donc vendre - ses superstars qu’elle en devient parfois ridicule. Elle est tellement en faveur des cartons offensifs - et donc vendre - qu’elle en oublie parfois l’essence du jeu. Et Harden symbolise aussi tout ça. Ses marchers non sifflés sur ses sauts à reculons font le tour de la toile et même les autres acteurs de la ligue ne comprennent pas. Récemment, Stephen Curry a mimé le numéro 13, celui d’Harden, à un arbitre pour faire comprendre avec ironie que les coups de sifflet iraient peut-être plus dans son sens s’il était barbu et jouait aux Rockets (ce qui, en soi, est culotté : les Warriors sont évidemment aussi protégés).
C’est la dérive des célébrations à tout va. Un peu à l’image de ce record battu ce lundi par exemple. Voilà deux semaines que la NBA nous vend la série la plus longue de l’Histoire. Et dès ce matin, le compte officiel de la ligue mentionnait soudainement les performances de Wilt Chamberlain qu’elle a sorti de ses livres d’Histoire. Le message ? Continuions à suivre, il y a un autre record à battre ! Encore. Toujours. Pour maintenir le public en haleine. Du coup, on célèbre tous les points et les triples-doubles d’Harden. Mais quid de l’efficacité quand il envoie un 1 sur 17 à trois-points ? Quid du jeu collectif ? Du partage, et ce malgré ses 9 passes par match ?
Passeur oui, mais individualiste quand même C’est la dérive du pick-and-roll à outrance. Le système le plus simple qui soit, répété et répété jusqu’à épuisement. Le maestro des Rockets joue 17 isolations par match. Soit 7 de plus que DeMar DeRozan, deuxième du classement. Il pose en moyenne plus de 8 dribbles - 8 ! - avant de tenter un tir à trois-points. C’est absolument énorme et ça représente bien les longues possessions interminables où il monopolise la gonfle, ses coéquipiers jouant le rôle des plots, avant de prendre sa chance. Pour comparer, un joueur NBA prend en moyenne 1,44 dribble avant de tirer à trois-points. Stephen Curry monte à 1,99. Harden est à 8,44. Il est peut-être le meilleur attaquant du monde mais il est aussi le plus ennuyeux à regarder.
Enfin, il y aussi les dérives du bonhomme. Le soliste masqué derrière sa capacité à faire des passes et donc, quelque part, paradoxalement, une forme d’altruisme. Mais James Harden vit pour ses ambitions individuelles. Quitte à forcer - on en revient au 1 sur 17 à trois-points - pour battre le record. C’est de bonne guerre. C’est tellement célébré ici et là que ça se comprend. Quitte à s’épuiser pour à tous prix chercher un deuxième MVP, et il a avoué que c’était un objectif prioritaire, quitte à se cramer avant les playoffs. Exactement la même erreur que l’an dernier, quand il a ensuite manqué de jus pour reproduire des performances similaires lors des matches les plus importants de l’année.
La dérivé de l’obnubilation de l’attaque au dépriment de la défense. Nash avait ses lacunes défensives. Harden, lui, n’en a rien à secouer. Et comme le Canadien, il passera peut-être près de gagner une bague sans jamais le faire.
Les Défis et les AttentesAprès une finale de Conférence l’an dernier, on attendait les Rockets comme de sérieux candidats pour troubler les désirs de back-to-back des Warriors, l’ajout de Ty Lawson devant leur permettre de franchir cette dernière marche, ou du moins leur donner un coup de pouce dans cette direction. Il n’en est rien, et Houston déçoit.
Alors bien entendu, ses partisans vont se cacher derrière les chiffres et le fait que malgré tout, James Harden reste le meilleur joueur du côté de Houston. On n’en doute pas un instant puisque la barbe la plus célèbre de la Ligue est le seul joueur de la saison à proposer au moins 28 points, 6 rebonds et 7 passes en moyenne.
Dans l’histoire de la NBA, les autres mecs ayant posé de tels stats sur une saison entière ne sont pas des illustres inconnus : Oscar Robertson (à 8 reprises), Michael Jordan, Larry Bird, LeBron James (3 fois), John Havlicek ou encore Russell Westbrook l’accompagnent dans cette performance.
L’an dernier, les reproches fusaient déjà quant à son impact de ce côté du parquet, avec une efficacité défensive de 105. Il fait pire aujourd’hui avec 108 points encaissés pour 100 possessions lorsqu’il est sur le terrain. Son plus/minus défensif réel est de -1,28, bon pour une 55ème place parmi les arrières de la Ligue alors qu’il limitait la casse en 2015 avec un -0,16 et une 25ème position certes pas exceptionnelle, mais loin d’être infamante.
Lorsqu’il décide de faire un minimum d’effort, il n’est pas un boulet pour son équipe, il s’agit surtout qu’une question d’envie. Tout simplement parce qu’il essaie d’appliquer les schémas. C’est là qu’on touche réellement le vrai problème du barbu, la raison pour laquelle on ne peut pas parler de lui comme d’un franchise player ou d’un leader. Cette absence d’effort, de motivation donc, mais aussi de remise en question.
Au lieu de ça, James Harden a passé l’été à buller, à s’afficher avec Khloé Kardashian et même à se placer au dessus des autres membres des Rockets. La plèbe qui joue à ses côtés peut s’estimer heureuse de recevoir des offrandes de sa part. Il n’est pas le premier à se montrer critique envers ses potes de vestiaires.
Les mois à venir sont une opportunité pour lui de prendre enfin du plomb dans le crâne et de grandir. Si le cas D12 pourrait bien être réglé cet été, il faudra maintenant que James Harden ne se contente pas seulement d’être le joueur le plus talentueux de sa franchise.
Autres Joueurs Mémorables
Bien que James Harden soit l'un des visages les plus reconnaissables, d'autres joueurs ont également arboré des barbes notables qui ont contribué à leur identité sur et en dehors du terrain.
Chris Andersen

Aujourd’hui âgé de 43 ans, Chris Andersen est retraité du monde du basket. Non drafté, il s’est fait une place en NBA où il a passé pas moins de 15 saisons. Cet ancien coéquipier de LeBron James a même été sacré champion NBA en 2013. Du haut de ses 208 centimètres, Andersen était un intérieur intimidateur. Et ce, aussi bien sur qu’en dehors des parquets. Son style extravagant lui a valu le surnom de Birdman. Durant une bonne partie de sa carrière, il s’est en effet affiché avec une crête sur le crâne. Au delà de cela, son corps recouvert de tatouages a de quoi intriguer. Le natif du Texas n’avait de limite en la matière. Même son cou était rempli d’inscriptions indélébiles.
Avec Andersen, on ne sait jamais si l’on doit rire ou pleurer, tellement c’est un personnage atypique. Atypique, mais attachant avec son style motard et son côté violent. Pourtant, le gars est considéré comme une vraie crème. Sa barbe de l’année dernière est en tout cas un vrai régal car il cultive une nouvelle fois son apparence avec soin. Ça va à l’encontre de son image de joueur, où il est un vrai joueur de banc qui a rendu des services impressionnants (notamment au Heat) défensivement parlant. Il met une telle envie sur un lap de temps restreint qu’il en est impressionnant. Même si les années commencent à se faire sentir, il continue à tracer sa route avec ses grosses qualités (impact, défense, rebond et contre) et ses faiblesses (tout ce qui rapporte de près ou de mon au domaine offensif excepté le dunk). Un vrai bon joueur de rotation qui était un pion essentiel aux Heat de Lebron James où son rôle fut enfin mis en valeur.
John Salmons

En effet, ce n’est pas le joueur le plus sexy de la NBA, mais bon, faut se l’avouer, sa barbe est quand même particulièrement drôle ! Comment a-t-il eu l’idée (soit c’est de la folie, soit c’est du génie) de se laisser pousser une telle barbe ? Ses proches ne lui ont pas dit qu’il fallait qu’il la coupe ! Mais dites-lui la vérité ! C’est vrai que ça le rend particulièrement sympathique, mais bon, je suis sceptique. A part ça, il faut se rendre compte qu’on parle d’un vrai bon joueur qui a rendu des fiers services dans tous les clubs dans lesquels il est passé. Un vrai sniper qui pouvait prendre feu d’un instant à l’autre. Il a même fait deux saisons à plus de 18 points. Un vrai joker en sortie de banc qui a réussi à faire sa place en NBA grâce à une éthique de travail sans faille.
Nikola Mirotic

Il ne faut pas le nier, ce rookie nous a impressionné cette saison. Il était déjà très fort en Europe. La plupart, après quelques saisons à jouer l’Euroleague n’arrive pas à s’adapter, ce n’est pas son cas. Rappelé par les Bulls qui l’avaient drafté en 2011, personne ne savait à quoi s’attendre avec ce joueur qui couvre, il est vrai, majoritairement le poste 4. On a vu. On n’a pas été déçu. Un QI basket impressionnant malgré un physique peu imposant.
Athlétiquement, il est loin d’être un monstre. Pourtant, lorsqu’il joue, ça fait du bien. C’est un vrai facilitateur de jeu, qui peut planter de loin et qui possède de nombreux moves près du panier. En NBA, il couvre le poste 4, pourtant Thibodeau rêvait de le décaler poste 3 (avec Pau Gasol en 4 et Joachim Noah en 5), chose qu’il a tenté mais qui n’a pas été concluante, la faute a un manque d’habitude certain, mais également à un déficit athlétique trop important par rapport à la majorité des ailiers en NBA. Il a le talent pour prendre plus de place en NBA, et ce dès la saison prochaine !
Au fait, sa barbe, comme James Harden, il maîtrise ! Le mec a la classe avec et sans elle, on imagine quelqu’un de pas très beau ! Du coup, elle lui couvre bien le visage. Il est chauve ! Il est barbu ! Un style qu’adore certains de nos rappeurs français les plus connus ! Peut-être qu’ils s’inspirent d’eux ? Si oui, il a plutôt tort, mais faut se l’admettre, ces gars-là pue la classe.
À travers l'Histoire
Ces joueurs ne sont que quelques exemples parmi tant d'autres. La barbe, qu'elle soit soignée ou sauvage, est devenue un accessoire de mode et une déclaration d'identité dans le monde du basketball. Elle ajoute une dimension de personnalité et de style à des athlètes déjà exceptionnels.