Lors de la ronde du Championnat du monde de volleyball 2022, la France affrontera le Japon. Penchons-nous sur l'historique de ces confrontations et les enjeux pour les deux équipes.

Historique des confrontations
La France reste sur 6 victoires consécutives contre le Japon. À plus long terme, la France compte 19 victoires contre 2 victoires pour le Japon dans les matches qui les opposent.
Les Bleus ont toujours remporté le premier set du match depuis 7 rencontres.
Analyse des équipes
L’équipe de Jani sert bien, ils sont décents pour bloquer, mais ils sont meilleurs pour faire des erreurs de service. De plus, N’Gapeth et ses coéquipiers ont en moyenne 5,5 fautes par set.
Le Japon a 3 victoires et 3 défaites lors des derniers matchs. En général, le Japon est généreux avec 1,7 aces par set cette année. Il est tout à fait normal que, ayant renforcé leur service, les Japonais aient commencé à le perdre plus souvent. Ils font en moyenne 4,3 erreurs par match.
C’est leur joueur le plus important, celui qui tient l’équipe avec le pointu (Yuji Nishida), il n’était pas là cette année lors de la VNL, on a vu que ça avait affaibli leur équipe.
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Championnat du monde de volleyball 2025
Les calendriers des Championnats du monde de volleyball 2025 sont désormais officiels. Côté femmes, l’équipe de France était placée dans la poule du Brésil, de Porto Rico et de la Grèce.
Les Bleues, participaient à leur premier Mondial depuis 1974 à la faveur de l’élargissement de la compétition à 32 équipes. Elles se sont hissés jusqu’en quart de finale.
Les matchs de la France au tour préliminaire se dérouleront à Manille, avec des adversaires variés et un défi de taille face à l’Argentine, l’un des rares qualifiés des derniers Jeux Olympiques.
Coup d’arrêt brutal pour les Bleus. L’équipe de France masculine de volley-ball, double championne olympique (Tokyo 2021 et Paris 2024), a été éliminée prématurément des Championnats du monde 2025, organisés aux Philippines.
Avec ce revers, les Français terminent la phase de groupes avec un bilan d’une seule victoire pour deux défaites, insuffisant pour accéder aux huitièmes de finale. Cette élimination signe un nouvel échec dans un Mondial qui reste le seul grand titre absent au palmarès de l’équipe de France.
Les amateurs de volleyball pourront suivre toute l’actualité du Championnat du monde 2025 sur Radiosports.fr, avec des analyses détaillées, des résumés de matchs et des interviews exclusives des joueurs et entraîneurs.

Ligue des Nations
Sortie sans trembler de la phase préliminaire de Ligue des nations, l'équipe de France, tenante du titre, affrontera la Slovénie pour une place dans le dernier carré du final 8, organisé à Ningbo en Chine.
Les Slovènes ont arraché leur ticket pour un troisième final 8 consécutif en battant la Serbie au tie-break dans un match couperet. En début d'après-midi le 31 juillet (13 heures), le Japon affrontera les vice-champions olympiques polonais.
La veille à 9 heures, l'Italie affrontera l'invité surprise du tournoi, Cuba, pour tenter de rallier les demi-finales et faire un grand pas vers une première médaille en Ligue des nations. À 13 heures, le Brésil, premier de la phase préliminaire avec 11 succès en 12 rencontres, affrontera la Chine, seulement 17e mais invitée d'office grâce à son statut d'hôte du final 8.
Réactions et perspectives
Le bilan est très positif, on sort premiers de la poule, ce qui était important. On a fait un gros match contre la Slovénie, en revenant de loin, pareil contre l’Allemagne, surtout dans le deuxième set au cours duquel on a réussi à remonter, c’est la preuve que nous sommes solides physiquement et mentalement.
On les a effectivement joués pas mal de fois, et ce n’est jamais facile, parce qu’ils ont un style de jeu assez proche du nôtre dans le sens où ils défendent beaucoup, ils sont aussi très solides en réception, et à côté de ça, ils ont de très bons attaquants, avec notamment des joueurs qui évoluent à l’étranger et donc qui ont beaucoup appris.
Après, ils sont physiquement un peu plus petits que nous, mais ça correspond à leur jeu. Non, je n’ai pas peur, et comme je le disais, ça va décupler notre envie, nous donner une petite énergie en plus au moment de retrouver le terrain pour performer.
Aujourd’hui, on avait une heure de créneau dans la salle du match, on a fait une bonne séance, ce sera pareil samedi. Non, pas du tout, le plus important est de se concentrer sur le Japon, on est dans des matchs à élimination directe, ça ne sert à rien de regarder nos éventuels futurs adversaires si on ne gagne pas le premier.
On sait qu'on a des atouts, pour certains, c’est déjà leur troisième Championnat du monde, peut-être leur dernier, on a maintenant pas mal d’expérience de ce genre de rendez-vous. C’est vrai qu’il n’y a pas forcément une équipe au-dessus des autres, mais il y a quand même de grosses équipes, le tournoi est compliqué, avec la Pologne qui a terminé première de son groupe en battant les Américains qui sont toujours bons, la Serbie et l’Italie qui ont gagné tous leurs matchs assez facilement, le Brésil, et des surprises comme Cuba qui a failli battre le Brésil.
Oui, on sait que tout le monde a encore plus faim pour nous battre, a envie de faire tomber les champions olympiques et les vainqueurs de la VNL. Oui, je me sens bien, j’ai fait des bons matchs cette saison, du coup, je suis en confiance, j’ai la confiance de mes partenaires, ça me permet de mieux montrer ce que je suis capable de faire.
Match contre Cuba
Une semaine après avoir battu Cuba en amical à Poitiers (3-1), l’équipe de France retrouvait ce vendredi à Gdansk une formation qui avait frappé fort lors de ses deux premiers matchs de la poule 7, en battant la Bulgarie 3-2 et surtout la Pologne vice-championne olympique, 3-1 chez elle jeudi.
A l’arrivée, ce match aura été en effet particulièrement serré, avec deux équipes qui se sont rendu coups sur coups et des Français qui ont couru derrière le score pour finalement l’emporter, grâce à un service retrouvé dans le tie-break. La partie de ping-pong reprend dans le troisième set, avec les Cubains aux commandes (4-8), sous la houlette notamment du partenaire de Jenia Grebennikov à Saint-Pétersbourg (et ancien Chaumontais), Marlon Yant (13 points).
La quatrième manche voit les deux équipes se livrer un gros combat, avec des coups d’accélérateurs tricolores en attaque, grâce notamment à la parfaite relation Antoine Brizard-Barthélémy Chinenyeze (10 points, 9/11 en attaque), mais de grosses défenses en retour des Cubains, à l’image des plongeons du libéro Bryan Camino ou de ce ballon sauvé derrière les panneaux publicitaires par Yant (16-16).
Le début de tie-break est serré, à l’image de la rencontre, jusqu’à ce que, après une égalisation cubaine signée Javier Conception au bloc (8-8), la machine tricolore s’emballe subitement sous la forme d’une entrée décisive de Yacine Louati au service, qui permet aux Français de breaker (11-8) et de conclure dans la foulée, avec deux aces d’Antoine Brizard (pour 5 au total, 7 points) entrecoupés d’un « block-out » de Mathis Henno (15-9).
Beau symbole de cette formation capable de s'adapter, de se renouveler et d’aller chercher des ressources quand elle est en difficulté, comme elle l’a a été face à des Cubains toujours aussi puissants.
La réaction de Yacine Louati, réceptionneur/attaquant de l'équipe de France : "Ça a été un match compliqué contre une équipe qui n'était pas du tout la même que celle qu'on avait rencontrée à Poitiers. C'est une équipe qui peut prendre feu, comme elle l'avait montré jeudi en renversant la Pologne à domicile, ils ont encore fait un gros match aujourd'hui, notamment au cours d'un premier set où on a couru après le score, assez loin derrière, parce qu'ils servent très bien et sont hyper offensifs.
Il nous a fallu du temps pour trouver les bonnes armes et s'adapter à leur jeu. C'est d'ailleurs ce que Giangio (Andrea Giani) nous avait bien dit, il ne fallait pas essayer de se battre avec les mêmes armes qu'eux mais plutôt garder notre identité, notre jeu à la française, être plus malins, parce que si tu tombes dans le combat physique, tu ne peux pas rivaliser avec cette équipe qui est une des plus fortes au monde dans ce domaine.
Il a fallu prendre du temps, on a mieux servi au fil du match pour écarter leur réception et nous permettre d'avoir des phases de break plus importantes. On finit par faire la différence dans le tie-break, chacun apporte sa part, Trévor (Clevenot) au début, moi au service pour prendre les devants, Antoine (Brizard) qui claque deux aces à la fin, et je n'oublie pas Théo (Faure) qui a été très solide sur les ballons importants, tout monde a tenu son rôle, on a eu des points qui nous représentent bien.
On a désormais l'expérience de ces fins de matchs et de les gagner, on sait que ça peut venir de partout, c'est bien que le groupe ait réussi à retrouver ses caractéristiques.
Tableau récapitulatif des confrontations
| Équipe | Victoires | Défaites |
|---|---|---|
| France | 19 | 2 |
| Japon | 2 | 19 |