Le hockey sur glace a une riche histoire, et parmi ses figures marquantes se trouve Jacques Brodeur. Cet article explore sa biographie, retraçant son parcours, ses succès et son impact sur le monde du hockey.
En 1968, Grenoble a accueilli les Jeux olympiques d'hiver, un événement marquant pour le développement du hockey en France. Les Français ont découvert les sports de glace, et les patinoires se sont multipliées. Parmi ces nouveaux passionnés, Dominique Huet est tombé sous le charme du hockey sur glace après les Jeux olympiques.
Cristobal Huet, né le 3 septembre 1975 à Saint-Martin-d'Hères, a suivi les traces de son frère Antoine, qui a été champion de France cadets en 1989. Cristobal s'est lancé sur la glace et a occupé le poste de gardien, où il a pris beaucoup de plaisir. Ce poste, "Cristo" ne le quittera plus, la légende du hockey français est en train de naître.
Cristobal a participé au fameux Tournoi Pee-Wee de Québec à deux reprises avec Grenoble. Il a assisté à l'entraînement du Canadien de Montréal et observé Patrick Roy, réalisant que le hockey prendrait une part importante dans sa vie. Il a lâché les études pour s'investir complètement dans sa discipline.
Le jeune Huet ne passe plus inaperçu et est élu meilleur gardien de la compétition après une troisième place des Bleuets dans le groupe B européen. Il débute dans l'équipe senior grenobloise, où le but est gardé par Patrick Rolland. Après le départ de Rolland, les deux dernières années grenobloises de Huet seront un récital.
En 1997, il est élu meilleur gardien du championnat de France, et en 1998, Grenoble remporte le titre aux dépens d'Amiens. Champion de France à 22 ans, Huet réussit à remporter les trophées de meilleur gardien et meilleur joueur du championnat de France.
Dany Dubé le retient pour la première fois en sélection senior en vue des Championnats du monde disputés en Finlande. Le 28 avril 1997, Cristobal Huet dispute son premier match en compétition officielle avec les Bleus contre la Slovaquie.
Le nouveau coach de la France est désormais Herb Brooks. À Nagano, il n'y a guère de miracle pour les Bleus, mais Huet contribue à une victoire face à l'Italie (5-1) lors du match pour la 11e place.
Après les Jeux olympiques et son titre de champion de France, Cristobal Huet a quitté Grenoble pour la Suisse, rejoignant Lugano. En Suisse, l'arrivée du gardien français est vue avec scepticisme. Mais le calme et le détachement qui caractérisent le "petit Français" vont lui permettre de faire ses preuves.
Le 12 septembre 1998, Cristobal Huet sort victorieux de sa première rencontre avec les bianconeri, mais la réglementation des joueurs étrangers lui laisse peu de champ pour s'imposer dans l'effectif. Cristobal Huet obtient la chance de se révéler et de faire taire les commentaires acerbes qui ne l'ont pas épargné depuis son arrivée en Suisse. Première rencontre en playoffs et premier blanchissage. Une entrée en scène fracassante qui permet à Huet de s'emparer du poste de titulaire.
Lugano élimine Zoug en cinq manches, et en finale face à Ambrì-Piotta, "Cristo" est irrésistible. Lugano remporte le titre le plus savoureux de son histoire, et Huet termine avec un pourcentage d'arrêts de 95%. Champion de Suisse en 1999, Cristobal Huet est désormais le chouchou de la Resega.
Cristobal Huet établit un record d'invincibilité (248 minutes et 10 secondes) et de blanchissages (8) en LNA. Lugano impressionne sur la scène européenne et en championnat. Cristobal Huet reçoit le trophée Jacques Plante, le titre de meilleur gardien élu par les entraîneurs et capitaines du championnat suisse.
En 2001, les remarquables performances de Cristobal Huet permettent de contribuer à une cinquième olympiade consécutive de l'équipe de France de hockey. Le 24 juin 2001, les Kings de Los Angeles choisissent Cristobal Huet en tant que 214e choix de la draft NHL. Un an plus tard, Huet signera son premier contrat avec la franchise californienne.
En AHL, Cristobal réalise des performances honorables, dans l'attente d'avoir sa chance en NHL, où le poste est bloqué par Félix Potvin et Jamie Storr. La chance du Français viendra en début d'année 2003, lorsque Potvin se blesse. Cristobal Huet est appelé par les Kings le 20 février pour affronter les Flyers de Philadelphie.
Huet réalise 16 arrêts sur les 17 lancers des Penguins, et remporte sa première victoire en NHL. Andy Murray titularisera le frenchie lors des huit derniers matchs de la saison 2002-2003. Le 15 mars, Cristobal Huet empochera le blanchissage, le premier en NHL pour le gardien français.
La saison suivante, Potvin et Storr quitteront la Californie. Cristobal avouera qu'il aura beaucoup appris aux côtés de Roman Cechmánek. Doucement, le frenchie se fait une place au soleil dans la cité des anges.
En marge du repêchage 2004, les Kings de Los Angeles, les Sénateurs d'Ottawa et le Canadien de Montréal effectuent une transaction à trois. Cristobal Huet est échangé à Montréal en échange du gardien Mathieu Garon. En 2004 éclate le lock-out, et Cristobal décide d'évoluer en Europe pour la saison, il fait le choix de Mannheim, en DEL allemande. Il faut admettre que les Adler le suivaient depuis moment... Huet fut une des rares satisfactions de l'équipe, pourtant favorite pour le titre.
La saison en Allemagne s'achève sur un goût d'inachevé, et s'ensuit une mauvaise surprise. Le tricolore a en effet subi une blessure mal diagnostiquée par le médecin de l'équipe. Il est opéré en France où les chirurgiens changent un ligament et réparent un ménisque. C'est ainsi qu'il arrive dans le club de ses rêves, blessé, incertain quant à ses chances de revenir au jeu, en toute discrétion.
Une année s'est écoulée depuis la transaction qui l'a amené de la Californie au Québec, et le public montréalais n'a encore d'yeux que pour José Théodore. La convalescence se passe loin des projecteurs. Les médias et les fans québécois s'attendent à ce que Théodore fasse environ une soixantaine de matchs en sai...
Jean Béliveau, né le 31 août 1931 à Trois-Rivières, est l'aîné d'une famille de huit enfants. Habitant à Victoriaville depuis l'âge de six ans, Béliveau ne s'inscrira dans une "vraie" équipe qu'à douze ans. À seize ans, un recruteur des... Maple Leafs de Toronto lui propose un contrat, qui lui permettrait d'évoluer pour les Reds de Trois-Rivières, de la Ligue junior du Québec. À la fin de la saison, le Canadien de Montréal a repéré Béliveau. On lui propose 100 $, puis 200 $, pour signer un contrat de type "C". Encore une fois, Arthur refusera de signer, et on s'entendra plutôt pour qu'il signe avec une équipe junior.
Un groupe d'hommes d'affaires dynamiques de Victoriaville saisit l'occasion et fonde l'équipe des Tigres. Béliveau avait déjà signé avec le Canadien junior, mais on réussira à convaincre Frank Selke de le laisser plutôt jouer pour son équipe locale. Il signe donc avec les Tigres juniors pour un salaire de 15 $ par semaine. La saison suivante, les Tigres juniors sont démantelés, et Béliveau choisit d'aller jouer à Québec pour les Citadelles.
Au début de la saison 1949-50, les Citadelles tiennent leur camp d'entraînement et disputent leurs deux premiers mois de leurs matches locaux à... Victoriaville ! Les Citadelles ont une bonne équipe, même si peu d'entre eux atteindront la Ligue Nationale. L'équipe termine la saison régulière au deuxième rang, et élimine les Nationals de Montréal en quatre matches consécutifs. La finale contre le Canadien junior est à égalité deux à deux quand Frank Selke annonce qu'il a l'intention de faire à Béliveau, pendant l'été, "une offre qu'il ne pourra pas refuser".
Après un dernier été à Victoriaville, Béliveau passe quelques semaines au camp d'entraînement du Canadien, où on cherche à le convaincre d'accepter de passer au Canadien junior. Comme il en avait l'intention depuis le début, Béliveau retourne à Québec après trois semaines de camp. Pour être sûr qu'il ne cédera pas à la tentation, on lui fait d'ailleurs des conditions hors du commun : un salaire de 6000 $ par an avec l'équipe junior, autant que bien des joueurs de la LNH, et en plus on lui a déniché un poste aux relations publiques de la Laiterie Laval, qui lui rapporte 3000 $ de plus.
Avant le début de la saison, il rencontre Élise Couture, une "jolie blonde" dont la principale qualité est apparemment qu'elle ne connaît strictement rien au hockey, et qui deviendra son épouse. En décembre, des blessures de joueurs réguliers du Canadien amènent l'équipe à faire venir Béliveau pour un match contre les Bruins de Boston, ainsi que Bernard Geoffrion. Pour leur part, les Citadelles connaissent une excellente saison, à la première place du classement. Jean Béliveau remporte le championnat des marqueurs à égalité avec Skippy Burchell. Les Citadelles remporteront la ligue junior du Québec, mais s'inclineront en finale de la Coupe Memorial face aux Flyers de Barrie.
Béliveau n'est maintenant plus d'âge junior, et le Canadien se prépare enfin à l'accueillir... Mais il ne l'entend pas ainsi. Il souhaite continuer sa carrière à Québec pendant encore un moment, avec l'équipe des As de la Ligue de Hockey Senior. Le Canadien manuvre en coulisses pour changer les règles, de sorte que Béliveau ne pourrait s'aligner avec les As qu'en signant avec le Canadien, et avec la permission de cette équipe, ce qu'elle ne lui accorderait évidemment pas.
Financièrement, Béliveau est gagnant. Il gagne 10 000 $ à sa première saison, et en gagnera le double la saison suivante. Par contre, à Montréal, les fans sont furieux, car ils croient (à juste titre) que Béliveau pourrait apporter une énorme contribution au Canadien. Les joueurs eux-mêmes souhaitent vivement l'arrivée de Béliveau et, dans une chronique qu'il tient dans le journal Samedi-Dimanche, Maurice Richard traite de "bandits" les gens qui gardent Béliveau à Québec.
En décembre 1952, le Canadien rappelle à nouveau Béliveau, pour trois matches. Il en profite pour marquer cinq buts, dont un "tour du chapeau" (trois buts dans un match), et du coup faire augmenter encore en peu les attentes des fans de l'équipe montréalaise. Béliveau est à chaque fois le meilleur compteur du championnat avec les As, ainsi que durant la conquête de la Coupe Alexander. L'histoire veut que le Canadien ait carrément acheté la ligue au complet, afin de forcer Béliveau à s'amener à Montréal.
C'est finalement chose faite, mais Béliveau arrive tout de même à arracher un contrat en or à Frank Selke : contrat garanti de cinq ans, pour un total de 100 000 $. Jamais une recrue n'avait suscité de telles attentes, et très peu atteindront ce niveau plus tard. Les fans du Canadien sont persuadés que Béliveau est le joueur qu'il manque au Canadien pour atteindre le sommet et y rester. Ils n'ont pas tort.
Béliveau épouse sa fiancée en juin 1953, et signe son premier contrat avec le Canadien le 3 octobre de la même année. Le soir même, il participe au match des étoiles de la ligue. La première saison de Béliveau à Montréal est frustrante pour celui-ci. Il se blesse sérieusement à la cheville dès le septième match et rate 22 parties. À son retour, il joue à peine deux matches qu'il subit une fracture de la joue gauche, résultat du bâton de Johnny Bower de Toronto, ce qui lui en fait rater quatre autres. À la fin de la saison, il n'a participé qu'à 44 des 70 matches de l'équipe, obtenant seulement 13 buts et 21 passes.
Mais le plus inquiétant, c'est le résultat des examens médicaux que Béliveau a dû passer après avoir signé son désormais célèbre contrat. On lui décèle une anomalie cardiaque, qui empêche son cur de pomper suffisamment de sang pour oxygéner son organisme, lors d'efforts importants. L'assureur pressenti pour garantir le contrat se désiste, mais cette anomalie n'empêchera pas l'athlète de disputer dix-huit saisons professionnelles.
Béliveau est toutefois en santé lorsque les séries éliminatoires commencent, et il fait bonne figure, terminant au troisième rang des marqueurs, derrière deux coéquipiers, Moore et Geoffrion. Ce sont toutefois les Red Wings de Détroit qui remportent la Coupe Stanley, en prolongation du septième match de la série finale.
Lors de la saison 1954-55, Béliveau évite les blessures et ne rate aucun match. L'équipe est au nez-à-nez avec les Red Wings, et les trois meilleurs marqueurs de la ligue sont à Montréal : Richard, Geoffrion, et Béliveau. Toutefois, un événement imprévisible fait tout basculer. Lors d'une bagarre avec Hal Laycoe, Maurice Richard se défait du juge de ligne qui le retient par derrière en le frappant, et ce geste lui coûte sa pire suspension en carrière. Lors du match suivant à Montréal, une émeute force l'annulation du match, et crée une commotion dans tout le Québec. Malgré tout, Béliveau et Geoffrion croient pouvoir amener leur équipe à la Coupe Stanley. Au passage toutefois, Geoffrion devance Richard d'un point (et Béliveau de deux) au classement des marqueurs, ce qui lui vaudra des huées de ses propres partisan...
Au risque de briser le mythe par un souci de rigueur historique ou par de basses considérations matérielles, personne n'a eu cette possibilité, car au temps de leurs grandes dynasties, les Canadiens de Montréal ajoutaient plusieurs saisons gravées sur une même bague. Mais le symbole va au-delà de quelques anneaux : ce chiffre magique - 10 Coupes Stanley - c'est bien Jean Béliveau qui l'a atteint le premier, en même temps certes que son coéquipier Henri Richard, mais en ayant joué un rôle plus essentiel dans ces victoires.
À l'automne de 1969, Jean Béliveau souhaite que la saison qui s'amorce soit sa dernière. Mais la saison 1969-70 n'est pas brillante. Le Canadien rate sa qualification le dernier soir, dans des circonstances controversées. Le directeur-gérant Sam Pollock lui demande de rester un an de plus, car le noyau de l'équipe, très prometteur, est encore trop jeune, et a besoin d'un élément stabilisant. À 39 ans, il donne raison à Pollock.
Quand Dennis Hull, à sa première saison, lui donne un coup de bâton au bras, et que Béliveau lui dit "Je ne m'attendais pas à ça de toi, Dennis", Hull va tout de suite... s'excuser (!), et le poursuit même jusqu'au banc du Canadien, se confondant en excuses. C'est un joueur sans défaut, tout au plus peut-on lui reprocher un certain manque de flamboyance, compréhensible chez celui qui souhaite qu'on se rappelle d'abord de lui comme un joueur d'équipe. Ce n'est donc pas un hasard qu'à sa retraite, il ne se soit retrouvé détenteur d'aucun record majeur...
Issu d'une très modeste famille de l'Outaouais, Gilles Lupien a porté les couleurs de la grande dynastie du Canadien à la fin des années 1970. Pendant trente ans, jusqu'à son décès en mai 2021, Lupien a été l'un des agents les plus revendicateurs, innovateurs et influents du monde du hockey. Né dans la petite communauté autochtone de Kitigan Zibi, au Québec, Gino Odjick avait peu de chances d'atteindre un jour la LNH. Pourtant, sa détermination farouche lui permet de réaliser son rêve en 1990 avec les Canucks de Vancouver.
Entre 1942 et 1967, alors qu'il n'y avait que 6 clubs, New York, Chicago, Boston, Detroit, Toronto et bien sûr Montréal, chacune des équipes s'affrontaient 14 fois par année et les rivalités étaient très vives. Tous les joueurs se connaissaient, mais pas question de fraterniser dans une Ligue nationale où les échanges étaient chose rare. Pendant longtemps, Harold Barkley a été le seul photographe à couvrir les activités de la Ligue nationale et il a réalisé quelques-uns des clichés les plus célèbres du hockey.
Luc Gélinas décortique le cheminement de chaque joueur, du niveau atome jusqu'au junior, tirant des enseignements précieux et des conseils pratiques. Les huit joueurs présentés dans ce livre se distinguent les uns des autres sous les rapports de la taille, du gabarit, des dons, de leur environnement humain... Bouillon est l'éternel petit qui doit toujours faire ses preuves; Brodeur, l'enfant de la balle qui a été élevé dans le monde du hockey professionnel; Lecavalier, le prodige à qui tous ont toujours promis une carrière de rêve; Ian Laperrière, le prototype du joueur au talent limité avec une détermination exceptionnelle; Roy, l'indiscipliné devenu un justicier sur patins; etc.
Ce témoignage coloré, émouvant, passionnant, surprenant, basé sur les individus qui l'ont marquée, représente un document exceptionnel à plus d'un titre. Non seulement on se remémore des événements marquants de l'histoire de « nos Amours », mais on les découvre sous un jour nouveau, car ils bénéficient de l'éclairage inédit de Jacques Doucet, un témoin de l'intérieur qui a toujours un petit quelque chose d'inédit à révéler. Sa mémoire prodigieuse, sa connaissance intime du jeu, sa passion pour le club dont il a décrit plus de 5 000 matchs, tout ce bagage constitue un véritable trésor pour les amateurs de baseball et amoureux des Expos.
Les sept joueurs présentés dans ce livre se distinguent les uns des autres sous les rapports de leur taille, du gabarit, de leurs habiletés, de leur environnement humain. Écrit dans un langage simple et accessible, La LNH, un rêve possible regorge d'anecdotes tantôt drôles, tantôt dramatiques, riches de leçons et d'espoir pour ces milliers de jeunes Québécois(es) qui rêvent de la Coupe Stanley.
Gilles Léger et les trois frères Stastny lèvent enfin le voile et mettent le point final à ce qui fut, bien plus qu'une épopée sportive, un véritable roman d'aventures où espionnage, suspense et drame forment un passionnant cocktail. Découvrez les destins croisés d'un visionnaire et d'un trio d'athlètes slovaques d'exception en revivant l'une des époques les plus fascinantes du hockey, à l'aube de la rivalité Canadiens - Nordiques et au crépuscule du régime communiste.
L'histoire de Gilles Léger se confond avec celle de son plus bel accomplissement, la fuite des frères Stastny de la Tchécoslovaquie, un événement qui allait changer la destinée des Nordiques de Québec et le visage de la LNH elle-même. De quelle manière Gilles Léger et les Nordiques s'y sont-ils pris pour faire passer Peter et Anton de l'Est à l'Ouest? Comment, dix mois après eux, Marian a-t-il fait pour les rejoindre à Québec malgré une foule d'embûches?
Adolescent rebelle, Éric Gagné quitte à 15 ans le domicile familial de Mascouche dans l'espoir de devenir un lanceur de baseball professionnel. Quelques années plus tard, contre toute attente, il devient une superstar et l'un des plus redoutables releveurs de l'histoire du baseball majeur. Entre 2002 et 2004, il domine son sport comme aucun autre lanceur ne l'a fait auparavant, ce qui lui vaut la conquête du prestigieux trophée Cy Young.
Pat Burns a été l'un des plus grands entraîneurs de la LNH. Il a dirigé tour à tour les Canadiens de Montréal, les Maple Leafs de Toronto, les Bruins de Boston et les Devils du New Jersey, multipliant dans chaque ville des succès fracassants et y laissant des souvenirs inoubliables. Son extraordinaire carrière a connu son apogée en 2003, avec les Devils, lors de conquête de la coupe Stanley.
Rosie DiManno a bien connu Burns et livre le récit tantôt poignant, tantôt exaltant, toujours palpitant d'une vie hors normes: enfance privée de père, adolescence solitaire entourée de femmes, première carrière de policier haute en couleur, glorieuse épopée d'entraîneur, sans oublier bien sûr son ultime combat.
Première biographie complète sur Burns, elle sera aussi celle qui fera autorité en raison de ses révélations, de la vision de Burns développée par l'auteure et de son ton captivant. Rosie DiManno a rencontré des dizaines de témoins essentiels du parcours de Burns à toutes les époques de sa vie: proches, amis, joueurs, collègues, patrons, journalistes, etc.
Au moment de mettre en chantier ce monumental ouvrage, Jacques Doucet avait fait le choix de se tenir en retrait du récit. Par mille anecdotes savoureuses, ce gentleman des ondes nous fait pénétrer dans les coulisses d'un monde fermé en privilégiant les souvenirs de cette époque bénie où les journalistes côtoyaient les joueurs en toute liberté. En 25 ans de métier, le journaliste Martin Leclerc a engrangé des dizaines de ces histoires. Faute de pouvoir trouver place dans un quotidien, elles épousent à merveille le format d'un livre...
Découvrez tour à tour les confidences inédites passionnantes et les péripéties rocambolesques de 20 personnalités sportives d'ici, dont des gens du hockey (Marc Bergevin, Michel Therrien, Guy Boucher, Mathieu Darche, Ian Laperrière, Jocelyn Thibault, Alain Vigneault, Gilles Courteau), du football (Étienne Boulay, Jean-Philippe Darche), de la course automobile (Patrick Carpentier), de la boxe (Éric Lucas et Stéphane Larouche), du baseball (Michel Laplante)... et même du journalisme (Christian Tétreault). Découvrez également sous des éclairages révélateurs de grands noms du sport, parmi lesquels Sidney Crosby, et des personnages hauts en couleur, tels que Stéphane Ouellet.
«Je veux simplement des histoires vraies, a demandé l'auteur aux participants. Ce livre est un cadeau que nous ferons aux amateurs de sport. Cet ouvrage vise à aider les jeunes et leurs parents à mieux comprendre les embûches qui jalonnent la «carrière» d'un jeune hockeyeur. Écrit dans un langage simple et accessible, cet ouvrage regorge d'anecdotes tantôt drôles, tantôt dramatiques, riches de leçons et d'espoir pour ces milliers de jeunes garçons et filles qui rêvent de la coupe Stanley...
À quel point Martin Brodeur était-il vraiment bon dans PRIME ?
Tableau des réalisations de Jacques Brodeur
| Réalisation | Année |
|---|---|
| Champion de France | 1998 |
| Meilleur gardien du championnat de France | 1997 |
| Champion de Suisse | 1999 |

Jacques Plante, une autre légende du hockey