Le volley-ball est un sport qui passionne les foules et qui a vu de grandes nations s'affronter au fil des années. Parmi ces nations, l'Italie et la Pologne occupent une place de choix, avec une histoire riche en succès et en moments mémorables.

Les Championnats du Monde : L'Italie au Sommet
L'Italie est une nation de légende dans le monde du volley-ball, avec une histoire riche en succès et en moments mémorables. Des joueurs emblématiques aux victoires épiques, le volley-ball italien a marqué l'histoire de ce sport. En s'imposant contre la Bulgarie, l'Italie est sacrée championne du monde de volley-ball pour la cinquième fois de son histoire.
Les volleyeurs italiens ont conservé leur couronne ce dimanche à Pasay City (Philippines) en battant la Bulgarie en finale du Mondial 3-1 (25-21, 25-17, 17-25, 25-10). Il s'agit du cinquième titre dans la compétition pour une sélection au parcours impeccable en phase finale, avec seulement un set encaissé en quatre rencontres.
Ce sont les jeunes Bulgares qui ont réussi à l'accrocher ce set. Mais s'ils rêvaient de décrocher un premier grand succès dans leur histoire dans un Mondial, la marche a semblé encore un peu trop haute.
Les joueurs de Ferdinando de Giorgi s'avançaient en grands favoris après un succès sans appel la veille contre la Pologne en demie, dans une affiche déjà aux airs de finale entre les deux premières nations mondiales.
Les Italiens, orchestrés par le passeur Simone Gianelli, ont encore prouvé leur supériorité face aux Bulgares, emmenés par un Aleksandar Nikolov toujours épatant mais qui devra se contenter de l'argent, le meilleur résultat de son pays après la deuxième place acquise à domicile en 1970.
Le joueur de 21 ans, meilleur marqueur de la compétition, s'est encore illustré (23 points), et ses coéquipiers ont aussi montré de l'orgueil en parvenant à revenir au cours des deux premiers sets, et avant de sonner la révolte dans le troisième.
Mais hormis cette troisième manche, les coéquipiers des attaquants Yuri Romano (22 pts) et Mattia Bottolo (19 pts) ont paru au-dessus. Ils n'ont même pas laissé place au suspense en allant emporter avec autorité le set du succès.
Après avoir perdu le premier set, l'Italie a réussi à renverser le cours du match en battant la Pologne, chez elle en finale du Championnat du monde, à Katowice. Dans une salle entièrement acquise à la cause de leur adversaire, les Italiens ont enchaîné trois sets pour l'emporter 3-1 (22-25, 25-21, 25-18, 25-20).
Avec un seul joueur de plus de 26 ans et plusieurs talents, les Italiens ont mis fin à la domination polonaise dans cette compétition, après les titres de 2014 et 2018, et confirmé leur sacre européen de l'an dernier, déjà dans la Soucoupe (traduction littérale de Spodek) de Katowice. Ils renouent aussi avec le glorieux passé mondial de leurs aînés, les « Fenomeni », titrés 3 fois consécutivement en 1990, 1994 et 1998.
EuroVolley : La Pologne Prend sa Revanche
La Pologne a pris sa revanche contre l’Italie, en finale de l’EuroVolley 2023, ce samedi 16 septembre à Rome (3-0). La Pologne a remporté l’EuroVolley 2023, en battant l’Italie en finale, à Rome. Un an après avoir perdu à domicile la finale du Mondial 2022, la Pologne a rendu la monnaie de sa pièce à l’Italie en la détrônant devant son public de Rome en finale de l’EuroVolley 2023, samedi 16 septembre.
Quelque 11 000 spectateurs étaient venus soutenir l’Italie, mais la magie du Palais des sports de Rome n’a cette fois pas fonctionné. Supérieurs à leurs grands rivaux dans tous les domaines, les Polonais ont notamment pu compter sur la redoutable efficacité de Wilfredo Leon qui a marqué 13 points. Le réceptionneur-attaquant d’origine cubaine a martyrisé les Italiens avec ses services, dont l’un chronométré à 136 km/h. Elle a tordu aussi le cou à sa malédiction de l’Euro qui la voyait collectionner les 3e place (2011, 2019, 2021).
Mais l’Italie a de la ressource avec sa jeune garde incarnée par Daniele Lavia (13 pts) tout comme la Slovénie, médaillée de bronze après sa victoire 3-2 dans l’après-midi dans le match pour la 3e place face à la France.
Ligue des Nations : La Pologne Persévère
Volley,Ligue des nations (H)La Pologne a succédé à la France au palmarès de la Ligue des nations. Dimanche à Ningbo (Chine), les Polonais se sont imposés en finale après avoir dominé l'Italie (3-0).
La Pologne a empoché la Ligue des nations ce dimanche à Ningbo (Chine) à l'issue d'une phase finale parfaite : trois matches joués, trois matches gagnés, sans lâcher le moindre set. Après le Japon en quarts de finale puis le Brésil en demies, c'est l'Italie, championne du monde en titre, qui a fait les frais de la domination polonaise, en trois manches (25-22, 25-19, 25-14).
La Pologne a remporté la première manche au forceps - le score était de 22-21 avant qu'elle ne conclue victorieusement - portée par son attaquant Wilfredo Leon, auteur de huit points dans ce premier set, soit la moitié de ses points inscrits en finale (16). La suite a été plus rocambolesque : au début de la deuxième manche, le staff italien a commis une incroyable erreur, se trompant dans les positions de départ des joueurs. Ce qui a eu pour conséquence de déséquilibrer l'équipe italienne.
Cette dernière a su revenir un temps à hauteur de son adversaire (16-14) mais a fini par lâcher prise. Le troisième et dernier set n'a ensuite été qu'une formalité pour la Pologne, qui s'est progressivement éloignée au score (10-5, 17-8).
Les Polonais ont triomphé en Ligue des nations pour la deuxième fois après un premier titre en 2023 et succèdent au palmarès à l'équipe de France.
La Pologne a toujours été sur le podium de la Ligue des nations hormis la première édition en 2018 (médaille d'argent en 2021, de bronze en 2019, 2022 et 2024 ; l'épreuve avait été annulée en 2020 en raison du Covid-19). De son côté, l'Italie attend toujours un premier titre. Elle avait gagné huit fois la Ligue mondiale entre 1990 et 2017 mais la nouvelle version de la compétition internationale continue de se refuser à elle.
Wilfredo Leon a terminé meilleur marqueur du match avec ses 16 points, bien secondé par Kamil Semeniuk (14 pts). Daniele Lavia a été le plus efficace des joueurs italiens avec 11 points. Un peu plus tôt dans la journée, le Brésil avait décroché la médaille de bronze après avoir dominé la Slovénie en quatre sets, celle-là même qui avait surpris l'équipe de France, double championne olympique, en quarts de finale.
Les meilleures nations mondiales se retrouveront désormais au Championnat du monde à partir du 12 septembre aux Philippines.
Tableau des Confrontations Italie-Pologne
| Compétition | Vainqueur | Année |
|---|---|---|
| Championnat du Monde | Italie | [Année] |
| EuroVolley | Pologne | 2023 |
| Ligue des Nations | Pologne | [Année] |
Jeunesse et Ambition : La Nouvelle Génération Italienne
La fougue et l'insouciance ont eu raison de l'expérience: la jeune équipe italienne a remporté le Mondial dimanche en triomphant 3 sets à 1 de la Pologne, qui convoitait un troisième sacre d'affilée devant son public dans le Spodek de Katowice. Avec un seul joueur de plus de 26 ans et plusieurs talents, les Italiens ont mis fin à la domination polonaise dans cette compétition, après les titres de 2014 et 2018, et confirmé leur sacre européen de l'an dernier, déjà dans la Soucoupe (traduction littérale de Spodek) de Katowice.
Ils renouent aussi avec le glorieux passé mondial de leurs aînés, les "Fenomeni" (phénomènes en italien), titrés trois fois consécutivement en 1990, 1994 et 1998. À l'inverse, ce triplé qui tendait les bras aux Polonais, à domicile, leur échappe finalement. Ils ne succèderont donc pas aux Brésiliens, autre équipe à avoir réussi cette performance, dans les années 2000 (2002, 2006 et 2010).
Comme durant toute la compétition, l'Italie a pu s'appuyer sur Yuri Romano (25 ans), Daniele Lavia (22 ans) et Alessandro Michieletto (20 ans), le trio qui a progressivement ramené sur terre les supporters de la Soucoupe à force d'attaques tranchantes.
À ces attaquants, il faut ajouter le passeur et capitaine de l'équipe : Simone Giannelli, sans doute le meilleur joueur de cette finale, sous les yeux de son entraîneur Ferdinando De Giorgi, passeur des « Fenomeni ».
C'est pourtant l'autre capitaine, Bartosz Kurek, qui avait donné le ton en début de rencontre, enchaînant les attaques incisives et permettant à la Pologne de remporter la première manche au rythme des "raz, dwa, trzy" (un, deux, trois en polonais) scandés par le public.
Rien ne semblait alors pouvoir arrêter les Blanc et Rouge du meilleur joueur du Mondial 2018, qui débutaient le deuxième set par un cinglant 3 à 0. Mais en fin de deuxième manche, les Italiens ont su serrer le jeu au bon moment, remporter trois points de suite à 20-20 pour mener 23-20, puis égaliser.
Malgré une dernière manche encore disputée, les Polonais ont fini par rompre, comme abattus, à l'image de ce point perdu à 20-17, où aucun des trois joueurs ne s'est jeté pour relancer la balle.
Les Italiens sont déchaînés depuis leur victoire en quarts de finale contre la France (3-2), championne olympique à Tokyo il y a un an, et n'avaient pas traîné contre la Slovénie en demi-finales (3-0). Cette équipe plane, portée par sa fougue, sa jeunesse - seul un joueur a plus de 26 ans - et l'ambition de renouer avec son glorieux passé. Emmenée par sa pépite de 20 ans, Alessandro Michieletto, par l'autre réceptionneur-attaquant Daniele Lavia et par le pointu Yuri Romano, elle a totalement retourné la situation face aux Polonais.
Ce jeune équipage a volé vers un sacre inespéré : après avoir atteint la finale du Mondial, performance qu'elle n'avait plus réussie depuis 1998, elle a remporté le quatrième titre de son histoire.
FULL 3rd SET: Italy vs Poland I CEV EuroVolley 2023 Final I Christmas Special

Simone Giannelli festeggia con la Coppa il titolo di campioni d'Europa che mancava dal 2005Crédit: Getty Images
Les volleyeurs italiens, emmenés par leur passeur de génie Simone Giannelli, ont mis fin à seize années de disette en remportant le titre européen dimanche soir à Katowice (Pologne), après leur victoire contre la Slovénie au bout du suspense. Le dernier titre de l'Italie remontait à 2005 et l'Euro remporté à domicile à Rome.
Depuis, les Transalpins s'étaient hissés en finale des Championnats d'Europe en 2011 et 2013, et des Jeux olympiques en 2016 à Rio. A chaque fois ils s'étaient inclinés, mais dimanche ils ont placé pour la septième fois l'Italie au sommet de l'Europe au bout du suspense (22-25, 25-20, 20-25, 25-20, 15-11).
Les joueurs de Ferdinando de Giorgi étaient arrivés sur cet Euro frustrés par leur défaite en quarts de finale des Jeux olympiques de Tokyo contre l'Argentine, aussi surprenante qu'inattendue, et sans leurs deux vedettes vieillissantes Osmany Juantorena (36 ans, retraite) et Ivan Zaytsev (32 ans, opération).
Le sélectionneur avait ainsi fait le choix de la jeunesse, autour de "l'expérimenté" capitaine Simone Giannelli, 25 ans, avec des pépites comme Alessandro Michieletto (19 ans) et Daniele Lavia (21 ans). Révélation italienne des Jeux et de l'Euro, Michieletto a été un peu plus en retrait dimanche dans la Spodek Arena de Katowice, acquise à la cause de la Slovénie.
En revanche, Lavia a été en fusion durant toute la rencontre avec 21 points. C'est lui qui a relancé la rencontre sur une série de services en milieu de quatrième set.
Menés 2 sets à 1, les Italiens ont tenté le tout pour le tout en faisant rentrer Yuri Romano (24 ans) dans la 4e manche, un choix qui s'est avéré payant dans le tie break décisif, moment choisi par Michieletto pour enfin lâcher son bras gauche de feu et trois aces pour mettre ses coéquipiers sur orbite (11-7).
"Je suis comme un bébé parce que j'ai beaucoup pleuré. C'était mon rêve de gagner un titre avec ma sélection", a commenté Giannelli après la finale.
Pour les Slovènes, c'est la troisième finale d'un Championnat d'Europe perdue après les échecs en 2015 contre la France et en 2019 contre la Serbie, en progrès toutefois puisque sur leur première tentative ils n'avaient pas remporté le moindre set et qu'en 2019, ils en avaient pris un aux Serbes. Une mince consolation pour les Slovènes, dont l'exploit contre la Pologne, double championne du monde en titre (2014 et 2018), grandissime favorite pour le sacre européen à domicile et finalement troisième, est malheureusement restée sans suite.
Les coéquipiers d'Alen Pajenk et Tine Urnaut avaient été privés des Jeux olympiques de Tokyo par la France en janvier 2020 à Berlin, après avoir mené deux manches à rien et pris le meilleur départ dans la troisième, et comptaient sur ce Championnat d'Europe pour embellir leur été.
Les Italiens ont dominé la Pologne en demi-finale des championnats du monde (3 sets à 0). Ils conservent donc toutes leurs chances de conserver leur titre contre la Bulgarie en finale.
Les Championnats du Monde Féminins : L'Italie Triomphe
L'Italie a remporté la finale des Championnats du monde de volley en Thaïlande, ce dimanche face à la Turquie (25-23, 13-25, 26-24, 19-25, 15-8). Les Italiennes n'avaient plus remporté ce titre depuis 2002.
Un an après son titre olympique à Paris et vingt-trois ans après son dernier sacre planétaire, l'Italie est une nouvelle fois sur le toit du monde. Les Italiennes ont remporté la finale du Championnat du monde face à la Turquie, ce dimanche en Thaïlande (25-23, 13-25, 26-24, 19-25, 15-8).
Après avoir profité des nombreuses fautes turques pour remporter un premier set serré (25-23), l'Italie a perdu le fil dans le deuxième. À l'image de Paola Egonu, inexistante depuis le début de la rencontre, les Transalpines ont multiplié les mésententes. Les championnes d'Europe, très fortes en contre (5 à 1), en ont profité pour prendre le large (10-2). Mélissa Vargas a conclu ce set d'un ace (23-13).
Un véritable duel de pointues s'est alors ouvert. Enfin dans son match, Paola Egonu (11 points dans le troisième set) a permis aux Italiennes de tenir tête aux Turques, dans une manche disputée (26-24). Du côté turc, Mélissa Vargas (33 points) a, elle, poursuivi son festival au côté de sa capitaine Eda Erdem (19 points) pour s'offrir un tie-break (24-19).
Cette manche décisive a tourné à l'avantage de l'Italie, efficace en contre grâce à Sarah Fahr, qui a attendu les dernières minutes du match pour s'illustrer (15-8). Le Brésil, qui s'est imposé face au Japon, complète le podium.
Créés en 1949, les championnats du monde de volleyball se déroulent tous les quatre ans entre chaque olympiade. Avec le premier succès d'une équipe non-européenne en 1986 et l'équipe étatsunienne à Paris, le Brésil est la seconde nation à avoir remporté le championnat du monde en venant d'un autre continent.
L'Impact Médiatique du Volley-Ball
La Ligue des nations de volley vient de s’achever avec le sacre des Polonais en Chine et des Italiennes en Pologne. Volleyball World dresse un bilan historique de cette édition 2025. Au Brésil, la compétition a bénéficié de plus de 666 heures de couverture et a été suivie par environ 11,1 millions de personnes. Le match féminin entre le Brésil et l’Italie a attiré 2,7 millions de téléspectateurs en direct sur Globo, la deuxième plus grosse audience sportive de l’année en dehors du football. En Pologne, plus de 1.046 heures de couverture ont été dédiées à l’événement, soit une augmentation de 42 % par rapport à 2024. La finale masculine entre la Pologne et l’Italie a généré une audience combinée de 3,8 millions de téléspectateurs sur Polsat Sport 1 et la télévision en clair. Elle a d’ailleurs produit des chiffres supérieurs à des compétitions comme le championnat du monde de Formule 1, l’UFC ou la NBA. Autre marché significatif : la Turquie, où les heures de couverture ont augmenté de 63 % par rapport à 2024, atteignant près de 400 heures.
« Sur les principaux marchés mondiaux, la VNL bat non seulement ses propres records, mais surpasse également certaines des compétitions sportives les plus établies au monde, se félicite Volleyball World.