Le volley-ball est un sport d'équipe passionnant qui oppose deux équipes de six joueurs séparées par un filet. Chez les hommes, le filet est placé à 2,43 m de hauteur, tandis que chez les femmes, il est à 2,24 m. L'objectif est simple : être la première équipe à marquer 25 points avec un écart d'au moins deux points pour remporter un set. Pour gagner un match, une équipe doit remporter trois sets. Si le score est de deux sets partout, un cinquième set décisif est joué en 15 points, toujours avec un écart de deux points minimum.
Les équipes de volley-ball de Turquie et de République dominicaine sont deux nations montantes dans le monde du volley-ball féminin. Il est intéressant de comparer leurs performances et leurs perspectives d'avenir.

Forces et Faiblesses des Équipes
Turquie
La Turquie est championne d'Europe en titre.
- Forces: Technique individuelle élevée, jeu rapide et varié, bonne organisation tactique.
- Faiblesses: Manque d'expérience au plus haut niveau, parfois une certaine fragilité mentale dans les moments cruciaux.
République Dominicaine
C'est une équipe qui s’est qualifiée directement pour les JO en devançant les Etats-Unis.
- Forces: Puissance physique impressionnante, notamment au service et à l'attaque, mentalité de combattantes.
- Faiblesses: Technique parfois perfectible, dépendance excessive à certaines joueuses clés.
Il est important de noter que ces forces et faiblesses peuvent varier en fonction des générations de joueuses et des entraîneurs en place.
Parcours Récents et Perspectives
La Turquie a connu une ascension fulgurante ces dernières années, remportant notamment le Championnat d'Europe.
La République dominicaine a également réalisé de belles performances, se qualifiant régulièrement pour les grandes compétitions internationales.
Les deux équipes ont le potentiel pour jouer les premiers rôles dans les compétitions à venir, à condition de continuer à travailler et à progresser.
Focus sur les Jeux Olympiques
Le volley-ball a fait son entrée aux Jeux Olympiques d'été lors de l'édition 1964 à Tokyo. Depuis, il n'a jamais quitté le programme, et le tournoi olympique sera donc la 16e édition. Mais les premières traces du volley-ball aux JO datent de 1924, à Paris, à l'occasion d'une démonstration de plusieurs sports américains. Ce n'est qu'en 1947 que fut créée la Fédération internationale de volley-ball (FIVB), d'où l'introduction tardive de la discipline aux Jeux.
Un changement dans le format du tournoi eut lieu en 1972, avec la mise en place d'une phase de poule puis d'un tour final (quarts de finale, demi-finales, finale). Ce format est encore appliqué aujourd'hui.
Pour le tableau masculin, les meilleures nations sont le Brésil, la France (championne olympique en titre), la Russie, l'Italie (championne du monde en titre), les États-Unis et la Pologne (championne d'Europe en titre). Côté femmes, il faudra compter sur la Turquie (championne d'Europe en titre), les États-Unis (championne olympique en titre), le Brésil, la Serbie (double championne du monde en titre), l'Italie et la Chine.
Italie aux Jeux Olympiques de Paris 2024
L’Italie aura dû attendre 60 ans pour décrocher sa première médaille d’or olympique en volley-ball. Mais quelle médaille : les joueuses de Julio Velasco ont dominé le tournoi féminin des Jeux olympiques de Paris 2024 de la tête et des épaules. L’Italie a remporté le tournoi de volley-ball féminin des Jeux olympiques de Paris 2024. La longue attente de l’Italie vient de s’achever ! Un exploit majuscule, magnifié par l’extraordinaire domination des Italiennes pendant tout le tournoi. Après un premier remporté 25-18, elles ont parfaitement maîtrisé la réaction américaine dans la seconde manche (25-20), avant de conclure sans trembler (25-17).
Sont déjà qualifiés chez les hommes la France, l'Allemagne, le Brésil, les États-Unis, le Japon, la Pologne et le Canada. Cinq places dans les tableaux masculin et féminin restent à attribuer en fonction du classement mondial arrêté au 24 juin 2024 pour les hommes et au 17 juin 2024 pour les femmes. Pour les Bleus, le dernier tournoi d'envergure avant les Jeux sera la Ligue des nations 2024 (VNL).

Dans le cadre des huitièmes de finale du Mondial, les Italiennes ont aisément dominé ce samedi. Avec des victoires contre l'Allemagne et la Belgique, l'Italie et la Pologne ont confirmé leur qualification pour les quarts de finale du Championnat du monde en Thaïlande.
En quarts de finale, les Polonaises affronteront les Italiennes, championnes olympiques et numéros 1 mondiales, qui ont surclassé l'Allemagne plus tôt dans l'après-midi en trois sets (25-22, 25-18, 25-11).
L'équipe de France tentera d'aller chercher le sien ce dimanche face à la Chine. Les Bleues avaient terminé au deuxième rang de leur groupe, derrière le Brésil - qui sera opposé aux Dominicaines dans la foulée - tandis que les Chinoises avaient achevé cette première phase en tête de leur poule.
Après son parcours en Volleyball Nations League, achevé à la 14e place, l’équipe de France féminine a poursuivi sa préparation pour les Jeux Olympiques par un match amical contre la République Dominicaine, samedi soir, à Laval.
Pour leur dernier rendez-vous avec le public français avant les JO, les Bleues voulaient afficher le meilleur visage possible, elles qui débutaient dans la configuration suivante, avec Lucille Gicquel, Nina Stojiljkovic, Héléna Cazaute, Halimatou Bah, Leandra Olinga Andela, Amandha Sylves et la libero Amandine Giardino, sans oublier Amélie Rotar pour relayer Héléna Cazaute (légèrement touchée physiquement) sur certaines positions avants.
Dès le 1er set, on a compris que les Bleus allaient pouvoir “matcher” avec leur adversaire du soir. Le début de match frôle ainsi la perfection, avec une série de blocs d’entrée (Gicquel, Bah), et plusieurs attaques gagnantes d’une Halimatou Bah sans complexe (8-3). Le score grimpe vite, car tout le monde s’y met, la passeuse Nina Stojiljkovic s’offrant elle aussi son bloc gagnant (14-6). La République Dominicaine réagit, mais la France continue de s’appuyer sur ses points forts du jour, avec un 7e bloc gagnant, signé Stojiljkovic à nouveau, et un 8e point pour Bah dans ce seul premier set (21-17), conclu par Amandha Sylves... au bloc, évidemment (25-22).
Le deuxième set voit la République Dominicaine imposer sa loi assez nettement (16-25), mais les Bleues ne baissent pas les bras. Entrée en début de troisième manche, Christina Bauer se signale rapidement (6-4), et les Bleues retrouvent de belles solutions en attaque, avec notamment Lucille Gicquel, meilleure marqueuse tricolore du jour avec ses 19 points, ou encore Amélie Rotar, qui termine de son côté avec 11 points. Pour ce set, cela ne suffit pas (21-25), car la pointue dominicaine Brayelin Eliza Martinez, 2,01m sous la toise, a notamment fait la loi en attaque (23 points sur cette rencontre).
Face à cette belle adversité, les Bleues continuent de se battre et de mettre beaucoup de coeur dans un match marqué par de très nombreux rallyes. Les Tricolores font la course en tête dans le quatrième acte, en montrant toujours de l’abnégation au bloc et de la variété en attaque. Les deux derniers points du set sont signés par la jeune Maéva Schalk (qui sera sera réserviste pendant les JO), auteure d’une belle entrée pour les deux derniers sets (7 points).
Le tie-break qui arrive est une belle récompense pour les joueuses d’Emile Rousseaux, qui ont beaucoup donné dans ce match, et pour le public lavallois, qui a poussé fort derrière les Tricolores. Malgré une entame favorable (3-1), les Bleues manquent la victoire d’un rien dans ce cinquième set (13-15), ce qui n’enlève rien à leur prestation du jour, riche en points positifs.
“On avait joué contre elles hier (défaite 3-1 vendredi dans une rencontre à huis-clos, ndlr), on a appris qu’elles faisaient beaucoup de blocs, qu’il fallait attendre, qu’elles jouaient avec des tempos que l’on n’avait pas l’habitude de rencontrer. On a appris de nos erreurs, et on a fait beaucoup de blocs, je suis fière de mon équipe pour ça, apprécie Amandha Sylves, qui a réussi 8 des 19 blocs gagnants des Bleues (!).
“Pour nous, c’était une très belle rencontre, savoure également Halimatou Bah, qui a inscrit 17 points en ne jouant que les trois premiers sets. On affrontait une très belle équipe de République Dominicaine, qui s’est battue du début à la fin, comme nous.
Sur cette note très encourageante, les Bleues vont maintenant prendre la direction de la Pologne pour disputer un tournoi de préparation avec trois nouvelles rencontres au programme, contre la République Dominicaine à nouveau, mais également la Pologne et la Serbie. Le compte à rebours approche avant le grand début des Jeux Olympiques de Paris, fixé au 29 juillet pour Emile Rousseaux et ses joueuses.
Vendredi, les Pays-Bas, tombeuses de la Serbie tenante du titre (3-2), et le Japon, qui a triomphé sans accroc des locales thaïlandaises (3-0), avaient décroché les premiers billets pour les quarts.
Treizième nation mondiale, juste devant la France, la Belgique a frôlé l'exploit contre la Pologne (25-27, 25-20, 25-17, 22-25, 25-10) ce samedi, en huitièmes de finale du Mondial à Bangkok (Thaïlande). Les Belges, qui avaient enlevé un premier acte équilibré, ont peu à peu craqué dans les deux sets suivants avant de puiser dans leurs ressources pour arracher une manche décisive. Mais les Yellow Tigers craqueront au bout d'une intense bataille dans le money-time de la rencontre, encaissant un 5-0 dont elles ne se relèveront pas.
Paola Egonu : Une Star du Volley-ball Italien
De l’autre côté des Alpes, Paola Egonu est une figure de la scène publique. Tout ce que la Péninsule compte de racistes et de réactionnaires adore détester cette femme de 25 ans, noire - elle est fille d’immigrés nigérians - et « sexuellement fluide » (autrement dit à l’orientation sexuelle évolutive). Certains lui reprochent un caractère trop orageux, d’autres d’instrumentaliser la lutte contre les discriminations afin d’asseoir sa notoriété. Par-delà les conflits publics, dans les médias et devant les tribunaux, elle est cependant, avant toute chose, une prodige du volley-ball.
Et l’une des stars du tournoi olympique à Paris, que les Italiennes ont commencé de la meilleure manière, dimanche 28 juillet, en battant la Républicaine dominicaine (3 sets à 1). Jeudi 1er août, elles affronteront les Pays-Bas.
Née dans la province de Padoue (Nord-Est), Paola Egonu intègre à 13 ans Club Italia, une pouponnière pour futurs champions située à Milan, et vit son adolescence dans ce cadre très protégé. « C’était un véritable petit joyau. Elle a été cajolée tout au long de sa formation », raconte la journaliste spécialiste de volley-ball Eleonora Cozzari, vice-directrice de la publication Pallavolo SuperVolley.

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