Úrvalsdeild Karla: Tout sur le Championnat Islandais de Football

Le Úrvalsdeild karla est le plus haut échelon du football islandais. Le championnat a été créé en 1912.

Chaque année, douze équipes s'affrontent pour les places européennes et pour éviter la relégation en 1. De plus, les équipes promues de 1. deild karla (deuxième division) rejoignent l'élite pour renouveler la compétition.

Les éditions récentes du championnat islandais de football incluent :

  • La cent-dixième édition en 2021 (du 30 avril au 25 septembre).
  • La cent-onzième édition en 2022 (du 18 avril au 29 octobre).
  • La cent-douzième édition en 2023 (du 10 avril au 7 octobre).
  • La cent-treizième édition en 2024 (du 6 avril au 15 septembre).
  • La cent-quatorzième édition en 2024 (du 5 avril au 14 septembre).

Outre les actualités, un aperçu des journées de match et la liste des buteurs, le tableau fournit des informations supplémentaires sur les équipes.

Valeur Marchande des Équipes (2024)

Sur la page d'accueil de la compétition, les équipes participantes d'une saison sont classées en fonction de leur valeur marchande totale. Voici un aperçu des valeurs des équipes :

ÉquipeÂge MoyenValeur TotaleValeur Moyenne par Joueur
Breidablik Kópavogur24,42,43 mio €101 K €
Víkingur Reykjavík27,22,73 mio €101 K €
Stjarnan Gardabaer29,32,73 mio €94 K €
Valur Reykjavík27,52,78 mio €103 K €
Vestri Ísafjördur25,41,58 mio €63 K €
KR Reykjavík30,81,45 mio €47 K €
ÍA Akranes24,21,25 mio €52 K €
Fram Reykjavík23,71,33 mio €58 K €
KA Akureyri31,11,34 mio €43 K €
ÍBV Vestmannaeyjar25,91,22 mio €49 K €
FH Hafnarfjördur21,41,24 mio €59 K €
UMF Afturelding22,61,15 mio €52 K €

Ces chiffres montrent la diversité des équipes en termes de valeur et d'âge moyen.

Carte d'Islande avec les municipalités

Le Développement du Football en Islande

Au-delà des performances de leur équipe nationale, les Islandais se passionnent pour le football, un sport qui s’est largement développé ces dernières années dans le pays et qui suscite un véritable engouement.

Pour s’en rendre compte, il suffit d’aller dans l’un des dix stades de Reykjavik, un soir de match. Le club de Fylkirt joue en première division. À chaque rencontre, des centaines de supporters viennent encourager leur équipe avec ferveur...

Dans les tribunes, les chants et les cris des enfants se mêlent à ceux de leurs parents. Ici, le football est une affaire de famille. C'est aussi un sens du collectif que l’on retrouve dans le championnat islandais où les joueurs ont presque tous un autre métier à côté.

L’Islande ne compte qu’une centaine de professionnels qui évoluent à l’étranger, notamment dans les pays scandinaves mais aussi en Grande Bretagne.

Le football islandais mise beaucoup sur la formation des jeunes. À quelques kilomètres de la capitale, le club de Breidablik, réputé pour son équipe féminine, accueille 1 400 enfants qui s’entraînent toute l’année sur des terrains en plein air ou dans une grande halle couverte.

Les enfants peuvent commencer à s'entraîner dès l'âge de trois ans, une à deux fois par semaine. C'est un sport très accessible, qui ne coûte pas cher. C'est une part importante de notre culture.

Au début des années 2000, l’Islande a commencé à développer ses infrastructures sportives. L’État a financé la construction de terrains couverts et chauffés avec des pelouses synthétiques adaptées au climat rugueux.

Ces investissements ont révolutionné la pratique du football dans le pays. Ces installations nous ont beaucoup aidé, car chez nous l'été ne dure que deux ou trois mois. Maintenant, nous pouvons jouer au foot durant tout l'hiver.

Aujourd'hui, nous avons aussi plus d'entraîneurs professionnels à plein temps.

La Fédération islandaise de football compte aujourd’hui près de 20 000 licenciés, ce qui représente plus de 6% de la population.

Stade de foot en Islande

Un club de football islandais cherche à recruter des joueurs espagnols. En échange, il propose de leur trouver un emploi.

Au coeur de la soirée des Bleus en Islande (oct 2025)

“On exige des candidats qu’ils soient citoyens de l’Union européenne, qu’ils aient moins de 30 ans et qu’ils prennent part à un essai pour pouvoir être sélectionnés”.

En effet, explique El País (qui a mené l’enquête) : “Le salaire n’est pas payé par l’équipe, mais par les entreprises locales qui signeront un contrat avec les joueurs”.

Et puisqu’une écrasante majorité de footballeurs catalans ne parlent pas l’islandais, “ils trouvent généralement un emploi dans des services de nettoyage, des boulangeries, des usines de transformation du poisson, ou encore comme chauffeurs de bus”, précise le club sur son site web qui parle de “salaires moyennement lucratifs”.

Et si l’avant-centre catalan recruté n’arrive pas à trouver du travail par ses propres moyens ? Pas de problème puisque le Skandinavia garantit “qu’il pourra trouver un emploi aux joueurs dans une des entreprises qui sponsorisent le club”.

tags: #islande #championnat #football