Le Paris Saint-Germain (PSG) est souvent au centre de l'attention, surtout en période de Ligue des Champions. Entre espoirs, déceptions et moments inattendus, l'humour trouve toujours sa place. Cet article explore certaines anecdotes et blagues qui ont marqué le parcours du PSG dans cette compétition prestigieuse.

Luis Enrique et l'Humour Face aux Tirages Difficiles
À la veille du déplacement du PSG à Toulouse, Luis Enrique a une nouvelle fois fait sourire en conférence de presse, interrogé sur le tirage de la Ligue des champions. L’an passé, l’Espagnol avait déjà pesté contre la difficulté du calendrier. Cette fois, alors que le PSG n'a encore pas été épargné, le coach du PSG a lancé avec humour dans des propos relayés par ParisFans : « C’est pareil, difficile. À mon avis, pour l’analyser vraiment, je dois attendre l’année prochaine. Si je vois que c’est la même chose, c’est peut-être que le bouton de l’ordinateur ne marche pas (rires). »
Un trait d’esprit qui n’empêche pas une analyse lucide du nouveau format à 36 équipes. « Ce nouveau format est joli pour certaines équipes, mais les calendriers sont très différents. C’est une condition importante pour être parmi les huit premiers. Avec notre calendrier, ce sera difficile, c’est normal de perdre des points », estime Luis Enrique.
Le coach parisien ne se fixe pas d’objectifs chiffrés mais prévient. « Il n’y a pas dans notre calendrier de match “facile”. On a pris certaines des meilleures équipes dans presque tous les chapeaux. Nous pouvons le faire, bien sûr. Mais ce sera très difficile. C’est la compétition, il faut accepter ce tirage au sort. »
Les Retrouvailles avec le Barça : Un Sentiment Mitigé
Le tirage lui offre aussi une rencontre spéciale contre Barcelone. Ce qui lui laisse un sentiment mitigé. « C’est positif et négatif. C’est joli de revenir à Barcelone, ma maison, et c’est un très beau football. Mais en même temps, c’est compliqué. Je ne suis pas content de ce match, car c’est le club qui m’a le plus aidé. »
Entre deux sourires, l’Espagnol a aussi fait passer ses messages sur son groupe. Sur Warren Zaïre-Emery d'abord. « C’est un vrai plaisir. Il est incroyable, avec un comportement et un niveau top, très top. Il a été, il est et il sera un joueur très important. », a confié Luis Enrique avant d'évoquer le cas Kvaratskhelia. « Comment va-t-il ? Parfait, comme moi, parfait (sourire). » Le coach du PSG ne semblait pas franchement plombé par un tirage très compliqué...
Pour résumer, Luis Enrique a réagi avec humour au tirage difficile de la Ligue des champions : « Peut-être que le bouton de l’ordinateur ne marche pas (rires) ». Lucide sur la difficulté du format, il vise le top 8, se réjouit du retour à Barcelone et souligne la confiance accordée aux jeunes du PSG.
100 matchs de passion : Luis Enrique au PSG – Le Documentaire

Ousmane Dembélé : Défenseur Inattendu et Blagueur
Au PSG, avec Luis Enrique, c’est tout le monde qui défend. Même Ousmane Dembélé n’a pas été exempté. Le Français s’est ainsi mué en premier défenseur. Face à l’Inter Milan, en finale de la Ligue des Champions, on a d’ailleurs pu voir Dembélé multiplier les sprints pour presser Yann Sommer et ainsi gêner le gardien intériste.
Pour PSG TV, Ousmane Dembélé s’est exprimé sur son travail défensif, notamment sur le gardien adverse. Le numéro 10 du PSG a alors fait savoir : « Ne pas lui laisser du temps pour relancer, parce que s'il a le temps de bien relancer, le pressing ne sert à rien. Il peut trouver un joueur très bien placé, je fais donc tout pour ne pas lui laisser une seconde pour penser, pour relancer parfaitement ».
Ousmane Dembélé a ensuite révélé qu’il se permettait même de blaguer avec ses adversaires à propos de son pressing : « Dès qu'il a le ballon, si je suis dans les parages, il doit agir très très vite, sinon je serais là ! En plus, je prends plaisir à presser. C'est drôle parce qu'à chaque fois que le gardien dégage le ballon, je mets mon pied en opposition, je lui crie dessus, je lui dis : "Ah, t'as de la chance !" C'est un réel plaisir ».

L'Ironie Après un Tacle Controversé
Après la défaite du PSG face au Bayern Munich (1-2) mardi soir en Ligue des champions, le défenseur bavarois Josip Stanisic ne s'est pas empêché de plaisanter concernant le tacle de Luis Diaz sur le parisien Achraf Hakimi.
Questionné par des journalistes sur de possibles excuses de Luis Diaz après son expulsion, le défenseur bavarois a répondu : « Non, il ne l'a pas fait. Nous l'avons remercié (rires). Je plaisante ! Il était heureux. Comme nous tous. »
Alors que les supporters parisiens, comme tout le peuple marocain - à un mois et demi du coup d'envoi de la CAN -, s'inquiètent pour l'état de santé de leur latéral, Stanisic a donc préféré manier l'ironie. Des propos qui ont rapidement suscité l'indignation sur les réseaux sociaux, où de nombreux internautes lui ont fait remarquer son manque de classe.
Nasser Al-Khelaïfi et l'Art de la Chambre
Mardi soir, Nasser Al-Khelaïfi avait le sourire. Il faut dire que la qualification du PSG sur la pelouse du FC Barcelone avait de quoi faire plaisir au président du PSG qui a souvent eu l’habitude de devoir venir se justifier d’une déconvenue européenne au micro des chaînes françaises.
Après avoir évoqué le succès du PSG et l’importance de son coach Luis Enrique, NAK a décidé de se montrer chambreur. Au moment de rendre l’antenne, la présentatrice de RMC a souhaité mettre du suspens sur l’adversaire du PSG pour inviter les téléspectateurs à suivre le résumé de la rencontre : « on ne sait pas encore qui sera l’adversaire du PSG, on ne dit rien, on ne dit rien.
Ezequiel Lavezzi : Un Farceur dans le Vestiaire
Lavezzi est un farceur. Et ca ne date pas d'hier. Voici un petit "best-of" de ces blagues, parfois drôles ou très étranges...
Ancien joueur du SSC Napoli, Ezequiel Lavezzi s'en est allé en 2012 pour la capitale française et le PSG. Après avoir glané une coupe d'italie avec le club italien, le joueur argentin est actuellement dans une situation sportive délicate au Paris Saint Germain. Mais ce qui frappe, c'est son comportement moqueur, entre blagues et farces parfois limites. Une attitude qui a parfois pu faire débat.
Après déjà une saison ou il a remporté le championnat et le trophée des champions, le joueur ne semble pas avoir le rendement qu'espérait les supporteurs et les propriétaires qataris. Sa capacité à épuiser les défenses et toujours présente, mais sa maladresse devant le but semble le déservir. Avec 13 buts en 60 matchs, le joueur garde cependant confiance. A tel point qu'il fait preuve d'un certain sens de l'humour, parfois douteux, depuis son arrivée. Et pas toujours dans la finesse...
Parmi ces nombreuses frasques, l'une des plus célèbres reste son passage au Vélodrome cette année, pour le Clasico de la 9ème journée du championnat. Il avait fait tomber un caméraman en s'accroupissant devant lui. Une farce qui a beaucoup fait rire ces collègues.
Il a même récidivé lors du match contre Rennes samedi dernier, et s'est fait remarquer en secouant Matuidi, resté à terre après avoir reçu un joli tacle d'un joueur breton. Pendant ce même match, lorsqu'il fête le but de son compère Ibrahimovic, on peut voir qu'il lui tire le nez. Zlatan a du apprécié... Plus récemment, lors du huitièmes de finale de coupe de la Ligue contre Saint-Etienne, beaucoup ont pu constater sa manière très étrange de célébrer la victoire avec Matuidi, qui semble être sa victime préférée. Il a achevé sa belle soirée en dérobant le micro de Daniel Lauclair, reporter de France 3.
Un Pilier du Vestiaire
Cette attitude quelque peu loufoque ne semble cependant pas déstabiliser son vestiaire. Malgré la lourdeur de certaines blagues de Lavezzi, beaucoup estiment qu'il est important dans la vie du groupe parisien, comme par exemple le jeune défenseur brésilien Marquinhos : "Lavezzi, c'est un des piliers du vestiaire, surtout pour les blagues."
Une bonne humeur qui semble plaire à ses partenaires et qui bonifie l'atmosphère au sein du club. Un PSG qui reste sur une très bonne dynamique avec un Lavezzi qui s'est fait remarquer lors du match contre Sochaux en inscrivant un but sur une offrande de Thiago Motta.
Gaëtan Courtet et l'Humour Face à l'Ogre Parisien
Du coté de Dunkerque, on se doute bien que faire tomber l'ogre PSG lors de la demi-finale de Coupe de France ce mardi soir ne sera pas simple. Mais toutes les raisons sont bonnes pour tenter d'y croire... À l’approche de la demi-finale de Coupe de France contre le PSG, l’USL Dunkerque se prépare à relever un défi immense. Malgré son statut de club de Ligue 2, l’équipe nordiste a déjà prouvé qu’elle pouvait déjouer les pronostics en éliminant Auxerre (L1), Lille et Brest, tous deux engagés en Ligue des champions cette saison.
C’est dans ce contexte que Gaëtan Courtet, attaquant expérimenté de 36 ans, a résumé avec humour, dans des propos relayés par l'Equipe, l’état d’esprit de son équipe : « D’après nos calculs, on a quand même plus de chances d’éliminer le PSG que de gagner à l’EuroMillions » Une manière légère d’aborder cette rencontre face à l’ogre parisien, intouchable sur la scène nationale avec 27 victoires et 5 nuls cette saison en championnat.
Malgré la difficulté de la tâche, Dunkerque s’accroche à son rêve. La Coupe de France a souvent réservé son lot de surprises, et les hommes de Luis Enrique savent qu’un match de coupe ne ressemble à aucun autre. Si l’USLD parvenait à renverser le PSG, l’exploit entrerait dans l’histoire du club, prouvant que parfois, les probabilités ne sont qu’une question d’état d’esprit.

Un Soutien Exceptionnel Prévu à Pierre Mauroy
Mais Dunkerque peut compter sur un soutien populaire exceptionnel. Plus de 37 000 billets ont été vendus, et les tribunes du stade Pierre-Mauroy seront largement acquises à la cause maritime. La ferveur est telle que la ville a prévu une retransmission sur écran géant place Jean-Bart, et une quarantaine de cars ont été mobilisés pour acheminer les supporters.