La demi-finale aller de la Ligue des Champions entre le Barça et l’Inter Milan (3-3) a mis en émoi la presse sportive. Ce match complètement fou a inspiré les médias italiens et espagnols.
La Gazzetta dello Sport a mis en avant Marcus Thuram, auteur d’une talonnade splendide, et Denzel Dumfries, double buteur et homme du match. Le journal a savouré cette rencontre "comme au cinéma" qui restera gravée dans les mémoires.
"Le match Barcelone-Inter s'est terminé sur le score de 3-3 et est candidat au titre de match de l'année."
La Gazzetta salue la performance des hommes de Simone Inzaghi, les inspirations de Denzel Dumfries ou Marcus Thuram et le talent d’extraterrestre de Lamine Yamal avec qui "on en a pour 15 ans".
Même constat pour Sky Sports ahuri par ce duel "épique".
La presse espagnole s’emballe évidemment pour cette rencontre "trépidante" avec une note italienne en une de Mundo Deportivo: "Mamma Mia". Le journal catalan encense l’inévitable Lamine Yamal en une de son édition du jour. C’est aussi le cas chez son concurrent Sport: "Avec Lamine tout est possible".
"Ce Barça est indestructible, avec une force de réaction louable", se réjouit le quotidien. "Il ne recule pas devant les grands événements et Montjuïc a vécu une autre grande soirée.
Lamine et Ferran ont égalisé avant la mi-temps, l'Inter a fait taire les Blaugranas une fois de plus, mais un tir de Raphinha qui s'est terminé par un but contre son camp de Sommer a laissé le ticket pour la finale de la Ligue des champions plus vivant que jamais.
La rencontre a même fait frémir Madrid, dont les deux clubs (Atlético, Real) ont été sortis prématurément de la compétition.
Vainqueur d’une demi-finale retour complètement dingue après un match aller qui l’était à peine moins (3-3, 4-3), l’Inter Milan a arraché sa qualification pour la finale de la Ligue des champions mardi soir, devant son public.
Cette double confrontation restera comme l’une des plus extraordinaires de l’histoire de la Ligue des champions, tout simplement. A l’aller comme au retour, dans le jeu comme au niveau du suspense, dans les intentions et les réalisations, ce fut tout simplement incroyable. Un sommet d’émotions grâce à un football débridé devenu trop rare ces dernières années. Merci à l’Inter, merci au Barça.
Barcelone - Inter 3-3 : Une demi-finale de feu, Yamal en lévitation 🔥 mais Inzaghi bloque le Barça !
7 arrêts en demi-finale retour de Ligue des champions, 14 sur la double-confrontation. Voilà qui aide à placer un gardien dans la hiérarchie du football européen et cela tombe bien : Yann Sommer est souvent oublié lorsqu’on évoque les meilleurs portiers du Continent.
Le portier suisse a été l’homme du match du côté de l’Inter en enchaînant les parades de classe internationale, empêchant le Barça de marquer au terme d’une action collective exceptionnelle (57e), et écœurant Lamine Yamal (77e, 96e, 114e). Absolument énorme.

La parade dingue de Sommer face à Yamal Crédit: Getty Images
Victime d'une élongation il y a à peine six jours à Barcelone lors de la demi-finale aller, Lautaro Martinez et son staff ont réussi ce qui semblait impossible : retaper l’attaquant argentin pour qu’il débute au retour ce mardi.
Non seulement le capitaine a pu tenir son rang. Mais en plus, il a brillé. Auteur de l’ouverture du score, le champion du monde a ensuite obtenu le penalty du break juste avant la pause. Déterminé et déterminant.
Si l’Inter s’affirme comme l’une des meilleures équipes d’Europe ces dernières années, son stade fait aussi partie de ce qui se fait de mieux sur le Vieux Continent.
Il fallait bien un arbitre ayant déjà été au sifflet d’une finale de Coupe du monde (en 2022) pour officier dans un tel contexte. Et Szymon Marciniak s’est montré à la hauteur de son statut.

Los jugadores del Barça, junto a Marciniak en el Inter-Barcelona Crédit: Getty Images
Mais le FC Barcelone, quintuple vainqueur de la Ligue des champions, n’a plus atteint de finale de C1 depuis… dix ans et sa victoire avec Luis Enrique en 2015.
Pau Cubarsi ne gardera pas un immense souvenir de cette demi-finale retour. Le tout jeune joueur de 18 ans a concédé le penalty qui a permis à l’Inter de faire le break juste avant la pause.

Pau Cubarsi sfaulował Lautaro Martineza Crédit: Getty Images
Ronald Araujo a tout apporté… sauf de la sérénité à son équipe. Un comble pour un joueur qui a récupéré le brassard quand il a foulé la pelouse.
Le FC Barcelone, leader de Liga, n’a perdu qu’un match en 2025, c’était le 15 avril dernier, en Ligue des Champions, contre le Borussia Dortmund (3-1), avant de signer 23 victoires et six matches nuls, toutes compétitions confondues.
De son côté, l’Inter Milan, deuxième de Serie A, a retrouvé la victoire ce week-end contre l’Hellas Vérone (1-0) en Championnat, après avoir enchaîné deux matches nuls et trois défaites sur ses cinq précédentes rencontres.
Lautaro Martinez, initialement incertain en raison d’une blessure, est finalement titulaire aux côtés de Marcus Thuram, et Simone Inzaghi ne modifie pas son onze de départ par rapport au match aller.
De son côté, Hansi Flick, l’entraîneur du Barça, est contraint de remplacer Jules Koundé, blessé, par Eric Garcia dans la défense.
L’Inter Milan a ainsi imposé un pressing haut dès le début, gênant la relance du FC Barcelone (3e).
Malgré quelques incursions catalanes, dont une frappe trop axiale de Lamine Yamal (15e), ce sont les Milanais qui se sont montrés les plus dangereux. C’est finalement ce dernier qui a concrétisé la domination de l’Inter en reprenant une percée de Dumfries pour ouvrir le score d’un tir imparable (21e, 1-0).
Peu avant la pause, un tacle contesté de Pau Cubarsí sur Lautaro Martinez avait d’abord été jugé régulier, mais après avoir consulté la VAR, l’arbitre a finalement désigné le point de penalty. Hakan Calhanoglu n’a pas tremblé et a transformé l’occasion avec calme, donnant à l’Inter un avantage confortable de 2-0 à la mi-temps.
Au retour des vestiaires, l’Inter Milan voit son but de Francesco Acerbi être annulé pour hors-jeu après un coup franc bien tiré par Hakan Calhanoglu (52e).
Quelques minutes plus tard, Barcelone réagit avec un superbe centre de Gerard Martin pour Eric Garcia, qui réduit l’écart d’une tête bien placée (54e, 2-1).
En contre, Eric Garcia a déclenché une frappe du droit, mais Yann Sommer a réalisé une superbe parade sur sa gauche.
Quelques instants plus tard, sur un centre précis de Gerard Martin, Dani Olmo, oublié au second poteau, a placé une tête imparable pour relancer le Barça (60e, 2-2).
Puis Hakan Calhanoglu a pris trop de risques sur une passe en retrait, interceptée par Lamine Yamal, fauché par Mkhitaryan. Après recours à la VAR, l’arbitre a estimé que la faute avait eu lieu à l’entrée de la surface : coup franc pour le Barça, que Yamal a tiré… sans succès (71e).
Sur son pied gauche, Lamine Yamal enroule une frappe puissante à l’entrée de la surface, mais Sommer se détend parfaitement et repousse encore le danger (77e).
Cependant, l’Inter Milan a arraché l’égalisation dans les toutes dernières secondes : à la 90e+3, Francesco Acerbi, servi par un centre parfait de Denzel Dumfries, a repris le ballon d’une frappe du pied droit pour égaliser (3-3).
Dans les prolongations, à la 99e minute, Marcus Thuram résiste à la pression adverse et sert Mehdi Taremi sur le côté droit. Ce dernier effectue une déviation en retrait pour Davide Frattesi, qui ajuste une frappe du pied gauche dans le petit filet opposé, donnant l’avantage à l’Inter Milan (4-3).
Frattesi a frôlé le doublé : à l’entrée de la surface, sa frappe du gauche oblige Szczesny à une superbe parade sur sa droite (109e).
Dans les derniers instants, Sommer a sauvé l’Inter d’un possible égalisation, en repoussant une frappe puissante de Yamal d’un arrêt réflexe décisif.
L’homme du match : Sommer (9) : une double confrontation digne d’un meilleur gardien de la planète, et pourtant il a encaissé six buts.
Il ne peut pas grand chose sur la reprise de volée d’Eric Garcia, venue se loger dans sa lucarne (54e), le second tir cadré du Barça après une frappe écrasée de Pedri facilement captée par le portier suisse.
Dans un temps fort catalan, il sort un arrêt extraordinaire à bout portant devant Eric Garcia (57e), mais est battu par la tête de Dani Olmo (60e).
Encore sauveur de l’Inter sur une frappe de Lamine Yamal qui filait en lucarne (77e), il repousse un temps la tentative de Raphinha à bout portant, mais ne peut rien sur la deuxième (88e).
Bisseck (3,5) : probablement le moins à l’aise des trois axiaux des Nerazzuri. Très peu à l’aise balle au pied, il a manqué plusieurs dégagements en première période qui ont maintenu ses coéquipiers dans leur camp.
Acerbi (6,5) : patron de la défense milanaise, il a su calmer ses coéquipiers dans les temps difficiles, comme hausser le temps lors d’une altercation avec Inigo Martinez.
Dans le jeu, il s’est mué en pompier deux fois en coupant un centre très dangereux de Raphinha qui filait vers Torres (5e), puis à nouveau impérial devant le buteur catalan sur une action copiée collée (31e).
Dumfries (6,5) : bien rentré dans son match, il déborde facilement Gerard Martin, mais hésite au moment de glisser le ballon au centre et se fait reprendre (10e).
Pas de quoi le déboussoler, le double buteur de l’aller se mue en passeur décisif pour Lautaro après une belle projection offensive dans le dos d’Inigo Martinez (22e).
Dimarco (6,5) : en souffrance absolue au match aller face à Lamine Yamal, l’international italien est très bien rentré dans son match, rendant la vie difficile au jeune catalan et profitant de quelques opportunités pour se projeter.
Barella (4,5) : discret en début de rencontre, il se fait joliment remarquer par un enchaînement sublime sombrero-reprise de volée, malheureusement trop dans l’axe (20e).
Calhanoglu (5,5) : son penalty, parfaitement transformé dans le petit filet (45e), sauve un match très compliqué dans l’animation.
Mkhitaryan (6,5) : un match à deux visages pour l’Arménien. Auteur de plusieurs projections intéressantes sur le côté d’Eric Garcia, dont une qui aurait pu aboutir à une énorme occasion (18e), il a agi comme un vrai maestro au milieu de terrain, tout en aidant bien Dimarco dans son couloir en défense.
Martinez (7) : de zéro à héros. Remplacé à la pause au match aller, diminué et fantomatique, il partait pourtant sur une prestation similaire, après plus de vingt minutes sans toucher un ballon.
Thuram (4,5) : la soirée milanaise de Marcus Thuram a été une bouillie de football sans nom pendant 90 minutes.
En dehors de ça, il a plus ou moins fait le boulot.
Eric Garcia (7) : aligné en tant que latéral droit pour remplacer Jules Koundé, il a rendu une copie plus qu’honnête.
I. Martinez (5,5) : le taulier de la défense barcelonaise a été plutôt bon ce soir, comme à son habitude.
Cubarsi (4,5) : tout comme son acolyte plus expérimenté de la défense centrale, le jeune espagnol a été au niveau malgré quelques moments de doute et il joue mal le hors jeu sur le premier but par exemple, même si la faute revient surtout à Olmo.
Gerard Martin (8) : la grosse surprise de la soirée, alors qu’à Barcelone, tout le monde regrettait d’avance l’absence de Baldé.
De Jong (5,5) : devant la défense, le milieu de terrain néerlandais n’a pas été au niveau de l’enjeu lors des premières 45 minutes.
Pedri (6) : le métronome catalan a eu un peu de mal à entrer dans la rencontre, peinant à se montrer dans l’entrejeu.
Dani Olmo (4) : si Joan Laporta avait pu voir à l’avance la prestation de son joueur en première ce soir, il n’aurait sûrement pas tant insisté pour le recruter l’été dernier.
Raphinha (4) : quelle déception pendant 88 minutes… Très sérieux candidat au Ballon d’Or, et c’est totalement légitime au vu de ses prestations et de ses statistiques cette saison, le Brésilien donnait plutôt l’impression d’être, au mieux, un candidat de téléréalité ce soir.
Les Milanais, portés par le bouillant public de San Siro, ont attaqué cette seconde joute pied au plancher, guidés par un excellent Marcus Thuram.
Longtemps incertain pour cet ultime choc face au Barça, le capitaine interiste Lautaro Martinez a engendré le premier frisson de cette grande soirée (1-0, 21e), afin de faire rugir les supporters de la Curva Nord, euphoriques.

L’ambiance du Giuseppe-Meazza Crédit: Getty Images
Les Barcelonais sont repartis au combat revigorés et revitalisés, comme si le score était toujours nul et vierge.
À quelques instants du coup de sifflet final, alors que les Nerazzurri paraissaient impuissants et résignés pour de bon, Francesco Acerbi est sorti de nulle part pour envoyer les deux formations en prolongations (3-3, 90e+3).
Revenus des enfers et guidés par une rage incontrôlable, les Interistes ont appliqué le coup de grâce au Barça, par l’intermédiaire de l’entrant Davide Frattesi, auteur d’un sublime enchaînement (99e, 4-3).
En finale, les Nerazzurri affronteront soit le PSG ou Arsenal, qui se départageront demain au Parc des Princes.
Les deux équipes devaient sans doute se quitter dos à dos au terme de cette manche aller rythmée et disputée de bout en bout.
De retour au jeu lors de la défaite contre l'AS Rome (0-1), dimanche, Dumfries a rappelé pourquoi ce poste de piston droit lui va si bien.
Omniprésent, le Néerlandais a été impliqué directement sur les trois buts milanais, mais a aussi brillé en remportant neuf de ses douze duels.
Élu homme du match - même si Yamal aurait également pu l'être - il aura grandement fait souffrir Gerard Martin, le remplaçant d'Alejandro Balde, blessé, puis Ronald Araujo, apparu à la mi-temps pour tenter d'écoper au mieux.
Le FC Barcelone accueillait ainsi l’Inter Milan sur la pelouse du Stade olympique Lluís-Companys de Montjuïc. Une rencontre qui sentait bon la poudre entre deux équipes aux formes diamétralement opposées.
À domicile, les Catalans d’Hansi Flick s’articulaient dans un 4-2-3-1 avec Wojciech Szczesny dans les cages derrière Jules Koundé, Pau Cubarsi, Iñigo Martinez et Gerard Martin.
De leur côté, les Lombards de Simone Inzaghi s’organisaient dans un 3-5-2 classique avec Yann Sommer dans les cages derrière Yann Aurel Bisseck, Francesco Acerbi et Alessandro Bastoni.
Il n’a pas fallu attendre très longtemps avant que la rencontre ne s’emballe au cours de la première période. En effet, dès la première occasion intériste, les hommes de Simone Inzaghi ont ouvert le score.
Déterminés à sortir la tête de l’eau, les Blaugranas sont très rapidement repartis vers l’avant, en s’installant dans le camp milanais, à l’image notamment de cette reprise de Torres suite à un corner de Raphinha mal repoussé par Yann Bisseck (19e).
Parti sur la droite, Lamine Yamal a bien percuté pour se jouer de la défense milanaise. Il est rentré seul dans la surface et a effacé rapidement deux défenseurs nerazzurri, et d’un subtil tir du gauche enroulé, il a réduit le score avec l’aide du poteau (25e, 1-2).
En moins de 30 minutes, la rencontre battait déjà son plein et remplissait toutes les cases d’une affiche historique de Ligue des Champions. Et ce choc exceptionnel n’était qu’à son balbutiement.
Le début du second acte a été marqué par des changements tactiques opérés par les deux entraîneurs : Flick a fait sortir Gerard Martin pour Ronald Araújo, tandis qu’Inzaghi a décidé de faire rentrer Mehdi Taremi à la place de Lautaro Martinez (45e).
Un peu plus tard, l’entraîneur italien a également rappelé Dimarco pour lancer Carlos Augusto dans le grain bain (50e).
Alors même que les Blaugrana continuaient à prendre l’ascendant psychologique sur leurs adversaires italiens, l’Inter a sorti sa carte magique.
Touchés, mais pas encore noyés, l’Inter croyait reprendre une fois de plus les devants.
Décalé par Yann Bisseck sur la droite, Dumfries a centré vers le second poteau pour Mkhitaryan qui a conclu à bout portant. Le but a été refusé pour hors-jeu (75e).
L’homme du match : Lamine Yamal (8,5) : on se demande ce qu’aurait été ce match s’il n’avait pas pu jouer, après une inquiétude physique à l’échauffement.
Faisant vivre un enfer à Federico Dimarco, le jeune Espagnol est auteur d’un but extraordinaire sur un rush en soliste (25e), et passe proche du doublé quelques minutes plus tard, touchant la barre sur une frappe en angle fermée déviée par Sommer (27e).
S’il est piégé par la subtile madjer de Marcus Thuram (1e) et fusillé à bout portant par Denzel Dumfries (21e), le portier de Barcelone se rate complètement sur une sortie aérienne, offrant au latéral néerlandais un improbable doublé.
si la défense du Barca a été remodelée au fil des blessures et des changements, lui n’a pas bougé de l’axe de la défense, pour le grand plaisir de Flick tant le jeune défenseur a été précieux en seconde période.
Pompier de service sur un centre tendu après seulement 25 secondes, il dégage un peu mollement, ce qui permet à Dumfries de centrer sur l’action du but (1e), derrière, il passe une demi-heure tranquille, l’Inter privilégiant le côté opposé pour attaquer.
Le jeune défenseur est ensuite à nouveau dépassé au duel par Bastoni sur le but de Dumfries (21e), montrant sa responsabilité sur les deux premiers buts intéristes en même temps que ses limites pour la lourde tâche du remplacement de Baldé.
Le plus à l’aise du milieu de terrain des Barcelonais ce soir. Seul vrai créateur de différences avec Yamal, il a fréquemment mis les Catalans dans l’avancée, avec, entre autres, cette ouverture géniale pour Raphinha qui est à l’origine de l’égalisation de Ferran Torres (38e).
Très sérieux candidat au Ballon d’Or, et c’est totalement légitime au vu de ses prestations et de ses statistiques cette saison, le Brésilien donnait plutôt l’impression d’être, au mieux, un candidat de téléréalité ce soir.
Le Suisse a fait des miracles mais quand sa défense l’abandonne, il ne peut plus rien.
Solide dans le duel, il a sauvé des coups grâce à son jeu de tête imposant.
Si Mbappé avait inventé la formule pour imposer sa jeunesse insouciante, Acerbi l’utilise pour célébrer une carrière qui s’étire à 37 ans.
Malgré son gabarit imposant, c’est un défenseur qui adore se projeter, tout en affichant le vice habituel dans les duels.
Quel début de match ! Après 20 minutes de jeu, il comptait 1 but et 1 passe décisive à son actif.
Le meilleur milieu intériste ce soir, avec le plus de détermination, et le plus tourné vers l’offensive, comme souvent.
Le maître à jouer de cette équipe a eu du mal face aux assauts adverses.
Yamal n’a pas eu grand-mal à s’en débarrasser avant d’enrouler son ballon sur son formidable premier but.
Il parvient à limiter avec beaucoup de maitrise les tentatives de Lamine Yamal.
sa détermination finit par vaincre.
Auteur de sept arrêts face au Barça et élu meilleur joueur de la demi-finale retour de la Ligue des champions remportée par l'Inter Milan (4-3 a.p.), ce mardi, le gardien suisse Yann Sommer a salué l'état d'esprit de son équipe irréprochable après la rencontre.
Sommer (gardien de l'Inter Milan, qualifiée en finale de la Ligue des champions et élu homme du match après la victoire 4-3 a.p. face au Barça, sur Sky Italia) : « Je suis très heureux.
L'arrêt que je préfère ? Le dernier sur Lamine Yamal (116e). C'est un grand joueur.
Beaucoup d'équipes auraient baissé les bras après avoir été menées (2-3 à la 90e+ 3), mais ce n'est pas notre cas.
Ce mardi 6 mai, l’Inter Milan s’est qualifié pour la finale de la Ligue des champions aux dépens du FC Barcelone au terme d’une double confrontation fabuleuse (3-3 à l’aller, 4-3 au retour).
Eric Garcia, le défenseur catalan qui avait réduit l’écart pour le Barça, a regretté au micro de Canal+ une décision qu’il juge injuste pour le FC Barcelone : « Je pense que c’est un match où il y a eu beaucoup de hauts et de bas.
Ce qu’on a fait en deuxième période était incroyable.
De son côté, Hansi Flick, l’entraîneur du FC Barcelone, a lui aussi regretté la décision de Szymon Marciniak, même s’il se projette déjà sur la prochaine Ligue des champions : « Je suis fier de l’équipe.
Héros de l’Inter Milan avec 14 arrêts sur la double confrontation et homme du match de cette demi-finale retour, Yann Sommer a souligné le caractère exceptionnel de sa dernière parade devant Lamine Yamal, lors de la deuxième période des prolongations : « Je suis très heureux.
Ligue des champions. Des propos confirmés par Federico Dimarco, qui a rappelé le rôle de Simone Inzaghi dans les performances de l’Inter Milan : « Honnêtement, je n’ai pas de mots pour décrire ce qui s’est passé ce soir.
Entré pour inscrire le but de la victoire, comme lors du quart de finale aller remporté sur le terrain du Bayern Munich, Davide Frattesi a une nouvelle fois été le héros intériste : « J’ai eu de la chance d’avoir terminé le match, car j’ai célébré si fort que tout était noir et que j’avais la tête qui tournait.