Le hockey sur glace, sport de vitesse et de stratégie, possède une histoire riche et continue d'évoluer. Cet article explore l'histoire et les actualités du hockey sur glace, en mettant en lumière les moments marquants et les défis rencontrés par les équipes et les joueurs.
Tout Savoir Sur Le Hockey Sur Glace 🏒 - Captain America #17 🇺🇸
Un Regard sur le Hockey Féminin Français
L’équipe de France féminine de hockey sur glace a connu des moments difficiles, mais aussi des espoirs lors des compétitions internationales. Alors que ces Jeux Olympiques représentent un événement majeur pour une sélection qui n’a connu le plus haut niveau que de manière ponctuelle, il ne s’agit que d’une compétition supplémentaire pour le Japon.
Cependant, contrairement à l’inconnue que représentait une Italie renforcée par de nombreux doubles passeports canadiens, les joueuses de Grégory Tarlé connaissaient bien les Japonaises. Elles les avaient même battues lors d’un match amical disputé fin 2023. Face à un adversaire déployant une énergie considérable durant 60 minutes, les Bleues ont su tenir la dragée haute.
Prudentes en défense, les Tricolores ont insisté sur le repli défensif. Malgré quelques oublis qui auraient pu être fatals, l’organisation s’est révélée bien plus solide que la veille. Contrairement aux déferlantes italiennes, la défense française n’a cette fois pas cédé, maîtrisant davantage les vagues nippones. La Canadienne naturalisée constitue d’ailleurs LA principale satisfaction du collectif français. Si elle a concédé six buts en deux rencontres, elle affiche un pourcentage d’arrêts remarquable (92,77 %).
Par ailleurs, les difficultés rencontrées dans la zone neutre avaient constitué l’un des principaux points noirs face à l’Italie. Bien plus présentes dans ce secteur contre le Japon, les Bleues n’ont pas hésité à contourner cette zone pour projeter rapidement le palet en zone offensive.
Au lendemain de l’échec de la qualification pour les Jeux de 2022, une profonde cure de jouvence avait été engagée dans l’optique de l’échéance des JO 2030 en France. Derrière le pilier Lore Baudrit, la génération Duvin - Rozier - Aurard a pris le pouvoir, tandis que celle de Jade Barbirati et Margot Huot-Marchand arrive à maturité. Cet attelage encore perfectible profite pleinement de l’opportunité de capitaliser une expérience précieuse en vue de 2030.
Avant de se projeter sur ce nouveau cycle, les Bleues ont encore deux rencontres très relevées à disputer : face à la Suède, puis contre l’Allemagne. Deux adversaires face auxquels elles se sont systématiquement inclinées depuis le début de la décennie. Pour rappel, le hockey sur glace français n’a encore jamais remporté de match aux Jeux Olympiques.
Le Stade Rochelais Basket et sa Première Victoire en Betclic Élite
Le Stade Rochelais Basket aura dû attendre la 6e journée de Betclic Élite pour décrocher la toute première victoire de son histoire en première division. Les hommes de Julien Cortey, lanterne rouge avant ce samedi avec cinq défaites en cinq rencontres, se sont imposés sur le parquet de la JDA (95-88) grâce aux 24 points du meneur Samuel Sessoms (24 ans, 1,83 m) et à la bonne partition en sortie de banc de Tyler Cheese (21 points).
Devant de 13 points dans le 3e quart-temps, les Rochelais se sont fait peur en laissant Dijon revenir à hauteur dans le dernier acte. Mais portés par leur collectif, les Maritimes ont finalement repris le dessus pour s'imposer 95-88.
Dans le bas du classement, Le Portel (14e) avait l'occasion de revenir à hauteur de son adversaire du soir, Le Mans (11e), en cas de victoire. Dans un match très serré du début à la fin, la décision s'est faite dans les toutes dernières minutes au terme d'un mano à mano exaltant.
DeAndre Gholston (24 ans, 1,96 m) a cru donner la victoire au Portel sur deux énormes tirs successifs. Mais ce sont bien les Manceaux qui ont eu le dernier mot. Noah Penda (8 points), peu en vue dans cette rencontre, s'est réveillé au meilleur des moments pour remettre les siens devant à quelques secondes du terme. Le Mans s'impose finalement 77-74 et revient à un bilan à l'équilibre (trois victoires, trois défaites).
Ryan Hawkins, ailier-fort américain de La Rochelle :

Tristan Alric et ses Émotions dans le Journalisme Sportif
Depuis le début de sa carrière de journaliste, Tristan Alric, créateur de la Coupe Magnus, a vécu parfois des moments très émouvants. Il profite de sa centième « Tribune Libre » pour révéler des épisodes qui l’ont marqué durablement sur le plan humain.
Le métier de journaliste, dans un sport à la recherche permanente d’une plus grande reconnaissance, nécessite d’avoir du sang-froid et un certain recul sur les événements. Toutefois, malgré son expérience, il m’est arrivé que je ne parvienne pas à contenir mon émotivité au point d’arriver parfois à fendre mon armure.
Est-ce une sensiblerie ridicule et une faiblesse condamnable ? Ou bien, est-ce une qualité humaine respectable que je n’ai pas pu cacher parfois en public ? Je prendrai comme premier exemple ce jour du mois de juin 2016 pendant lequel, à la fin de mon discours, devant tous les présidents de clubs réunis en assemblée générale pour annoncer la neuvième promotion du « Temple de la Renommée » de la FFHG, j’ai été submergé par l’émotion et incapable de terminer mon exposé pour rendre hommage à l’ancien entraîneur Thierry Monier.
En effet, j’étais un ami proche du célèbre coach du club de Courbevoie. Allongé sur son lit d’hôpital, Thierry restait confiant et me tenait des propos rassurants avec un humour qui correspondait bien à ce personnage jovial et très sympathique. En 2016, pendant cette fameuse promotion du Temple de la Renommée, j’ai terminé mon discours concernant le regretté Thierry Monier en disant : « Comme je crois aux forces de l’esprit, je suis sûr que de là-haut, Thierry, tu nous regardes… »
D’un seul coup ma voix fut brisée par l’émotion. Au risque de paraître ridicule devant tous les présidents de clubs qui étaient présents dans la salle, ce jour-là, j’ai laissé parler mon cœur en montrant publiquement ma vulnérabilité. Sur le coup, j’ai regretté cette défaillance. Mais ce qui m’a rassuré, c’est que quelques jours après mon intervention son épouse Marie-Claude et sa fille Marie-Céline m’ont contacté toutes les deux pour me remercier depuis leur village de Tugéras-Saint-Maurice en Charente-Maritime.
Autre moment très intense émotionnellement dans ma carrière de journaliste fut mon déplacement à Chamonix en 2008 pour rendre visite à l’ancien hockeyeur international Raymond Gilloz qui m’a gentiment reçu dans son chalet familial. Ce dernier me raconta la suite de son histoire : « Je suis parti aux Jeux olympiques un peu en catimini juste accompagné par Jean Heckly qui deviendra plus tard le président de la Fédération française des sports de glace. Malheureusement, à Chamonix je n’étais pas soutenu par mon club de hockey sur glace car j’étais jalousé. Les dirigeants de l’époque n’aimaient pas beaucoup que je mélange les genres. Pourtant des hockeyeurs chamoniards illustres, comme Léon Quaglia et Albert Hassler, avaient fait la même chose bien avant moi.
Grand sportif également sans les patins (il entrainait l’équipe de France de hockey hors de la glace lors des stages de préparation à Chamonix) Raymond Gilloz, est décédé sept ans plus tard à l’âge de 83 ans.
Une autre séquence émotion se déroula au mois de d’avril 2023 puisque j’ai étés invité pour la toute première fois à remettre officiellement la Coupe Magnus aux côtés du président de la FFHG Pierre-Yves Gerbeau. Ce dernier profita du centième titre de l’histoire du champion de France senior (créé en 1906) pour me faire venir à Rouen lors de l’ultime match de la série finale remportée à domicile face à Grenoble.
Même si je n’en veux surtout pas au nouveau président de la FFHG de cette longue ignorance (car il n’y est pour rien), j’avoue que j’ai été touché et très ému de cette invitation officielle bien que tardive. Cet événement m’a appris qu’il faut savoir rester lucide et admettre une triste réalité : notre discipline est parfois maladroite en termes de communication.
Je vous le répète, je ne suis pas à la recherche de ce genre de protocole mais cet oubli par manque de culture mémorielle persiste encore un peu dans notre discipline malgré des efforts indéniables depuis la création de la FFHG en 2006.
Mon métier de journaliste de hockey sur glace m’oblige parfois à jouer un rôle totalement inattendu, qui certes m’honore, mais qui suscite chez moi de l’émotion et une grande responsabilité.
« Lorsque je serai mort, je veux que ce soit toi qui lises mon éloge funèbre lors de mon enterrement. J’ai déjà demandé à mon fils Ludovic de te recevoir en Touraine si les obsèques ont lieu là-bas. Ou alors, mon épouse Nadine t’accueillera à La Rochelle si la cérémonie se déroule dans la ville où nous habitons. Ceci dit, j’espère mourir en bonne santé car dans ce cas on souffre moins !
Bagarres au Hockey sur Glace et au Rugby : Une Analyse Comparative
Elles sont entrées dans le folklore du hockey sur glace et du rugby, et y restent solidement ancrées malgré l’évolution des mentalités. Elles, ce sont les bagarres, bien entendu. Les rugbymen ou les hockeyeurs ? Les « marrons », les « châtaignes », les « câlins », les « caresses »… Ces petits mots « affectifs » montrent à quel point les bagarres sont entrées dans les us et coutumes de certaines disciplines, au premier rang desquelles, le rugby et le hockey sur glace.
S’il fallait choisir entre rugbymen et hockeyeurs pour aller à la castagne ? La question est volontairement provocatrice, mais des consultants de luxe ont accepté d’animer le débat pour Prolongation. Et nous de l’arbitrer, avec notre propre interprétation sur les situations litigieuses.
Au rugby, les rivalités ancestrales entre les clubs de certaines régions (suivez notre regard, il pointe vers l’ouest et le sud) sont, bien sûr, un terreau propice aux accrochages. Mais c’est surtout les mauvais gestes sur les terrains qui font dégoupiller les rugbymen. Aujourd’hui, tous les gestes méchants sont réprimés par les arbitres et les suspensions peuvent être très lourdes.
Il y a des contacts qui sont agressifs et moins dans l’esprit du jeu, assure-t-il. Il y a souvent un facteur de fierté, de rébellion qui rentre en jeu. On peut également faire des écrans sur des joueurs qui n’ont pas le palet. Donc il y a un facteur d’imprévisibilité du contact. Et puis, sur la glace, les contacts sont deux voire trois plus virulents. Pourquoi ? Parce que la glace multiplie par trois la vitesse de déplacement des joueurs. C’est l’inertie, il n’y a pas de freins.

Les contacts au rugby sont aujourd’hui assez spectaculaires car il y a beaucoup de vitesse, et les joueurs sont préparés physiquement pour créer des brèches,admet le natif de Vichy. Alors forcément, quand les coups partent, ça impressionne. Toute l’équipe s’y met, là où les hockeyeurs optent plutôt pour le corps-à-corps, et la machine est difficile à arrêter.
Une bonne générale, parfois ça manque, c’est sûr. Effectivement, qui dit plus de professionnalisme dit plus que médiatisation. Alors, le rugby a dû hausser son niveau d’exigence et d’exemplarité, en France comme ailleurs.
Au hockey sur glace, à l’inverse d’un rugby toujours très spontané, tout est codifié. Les bagarreurs ont un nom, les « Goons », et un rôle clé sur le terrain, celui de « policier » ou de « peste ». Une « peste » cherche à faire dégoupiller l’adversaire et le sortir de son match, le policier est là pour marquer son territoire et être le garde du corps de son coéquipier vedette.
Le combat doit être le fruit d’un accord « tacite » entre deux policiers, notifié par le biais d’une parole ou d’un signe. Le premier qui tombe a perdu et les arbitres, qui ont laissé faire jusque-là, s’interposent alors.
Les plus bagarreurs, les hockeyeurs ? Sans doute. Les meilleurs ? Rien n’est moins sûr. Pour trancher la question, nous sommes allés chercher l’avis d’un spécialiste : le Français Cyrille Diabaté, quatre fois champion du monde de muay-thaï, ancien combattant de MMA et fondateur de la Snake Team, une équipe française de MMA basée en Seine-Saint-Denis.
Après visionnage des pièces à conviction, notre assistant à l’arbitrage vidéo (VAR) livre son verdict : Je choisis le rugby, clairement, parce que plein de choses ressemblent au MMA. Quand j’habitais en Angleterre, j’en ai pratiqué. Ça ressemble davantage à un sport de combat, de base, sur les mêlées ou les zones d’affrontement. Ce sont des sportifs qui ont l’habitude de prendre de gros chocs. Ils ont de grosses capacités physiques, qui ressemblent à celles des meilleurs poids lourds du MMA : la puissance, la vitesse, l’équilibre, savoir encaisser les chocs.
Si je devais choisir entre les top-bagarreurs hockeyeurs et les top-bagarreurs rugbymen pour former une équipe de MMA, je prendrais clairement les rugbymen. Les hockeyeurs ne sont pas forcément meilleurs en technique pure de boxe anglaise. Et les rugbymen ont plein de qualités que les hockeyeurs n’ont pas.
Au-delà des appuis, qui sont forcément limités sur la glace, je pense que ce sont surtout la physionomie d’un rugbyman, ses aptitudes et son potentiel pour la bagarre qui lui donnent l’avantage. Même si les hockeyeurs ont cette tradition-là, de duel, qui montre quand même que quand il faut aller à la castagne, ils en ont dans le pantalon.
Frank Fazilleau : Un Parcours Inattendu dans le Hockey sur Glace
La vie de lancien hockeyeur tricolore ressemble à un véritable roman. Tristan Alric, créateur de la Coupe Magnus, raconte létonnante quête de ce joueur atypique qui na cessé de suivre des chemins de traverse inattendus.
Cela fait maintenant 46 ans que je vis dans le milieu du hockey sur glace français autrement dit presque un demi-siècle ! Cette longue présence, d’abord comme pratiquant reconverti en arbitre, mais surtout comme journaliste, m’a donné l’occasion de rencontrer beaucoup de joueurs et de dirigeants.
Parmi ces derniers, j’ai croisé souvent des personnages originaux et parfois très « pittoresques ». Celui que l’on surnomme familièrement « Faze » et qui est devenu un ami de longue date, fut non seulement le plus célèbre défenseur international du club de Viry-Châtillon à l’époque, mais également le renfort très en vue de six autres clubs successifs : Tours, les Français Volants de Paris, Chamonix, Saint-Gervais, Megève et enfin Poitiers.
Mais, si je tiens à parler aujourd’hui du parcours de Frank Fazilleau, c’est parce qu’il a vécu un destin hors du commun incroyable qui continue à forcer mon admiration. J’ai rencontré le futur « Indiana Jones » du hockey sur glace français à l’occasion de mes premiers Championnats du monde organisés en 1978 à Las Palmas aux îles Canaries où je m’étais rendu pour relater l’événement dans l’ancien magazine « France Hockey ».
Ce tournoi improbable, organisé sous un soleil tropical et au milieu des palmiers, me permit de faire une interview mémorable pour le moins inattendue. Pendant une heure, il me fit un cours magistral fascinant et totalement surréaliste avec comme sujet inattendu les différentes sortes de pêche qui existent : la mouche sèche, la mouche noyée, la pêche au coup (avec grande et petite canne), la pêche à l’anglaise, le leurre soulpe, la pêche au vif et j’en passe ! Bref, j’ai compris tout de suite que cet hockeyeur souriant et très sympathique n’était vraiment pas comme les autres.
Malgré son personnage déroutant et décalé, il allait devenir également à la fin de sa carrière internationale l’entraîneur très apprécié de différents clubs français comme Megève, Chamonix, Toulouse et Poitiers. Frank Fazilleau remporta son unique titre de champion de France de la Nationale 1 (Ligue Magnus aujourd’hui) avec le club de Tours en 1980.
Dans son équipe il avait comme coéquipiers le célèbre capitaine tricolore André Peloffy et d’autres vedettes du moment comme Pascal Del Monaco, Patrick Sawyerr, les frères Jean-Yves et Philippe Decock, Michel Lussier, Joe Fidler, Jean Stinco, Yvon Bourgaut, Alain Blanchet, Christophe Pasquier, Gilles De Saint-Germain, Bernard Bonnarme ou encore Guy Galiay. Sans oublier les trois gardiens : Charles Thillien, Frédéric Malletroit et Patrick Partouche.

Suite au décès de son père Jean Fazilleau (un ancien militaire de carrière) victime d’une rupture d’anévrisme à l’âge de 56 ans, son fils Frank fut très affecté et fortement déstabilisé par cette disparition brutale qui endeuilla également son frère aîné Erik lui-même ancien joueur de hockey.
Lors de ce périple, j’ai relativisé beaucoup de choses. Le surnom que tu m’avais donné ensuite dans le journal L’Equipe, celui de « L’Indiana Jones du hockey », ça m’a collé à la peau toute ma carrière ! Mais, je ne t’en veux pas car il résume bien ce que je suis. Avec moi, il faut s’attendre à tout.
A cause de son envie irrépressible de sortir une fois de plus de sa « zone de confort » et de prendre un malin plaisir à défier le danger avec une inconscience désarmante. Car Frank Fazilleau, atypique et touche-à-tout, a décidément plus d’une corde à son arc.
En effet, tout en s’occupant de l’animation-éveil de la petite enfance, il est aussi devenu un adepte très compétent de la préparation mentale depuis 2016 qu’il baptise « FAZmental ».
Finalement, j’ai retrouvé dernièrement l’ami « Frankie », son autre surnom, dans un autre lieu improbable puisqu’il se trouve actuellement sur l’île de la Réunion !
Drame d'Adam Johnson : Enquête et Sécurité Renforcée dans le Hockey
Fin octobre, l’Américain Adam Johnson mourait en Angleterre, la gorge tranchée en plein match. Un homme a été placé ce mardi en garde à vue dans une enquête pour homicide involontaire afin d’éclaircir un drame qui entraînera des conséquences sur la pratique du hockey.

Le 29 octobre, l’Américain Adam Johnson, âgé de 29 ans, décédait à la suite d’une grave blessure au cou provoquée par une lame de patin en plein match de hockey sur glace en Angleterre.
Samedi 28 octobre, sur la glace de la patinoire de Sheffield au cœur de l’Angleterre, un choc oppose les Steelers aux Nottingham Panthers. Les locaux, leaders du championnat professionnel, mènent 2-1 lorsqu’à la 34e minute de jeu, le match est stoppé par les arbitres.
Mardi 14 novembre, la police de Sheffield a procédé à l’arrestation d’un homme dans le cadre d’une enquête pour « homicide involontaire ». Selon la loi britannique, les autorités ne peuvent diffuser le nom de l’interpellé mais il s’agirait bien, selon des médias nord-américains, de Matt Petgrave, le joueur canadien de Sheffield dont la lame du patin a causé la blessure mortelle d’Adam Johnson.
La qualification d’homicide involontaire est très précise en droit britannique : il faudrait que l’auteur du coup soit reconnu d’imprudence ou de négligence criminelle. L’enquête pourrait durer plusieurs semaines.
Les nationalités de la victime (américaine) et du joueur incriminé (canadienne) donnent par ailleurs une immense résonance à ce drame en Amérique du nord, où le hockey est roi.
Les joueurs et joueuses de hockey sur glace disposent d’un grand nombre de protections (casques, coudières, épaulettes, gants…), pour la plupart obligatoires. La quasi-totalité du corps est à l’abri d’un potentiel coup de patin, à l’exception du bas du visage et du cou.
Le protège-dents et le protège cou existent mais ne sont pas obligatoires en Angleterre. Ni en France, d’ailleurs, au-delà de la catégorie des moins de 20 ans, ou aux États-Unis dans la prestigieuse NHL.
En Europe, la Suède et la Finlande ont rendu obligatoire le protège cou après un drame similaire en 1995. Quant à l’Allemagne, il le deviendra à partir du 1er décembre.
La FFHG l’a déjà affirmé : le protège cou sera obligatoire dès la saison prochaine sur toutes les patinoires de France.
Pays Rochelais et Québec : Une Liaison Francophone
Il y a deux sports nationaux au Québec : le hockey (sur glace) et les matches d’improvisation théâtrale. Elles et ceux qui pratiquent cette deuxième discipline (sur glace, pourquoi pas!) à La Rochelle au sein d’Impro and Co brûlaient donc d’aller à la source du genre. Ils ont réalisé ce rêve en organisant leur « tournée » québécoise du 23 octobre au 2 novembre.
Les amateurs de mots, d’argot et autres expressions guet-apens de la langue française sont conviés à une dictée francophone le samedi 19 mars ! Elle figure au programme des activités mondiales de la Semaine de la Langue française et de la Francophonie.
Créée en 2004, l’association Pays Rochelais Québec est membre de la Fédération France Québec Francophonie. En décembre 2013, la Bibliothèque Universitaire de La Rochelle s’est vue remettre par l’Ambassadeur du Canada un fond documentaire rassemblant 10 000 ouvrages et revues scientifiques.
Ce don, qui à l’origine comprenait plus de 20 000 livres, a été réparti au sein des bibliothèques universitaires de La Rochelle, Limoges et Poitiers en fonction de leurs spécialités scientifiques.
La Rochelle est toute pleine de lieux évocateurs du Québec. On en dénombre une cinquantaine d’où l’on peut voir que depuis le XVIè siècle, le « port canadien » n’a cessé de regarder vers le Saint-Laurent. 15 de ces points, réellement et fortement ancrés à cette histoire avec la Nouvelle France, ont été retenus pour tracer une balade.
Tableau Récapitulatif des Mesures de Sécurité dans le Hockey sur Glace
| Pays/Région | Mesure | Statut |
|---|---|---|
| Suède | Protège-cou obligatoire | Depuis 1995 |
| Finlande | Protège-cou obligatoire | Depuis 1995 |
| Allemagne | Protège-cou obligatoire | À partir du 1er décembre |
| France | Protège-cou obligatoire | Saison prochaine |
| NHL (États-Unis) | Protège-cou | Non obligatoire |
| Angleterre | Protège-cou | Non obligatoire |