Hockey sur Glace: Canada vs Suède - Une Rivalité Historique

Les amateurs de hockey sur glace sont toujours captivés par les affrontements épiques entre le Canada et la Suède. Ces deux nations, parmi les meilleures au monde, ont une longue histoire de compétitions acharnées et de moments mémorables. Cet article explore en profondeur cette rivalité, en mettant en lumière les moments clés, les joueurs emblématiques et l'impact de ces confrontations sur la scène internationale.

Le Canada au Sommet du Hockey Mondial

Le Canada est souvent considéré comme le leader mondial du hockey sur glace, et son équipe nationale est toujours parmi les favorites pour remporter les championnats internationaux. La nation a sorti son artillerie NHL pour cette édition du Mondial à Herning et Stockholm. 22 des 23 membres retenus jouent dans le championnat nord-américain et représentent 15 des 32 clubs de la Ligue.

Sous sa gouverne, les premiers résultats de la Team Canada sont très bons. En préparation, l’équipe s’est imposée 5-1 contre l’Autriche puis 6-0 contre la Hongrie. Le Mondial a lui aussi démarré de la meilleure des manière avec la première place provisoire du Groupe A après deux journées.

Le grand nord blanc a sorti son artillerie NHL pour cette édition 2025 du Mondial à Herning et Stockholm. Seul Dylan Garand fait figure d’exception, gardien d’Hartford en AHL et auteur d’un blanchissage pour son premier match dans le Mondial.

Quatrième du dernier Mondial en s’inclinant 3-2 aux tirs aux buts contre la Suisse en demi-finale, puis 4-2 contre la Suède lors du match pour la troisième place, la première nation mondiale ne compte pas revivre une même désillusion cette année.

Joueurs Clés et Performances

Avec deux buts et deux assistances chacun, Nate MacKinnon et Travis Konecny ont bien débuté leur compétition. Il confirme son excellente saison, deuxième meilleur pointeur de NHL avec 116 points (32 buts, 84 assists). C’est sa troisième année de suite avec au moins 100 points au compteur (111 en 2022-2023, 140 en 2023-2024), qui lui avait permis d’être élu MVP la saison dernière.

Dans leurs rangs, les Canadiens pourront compter aussi sur les retours des légendaires de Sidney Crosby et Marc-André Fleury. Ces deux joueurs possèdent un palmarès impressionnant. Capitaine des Pittsburg Penguins depuis 2007, Crosby compte plus de 1350 matchs en NHL pour près de 1700 points inscrits. Avec le Canada a déjà remporté un championnat du Monde et deux fois les Jeux Olympiques. Il n’avait plus participé à un championnat du Monde depuis 2017.

Alors qu’il a annoncé sa retraite à la fin de saison, le gardien Fleury prend part à son premier Mondial. Il aura passé 21 saisons en NHL et retrouvera Pierre-Edouard Bellemare, qu’il a eu en tant que coéquipier entre 2017 et 2019 à Vegas Golden Knights. Le portier aura joué 1052 matchs de saison régulière en NHL pour plus de 91% de shoots arrêtés et 3 coupes Stanley remportées.

top ten canada-sweden hockey moments

Moments Historiques des Confrontations

Les destins des protagonistes d'une finale olympique basculent parfois sur un coup de pouce ou sur un coup du sort. Tommy Salo est devenu numéro 1 dans les cages suédoises parce que le titulaire Algotsson est retourné en Suède après l'accouchement de sa femme le jour du quart de finale. Dans le camp canadien, il n'y a jamais eu de doute sur la position, puisque Corey Hirsch a joué toutes les rencontres sans interruption. Néanmoins, son point faible réside dans les breakaways. Le staff du Team Canada a donc prévu que sa doublure Manny Legacé le remplacerait au cas où la médaille d'or se déciderait dans l'exercice des pénaltys. Un plan qui tombe à l'eau lors de l'échauffement lorsque Legacé est touché par un palet à l'intérieur de son genou gauche : celui-ci se met à enfler jusqu'il ne puisse plus remettre son équipement, ni patiner !

Le Canada part fort avec deux grosses occasions en deux minutes et demie. Un dégagement dans la bande de Roger Johansson est contré par Chris Kontos, et Paul Kariya centre alors pour Greg Johnson seul devant la cage. Tommy Salo s'avance vite sur le tireur pour bloquer l'angle.

L'impression inhabituelle de désorganisation du jeu suédois est vite dissipée. Patrik Juhlin met le turbo derrière la cage et Mark Astley l'accroche. Cette première supériorité numérique est transformée en 26 secondes par Tomas Jonsson. Le défenseur profite du sacrifice de Jonas Bergkvist qui prend des coups devant la cage et fait ainsi écran devant le gardien pour l'aider à marquer depuis le haut du cercle gauche (0-1, 06'10"). La Tre Kronor maintient une forte pression face à des Canadiens qui ne font aucun cadeau dans les bandes.

La Suède imprime son tempo sur le jeu quand elle joue avec vitesse et intensité, ce que le trio Näslund-Rydmark-Juhlin fait à merveille à chaque présence. Une crosse haute de Rohlin permet au Canada de refaire surface en fin de première période, mais Tommy Salo effectue un bel arrêt-photo de la mitaine sur le bon slap de la bleue de Greg Johnson.

Le Canada commence donc la deuxième période à 5 contre 4, mais les palets envoyés au fond sont dégagés proprement par la défense scandinave. La maîtrise de la Suède est de plus en plus patente avec des passes précises et fluides. Les rouges se mettent à commettre parfois des erreurs impardonnables. En portant le palet dans l'axe de sa zone défensive, Jean-Yves Roy se fait ainsi voler un palet par Mats Näslund, qui réussit une passe levée au-dessus de Mayer couché pour centrer sur Patrik Juhlin seul face au but, mais la reprise à bout portant de ce dernier est bloquée par Hirsch.

Dans la seconde moitié du deuxième tiers, les deux équipes alternent les passages en prison. Pour les Canadiens, il s'agit de bêtes fautes de frustration en zone offensive : un cinglage de Schreiber et un accrochage de Savage qui venait de voir son beau one-timer arrêté du bout de la botte par Salo. Les pénalités suédoises proviennent de duels physiques : Johansson retient Kariya derrière la cage et Svensson met au sol Johnson dans le slot. Tour à tour, les deux équipes sont bien en place en infériorité numérique, chacune dans son style. La Suède est un peu plus agressive sur le porteur du palet, le Canada conserve une boîte plus groupée. Les meilleures occasions reviennent à Peter Forsberg, qui hérite de deux palets de but au poteau droit. Son premier tir est détourné par Hirsch, le second est bloqué par Werenka couché.

Il reste vingt minutes au Canada pour refaire son petit but de retard. La Suède est maintenant plus en contrôle et se repose sur son expérience et sur son système de jeu, sans risque inutile. Elle attaque avec un joueur dirigé vers le but, mais en couvrant toujours ses arrières. Lorsqu'un puissant lancer en angle de Håkan Loob, bien lancé par Näslund, est détourné par Corey Hirsch, le Canada part dans l'autre sens mais Greg Johnson entre en zone face à une défense en place. Pourtant, Chris Kontos parvient à trouver la déviation devant le but de Paul Kariya (1-1, 49'08").

Sur l'occasion canadienne suivante, Tommy Salo arrête le one-timer de Kontos servi de derrière la cage par Johnson, mais le long rebond arrive sur le défenseur Derek Mayer qui reprend de toutes ses forces. La partie a basculé en trois minutes et ce Canada est décidément impressionnant par sa détermination et sa persévérance. La Suède doit changer de tactique avec des séquences de possession plus longues en zone offensive. Les Canadiens sont néanmoins forts dans les bandes et s'appliquent à maintenir leurs adversaires dans le périmètre.

Mais une très forte présence de nouveau dirigée par l'intenable Patrik Juhlin aboutit à une faute de Brad Werenka qui accroche Näslund près du but. Le premier avantage numérique avait été converti par Jonsson, le dernier est transformé par un lancer de la bleue de l'autre défenseur-canonnier Magnus Svensson (2-2, 58'11"). Quelle finale en tout cas, et quel suspense!

La Suède commence fort en prolongation, avec un missile en entrée de zone de Juhlin. Les jaunes ont plus de vitesse et monopolisent le palet. Les attaquants canadiens se distinguent surtout par leur présence défensive, tel Roy qui tient Örnskog dans la bande. Les spectateurs retiennent leur souffle avant d'osciller entre huées et inquiétude : Kenny Jönsson, revenu chercher un palet au fond de sa zone, reste inconscient sur la glace après avoir été propulsé tête la première dans la balustrade par une charge à pleine vitesse de Todd Hlushko, bras en avant. Le joueur suédois se relève difficilement - il rentrera aux vestiaires peu après - mais l'arbitre n'inflige aucune pénalité. Les Scandinaves gardent la tête froide et gardent le dessus.

Les transitions s'accélèrent à la neuvième minute de la prolongation, le palet change sans cesse de camp. Nedved transperce Salo ; Hirsch se retourne mais sa crosse maintenue sur la glace a bien arrêté le tir de Loob avant qu'il passe entre ses jambières. Lorsque Kariya marque en lucarne, le Canada a déjà deux buts d'avance, mais Magnus Svensson réplique aussitôt par un beau mouvement rapide vers la gauche. Salo a ensuite plus de réussite : sa crosse bloque Norris, sa jambière frustre Parks et sa hanche arrête le tir de Norris. Dans le même temps, le revers du vétéran Näslund manque le cadre et c'est le jeune Peter Forsberg qui a le plus de sang-froid pour glisser du revers le palet sous les bottes.

2-2 après cinq tirs : interrogés à nouveau, les entraîneurs doivent réinscrire cinq noms et envoient en premier tous ceux qui ont réussi leurs premières tentatives. On passe maintenant à des duels individuels et on change de sens, la Suède tire d'abord. Svensson fait la même feinte, aussi rapide, mais Hirsch ne se fait pas avoir deux fois. Nedved change d'option et choisit la feinte, il s'ouvre la cage mais son revers rate la cible. Dans un incroyable pénalty, Forsberg dribble, déporte le gardien vers la gauche et lâche sa crosse qu'il ne tient plus que de la main droite pour pousser le palet au fond à ras glace ! Le malheureux Corey Hirsch reste assis, prostré, sur le banc canadien, sans même avoir enlevé son masque, pendant que les Suédois sont au paroxysme de leurs émotions en fêtant leur première médaille d'or, couronnement du travail de cette équipe depuis des années pour se saisir de la place libre de nation dominante du hockey mondial.

Il faut croire que l’éventuelle perspective de se confronter aux hommes de Bykov n’effraie en aucun cas les Scandinaves, qui repartent de plus belle après la seconde pause et nous rejoue leur tour de « passe-passe » à trois. Mais toujours pas moyen de tromper la vigilance de Bernier (47’56). La nouvelle pénalité de Persson leur est fatale (52’04”). En supériorité numérique donc, les Rouges font circuler le palet d’une aile à l’autre, de fond de zone à la « bleue ». La tournante termine lorsque Burns estime être en bonne position.

La réalisation est attribuée à Rick Nash qui n’a pourtant pas touché ou dévié le palet. Le Canada peut se rassurer (ouais, quoique les Russes… bref !). La fin de partie lui est rendue bien plus facile à gérer lorsque Krüger (56’34”) et Petrasek (58’15”) les laissent évoluer pendant un peu plus d’une demi-minute en double supériorité numérique : la Suède ne peut pas tenter son va-tout en faisant sortir Ersberg.

Analyse d'un match récent : Canada vs Suède (Mondiaux 2017)

La partie part sur un bon tempo, avec des transitions rapides. Les Suédois entrent mieux dans le match. Elias Lindholm surgit vite pour lancer une contre-attaque et Mike Matheson, pris de vitesse, le fait trébucher. Il y a toujours aussi peu d’arrêts de jeu. Un cinglage d’Alex Killorn fait perdre sa crosse à Nylander, mais les Canadiens sont agressifs en infériorité numérique et ne laissent pas le temps aux Suédois d’armer le moindre tir.

La deuxième période s’ouvre par la première pénalité suédoise, contre Nicklas Bäckström, qui a retenu un court instant le bras de Parayko, le temps de lui prendre le palet. Un lancer de Jeff Skinner frappe encore le poteau! Le Canada reste installé à 5 contre 5. Le Canada a une emprise très ferme sur ce deuxième tiers-temps en prenant le dessus au fore-checking.

Pourtant, Josh Morrissey prend une pénalité similaire à celle de Bäckström, en agrippant un bras adverse. Dominateurs dans les duels, les Canadiens font une razzia sur tous les palets et ont pris une supériorité évidente dans l’impact physique. Partout sur la glace, sauf dans l’enclave adverse, dont ils ne prennent pas possession. Les grandes occasions sont donc rares. Le cinglage de Bäckström en fin de période pourrait être un tournant. Il l’est, mais pas dans le sens que l’on croit.

En infériorité numérique, Joel Lundqvist vole le palet à Ryan O’Reilly, même s’il est devancé en vitesse près du but. Parayko, au sol dans un duel avec Krüger, dégage dans un grand mouvement de crosse la rondelle… que Victor Hedman récupère avant la ligne bleue. Son envoi à la cage est alors contré par la crosse de O’Reilly.

Le Canada ne profite pas de la fin de supériorité numérique au début du troisième tiers-temps mais en obtient une autre : la crosse de Lindholm s’élève vers la poitrine de Travis Konecny, descendant du banc, qui bascule sa tête en arrière comme s’il avait été touché. Un numéro d’acteur qui abuse les arbitres et qui a des conséquences immédiates. Ryan O’Reilly gagne la mise au jeu et va devant la cage au rebond du lancer lointain de Mitch Marner. Piquée au vif, la Suède repart à l’offensive.

La fin de match devient plus tactique. Les Canadiens ne trouvent plus de solutions de relance face à l’organisation défensive suédoise qui ne cesse de récupérer tous les palets. La possession, habituel atout canadien, est intégralement scandinave. La défense canadienne est soumise à une grosse pression, tant et si bien que Matheson est poussé à la faute (56’43 »). Pickard résiste bien pendant cette ultime infériorité. Il repousse notamment de la botte gauche la déviation d’Oscar Lindberg.

C’est la première fois depuis neuf ans (à Québec) que la finale du championnat du monde se joue en prolongation. Celle-ci se joue à 5 contre 5 pendant vingt minutes. Et il faut bien reprendre son souffle avant, car il y aura plus de neuf minutes sans interruption jusqu’au premier arrêt de jeu! Quel tempo effréné, quand même, dans cette finale.

Le premier coup de sifflet est porté pour sanctionner Sean Couturier, venu faucher Lindberg par-derrière. Mais la Tre Kronor a le moins bon jeu de puissance des grandes nations et n’y arrive toujours pas. Les occasions sont plus nombreuses que pendant le temps réglementaire : Lundqvist ferme les jambières devant Duchene, le tir de Krüger frôle le poteau, et surtout MacKinnon - encore - signe un coast-to-coast fameux en dribblant Krüger dans sa zone défensive puis Hedman à l’approche de la cage.

Une finale de Mondial jouée aux tirs au but ? Ce n’est arrivé qu’une fois dans l’histoire, en 1994, et… c’est le Canada qui l’avait emporté sur une double réalisation de Luc Robitaille. Les meilleurs marqueurs des deux équipes (Nylander et MacKinnon) tirent dans les bottes des gardiens. Niklas Bäckström, par contre, signe un tir bien placé à mi-hauteur côté crosse. Henrik Lundqvist pare de la mitaine la tentative de Point. Oliver Ekman-Larsson feinte le tir pour figer Pickard et tire en angle sous son bras pour donner deux pénaltys d’avance à la Suède. Chaque pénalty peut mettre fin au match.

Landeskog tire hors cadre, mais Henrik Lundqvist réussit l’arrêt décisif devant Mitch Marner pour s’offrir à 35 ans son premier titre de champion du monde. Son frère jumeau Joel en compte trois et soulève le trophée en tant que capitaine. C’est la victoire commune qu’ils voulaient en rejouant ensemble pour la première fois depuis douze ans (à Frölunda).

Les Canadiens pourront se consoler d’une chose : au moins, ils n’auront pas été champions du monde avec l’aide d’un plongeon scandaleux (la simulation de Konecny).

Historique des Confrontations Canada-France

Cela fait trois ans que le Canada et la France ne s’étaient pas affrontés en Mondial. Ce match qui faisait office de clôture de la phase de poule s’était achevé sur le score de 7-1 en faveur des Canadiens. Présent dans le groupe aussi cette année, Anthony Rech était l’auteur du seul but tricolore.

Si les Bleus avaient été proches de l’exploit en 2015 et 2017 en ne s’inclinant que d’une unité (4-3 et 3-2), c’est en 2014 qu’on trouve signe d’une dernière victoire tricolore. Quart de finaliste cette année-là, l’Equipe de France avait accroché une victoire 3-2 après tirs aux buts sur la glace de Minsk.

Classement et Statistiques des Équipes

Voici un aperçu du classement des équipes dans les différentes conférences de hockey:

Conférence Division Rang Équipe Points
Est Atlantique 1 Detroit Red Wings 25
2 Tampa Bay Lightning 24
3 Ottawa Senators 24
4 Boston Bruins 24
5 Montréal Canadiens 23
6 Florida Panthers 23
7 Toronto Maple Leafs 21
8 Buffalo Sabres 18
Est Métropolitaine 1 Carolina Hurricanes 28
2 New Jersey Devils 27
3 New York Islanders 26
4 Pittsburgh Penguins 24
5 Washington Capitals 24
6 Columbus Blue Jackets 24
7 Philadelphia Flyers 23
8 New York Rangers 22
Ouest Centrale 1 Colorado Avalanche 33
2 Dallas Stars 29
3 Winnipeg Jets 24
4 Chicago Blackhawks 24
5 Minnesota Wild 24
6 Utah Mammoth 23
7 St Louis Blues 18
8 Nashville Predators 16
Ouest Pacifique 1 Anaheim Ducks 27
2 Vegas Golden Knights 26
3 Seattle Kraken 25
4 Los Angeles Kings 25
5 San Jose Sharks 23
6 Edmonton Oilers 23
7 Vancouver Canucks 20
8 Calgary Flames 15

Champions du Monde de Hockey sur Glace: Un Aperçu Historique

Le Championnat du monde de hockey sur glace est une compétition prestigieuse qui réunit les meilleures équipes nationales du monde. Plusieurs nations se disputent régulièrement la première place. Voici un aperçu des champions du monde et de quelques faits marquants :

  • Avec 27 médailles d'or, la Russie (anciennement URSS) domine le tableau des médailles.
  • Le Canada suit avec 27 médailles d'or.
  • La République tchèque a remporté 12 Championnats du monde.
  • La Suède a remporté 11 titres de Champions du monde.
  • La Finlande a remporté 2 médailles d'or.
  • Les États-Unis ont également été deux fois champions du monde.
  • La Slovaquie est devenue championne du monde pour la première fois en 2002.
  • La Grande-Bretagne a remporté le titre de champion du monde en 1936.

Fonctionnement du Championnat du Monde de Hockey sur Glace

Le Championnat du monde de hockey sur glace a lieu chaque année dans différents lieux. Anvers, en Belgique, a accueilli le premier Championnat du monde.

L'IIHF décrit le format du tournoi actuel (2020) sur son site web. Dix équipes nationales participent aux Championnats du monde de hockey sur glace féminin. Ces dernières sont réparties en deux groupes de cinq équipes, chacune d'elles étant classée en fonction de sa performance. Après le tour préliminaire, les cinq équipes du groupe A ainsi que les trois équipes du groupe B ayant obtenu le plus grand nombre de points sont qualifiées pour les quarts de finale.

Après un match nul à la fin du temps réglementaire, une prolongation de 5 minutes maximum est jouée : si un but est marqué, le jeu est terminé (d'après le principe de « mort subite »). Si les équipes sont à égalité à l'issue de la prolongation, il y aura une séance de tirs au but. Dans de cadre de la série éliminatoire, donc à partir des quarts de finale, et en cas de match nul à l'issue du temps réglementaire, la prolongation ne sera que de 10 minutes maximum, et de 20 minutes en finale.

Le Hockey Féminin

Le premier Championnat du monde de hockey sur glace féminin s'est déroulé en 1990. Initialement organisé tous les deux ans, il a lieu depuis 1999 tous les ans, comme le Championnat masculin.

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