L'histoire du hockey sur glace à Metz est marquée par des hauts et des bas, des fusions manquées, des renaissances et des figures emblématiques. Cet article explore les moments clés qui ont façonné le hockey sur glace dans la région messine.
Les premières années et la transition vers Amnéville
« L’ancienne génération, j’en suis le dernier représentant », précise Gilles Hamri, joueur du glorieux club de hockey messin, en D2 dans les années 1970.
Mais les Graoullys disparaissaient, faute de soutien. Les membres rejoignaient alors une équipe qui débute à Amnéville.
Rapidement champions de France, Amnéville entame un jumelage avec Perm, c’est le début de « l’école russe »…
Le Moselle Amnéville Hockey Club (MAHC) voit le jour en 1961, peu après la construction de la patinoire d’Amnéville. À partir de la saison 2018/2019, le club adopte le nom Red Dogs d’Amnéville, avec une volonté de modernisation et un public plus large. Dans la foulée, un nouveau comité de passionnés a pris le relais, animé par la volonté de bâtir le hockey amnévillois d’aujourd’hui et de demain.

Logo des Red Dogs d'Amnéville
Renaissance du hockey à Metz
Après plusieurs années de sommeil, revoilà les Graoullys qui rugissent à nouveau. Un grand club. À nouveau, tout ce petit monde entreprend de créer un club à partir de zéro.
Depuis un an, Metz n’a plus de club de hockey sur glace depuis la liquidation du Hockey club de Metz. Les fiançailles avec Amnéville, compliquées, sont abandonnées.
L’ancien club de hockey comptait une quarantaine de licenciés à Metz. Seule une poignée est partie jouer à Amnéville après le dépôt de bilan du club en septembre 2017.
Nouveau départ en 2018
À compter de septembre, le hockey renaîtra à Metz. Un nouveau club de hockey sur glace est né à Metz quasiment un an après le dépôt de bilan de l’ancien club. Avec à peu près les mêmes ingrédients. Mélangés, ils deviennent Metz Hockey Club, après une année de flottements pour les hockeyeurs messins privés de glace.
« Il a été question de renaissance de l’ancien club, puis de fusion avec le club d’Amnéville. Ce projet, complexe, est tombé à l’eau en février. Mais comme nous sommes des gens persévérants, nous récréons une section hockey sur glace à Metz », sourit Christophe Fondadouze.
Le responsable de l’exploitation de la patinoire de Metz, l’Ice Arena, opte pour une nouvelle association. Histoire de reprendre, par le menu du début, l’aventure du hockey à la patinoire désormais aux normes pour pratiquer la discipline. Le nouveau club, indépendant de la patinoire, louera, comme les autres associations de sports de glace, ses créneaux.
Dès le 9 juillet avec la réouverture de la patinoire et le début des animations estivales à Metz, le recrutement commencera pour former les équipes. Un entraîneur, Kevin Le Guen, vice-champion de France qui a entraîné à Strasbourg, a été embauché à plein-temps.
Avec des objectifs à atteindre d’ici 2023 : développer le hockey mineur pour anticiper l’avenir, labelliser les équipes et, d’ici quelques années, engager le club dans la compétition.
Certaines équipes seront composées d’anciens joueurs du Hockey Club de Metz. Si Metz et Amnéville restent indépendants, les équipes U11 et U13, dont Christophe Fondadouze sait qu’elles n’auront pas le compte, pourront jouer à Metz ou à Amnéville pour former une équipe complète.
Le Metz Hockey Club prévoit de démarrer l’année avec une cinquantaine de licenciés et de monter en puissance d’année en année, avec l’appui financier de la municipalité.
Metz Hockey Vs Annecy
Clubs de hockey sur glace de Metz et Amnéville : Une fusion manquée
Les clubs de hockey sur glace de Metz et Amnéville ont failli fusionner. Malgré des discussions avancées, le rapprochement des deux entités ne s’est finalement pas fait.
Concernant le début des discussions entre Metz Hockey Club et Amnéville, j’étais à la patinoire avec Bryan Le Héron (manager du club), et Christophe m’a dit qu’il allait démissionner, avant d’ajouter « depuis le temps que tu veux faire une entente, c’est le moment. On mettra les moyens pour t’aider ».
J’ai répondu que j’allais réfléchir, estimer les chiffres et qu’on se tiendrait au courant. Cela faisait cinq ans que ce projet échouait. J’en suis persuadé à 300%. Bryan, que je respecte énormément, qui est passé à Amnéville comme la plupart des gens de Metz, a œuvré pour ce projet.
J’avais dit à Monsieur Fondadouze - « Christophe » c’était quand on était amis (sic) - que je préparais un texte à faire parvenir à nos licenciés. Il a vu ce texte et corrigé quelque chose. Il était même prévu que l’on fasse une réunion au bar de la patinoire de Metz.
Quelques jours avant cette réunion commune, Metz a fait une réunion de comité et nommé deux nouveaux vice-présidents le lendemain. Des gens de Metz étaient d’accord avec mon projet, les maires étaient partants malgré le fait qu’il y ait une patinoire publique (Amnéville) et une privée (Metz). Il faut faire vivre cette patinoire privée, je ne conteste pas cela.
On a fini par me dire que tous les gens du club n’étaient pas d’accord pour faire des kilomètres. J’ai du mal à comprendre comment rouler 20 kilomètres pour emmener son gamin faire un sport qui n’existe pas à tous les coins de rue pose problème.
Christophe dit que Metz aurait perdu des licenciés mais je pense qu’on aurait rassemblé du monde. Metz a un potentiel et Amnéville a un historique dans le hockey. On aurait été près de 300 licenciés avec ce projet.
Dans le cas d’une équipe de D2 Amnéville/Metz, seulement cinq matchs de hockey auraient été joués à la patinoire de Metz. De plus, l’équipe de D3 du MHC aurait disparu. Comprenez-vous que cela ait refroidi les dirigeants messins ? Financièrement, ce n’était pas possible d’avoir une D2 et une D3.
Certes, on aurait eu plus de partenaires et de licenciés. Mais le modèle économique du Metz Hockey Club fait que les heures de glace représentaient un coût, que j’avais estimé à 45 000 euros, ce qui est d’ailleurs sous-évalué de ma part. Je préférais renforcer l’encadrement au sein du club, sur les deux patinoires, plutôt que de faire une équipe en D3.
La base du hockey mineur devait être solide, ça je le sais très bien. Pour moi, la D3 ce n’est pas fait pour aller chercher des gars de partout et coûter de l’argent. C’est pour faire jouer des jeunes et quelques anciens, afin de les préparer à aller en équipe première. On n’avait ni les moyens, ni les heures de glace pour faire cela.
Concernant la section sportive, pour moi c’était aussi trop tôt car cela nécessite des éducateurs diplômés, même si c’est une bonne idée.
Je suis plus que déçu de cette histoire. Amnéville, c’était mon bébé. Je ne comprends pas que les vice-présidents du club que j’ai rencontrés, dont Bryan qui a porté le projet avec moi auprès des institutions, aient reculé. D’autant que j’avais déjà discuté avec des personnes du comité de Metz, qui me faisaient part de certains manques.
Dans l’idée, un entraînement de hockey à Metz, un à Amnéville et un chacun chez soi, ce n’était pas la mer à boire… Tout le monde n’a pas trouvé son intérêt, sportivement comme économiquement. Je pensais cependant que le sport allait prendre le dessus.
Je n’ai pas eu la chance de mener ce projet pour lequel j’ai travaillé pendant un mois et demi. Je pense que j’aurais mérité un peu plus de respect.
Malgré ce retrait, les Red Dogs gardent la tête haute : leur courage et leur détermination demeurent intacts. Portés par un nouveau comité directeur et des bénévoles motivés, les Red Dogs se reconstruisent comme une structure amateur et conviviale.
L'initiative de relancer le hockey à Metz
En fait, celui qui est ensuite devenu le président du club, Aïssa Rahmoun, a été interpellé par Belkir Belhaddad, 11e adjoint au Maire et responsable des sports à Metz, concernant l'AJOAH qu'il préside [NDLR : Association des Joueurs d'Origine Algérienne de Hockey sur glace, dont le siège est à Metz]. Lors de la discussion, Monsieur Belhaddad lui a fait savoir que la ville de Metz souhaitait un club de hockey sur glace dans cette grande ville. C'est à partir de la connaissance de ce souhait de la mairie de Metz que nous nous sommes lancés dans la création de ce club, après en avoir parlé à Vladimir Kouznetsov, dont le CV n'est plus à faire, Jean-Pierre Griso (ancien président d'Amnéville) et Michel Wagner (employé de la patinoire de Metz chargé de l'animation à l'époque).
En effet le club de Metz existait déjà il y a quelques années, mais n'avait jamais réussi à percer faute de moyens et de volonté de la mairie d'alors. Le plus gros problème à cette époque était que la patinoire appartenait à un privé, or pour cette personne la pratique du hockey sur glace causait plus de dégâts qu'autre chose sur son infrastructure. Ce qui n'a pas permis à ce sport de se développer correctement à Metz.
En 1984, l'équipe première - dont faisaient alors partie Michel Wagner et mon père Djilali Hamri - s'est déportée à Amnéville qui offrait alors de meilleures installations, structures et projets sportifs.
Pour ma part, je suis assigné au poste de secrétaire afin d'assurer les divers contacts nécessaires au bon déroulement de la mise en place du club de Metz. Mes tâches ne sont pas seulement administratives mais très diverses. Tous les membres du comité connaissent le hockey sur glace, soit par la pratique de ce sport soit par la direction d'un club, ce qui nous permet d'être tous sur la même longueur d'onde au sujet de la politique sportive... Il ne faut pas oublier que nous restons des personnes qui travaillent extérieurement au hockey, donc pour un bon fonctionnement nous nous devons d'élargir nos compétences au sein du club.
Vladimir Kouznetsov et l'école des champions
Vladimir Kouznetsov a entraîné pendant de nombreuses années, suite à sa venue en tant que simple joueur. Comme je le disais, son CV n'est plus à faire. Joueur en équipe nationale 18 ans, venant de Perm (Russie), il a été l'un des meilleurs joueurs de l'histoire d'Amnéville.
Effectivement, je pense que Vladimir Kouznetsov, sortant de l'école des champions du monde actuels, n'a pas changé sa manière de jouer et d'entraîner. En accord avec l'entraîneur et les différents membres du Comité, nous avons réfléchi et mis en place une équipe avec des joueurs dont nous connaissons les qualités. Des amis, des collègues d'équipe...
Ambitions sportives et recrutement stratégique
Ce que je n'ai pas encore expliqué, c'est que nous n'avons pas souhaité monter ce club pour faire une équipe de hockey quelconque sans ambition. À un gardien comme Dietrich, nous proposons un projet sportif sur 3 ans. Nous voulons monter dès la première saison en D2, puis nous nous donnons deux ans pour arriver en D1. Ce challenge est peut-être ambitieux, mais c'est pourquoi le club a besoin de joueurs de ce niveau de carrière.

Développement du hockey mineur à Metz
Pour finir, chaque joueur reste indépendant et responsable de sa propre décision. Qu'il accepte ou non, l'équipe aurait été mise en place. Chacun trouve aussi son bien-être dans ce projet en dehors de l'aspect sportif. Parmi les joueurs qui constitueront l'équipe, il y a Cédric Dietrich qui a commencé à Metz et moi-même qui y ai joué quelques saisons.
Collaboration avec Amnéville et développement des jeunes
Une concurrence par rapport à Amnéville ? N'oublions pas que nous débutons en D3 et non en D1, donc aucune concurrence n'existe lors des premières années. Notre politique dans ce club est en priorité l'accès à ce sport pour les jeunes, leur développement et leur épanouissement dans cette discipline, et leur formation pour qu'ils accèdent au plus haut niveau. Nous souhaitons mettre en place avec le club d'Amnéville une entente, comme elle existait auparavant, afin de mettre à disposition des jeunes les meilleurs outils pour la pratique de ce sport.
Le règlement de la FFHG stipule que, pour s'aligner en D3, le club doit engager au minimum trois équipes mineures, ce qui est fait (U9, U11, U13). Faire monter l'équipe première (vitrine de la ville de Metz et du club) en D1 en 3 à 5 ans. Faire du hockey sur glace un nouveau sport à Metz accessible à tous.
Politique sociale et infrastructures
Comment faire ? Une politique sociale a été mise en place, en effet nous mettons à disposition des familles le matériel pendant deux ans afin de supprimer une barrière financière. De plus, nous demanderons pour le règlement des licences seulement la part fédérale, le reste restant à la charge du club. Dans le futur, nous souhaiterons créer un pôle sportif consacré au hockey sur glace.
Une entente a été mise en place avec le club de roller-hockey local, des accords ont été signés avec les écoles afin de faire découvrir ce jeu à tous. La patinoire sera mise en travaux à partir de mai 2010, un nouveau complexe sera sur pied avec un club affaires et un nombre de places assises qui devrait atteindre les 800, contre environ 400 actuellement.
Justine Crousy-Théode : Une gardienne internationale à Metz
Pour la première fois en 2025/2026, il va compter une femme, et une internationale française, dans son effectif. Justine Crousy-Théode vient d'être recrutée pour être la gardienne de but titulaire des Graoullys de Metz lors de la prochaine saison de Division 3 de hockey sur glace, le quatrième niveau national. A la recherche d'un gardien après le départ de Tristan Thévenot, le nouveau manager messin, Yannick Hamri, n'a pas hésité dès qu'il a appris que la jeune femme de 24 ans était disponible.
Réglementairement parlant, les femmes peuvent jouer dans les championnats masculins, mais uniquement au poste de gardien. Et, après avoir débuté aux Français volants de Paris, elle était, ces deux dernières saisons, la gardienne numéro 2 des Phenyx de Reims (D2). En décembre 2023, elle fut la première gardienne à réaliser un blanchissage (un match sans but encaissé; NDLR) .
Egalement gardienne de l'équipe de France, Justine Crousy Théode était à la recherche d'un club pouvant lui offrir d'avantage de temps de glace en prévision des Jeux Olympiques d'hiver 2026 de Milan-Cortina et des championnats du Monde de D1A, le deuxième niveau mondial, en fin de saison.
« Tant mieux si ca choque et ça surprend. J'ai débuté à Boulogne avec les garçons. à Paris, j'étais avec les garçons. A Reims... Pour moi, c'est normal, j'ai été habituée depuis toujours à jouer avec les garçons. Le championnat féminin évolue, mais je préfère, en tant que gardienne, recevoir des plus gros shoots, avoir l'expérience des garçons pour devenir meilleure' » déclare-t-elle au micro d'Ici Lorraine
Match ICE-Amateur contre Metz : Un derby lorrain
Bien placée dans la poule D de division 3, l’ICE-Amateur reçoit Metz et sa colonie russe. Un match pas comme les autres puisqu’il étrenne la nouvelle patinoire provisoire d’Épinal.
L’adversaire revêt aussi sa part de curiosité puisque le hockey à Metz renaît de ses cendres après une longue mise en sommeil. Proximité d’Amnéville oblige, ce renouveau est étroitement lié à son voisin. Nombreux en effet sont ceux qui ont quitté la cité thermale, alléchés par l’ambitieux projet messin. Les Yannick Hamri, Mathieu Bertrand, Yann Wannienwenhove et Cédric Dietrich sont autant d’habitués de la division 1, au même titre qu’un certain Djamel Zitouni, qui a fait toutes ses classes à Épinal.
Si Metz a récemment tombé le leader strasbourgeois (3-2), les Vosgiens, eux, ont ramené du Grand-Duché (3-2) un succès d’importance.
Déroulement du match et domination de Metz
Nettement dominés à l’aller (3-8), les réservistes spinaliens ne vont pas faire le poids ce soir face à des Messins plus forts dans tous les domaines. Ceux-ci prennent d’ailleurs rapidement le contrôle des opérations, sans grande opposition il faut bien l’avouer.
Les Mosellans déroulent et leur rythme, trop élevé pour les locaux, rend cette domination sans partage. Ils ne laissent que les miettes aux Spinaliens, surclassés dans les duels et à chaque fois cueillis en entrée de zone.
Débordants de facilité, les Messins sont à peine contrariés par de rares contre-attaques. Passer le premier rideau relève de l’exploit pour les Vosgiens qui, ensuite, ont à faire avec Cédric Dietrich. Un dernier rempart à qui on ne la fait pas.
Tout l’inverse d’une arrière-garde spinalienne ouverte à tous vents. Même Djamel Zitouni, positionné au avant-postes ce soir, s’offre une chevauchée en déshabillant son vis-à-vis pour buter sur Perrin (18e).
Au premier vingt la « Metz » est dite. La suite sera du même tonneau pour les Vosgiens, malgré le rebond gagnant d’Emeric Lanois, qui prive Cédric Dietrich d’un premier jeu blanc cette saison (1-5 à 20’21 »).
L’avalanche de buts, elle, ne fait que commencer. Artem Rumyantsev, meilleur compteur de la poule D, en remettra quatre autres à son actif personnel. Yann Vannienwenhove, lui, ira d’un hat-trick tandis que Yannick Hamri, son ex-coéquipier à Amnéville, se « contentera » d’un doublé (et de onze assists…).
Cet affrontement disproportionné, où Metz n’a fait qu’une bouchée de son adversaire, restera comme le premier match jamais disputé dans cette patinoire provisoire.
Épinal II - Metz 1-24 (0-5, 1-13, 0-6) Samedi 21 novembre à 20h00 à la patinoire provisoire de Poissompré.
| Temps | Événement | Score |
|---|---|---|
| 02’10” | Drain | 0-1 |
| 07’03” | Rumyantsev assisté de Y. Hamri | 0-2 |
| 13’04” | Rumyantsev assisté de Y. Hamri et Richard (sup. num.) | 0-3 |
| 15’34” | Y. Hamri assisté de Rumyantsev | 0-4 |
| 19’28” | Kuznetsov assisté d’Essipov et Undelis | 0-5 |
| 20’21” | Lanois assisté de Paquie et Viac (sup. num.) | 1-5 |
| 20’40” | Rumyantsev assisté de Y. Hamri | 1-6 |
| 22’17” | Chesterikov | 1-7 |
| 23’45” | Rumyantsev assisté de Y. Hamri et Vannienwenhove (sup. num.) | 1-8 |
| 24’21” | Undelis | 1-9 |
| 26’12” | Rumyantsev assisté de Vannienwenhove et Y. Hamri | 1-10 |
| 26’31” | Vannienwenhove assisté de Y. Hamri | 1-11 |
| 26’43” | Kuznetsov assisté d’Undelis | 1-12 |
| 28’20” | Richard assisté de Drain et Rumyantsev (sup. num.) | 1-13 |
| 29’44” | Undelis assisté de Y. Hamri | 1-14 |
| 33’30” | Kuznetsov assisté d’Undelis (inf. num.) | 1-15 |
| 36’04” | Drain | 1-16 |
| 37’42” | Essipov assisté d’Undelis | 1-17 |
| 38’51” | Y. Hamri | 1-18 |
| 44’22” | Rumyantsev assisté de Vannienwenhove et Y. Hamri | 1-19 |
| 47’32” | Rumyantsev assisté de Y. Hamri et Vannienwenhove | 1-20 |
| 47’44” | Rumyantsev assisté de Y. Hamri | 1-21 |
| 51’51” | Vannienwenhove | 1-22 |
| 52’01” | Vannienwenhove assisté de Rumyantsev et Y. | 1-23 |
Rénovation de la patinoire de Metz (Aren’Ice)
Ouverte en 1968 par la famille Arnold, la patinoire de Metz a subi toute une série...

La patinoire Aren'Ice de Metz