Cet article explore l'histoire du hockey à Terrebonne à travers le parcours de Robin Gaborit, attaquant des Ducs d'Angers de Hockey sur Glace. Il nous raconte son parcours, ses meilleurs souvenirs et revient sur la dernière saison avec son club.

Les débuts et l'ascension de Robin Gaborit
« A l’époque, c’est à travers le fils d’un ami de mes parents que j’ai débuté le hockey sur glace, à l’âge de quatre ans. C’est à partir de ce moment-là, que ce sport a commencé à prendre de l’importance pour moi et cela est devenu un rythme de vie. J’ai commencé à passer tout mon temps libre à la pratique du hockey.
J’ai débuté au club des Dogs de Cholet et j’y ai évolué jusqu’à l’âge de quatorze ans. » En effet, après mon passage au club des Dogs de Cholet, j’ai été contacté par le club des Dragons de Rouen, afin de rentrer au centre de formation. J’y suis resté trois saisons, de quatorze ans à dix-sept ans. »
« C’est là-bas que j’ai signé mon premier contrat professionnel, à l’âge de dix-sept ans et où j’ai débuté en Ligue Magnus.
Robin Gaborit Vs Pénalité de match pour Richard STEHLIK
L'expérience au Québec et l'impact culturel
« Oui, j’avais envie de voir autre chose, de tenter une aventure dans un autre contexte que la France. J’ai évolué une saison au Québec, au club des Cobras de Terrebonne. Humainement, cela a vraiment été une grosse expérience. Cela a été quelque de chose différente par rapport à ce que j’avais vécu jusqu’à présent et de très enrichissante. Là-bas, il y a une vraie culture pour le hockey sur glace.

Retour en France et opportunités
« Au retour du Canada, j’ai atterri à Briançon, pendant une saison. « Suite à mon passage à Briançon, j’ai eu un premier appel de la part des Ducs d’Angers. Revenir dans la région était une superbe opportunité pour moi. Je pense que c’était le bon moment et un besoin, après avoir quitté la région à l’âge de quatorze ans.
Souvenirs marquants
« Je pense à mes premiers tournois régionaux en hockey mineur. Il y a aussi mon premier titre de champion de France minimes, avec les Dragons de Rouen. Je pourrai citer mon premier match en équipe de France que j’ai joué face à la Slovénie, en -18 ans. Et puis, je n’oublierai jamais la victoire en coupe de France, avec Angers, au Palais omnisports de Paris-Bercy.
« Je ne vis pas avec les regrets. « Je pense à mon premier entraîneur, Ronald Fillon, que j’ai eu pendant quatre ans, au club de Cholet. C’est lui qui m’a fait commencer le hockey sur glace. Avec le recul, son objectif était de nous faire aimer le hockey de façon ludique. Il m’a fait aimer et il m’a transmis sa passion pour le hockey. Je pense aussi à Alain Vogin. C’est lui qui m’a recruté pour intégrer le centre de formation de Rouen. C’est aussi lui, qui m’a fait prendre conscience, que je pourrai un jour devenir un joueur de hockey professionnel. Il a été le premier à me donner ma chance en intégrant le centre de formation des Dragons de Rouen. Et puis pour finir, je nommerai Jay Varady, aux Ducs d’Angers.
Préparation physique et mentale
« Pour ma part, je tiens beaucoup d’importance à la préparation physique. Nous avons aussi, depuis cette saison, un préparateur mental au sein du club.
Style de jeu et saison actuelle
« Je pense que je suis reconnu, pour avoir un style de jeu assez physique. « Ce fut une saison assez compliquée et en dents de scie, avec de l’irrégularité. Malgré cela, je retiens le positif, où l’on a toujours été soudé dans les moments difficiles. Le groupe a toujours bien vécu ensemble.
Analyse de la saison et perspectives futures
« A mon avis, il a manqué de la profondeur de banc, de la régularité. Dans le hockey, tout se joue sur des petits détails. « Cela a été un bilan mitigé. Je pense que l’on avait notre place pour aller en finale.
« Les sélections en équipe de France restent du bonus. Je ne me mets pas de pression par rapport à cela. Pour moi, cela reste une récompense, vis-à-vis de mes performances avec les ducs d’Angers. « Je ne suis pas fermé, si une belle opportunité se présente. Mais il est très important de prendre en considération la vie de famille, lorsque l’on fait un choix de carrière sportive, il faut tout prendre en compte.
Évolution du hockey sur glace et remerciements
« Je pense que la médiatisation du hockey sur glace est sur une pente ascendante. Je prends souvent le modèle du rugby, il y a quelques années en arrière. « Florian Hardy est mon meilleur ami. C’est une valeur sûre du hockey français.
« Je tiens à remercier toutes les personnes qui viennent nous voir jouer. Cela crée une atmosphère conviviale.

tags: #hockey #libre #terrebonne