Histoire du Club de Hockey Neuilly-sur-Marne: Des Bisons ambitieux

Le club de hockey de Neuilly-sur-Marne, surnommé les Bisons, a une histoire riche et une ambition constante de progresser dans le paysage du hockey français. Cet article explore en détail le parcours du club, ses défis, ses succès et ses perspectives d'avenir.

Un Bilan Positif Mais Avec Des Regrets

Selon Ibrahim Soubra, le bilan est positif avec une 3ème place au championnat, mais Neuilly est un club ambitieux avec un petit regret de ne pas avoir atteint la finale. Cela s'est joué à peu de chose, surtout lors du premier match à domicile contre Nice.

Lors du match 2, un but refusé aurait permis de mener 2-0 et potentiellement d'aller chercher un 3ème match. Durant la saison, l'équipe a été améliorée et les ambitions revues à la hausse.

Les Clés du Succès: Binôme et Intérêt du Club

Le club a été promu en D1 en 2002-2003 et a toujours travaillé en binôme avec l'entraîneur, une des clés des résultats, selon Ibrahim Soubra. Cette collaboration étroite permet une bonne entente où chacun est à sa place, travaillant dans l'intérêt du club. Personne ne passe avant cet intérêt, que ce soit le président, le coach ou les joueurs.

Un travail de fond est effectué sur la formation, qui ne se voit pas encore mais va payer bientôt. Le hockey mineur progresse, avec des divisions A dans les petites catégories et Elite chez les U15.

Défis et Contraintes

Plusieurs défis se présentent pour le club, notamment en termes d'infrastructure et de budget :

  • Infrastructure: Il manque un vestiaire digne d'athlètes professionnels et un lieu de vie pour fédérer le groupe. Des discussions sont en cours avec la municipalité pour remédier à cela.
  • Budget: Le club doit trouver des joueurs qui acceptent les conditions proposées. Les joueurs exposés prennent de la valeur et trouvent de meilleurs contrats ailleurs. Le rôle du président est de s'assurer que tous les engagements sont tenus et que les joueurs sont payés à temps.

Attractivité Croissante et Fidélisation

Malgré ces handicaps, Neuilly commence à être attractif, attirant des joueurs français de bon niveau et des éléments expérimentés. Pour compenser ces handicaps, le club s'appuie sur la façon dont il traite ses athlètes et fidélise quelques cadres qui perpétuent l'esprit des Bisons.

La formation de joueurs français est un enjeu majeur. En 2010-2011, de bons joueurs français avaient permis de jouer le titre. Aujourd'hui, le club attire des joueurs qui sont sur le banc en Magnus, en leur offrant un contexte favorable pour exprimer leur potentiel et retrouver leur confiance.

L'entraîneur est un formateur qui aime enseigner et transmettre, ce qui aide à attirer et garder de bons JFL (joueurs formés localement). La transparence est également de mise, informant les joueurs des réalités du club.

Relations Avec Les Collectivités et Les Instances Fédérales

Les relations avec les collectivités n'ont pas toujours été faciles, notamment après un article paru dans l'équipe lors de la montée en Magnus. Cependant, les choses ont été remises à plat et les relations se sont normalisées. La municipalité a entrepris des travaux dans la patinoire, et le club ambitionne d'être le club phare de la ville avec un visage humain.

Le président salue le travail des équipes de Luc Tardif à la Fédération, qui a fait évoluer le sport. Il s'implique dans les instances fédérales, participant à des commissions et réunions pour faire évoluer le championnat.

Hockey sur Glace Épinal contre Neuilly-sur-Marne

Engagement et Ambition

Ibrahim Soubra s'est investi dans le club pour démocratiser le hockey sur glace à Neuilly, donnant la possibilité aux jeunes d'accéder à ce sport coûteux. Il est ambitieux et aime voir ses joueurs gagner, expliquant que le hockey est une belle école de la vie.

La durée avec un entraîneur est essentielle pour former des joueurs. La confiance est donnée à l'entraîneur pour mener le club, et il est soutenu. Frank Spinozzi est sous contrat jusqu'en 2018 et travaille à construire l'équipe pour la prochaine saison, avec l'ambition de se qualifier pour les play-offs.

Le Processus de Construction de l'Équipe

Le processus pour construire l'équipe est classique : évaluation des joueurs, définition des priorités et arbitrages budgétaires. Les JFL sont un élément clé du recrutement, avec une attention particulière aux qualités sportives, humaines et à la capacité d'intégration.

Saison 2015-2016: Une Remontée en Division 1 Difficile

Après une relégation, Neuilly-sur-Marne est de retour en division 1. Peu de joueurs ont survécu au changement de division, et l'entraîneur a dû repartir d'une feuille blanche. La préparation a été difficile, avec des problèmes de glace et des annulations de matchs amicaux.

Les Gardiens de But: Une Histoire Compliquée

Le recrutement d'un gardien de qualité s'est avéré compliqué. Plusieurs gardiens se sont succédé, avec des fortunes diverses et des problèmes relationnels avec l'entraîneur. Finalement, Kevin Beech a été recruté pour stabiliser le poste.

Une Défense Reconstruite

La défense a été entièrement reconstruite, avec l'arrivée de joueurs de grande taille et de différentes nationalités. L'objectif était de répondre aux exigences du règlement concernant les joueurs formés localement et de renforcer la solidité de l'équipe.

Une Attaque Avec Des Anciens et Des Nouveaux

L'attaque a été en partie conservée, avec des joueurs comme Eliezer Sherbatov et Clément Rey. Des joueurs français et étrangers ont été recrutés pour compléter l'effectif et apporter de la qualité offensive.

Fusion du HC Mont-Blanc

Pour lutter contre les clubs des grandes villes, Saint-Gervais et Megève ont fusionné pour créer le « HC Mont-Blanc », remportant tous ses matches dans le premier aller-retour et en battant tous les records d’invincibilité. Après une première année de domination, l’équipe se renforce encore, avec notamment le retour de la légende locale (Philippe Bozon). Les play-offs ne seront qu’une formalité et le Mont-Blanc s’impose en finale contre Briançon.

La fusion au pied du Mont-Blanc se révèle non viable, après avoir consommé trois présidents en trois ans et avoir vite lassé le public haut-savoyard, orphelin des derbys d’antan et peu enclin à se passionner pour cette équipe sans racines. L’endettement reste cependant important et les deux municipalités de Megève et Saint-Gervais décident d’arrêter les frais.

La coordination des clubs de Saint-Gervais et Megève ne s’est pas faite sans peine, de même qu’une ligne politique commune entre les deux villes semble ardue à tracer. Pour cette 2ème saison et à la surprise générale, Mont-Blanc termine champion, un succès bâti sur une impressionnante régularitée.

Champion de D1 en 2005, le Mont-Blanc boucle logiquement cette saison de Magnus en tête des promus et se qualifie sans souci majeur pour les playoffs où ils sortent au tour préliminaire Villard-de-Lans, malgré le mini-scandale des penaltys. Plutôt que de rentrer dans l’enfer des procédures de réclamation, le promu choisi de calmer le jeu et laisse la glace parler. Le Mont-Blanc gagne les deux rencontres suivantes et prive l’Isère d’un nouveau derby. Il s’en est même fallu de peu que l’Avalanche s’occupe de régler pour de bon le cas des équipes iséroises.

Le Mont-Blanc commence cette saison 2007-2008 difficilement. En effet, le club manque de chance avec ses hockeyeurs finlandais. Le Mont-Blanc compensera alors tout au long de la saison par la solidarité d’un groupe qui a gardé chaque match serré contre Grenoble en quart de finale. Les deux recrues venues de l’Isère, Johan Morant et surtout Nicolas Antonoff, ont contribué à cette bonne saison. Leurs mises en échec ont apporté une dimension physique nouvelle à une équipe jusqu’alors un peu tendre.

La saison 2008-2009 est très compliqué. La fin de saison se termine difficilement et Le HC Mont-Blanc pouvait encore croire à ce pour quoi il avait été créé selon beaucoup, la fusion aboutie entre les trois clubs de la vallée.

Sauvée de justesse d’une relégation en Division 1, presque noyée dans le naufrage du grand Mont-Blanc, remuée par une inter-saison agitée, l’entente Saint-Gervais/Megève a failli rendre les armes. Très vite, Ari Salo doit composer avec les blessures de joueurs cadres au point que l’entraîneur finlandais n’a jamais pu aligner un groupe au complet, et des renforts offensifs pas au niveau attendu.

Privés de l’encadrement des vétérans retraités, les jeunes peinaient à prendre place dans les patins de leurs aînés. Le club se repose donc sur les étrangers bon marché, dont la provenance n’inspire pas toujours confiance. Cela ne suffira cependant pas à combler les lacunes de la défense.

Que va pouvoir nous proposer cette saison Christian Pouget et sa jeune garde après la relégation de Ligue Magnus ? Cette question était sur toutes les lèvres à la fin de l’été. Le début de saison de l’Avalanche était digne d’un relégué qui ne souhaitait pas s’attarder en Division 1. Mais la machine s’est enrayée de manière assez brutale et les sept rencontres suivantes ont été perdues. Le départ en fin d’année 2011 de Tuomas Tikkanen ne faisait pas non plus les affaires du coach Pouget.

La saison 2012-2013 fut très stressante pour le club qui va lutter toute l’année pour son maintien. La saison démarre très mal pour les joueurs de Christian Pouget, en effet, ils doivent attendre la 5 ème journée et une victoire à l’arrachée contre Courbevoie pour marquer leurs premiers points. Ce changement d’entraîneur est bénéfique pour le club. Les jeunes prennent leurs marques dans cette division 1 et bénéficie de la confiance de leur coach.

Fidèle à sa réputation de club formateur, l’effectif du Mont-Blanc pour la nouvelle saison est pratiquement composé de joueur ayant moins de 23 ans issues de la formation HC74. Le club enregistre l’arrivée de Richard Aimonetto, franchement débarqué de chamonix après un divorce difficile, il vient apporter toute son expérience à un groupe en manque de leader. Le groupe reçoit également le renfort de Tom Charton qui prendra place dans la cage du Mont-Blanc.

La saison n’a cependant pas été de tout repos pour le Mont-Blanc. En effet, le club a été confronté à des problèmes administratifs qui ont occupé la tête des joueurs tout au long de l’année, et qui n’ont certainement pas été favorables à l’obtention de meilleurs résultats. Le Mont-Blanc termine 10ème soit une place de mieux que la saison précédente.

Malgré cette intersaison difficile, les hommes de Alain Boisson vont réaliser une saison exemplaire. À la lutte pour les playoffs toute l’année, les Yétis font finalement échoué aux portes des ces deniers. Le résultat reste cependant globalement positif lorsqu’on met en corrélation le budget du club, les joueurs et son classement.

Après 3 ans comme entraineur des Yétis et 3 maintiens, le club nomme Patrick Alotto comme coach de l’équipe...

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