Cet article explore l'actualité du hockey en Belgique, en mettant en lumière les récentes performances de l'équipe féminine et les enjeux des compétitions internationales.

L'équipe de France féminine de hockey sur gazon face à la Belgique
Il fallait s'attendre à ce que la fièvre du samedi soir retombe malgré un lundi au soleil. Euphorique après avoir coché le tout premier match de son histoire aux Jeux Olympiques, et avec la manière, contre les Pays-Bas (défaite 2-6), l'équipe de France féminine de hockey sur gazon est redescendue de son nuage face à la Belgique en s'inclinant 0-5.
Comme souvent dans ce sport, le score final ne dit pas tout de la démonstration des perdantes, notamment en deuxième mi-temps, une fois passé l'orage d'une première demi-heure à sens unique. Prises de vitesse par les Red Panthers, les Bleues ne sont pas parvenues à reproduire les schémas défensifs de samedi.
En l'absence de leur gardienne titulaire Lucie Erhmann, blessée à l'épaule et remplacée par Mathilde Petriaux, qui n'a pas démérité « malgré deux buts qui sont clairement de ma responsabilité », reconnut-elle avec honnêteté, le coeur et la voix de la défense tricolore faisaient défaut. Libre de tout mouvement, la 4e nation mondiale a fait le siège du camp tricolore. Sa possession sans partage a donné le tournis à des Françaises incapables de franchir les 22 mètres adverses.
« Notre niveau technique a été beaucoup trop faible en première période, regrettait l'entraîneur. On s'est mis en difficulté nous-mêmes. On n'a pas réussi à enchaîner sur ce qu'on avait réussi à faire contre les Pays-Bas. Les Belges avaient bien analysé notre système défensif très bas et ont trouvé des petites failles, c'est vraiment dommage.
Mais il en faut plus pour décourager l'exemplaire collectif tricolore. Portée par une ola à rallonge, la petite bande de la capitaine Emma Ponthieu a mis tout son coeur sur le terrain pour éviter que l'addition ne soit trop sévère. Elle aurait même pu profiter de l'expulsion de 10 minutes de Stéphanie Vanden Borre, pour acte d'anti-jeu, afin de réduire le score. En vain.
« Le sport, c'est ça, on a des moments où on est moins dedans, avançait Philippine Delemazure. Malheureusement, c'était le cas, même si on a su se remobiliser en deuxième mi-temps, grâce au coach, à notre équipe très soudée. Mais on n'a pas montré notre vrai visage en première période. Peut-être à cause de la fatigue, je n'ai pas trop d'explication... Après ces deux défaites prévisibles compte tenu du statut de candidates au podium olympique de leurs adversaires, les Françaises ne sont pas encore éliminées.
« On savait que nos trois premiers matches seraient les plus difficiles avec les grosses équipes de la poule d'entrée (dont l'Allemagne qu'elles affronteront mercredi). On a un objectif face aux Japonaises parce qu'on les a déjà jouées plusieurs fois, en septembre, chez elle. On commence à les connaître. On va essayer de se préparer au mieux pour donner le maximum. C'est une équipe qui ne lâche rien, qui est hyper structurée, et qui donne pas mal physiquement. Mais notre force mentale, notre cohésion, le fait de jouer à la maison devant son public, ça donne envie d'aller chercher quelque chose.
Analyse vidéo de Hockey sur gazon
Qualifications pour la Coupe du Monde de Rugby 2027 : Les Samoa se qualifient
Les Samoa se sont qualifiés sans gloire pour la Coupe du monde après un match nul contre la Belgique (13-13) lors du dernier match du tournoi de qualification pour la Coupe du monde 2027. On connaît désormais les 24 équipes engagées dans la compétition en Australie.

La Belgique y a cru jusqu'au bout. Et les Diables Noirs ont prouvé qu'ils auraient mérité le dernier ticket pour la Coupe du monde 2027. Mais ce sont les Samoa qui disputeront la compétition dans deux ans en Australie.
Auteur d'un essai en force, le puissant numéro 8 Castrais Abraham Papali'i a donné l'avantage à des Samoans menés pendant plus d'une heure (63e, 13-6). Les Belges, dominés physiquement, ont trouvé les ressources pour revenir au score, grâce à un essai aplati par le troisième-ligne de Soyaux-Angoulême Jean-Maurice Decubber (73e, 13-13).
Grâce à un point de bonus offensif de plus glané durant le tournoi de qualification (48-10 contre le Brésil et 26-8 contre la Namibie), les Samoans ont terminé avec un point de plus au classement. Et ont donc validé leur qualification pour la Coupe du monde.
Les Samoa, quarts-finalistes en 1991 et 1995, participeront donc à leur 10e Mondial d'affilée. Ils ont seulement manqué la première édition, organisée conjointement par la Nouvelle-Zélande et l'Australie, en 1987, et qui réunissait seulement 16 équipes (contre 24 en 2027).
Les 24 équipes qualifiées pour la Coupe du monde 2027
- Australie
- France
- Nouvelle-Zélande
- Italie
- Irlande
- Afrique du Sud
- Écosse
- Pays de Galles
- Fidji
- Angleterre
- Argentine
- Japon
- Géorgie
- Espagne
- Roumanie
- Portugal
- Hongkong
- Zimbabwe
- Uruguay
- Tonga
- Canada
- États-Unis
- Chili
- Samoa
Grâce à cette victoire dans le tournoi de repêchage, les Samoans se sont également qualifiés pour la deuxième division du Championnat des nations, cette nouvelle compétition qui réunira les équipes du Tier 2. Lors de deux fenêtres en juillet et en novembre 2026, les joueurs du Pacifique affronteront six équipes parmi les suivantes : Géorgie, Roumanie, Espagne, Portugal, Canada, États-Unis, Uruguay, Chili, Zimbabwe, Hongkong et Tonga. Ces nations bénéficieront par ailleurs de financements de World Rugby.