Fondé en février 1996, le club de handball de Roques-sur-Garonne (HBC Roques) a connu une ascension remarquable. Promu en Nationale 3 (N3) pour la première fois de son histoire, le club s'est donné les moyens de s'y installer.
Cette saison, après les rétrogradations de Tournefeuille et de Balma, le HBC Roques était le seul club de la région Midi-Pyrénées en Nationale 3.
Pour le premier match officiel de la saison, les coéquipiers de Manuel Corniou ont battu l'Union (Nat. 2) le week-end dernier en Coupe de France (29-24). La belle aventure de ce club commence donc avec la réception de «l'épouvantail» Lormont.
«On va vite être plongé dans les exigences de la N3, mais c'est l'idéal pour se jauger» sourit Sales qui «aimerait bien faire de notre salle un bastion difficile à prendre». J.
En Nationale 3 cette saison, pour la première fois de sa courte histoire (le club a été créé en 1996), le HBC Roques reçoit Oloron ce soir (19 heures). Après deux défaites à l'extérieur, la meilleure attaque de la poule (mais la plus mauvaise défense !) doit se reprendre face aux Béarnais.
Le club a su honorer ses partenaires, avec Eric Bargues, co-président du club au côté de Fabienne Cambes, les remerciant en insistant sur le rôle essentiel de leur implication pour permettre au club de fonctionner et pouvoir proposer une offre de pratique du handball pour tous les jeunes.
Objat-Roque sur Garonne
En particulier, les ressources mobilisées auprès des acteurs économiques, soutiens du club, permettent la prise en charge des déplacements des équipes (location de bus), l’achat de matériel.
L'histoire du club est également marquée par des figures emblématiques comme Pierrick Chelle, le capitaine du Fenix de Toulouse (D1), qui a débuté le handball à Roques-sur-Garonne. Avec Enzo Peyrot, malheureusement blessé au genou, c'est le deuxième joueur du Fenix issu du HBC Roques.

S'il n'a pas encore eu l'occasion d'aller assister à une rencontre, il «se tient au courant régulièrement de la vie du club», notamment grâce au relais d'Hubert, son paternel, qui s'occupe de la formation des moins de 11 ans jusqu'aux moins de 13 ans.
Côté terrain, les moins de 18 filles avaient précédé la présentation des partenaires, ouvrant la soirée par une très nette victoire (38-16) aux dépends de Valence-d’Agen, donnant ainsi le meilleur exemple des résultats de la formation des jeunes. Dans cette première phase de championnat, les Cadurciennes caracolent en tête avec 7 victoires en autant de rencontres.
Dès 19 h, l’équipe senior masculine assurait la tête d’affiche avec une opposition qui s’avérait des plus relevées face à Tournefeuille. Les Hauts-Garonnais se présentaient en favoris, deuxième du championnat et fort d’une bonne dynamique de victoires. Mais les Cadurciens affectionnent l’adversité et ils se montraient particulièrement incisifs en attaque. Solides dans leur tête et dans leur handball, les pensionnaires de Cabessut prenaient le score dès le quart d’heure de jeu pour ne plus le lâcher de la partie.
Les féminines prenaient la relève dès 21 h face au redoutable club de Roques-sur-Garonne (co-leader du championnat avec 4 victoires en 4 rencontres). La tâche s’annonçait compliquée, mais la probante victoire obtenue la semaine précédente sur le terrain de Saint-Jean pouvait laisser espérer dans le potentiel de cette équipe en construction. L’opposition s’engageait sur des bases très défensives. Les attaques des deux équipes peinaient à trouver des ouvertures. Roques prenait l’avantage, mais les Cadurciennes terminaient idéalement le premier acte en revenant à hauteur. Dès la reprise les locales confirmaient leur grosse motivation par un temps fort qui leur permettaient de prendre l’avantage. Malheureusement, elles payaient cash leur débauche d’énergie et cédaient dans le dernier quart d’heure, pliant sous la supériorité physique des Hauts-Garonnaises.
L'AS L'Union bénéficie du dépôt de bilan d’Amiens en Nationale 2 pour être repêché à ce niveau. Les joueurs du président Frédéric Dunyach accompagneront la montée de Balma. Accession au niveau supérieur également pour cinq autres clubs du comité 31.
En cinq années à la tête de l’AS L’Union, Frédéric Dunyach a beaucoup appris. Appris qu’un match n’est jamais perdu tant que la sirène n'a pas retenti, appris qu’une saison peut à tout moment basculer et qu’une décision peut tout changer.