Histoire et Parcours du HBC Grabellois en Coupe de France

Le Handball Club Grabellois (HBC Grabellois) est un club de handball français dont l'histoire est marquée par des moments forts en Coupe de France. Cet article retrace le parcours du club, notamment lors de la Coupe de France départementale, et met en lumière les acteurs clés qui ont contribué à son histoire.

Depuis la victoire en 2014, le village vit au rythme de cette coupe de France. Le HBC Sautron affrontera, dimanche 6 mai, l’HBC Grabellois en finale de la coupe de France, au niveau départemental.

C'est une longue histoire d’amitié entre le handballeur international Michael Guigou et le club de hand grabellois. 17 ans que les "jaune et noir" locaux ont choisi cet immense joueur comme parrain. Un parrain sincère et fidèle.

Vendredi, Arnaud Auterive, le président fondateur du club local, s’est montré très touché par cette nouvelle marque de sympathie "Nous sommes heureux d’accompagner l’équipe de France pour le TQO en espérant une qualification pour Tokyo. C’est une chouette attention pour le sport amateur qui traverse une situation difficile.

Le H célèbre sa COUPE de France

Parcours en Coupe de France

Après sa victoire en 2014 et sa défaite en 2018, le HC Grabellois retrouve, pour la troisième fois, la finale de la coupe de France départementale, avec un effectif en grande partie composé des joueurs ayant connu la dernière épopée vers la capitale.

En jetant ses dernières forces dans la bataille, l’équipe de Grabels va réduire l’écart. Ghaoualma coordonne parfaitement les attaques de ses coéquipiers, alors que Pascal Palau motive ses troupes, et les vainqueurs 2014 recollent à quatre buts avec dix minutes à jouer (20-23, 51′). Jamais plus Grabels ne sera en mesure de revenir.

Un certains Handball club Grabellois qui depuis 4 saisons fait de la coupe de France son unique objectif. Toujours emmenés par un Franck Junillon indispensable, les Héraultais visent encore une fois l’apothéose à Bercy.

En s’appuyant encore et toujours sur les joueurs formés au club et surtout de la famille, pas moins de 6 joueurs sont des enfants des anciens tauliers loudunais. En récupérant un Denis Soetart parti exercer son talent du côté de Poitiers et qui a repris le groupe en main avec Jérémy Gelly.

Pas un objectif majeur et absolu, si ce n’est que de bien y figurer, en début de saison. Mais comme on dit l’appétit vient en mangeant. De tour en tour, le collectif loudunais a pris confiance en lui et les obstacles ont tous été avalés les uns derrière les autres.

Dimanche à la Halle Monconseil à Tours, il faudra déjà passer l’obstacle HBC Sautron ce qui ne sera pas une sinécure. Le club de la banlieue nantaise a de sérieux arguments à faire valoir !

Est-ce le bénéfice de l’expérience ? Toujours est-il que les Héraultais commencent parfaitement la rencontre en prenant deux buts d’avance, avant que la défense de Cellois-Louveciennes ne permette aux Franciliens d’équilibrer les débats avant de prendre pour la première fois l’avantage sur le deuxième but d’Alexandre Auger (2-3, 7′).

Terrain de Handball

Finale contre Cellois-Louveciennes

Dans la deuxième finale de coupe de France de la journée, la départementale masculine, l’entente Cellois-Louveciennes a remporté le premier trophée de son histoire en dominant le HBC Grabellois (30-23).

Plus les minutes avancent, et plus l’entente Cellois-Louveciennes prend le contrôle des débats. Adrien Francisco est intraitable dans sa cage, multipliant les parades, tandis que ses coéquipiers se montrent efficaces à la finition. L’écart monte jusqu’à cinq unités au quart d’heure de jeu mais un temps-mort remet quelque peu les choses en place côté Grabels. Les joueurs de Laurent Latchoumanin stabilisent l’écart autour des quatre buts, en réalisant notamment quelques belles actions défensives. Mais à chaque opportunité, leurs adversaires appuient de nouveau sur l’accélérateur. Charlie Rodriguez et Alexandre Auger, en montée de balle, ne manquent rien.

Les quinze minutes de repos ne font pas tourner le vent du côté des Jaunes. Si ceux-ci restent dans la rencontre, ils le doivent beaucoup à leur portier Bertrand Reversat. Le Grabellois détourne contre-attaque sur contre-attaque, pour garder la formation héraultaise dans le match, mais ses coéquipiers se montrent trop maladroits à la finition pour remonter leur déficit. Cellois continue son petit bonhomme de chemin, porté par son arrière gauche Vincent Leleu.

Celui-ci n’hésite pas à haranguer les nombreux supporters à chacun des ses buts. Et la tribune bleue est debout alors qu’à un quart d’heure de la fin, les Franciliens mènent encore de sept buts (16-23, 44′). Mais comme en première période, c’est le portier Adrien Francisco qui va sceller le score de la rencontre. Son retour dans les cages de Cellois à dix minutes de la fin redonne confiance à son équipe.

Un arrêt à six mètres, une belle dissuasion sur un tir de l’aile, le géant règle le sort de la rencontre à l’entrée du money-time. La dynamique change définitivement de camp, les têtes grabelloises se baissent tandis que les Franciliens n’en finissent plus de lever les bras. Les joueurs de Cellois-Louveciennes peuvent célébrer devant leurs supporters venus en masse, ils viennent de gagner le premier trophée national de l’histoire de leur club !

Finale Cellois-Louveciennes vs HBC Grabellois

Réactions et Témoignages

Javier Rodriguez (Entraineur Entente Cellois-Louveciennes) : Ça y’est ! C’est un énorme soulagement. Nous avons beaucoup travaillé pour arriver jusqu’ici, sans parler des sacrifices. Nous avons fait ce qu’il fallait pour bien se préparer, et le résultat est là. Nous avions visé cette échéance depuis le début de saison. Ce qui explique les relâchements en championnat. Ce n’est pas évident de tout mener de front. Nous avions perdu en quart de finale l’an dernier et on était frustré. Nous avons réussi à les faire déjouer, nous avions bien préparé notre affaire. Il y a très peu de personnes en France qui peuvent prétendre avoir joué une finale de coupe de France à Bercy. C’est exceptionnel et va rester gravé dans nos mémoires.

Vincent Leleu (Entente Cellois-Louveciennes) : C’est un titre qu’on attendait, la coupe de France, on la chasse depuis trois ans. L’an dernier, on perd en huitième de finale pour un but, là on a bien maitrisé le parcours et cette finale…Gagner un tel trophée, ça représente énormément, c’est le plus beau et le plus prestigieux. La saison est presque parfaite, on monte en région, on gagne la coupe de France, il nous manque juste la coupe de la ligue mais notre président a oublié de nous inscrire ! Gagner ici, c’est un rêve de gamin. J’ai 40 ans, j’ai joué en Nationale, à Vitrolles, à Levallois, mais ça a plus de saveur que toutes les montées que j’ai pu connaitre. Notre gardien a joué avec la sélection du Portugal, il a joué avec Benfica et il a les larmes aux yeux parce que c’est un truc de fou.

Laurent Latchoumanin (Entraineur HBC Grabellois) : Il ne faut surtout pas retenir que cette finale. Nous avons vécu des moments très forts tout au long de cette année. Même si les trois quarts de l’équipe ont déjà vécu l’épopée de 2018 également. Mais les nouveaux sont parfaitement rentrés dans ce moule-là. Malgré la défaite, il y a un lien très fort qui va continuer de nous unir. Depuis la victoire en 2014, le village vit au rythme de cette coupe de France. J’ai une grosse pensée pour tous ces gens qui nous soutiennent. L’aventure ne s’arrête pas maintenant.

Arnaud Auterives (capitaine HBC Grabellois) : Je pense qu’on a manqué d’énergie, qu’on avait les jambes un peu lourdes et que ça nous coute de l’efficacité en deuxième période. On est derrière de sept buts à la pause en ayant de grosses difficultés en attaque, ce qui est normalement notre point fort. Mais le gardien en face nous empêche de revenir. Je pense qu’on manque le coche quand on revient à trois buts et qu’on rate les ballons de -2, on aurait pu leur mettre la tête dans le seau. Perdre une deuxième finale de suite, c’est compliqué, les gens nous suivent, viennent sur Paris et on aimerait bien les récompenser. Mais bon, maintenant on va faire la fête avec les supporters, les gens qui étaient dans la fan-zone à Grabels, où il y avait 200 personnes.

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