La carrière de Giuseppe Manfredi dans le volley-ball est marquée par des défis et des perspectives uniques. Récemment, le monde du volley-ball italien a été témoin d'une controverse impliquant Paola Egonu, une joueuse de la Nazionale, qui a exprimé son découragement face aux commentaires racistes et aux critiques techniques.
Cette situation met en lumière les pressions et les défis auxquels sont confrontés les athlètes de haut niveau, et souligne l'importance de la solidarité et du soutien au sein de l'équipe.
« Tu ne peux pas comprendre, c'est fatigant, ils m'ont demandé pourquoi je suis italienne. C'est mon dernier match avec la Nazionale », confiait Paola Egonu (23 ans), en pleurs, à son agent Carlo Reguzzoni.
Dans ce contexte, Manfredi a balayé les indiscrétions sur des supposées contrariétés en interne, comme la popularité d'Egonu ou son prétendu individualisme : « Il n'y a pas de souci d'ordre technique dans l'équipe, les joueuses se sont quittées en pleurant, mais en six mois de cohabitation et de mise au vert, il peut y avoir des problèmes, dans tous les groupes, dans tous les sports. Maintenant, on doit tous se calmer, les prochaines convocations auront lieu en avril 2023 et je n'ai pas de raison de penser qu'elle n'y sera pas. »
Une année qui sera riche en rendez-vous entre la Ligue des nations et l'Euro dont la Nazionale est tenante du titre et les tournois de qualification pour les Jeux Olympiques de Paris. Néanmoins, les autres facettes qui ont provoqué ce psychodrame ne doivent pas occulter le problème de fond.
« Ce n'est pas un adieu, car ce serait leur donner raison. Je veux effectuer ce pas de côté dans le but de faire réfléchir » a averti Egonu, symbole d'un pays où la xénophobie a désormais acquis une sorte de légitimité politique.
Pour le moment, l'unique solution vient peut-être de Myriam Sylla, capitaine de l'Italie et fille d'immigrés ivoiriens : « Je ne suis pas sur les réseaux sociaux, je ne les regarde pas, je ne sais pas ce qui s'y dit, ce qu'on y écrit. C'est la meilleure chose pour moi.
Dans quelques semaines, il passera la main à Giorgia Meloni, présidente de Fratelli d'Italia, un parti d'inspiration fasciste et leader de la coalition de droite et d'extrême droite qui formera le prochain gouvernement. C'est dans ce contexte qu'Egonu a encore brillamment défendu les couleurs de la Nazionale, finissant meilleure marqueuse du Mondial avec 275 points.
Après le match contre le Brésil, elle a été attaquée sur les réseaux sociaux par quelques crétins avec des commentaires à caractère raciste. Elle ne nous avait rien dit, sinon, nous serions intervenus. » Entretemps, Egonu, née à Cittadella dans le Nord du pays, de parents nigérians, avait été plus explicite au micro de la Rai : « Les commentaires, on les lit, ça atteint les joueuses et ça fait mal.
Son agent, Raguzzoni, a lui tenté d'éteindre l'incendie dans les colonnes de la Gazzetta dello Sport : « Paola s'est défoulée à chaud mais elle a déjà redimensionné ses propos. Elle était un peu déçue car quand elle joue mal, elle est dans l'oeil du cyclone et cela l'a blessée. »
L'an passé, elle avait parlé publiquement de ses crises d'angoisse aux séances d'entraînement : « En ce moment, je crois vouloir prendre une pause pour moi-même, je suis une fille de 23 ans, qui veut se reposer. C'est une façon de me protéger. »

Les défis de Paola Egonu
En effet, Egonu a aussi mal goûté aux critiques d'ordre technique de la presse sportive transalpine, laissant transparaître une fragilité mentale de plus en plus commune chez les athlètes de haut niveau.
Pour le moment, l'unique solution vient peut-être de Myriam Sylla, capitaine de l'Italie et fille d'immigrés ivoiriens : « Je ne suis pas sur les réseaux sociaux, je ne les regarde pas, je ne sais pas ce qui s'y dit, ce qu'on y écrit. C'est la meilleure chose pour moi.
« Ce n'est pas un adieu, car ce serait leur donner raison. Je veux effectuer ce pas de côté dans le but de faire réfléchir. »
Cette discussion privée au terme de la petite finale du Championnat du monde féminin, que l'Italie venait de remporter 3 sets à 0 contre les USA, a été filmée en douce par un supporter et fait le tour des réseaux sociaux, provoquant de nombreuses réactions, dont celle de Mario Draghi.Le premier ministre italien l'a appelée personnellement pour la soutenir.
Il est important de noter que les défis rencontrés par Egonu ne doivent pas occulter le problème de fond de la xénophobie en Italie et de la légitimité politique qu'elle a acquise.
Les perspectives d'avenir
Malgré ces défis, l'avenir de Giuseppe Manfredi et de l'équipe nationale italienne de volley-ball s'annonce prometteur. Avec des événements importants à venir tels que la Ligue des nations, l'Euro et les tournois de qualification pour les Jeux Olympiques de Paris, l'équipe aura de nombreuses occasions de briller et de démontrer son talent.
Il est essentiel que les joueurs, les entraîneurs et les supporters se soutiennent mutuellement et travaillent ensemble pour surmonter les obstacles et atteindre leurs objectifs.
« Ce n'est pas un adieu, car ce serait leur donner raison. Je veux effectuer ce pas de côté dans le but de faire réfléchir » a averti Egonu, symbole d'un pays où la xénophobie a désormais acquis une sorte de légitimité politique.
Pour le moment, l'unique solution vient peut-être de Myriam Sylla, capitaine de l'Italie et fille d'immigrés ivoiriens : « Je ne suis pas sur les réseaux sociaux, je ne les regarde pas, je ne sais pas ce qui s'y dit, ce qu'on y écrit. C'est la meilleure chose pour moi.
Finalement, Manfredi a balayé les indiscrétions sur des supposées contrariétés en interne, comme la popularité d'Egonu ou son prétendu individualisme : « Il n'y a pas de souci d'ordre technique dans l'équipe, les joueuses se sont quittées en pleurant, mais en six mois de cohabitation et de mise au vert, il peut y avoir des problèmes, dans tous les groupes, dans tous les sports. Maintenant, on doit tous se calmer, les prochaines convocations auront lieu en avril 2023 et je n'ai pas de raison de penser qu'elle n'y sera pas. »
Une année qui sera riche en rendez-vous entre la Ligue des nations et l'Euro dont la Nazionale est tenante du titre et les tournois de qualification pour les Jeux Olympiques de Paris. Néanmoins, les autres facettes qui ont provoqué ce psychodrame ne doivent pas occulter le problème de fond.
Il est important de noter que les défis rencontrés par Egonu ne doivent pas occulter le problème de fond de la xénophobie en Italie et de la légitimité politique qu'elle a acquise.