La domination d'une équipe de handball passe souvent par la performance de sa gardienne. Dans le cas du Danemark, plusieurs gardiennes se sont illustrées, notamment Anna Kristensen et Sandra Toft. Cet article se penche sur leurs statistiques et performances, ainsi que sur les confrontations marquantes entre la France et le Danemark.

Anna Kristensen : Une Révélation à l'Euro
La grande menace plane toujours devant la cage du Danemark, mais elle porte un autre nom.
Ce vendredi à Vienne en demi-finales du Championnat d'Europe, les Bleues feront face à la méconnue Anna Kristensen, qui a brillamment pris le relais de l'emblématique Sandra Toft et d'Althea Reinhardt, la paire qui les avait tant malmenées en demi-finales du Mondial 2021.
La joueuse du club d'Esbjerg (1,83 m, 24 ans) ne compte que 34 sélections mais est la numéro 1 du tournoi au nombre d'arrêts (75 en 7 matches soit 10,7 de moyenne), à un exceptionnel ratio de 39,7 %.
Encore mieux que les stats déjà excellentes des Bleues Laura Glauser (36,7 %) et Hatadou Sako (37,5 %).
« Je m'attendais à être performante dans certains matches, mais une telle confiance et un tel temps de jeu, je ne m'y attendais pas du tout », avouait-elle après ses 15 parades décisives face aux Pays-Bas.
Le sélectionneur Jesper Jensen, qui la dirigeait également à Esbjerg la saison passée, se félicite de lui avoir donné sa chance : « Elle est incroyable dans ce tournoi. Elle est jeune pour le poste de gardienne mais cela fait longtemps qu'elle est forte en club et elle a gagné beaucoup d'expérience en jouant le Final Four de la Ligue des champions l'an passé. On avait de bonnes certitudes sur le fait que ce serait sa compétition et elle nous a donné raison. »
Lors de l'Euro 2024, Anna Kristensen a été un véritable mur pour les joueuses françaises, enregistrant un total de 16 arrêts (44%).
Les Bleues ont buté sur Anna Kristensen, la gardienne du Danemark a activement participé à la victoire de son équipe contre la France (24-22) en demi-finales du Championnat d'Europe.
L'ailière gauche Chloé Valentini a débuté par deux échecs contre une Anna Kristensen en feu, comme depuis le début de cet Euro et termine sur 1/3 aux tirs, en deçà de son standard jusque-là.
La capitaine Estelle Nze Minko a buté sur l'intenable Kristensen.
Tableau comparatif des statistiques des gardiennes
| Gardienne | Matchs | Arrêts | % d'Arrêts |
|---|---|---|---|
| Anna Kristensen | 7 | 75 | 39,7 % |
| Laura Glauser | - | - | 36,7 % |
| Hatadou Sako | - | - | 37,5 % |
Sandra Toft : Une Expérience Précieuse
Sandra Toft, gardienne Brestoise, est actuellement à l’Euro féminin de handball, chez elle, au Danemark.
Ce mardi, les Danoises jouaient leur place en demi-finale face à la Russie. Elles se sont imposées 30-23 et Sandra Toft s’est particulièrement faite remarquer.
Ses stats de la rencontre sont impressionnantes : 14 arrêts sur 32 et 43,75 % de ballons stoppés.
Avec le Danemark, la gardienne du BBH Sandra Toft s’est qualifiée pour les demi-finales de l’Euro de hand. Elle a réalisé un grand match, avec un pourcentage d’arrêts impressionnant.
Sandra Toft a terminé la rencontre face à la Russie avec 14/32 arrêts réussis.
Autres gardiennes danoises
C’est au tour de Dijon de s’attacher les services d’une joueuse scandinave, avec la signature pour deux ans de Christina Elm, qui évolue cette saison sous les couleurs du IK Sävehof, avec qui elle a disputé le premier tour de la Ligue des Champions, et a affronté le Brest Bretagne Handball en début d’exercice.
Sélectionnée à 4 reprises avec le Danemark, la gardienne de 23 ans possède déjà une belle expérience, et viendra épauler Lena Le Borgne dans les buts dijonnais, alors que Noura Ben Slama va débuter une reconvertion.
« Je recherchais une gardienne ayant un style de jeu complémentaire de Léna qui est elle très explosive. Christina, avec sa taille, joue plus sur son placement. Son expérience européenne, malgré son jeune âge, nous sera précieuse.
Confrontations France-Danemark : Une Rivalité Intense
La rivalité entre la France et le Danemark en handball est marquée par des rencontres mémorables et des statistiques intéressantes.
Ces deux nations se sont affrontées à plusieurs reprises dans diverses compétitions internationales, offrant des matchs passionnants et riches en émotions.

Statistiques Générales
- Victoires de la France: 16
- Matchs nuls: 0
- Défaites de la France: 11
- Buts marqués par la France: 747
- Buts encaissés par la France: 759
- Différentiel de buts: -12
Ces chiffres illustrent l'équilibre relatif des forces entre les deux équipes, avec des matchs souvent serrés et disputés.
Compétitions Jouées
Les confrontations entre la France et le Danemark ont eu lieu dans plusieurs compétitions majeures :
- EHF EURO Cup
- Jeux olympiques d'été
- Championnat d'Europe
- Championnat du monde
- Coupe du monde des nations
Ces compétitions ont été le théâtre de moments forts et de matchs décisifs, contribuant à forger la légende de cette rivalité.
La défense en Handball
Quelques Rencontres Marquantes
- EHF EURO Cup, 4e journée de groupe, 15 mars 2025: Danemark 38 - 40 France
- EHF EURO Cup, 3e journée de groupe, 12 mars 2025: France 33 - 32 Danemark
- Jeux olympiques d'été, 1re journée de groupe, 27 juillet 2024: Danemark 37 - 29 France
- Championnat d'Europe, Finale, 28 janvier 2024: France 33 - 31 Danemark
- Championnat du monde, Finale, 29 janvier 2023: France 29 - 34 Danemark
- Jeux olympiques d'été, Finale, 7 août 2021: France 25 - 23 Danemark
- Championnat du monde, Demi-finale, 30 janvier 2009: France 27 - 22 Danemark
- Championnat du monde, Finale, 30 janvier 2011: France 37 - 35 Danemark
Ces rencontres illustrent la capacité des deux équipes à se surpasser et à offrir des spectacles de haut niveau.
Derniers Affrontements : Euro Cup 2025
Les confrontations les plus récentes entre la France et le Danemark ont eu lieu dans le cadre de l'EHF Euro Cup 2025.
La France a réalisé un doublé en mars 2025, remportant deux victoires consécutives contre le Danemark.
- 12 mars 2025, Décines-Charpieu: France 33 - 32 Danemark
- 15 mars 2025, Kolding: Danemark 38 - 40 France
La victoire du 12 mars a mis fin à une série de 26 matchs sans défaite pour le Danemark.
Lors du match à Kolding, les Bleus ont surmonté un début difficile pour finalement s'imposer, confirmant leur statut de concurrents sérieux sur la scène internationale.
Le match France-Danemark est toujours un événement sportif majeur.
Euro 2024 : Défaite en Demi-Finale
Dans un match tendu et disputé, l'équipe de France s'est inclinée face au Danemark en demi-finale de l'Euro 2024 avec un score de 22-24.
Les Françaises, malgré une défense solide en seconde période, n'ont pas réussi à combler leur retard initial.
La gardienne danoise Kristensen a été un obstacle majeur, réalisant 16 arrêts cruciaux.
Les Bleues ont manqué de précision offensive, affichant seulement 50% d'efficacité en première période.
Elles joueront le match pour la troisième place contre la Hongrie.
Match pour la Troisième Place
Après leur défaite en demi-finale de l'Euro 2024, l'équipe de France affrontera la Hongrie dans le match pour la troisième place.
L'objectif est de faire mieux que lors de la dernière édition où elles avaient terminé quatrièmes.
La rencontre aura lieu ce dimanche à 15h15.
Analyse du Match France - Danemark
Le début du match a été marqué par une forte tension et des maladresses des deux côtés.
La France a accusé un retard de deux buts à la pause (11-13).
En seconde période, la défense française s'est améliorée et les Danoises sont restées muettes offensivement pendant plus de 10 minutes.
Cependant, le Danemark a retrouvé son efficacité, notamment grâce à une excellente performance de Kristensen dans les buts.
Malgré une fin de match serrée, la France n'a pas réussi à inverser la tendance et s'est inclinée de deux buts.
Championnat du Monde IHF 2025
L’équipe de France s’est qualifiée pour les demi-finales du championnat du monde IHF 2025 en battant le Danemark (31-26).
Au terme d’un match quasiment parfait et, en tout cas, maitrisé, les filles de Sébastien Gardillou se sont donné la possibilité de défendre leur titre mondial dans le dernier carré de la compétition.
Le Sept de Départ
Sébatien Gardillou a rappelé Méline Nocandy pour ce quart de finale, la demi-centre étant remise de sa blessure au pied.
Elle remplace Lilou Pintat, appelée en cours de compétition, alors que Fatou Karamoko effectue également son retour dans le groupe.
Clarisse Mairot fait un début de match idéal Les organisateurs ayant fait le choix d’une billetterie séparée pour les deux rencontres de la soirée, c’est dans une salle quasiment vide que les Françaises vont disputer leur quart de finale de la soirée.
Quelques instants après que les Néerlandaises aient célébré leur qualification pour le dernier carré devant 9000 spectateurs…
Habillées de bleu, ce sont elles qui donnent le coup d’envoi de la rencontre.
Et Clarisse Mairot ne se fait pas prier pour ouvrir le score d’un tir de loin plein centre.
Lucie Granier double la mise sur l’attaque suivante, en récupérant le tir repoussé par la transversale de Tamara Horacek.
La défense tricolore est très agressive en ce début de rencontre, et les Danoises sont harcelées dès qu’elles entrent dans les neuf mètres.
Horacek profite d’un bon bloc de Sarah Bouktit et donne aux Bleues trois buts d’avance.
Il faut attendre la quatrième minute pour que Jorgensen marque le premier but danois, sur pénalty.

Mais Mairot lui répond et envoie une mine pour tromper Kristensen (4-1, 5′).
Après avoir créé du danger de loin, les Françaises peuvent mettre les ballons à l’intérieur.
Horacek offre une belle passe à Bouktit, qui ne se rate pas.
Pauletta Foppa, repositionnée sur la base arrière, non plus.
Elle troue la défense danoise et inscrit le sixième but bleu, sur autant de tentatives.
Les Françaises maitrisent le début de match, et Clarisse Mairot se montre une nouvelle fois dangereuse.
Elle inscrit son troisième but et la France a quatre buts d’avance (7-3, 10′).
Alors que l’arrière gauche trouve une nouvelle fois la mire, le Danemark pose son premier temps-mort de la partie.
C’est l’occasion des premières rotations, avec l’entrée d’Oriane Ondono dans le secteur central défensif.
La Défense Fait Plier le Danemark
Les Danoises ne lâchent rien mais alors qu’elles sont revenues à un but, Tamara Horacek s’arrache pour aller chercher une nouvelle sanction et inscrire son second but.
Sur l’action suivante, Nina Dury dévie le ballon du pied et est exclue deux minutes par les arbitres.
Mais Hatadou Sako veille et s’interpose à six mètres face à Helena Elver, rentrée en deuxième pivot.
Léna Grandveau entre à la mène et sa passe sautée met Lucie Granier en position, qui ne manque pas son lob sur Milling.
C’est encore la demi-centre qui se signale, mais son lob trouve le poteau.
Pas grave, puisque Méline Nocandy troue la défense adverse pour signer son retour, par un beau tir au premier poteau.
Les Bleues, toujours en maitrise, ont même le ballon de +5 entre les mains (12-8, 20′).
Mais Tamara Horacek est sanctionnée d’un passage en force, bien rattrapé quelques secondes plus tard par un décalage vers Suzanne Wajoka.
Cette fois encore, Horacek est punie par les arbitres, coupable d’un coup de coude qui lui vaut une sanction pour deux minutes.
Le match s’emballe, les deux équipes se rendent coup pour coup.
Et les Danoises profitent de la sortie de Hatadou Sako pour inscrire deux buts dans la cage vide et recoller à deux longueurs.
Mais les Bleues aussi peuvent enchainer.
Grandveau provoque un pénalty converti par Bouktit, et la pivot met son deuxième but de suite dans la foulée.
Et comme Sako sort un ballon premier poteau, l’écart est de nouveau de quatre buts (15-11, 25′).
La défense française est un exemple de mobilité, et les Danoises en perdent leur handball.
Après un passage en force provoqué par Grandveau, elles ont une nouvelle fois un ballon de +5, mais Kristensen s’impose face à Horacek.
Dans la foulée, Nina Dury écope de son deuxième deux-minutes et Kristina Jorgensen inscrit son sixième pénalty.
Sauf que Hatadou Sako est partie pour faire le show.
Après un passage en force contre ses coéquipières, la gardienne bloque le tir de Friis à une main, l’occasion pour Sébastien Gardillou de poser son premier temps-mort de la soirée.
Nocandy applique les consignes du coach et trouve la faille.
Les Bleues reprennent la seconde période en défense, et Sébastien Gardillou choisit de faire confiance à son sept de départ.
Ce qui n’empêche pas Halilcevic de tromper Hatadou Sako.
Mais Sarah Bouktit est toujours au four et au moulin, et va chercher un jet de sept mètres que convertit Alicia Toublanc, avant de laisser éclater sa joie.
Les Bleues ont même un ballon de +6 dans les mains, mais elles le bafouillent.
La deuxième opportunité n’est pas non plus la bonne, avec un échec de Horacek sur Kristensen (18-14, 35′).
Les Françaises seraient-elles en train de baisser le pied ?
En tout cas, elles concèdent deux buts coup sur coup, et les Danoises semblent avoir retrouvé de l’allant.
Il faut un tir un peu chanceux de Clarisse Mairot pour interrompre la bonne série adverse.
Mais la dynamique semble avoir changé de direction.
Lucie Granier bute sur Kristensen, Sako voit sa relance contrée et la balle lui file entre les jambes sur un tir de Moller.
Et à l’entame des vingt dernières minutes, les Danoises sont revenues dans la partie.
Il faut encore toute la puissance de Clarisse Mairot pour laisser aux Bleues leur petit matelas d’avance (20-17, 40′).
C’est l’heure pour Fatou Karamoko de rentrer dans la partie, mais défensivement, c’est surtout Hatadou Sako qui fait le show.
Alors que la gardienne fête ce soir sa cinquantième en bleu, sa parade à six mètres fait se lever les spectateurs de l’Ahoy de Rotterdam.
Alors que la Danoise Elver est exclue pour un mauvais changement, les Françaises récupèrent un ballon sur un passage en zone de la pivot scandinave.
La passe de Tamara Horacek ne trouve peut-être pas ses pivots, mais les Bleues sont toujours aussi compactes en défense.
Ostergaard trouve tout de suite la faille sur son aile droite, mais Horacek n’est pas en reste.
Son tir à travers trompe Kristensen et empêche le Danemark de recoller trop près.
Il semblerait qu’il ne puisse rien arriver aux Tricolores ce soir.
Bouktit fait de nouveau parler sa classe à six mètres, Foppa s’arrache elle aussi sur le poste de pivot et les Françaises conservent toujours leur matelas de cinq buts.
Les Danoises, en échec offensivement, tentent de jouer à sept, mais cela ne change rien.
Sur une interception de Pauletta Foppa, Suzanne Wajoka convertit la contre-attaque et force le Danemark à poser un troisième temps-mort (26-21, 50′).
Mais Hatadou Sako veille et détourne le tir de Jorgensen.
Alors que les Bleues prennent six buts d’avance dans la foulée, sur un tir de loin de Tamara Horacek, l’affaire commence à sentir bon.
Et d’autant plus que Lucie Granier marque dans la cage vide sur une nouvelle récupération défensive.
Les têtes danoises sont basses, et les Bleues exultent de tous les côtés.
Et même quand les Danoises marquent, Suzanne Wajoka ne se trompe pas sur son aile.
Les supporters chantent « Allez les Bleus » alors que leurs favorites foncent vers la victoire.
Méline Nocandy perd un ballon, mais les Bleues sont toujours confortablement devant (29-23, 55′).
Hatadou Sako enterre les deniers espoirs adverses à l’entame des cinq dernières minutes, alors que Marie-Hélène Sajka entre pour également participer à la fête.
Sur un dernier pénalty, Alicia Toublanc inscrit le trentième but bleu, pas mal pour une équipe tant en difficulté offensivement deux jours auparavant.
Sébastien Gardillou : Je suis satisfait, presque content. Je le serais si on monte sur la boite.
Les filles ont été à la hauteur de leur engagement depuis le début de la compétition.
Elles ont été rugueuses en défense, exactement comme elles voulaient l’être.
On a mis une intensité folle dans les duels et on s’est mis à la hauteur de l’enjeu de la rencontre.
Les filles ont fait preuve d’efficacité au shoot, elles ont perdu très peu de ballons.
Il faut bien garder en tête que battre le Danemark en quart de finale d’un Mondial, ce n’est pas anodin.
Elles ont géré de main de maitre.
On a choisi de commencer avec Pauletta à droite car on pensait que Lena pourrait se retrouver en difficulté face à Anne Mette Hansen, physiquement.
Je les ai laissé décider, et elles ont choisi cette option.
Je n’impose pas les stratégies, on les valide ensemble.
En tout cas, le groupe a fait preuve d’un super état d’esprit.
On a été attentif à ça dans la préparation du match et la qualité du travail fourni a été exceptionnelle.
J’ai dit qu’on avait perdu 900 sélections avec les absentes mais, en attendant, avec nos forces, avec notre peu de sélections, on a su livrer un très beau match.
Les filles ont vraiment montré de quoi elles étaient capables ce soir.
Méline Nocandy : Pour l’instant, je n’ai toujours pas perdu de quart de finale, je suis super heureuse de jouer une demi-finale dans deux jours.
La dernière fois, à l’EURO, j’étais blessée, je suis très contente de jouer une demi-finale avec cette équipe là.
Elle a changé, mais ça reste l’équipe de France avec ses valeurs.
Clarisse a été incroyable en début de match, un secteur où on pèche d’habitude.
On savait que si on ne démarrait pas très fort, ça allait être très compliqué.
Clarisse a été un vrai fer de lance.
Je ne sais pas quelles sont les stats en début de match, il va falloir le reproduire désormais.
Maintenant, on joue une demi-finale face à un des pays-hôtes, on a perdu le deuxième lundi.
On sait qu’elles auront les crocs.
On va savourer quelques minutes, les dernières vingt-quatre heures ont été compliquées, donc on va prendre le temps.
Ca fait vraiment plaisir.
Clarisse Mairot : Je suis trop contente de mon match mais aussi de ce que les filles ont été capables de faire, de ce qu’on a fait toutes ensemble.
Ca montre qu’on n’est pas là par hasard.
On a ressenti une énorme énergie, en attaque on a trouvé les solutions, en défense on est resté toutes ensembles, soudées.
Quand tu sais que tu vas perdre si tu ne mets pas toute ton énergie, bien sûr que ce n’est pas le même match.
On n’est plus dans les matchs de poule, si on perd on rentre à la maison.
C’est pour ça qu’on a commencé à fond, en particulier en défense, avec beaucoup de mobilité et d’agressivité.
On a beaucoup crié, beaucoup montré qu’on en voulait.
Tout part toujours de la défense, et derrière je me suis senti libérée.
J’ai essayé de tirer de loin, parfois de contourner.
J’ai essayé de faire des duels, d’aller provoquer, et tout a marché.
Léna Grandveau : On a fait une grosse performance, toute ensemble, et on peut être fières de nous.
On avait vraiment les crocs, envie de montrer de quoi on était capable, et qu’on pouvait mieux faire que contre les Pays-Bas lundi.
On a fait ce qu’on s’était dit, on a mis de l’activité en défense, on ne les a pas laissées respirer dès le début de match.
J’ai l’impression qu’on a maitrisé, mais ça ne veut pas dire que c’était facile.
En tout cas, on a montré de quoi on était capable, qu’on pouvait compter sur nous, peu importe les joueuses qui sont sur le terrain.
Même dans les moments compliqués, on a été là les unes pour les autres, avec un état d’esprit super positif.