France - Lettonie: Un regard sur l'histoire et les rencontres au hockey sur glace

Le Mondial 2025 a débuté pour l’équipe de France avec une confrontation contre la Lettonie, une équipe que les Bleus connaissent bien pour l’avoir affrontée lors du TQO en août dernier et au Mondial 2024. C’est avec une grosse soif de revanche que Pierre-Edouard Bellemare et les siens entament ce premier duel.

Drapeaux de la France et de la Lettonie

Pour leur entrée en lice dans ces championnats du Monde 2025, les Bleus de Yorick Treille retrouvaient un adversaire qu’ils connaissent bien : la Lettonie, bourreau de leur espoir Olympique en août dernier. Malgré une entame quasi-parfaite, le destin a rattrapé l’Équipe de France, celle-ci s’inclinant pour la 54e fois lors de ces 55 dernières rencontres dans l’Élite du hockey (selon la diffusion internationale).

Dès le premier coup d’œil, il va sans dire que la rencontre fût tantôt équilibrée, tantôt dominée par l’une ou l’autre équipe. Car si les deux équipes se sont neutralisées sur le plan des tirs cadrés (23-23), la dynamique de la rencontre trouve un écho tout particulier dans les chances depuis l’enclave, c’est-à-dire, la zone en pointillés devant le but. Seulement voilà, dominer n’est pas gagner et Français & Lettons nous l’ont montré à bien des reprises.

Somme toute largement dominés dans le premier acte, les tricolores furent les premier à frapper grâce à Dylan Fabre, avant de plier dans les deux actes suivants, plutôt à leur avantage. Le premier enseignement de ce Mondial réside sans doute ici.

Les Bleus, qui n’ont pas manqué d’espace ou d’occasions, devront absolument trouver un moyen de se frayer un chemin dans l’enclave, la majorité de leurs chances ayant été réduites à un trafic périphérique, trop facile pour faire déjouer le portier adverse. Preuve étant le but inscrit hier, venu de cette zone du jeu pourtant si bien étudiée de part et d’autre. Seulement voilà, à l’œil nu, les occasions les plus franches semblaient porter la couleur pourpre tout droit tirée du chandail des coéquipiers de Martins Dzierkals.

Si la carte des tirs n’est qu’une manière diverse de visualiser l’ensemble des tirs de la partie, la partie dynamique illustre bien l’ampleur de la tâche qui attendait les Bleus hier : s’ils disputaient une partie de bonne facture après 20 minutes, leur avantage au tableau d’affichage avait tout d’un petit hold-up tant leurs tentatives sur la cage gardée par Gudlevskis n’étaient que peu inquiétantes pour le gardien letton.

Selon le modèle des expected goals « Magnus Corsi » la France n’était gratifiée que de 0,5 but théorique après 20 minutes là où les Lettons culminaient déjà à 1. Bien que le gardien des Boxers s’est illustré pour repousser l’échéance à plusieurs reprises de manière plus où moins orthodoxe, il n’a pu empêcher les Lettons de revenir, la faute à plusieurs choses : des erreurs individuelles (on ne tirera pas sur l’ambulance) d’une part, une réponse collective de l’autre.

Quand bien même Dzierkals égalisait en infériorité numérique, les Lettons se procuraient bien plus de chances de but (tirs dont l’expected goal est supérieur à 0,05) que les Bleus, qui peinaient face à la vitesse de leurs adversaires du soir. Une faiblesse très vite identifiée par la Lettonie qui s’en est servie pour donner ce supplément d’âme à un talent qui n’attendait que l’espace pour s’exprimer.

Avec pas moins de 10 chances aux impairs, c’est-à-dire 10 situations de 2 contre 1, 3 contre 2 etc. les hommes de Yorick Treille ont eu, à plusieurs reprises, l’occasion de faire le break, butant tantôt sur Gudlevskis, tantôt sur le manque de réalisme cruel dont ils ont fait preuve.

S’il va a rappeler que perdre contre la Lettonie n’est pas, en soi, un drame pour la suite de la compétition, il va sans dire que les Bleus pouvaient mieux faire. Ils sont désormais contraints à en tirer les enseignements : mais alors quels sont-ils ? Quels alignements ont fonctionné ? Quels joueurs ont connu des difficultés ? Quels sont les points à améliorer ?

L’annonce de la première composition sous l’ère Treille en Élite ne fut pas sans surprise. Annoncé partant, Alexandre Texier, fraîchement éliminé des playoffs de la Coupe Stanley par Winnipeg, aura finalement été remplacé numériquement par Fabien Colotti. Dans l’ombre d’une première ligne sous le feu des projecteurs, Pierre Crinon a livré une performance satisfaisante des deux côtés de la glace dans un style simple et efficace.

Critiqué pour son rôle sur les deux buts évitables, Tim Bozon a connu quelques délicatesses dans son jeu de passes (11 revirements) mais a porté les Bleus dans un secteur du jeu auquel on ne porte que peu d’intérêt à l’œil nu : les entrées en zone. Enfin, les deux « nouveaux » en Élite, Kévin Spinozzi et Yohan Coulaud, ont quant à eux rendu une copie dans la lignée de leurs apparitions en préparation.

Le grand point d’amélioration collectif sur lequel nous ne nous sommes pas encore penchés, c’est sans nul doute les mises en jeu : aucun tricolore n’est en positif. Devant le filet, Quentin Papillon n’a pas déçu.

Dans une rencontre intense et indécise où les gardiens n’ont eu finalement que relativement peu de travail à fournir, il paie les frais d’un score final plus sévère que ne le fut le scénario de la rencontre : Gudlevskis et ses 95% d’arrêts semblent lui donner une leçon mais comme le prouve la carte des tirs, le cerbère bleu n’a pas à rougir de sa performance.

Si ses sorties quelque peu aléatoires en dehors de ses bases ont fait parler sur les réseaux sociaux, il semble être l’assurance dont les Bleus auront besoin pour la suite de la compétition. En outre, la question du gardien de but n’a rien à faire dans les discussions d’après-match tant les erreurs françaises sont l’œuvre d’un collectif et sont, normalement, facilement corrigeables à la vidéo.

Les Bleus peuvent-ils s’offrir le scalp d’une Finlande en dents de scie ? Réponse dès ce soir, 20h20. À noter que les Bleus évolueront sans Dylan Fabre, touché hier et indisponible pour le reste de la compétition.

Selon l’évolution du nombre d’entrées en possession réussies et concédées par les Bleus, le plus clair des occasions franches adverses a fait suite à une entrée dite contrôlée. Une tendance se distingue déjà. Les Bleus entrent plus facilement à gauche de la patinoire mais subissent plus de ce même côté du glaçon.

La France s’est inclinée contre la Lettonie (1-3), lors de la sixième et avant dernière rencontre du tour préliminaire du championnat du monde de hockey sur glace. La France s’est inclinée ce lundi face à la Lettonie sur le score de 3-1, après avoir notamment été mis en difficulté lors des 2 premières périodes. Les Bleus effectuait une bonne entame de match, avec de la présence dans les duels. Kévin Hecquefeuille, puis Laurent Meunier sur le rebond se procuraient une première belle occasion. Les Lettons répliquaient ensuite mais se heurtaient à un Cristobal Huet impeccable dans les cages.

L’adversaire accentuait sa pression et les Tricolores ne semblaient pas avoir les armes pour lui répondre. Alors que la seconde période repartait sur des débats plus équilibrés, les Bleus encaissaient un second but sur un contre (25’). La réaction intervenait en début de 3ème période, avec une réduction du score de Julien Desrosiers (44’).

Pierre-Edouard Bellemare trouvait ensuite la barre transversale quelques minutes plus tard. Les Bleus augmentaient encore le rythme pour essayer d’égaliser et s’exposaient. Il restera ensuite un match à disputer dans le tour préliminaire pour les co-équipiers de Laurent Meunier.

Ce dimanche soir à Riga et avec deux victoires au compteur de chaque côté, la Lettonie accueillait l’Equipe de France ! Match à l’enjeu on ne peut plus capital, puisque le vainqueur de cette opposition glanera tout simplement le droit de représenter son pays aux prochains Jeux Olympiques d’Hiver qui se disputeront à Pékin en 2022 !

Dans une atmosphère et une ambiance incroyable, la partie débutait. Buysse avait eu les faveurs de Philippe Bozon devant le filet tricolore et faisait face à Ivars Punnenovs, toujours infranchissable dans ce tournoi à l’entame du match n°3 !

Comme à son habitude et portée par un public en feu, la Lettonie donne le ton. Réponse immédiate côté français, Texier est le premier à frapper à la porte sur un tour de cage après un peu moins de quatre minutes jouées. Roussel, se met ensuite en lumière, sur un retour accordé par le cerbère local, mais ce dernier s’en sort sans frais.

Le puck navigue, et Buysse réalise l’arrêt qu’il faut pour éviter l’ouverture du score sur la situation suivante côté grenat. Les esprits s’échauffent sans débordement ! Les minutes passent à une vitesse folle dans ce début de rencontre disputé avec force et envie par les deux contingents.

Thiry est au duel avec Dzerins dans le coin gauche de la zone défensive. Les deux joueurs se retiennent et c’est finalement le défenseur français qui récolte les premières minutes de prison. Les alertes en découlent immédiatement, et dès les premières secondes de 5 contre 4, la pression est énorme sur le but des joueurs du Team France, qui fait bloc autour de son ultime rempart. Le boxplay solidaire imposé résiste et Da Costa s’ouvre lui-même une fenêtre en contre, que détournait le portier letton en baissant rapidement les bottes. A l’autre bord, Buysse fait une excellente entame et détourne une nouvelle fois du bouclier le tir d’Abols.

La France fait mieux que se défendre mais joue de malchance à la mi-tiers. Sur une pression locale en zone défensive française, un mauvais rebond derrière la cage prend à défaut l’arrière-garde blanche. Le disque touche l’arrière du but et Rihards Bukarts, qui avait suivi, devançait Manavian et touchait la partie supérieure, 1-0 à 10’56.

Les Bleus, pas gâtés sur la séquence, n’abdiquent pas malgré ce coup du sort et cette partie de billard fatale au portier amiénois. La France résiste d’abord à deux minutes de pression lettone, puis se projette en 2 contre 1. Charles Bertrand choisit de prendre sa chance, mais le gardien s’impose et évite l’égalisation.

L’ascenseur repart de l’autre côté de la glace. Ritz se rend coupable d’un retour irrégulier et part s’assoir au banc d’infamie pour deux minutes, alors qu’il reste le double de temps à jouer dans ce premier vingt. Malgré une bonne possibilité pour Cibulskis en fin d’infériorité numérique, nos français jouent le coup de belle manière et évitent le break en penalty-killing. Les transitions offensives bleues à 5 contre 5 sont intéressantes et les mouvements gênent la défense lettone. Ne manque que la conclusion.

Le score est à l’avantage des hommes de Vitolins. 1-0 après une période animée et équilibrée, malgré deux jeux de puissance locaux. Malgré des premières secondes perdues au cœur de leur avantage numérique, les Bleus vont imposer un jeu de possession et de passes rapides à leur première entrée en territoire offensif.

Roussel, puis Da Costa par deux fois, au terme de superbes mouvements pousseront la défense de Punnenovs dans leurs retranchements. Dans un excellent mouvement initié par Da Costa, Bertrand se trouve en face à face avec le portier des SCL Tigers, mais son revers manque le cadre.

La pression française est forte, et une nouvelle vague s’en vient. Perret tente de servir Treille, qui manquait de couper au deuxième poteau. Le contre s’initie dans l’autre surface, Daugavins prend de vitesse les arrières visiteurs, mais son lancer frappe le patin d’Henri-Corentin Buysse sur un arrêt hors-norme, avant que ne soit institué un jeu d’infériorité français sur lequel le cerbère se mettra à nouveau en évidence.

Les lettons soufflent et prennent leur temps pour installer leur jeu, ne trouvant que de rares ouvertures sur cette unité spéciale. Cette rencontre est de loin la plus intense de ce TQO et c’est au tour des français d’obtenir deux cartouches successives à 5 contre 4 dans une rencontre à couteaux tirés, et après un retour notoire en zone défensive du capitaine Fleury.

La France pousse à l’image de son excellente attitude dans ce deuxième tiers, mais Punnenovs et les siens restent hermétiques malgré de très grosses occasions à l’image d’un lancer fond de zone de Rech qui passait proche, ou d’un cafouillage dans l’enclave, dégagée en catastrophe par la tribu de Vitolins. Si les hommes de Bozon défendent crânement leur chance, Buysse contribue par de multiples interventions de très grande classe à la tenue du plus petit écart au tableau d’affichage. Le portier français frustre Freibergs et conserve l’espoir en fin de deuxième.

L’Equipe de France est toujours derrière, mais conserve l’espoir d’un retour après une très bonne deuxième période dans le jeu. En début de troisième période, la Lettonie impose le meilleur rythme. Les français gardent espoir jusqu’à une pénalité contre Romain Bault, chassé. L’action qui suivra sera celle du break pour Indrasis et les siens.

Entré avec de la vitesse à la bleue, l’attaquant tout fraichement mis sous contrat par le Vityaz Podolsk se détache et lance du revers. Son tir prend Buysse à défaut au-dessus de la botte, 2-0 à 45’50 [5-4]. Après ce deuxième but, la France joue son va-tout et prend tous les risques, avec l’espoir de revenir rapidement à la marque dans une ambiance des grands soirs à l’Arena Riga, où la Ola démarrait à un peu plus de 10 minutes de cette fin d’ultime vingt.

Les Bleus n’ont pas abdiqué malgré le score et la grosse pression imposée par la foule et Da Costa, après un palet gratté en territoire offensif, s’en allait, dans un numéro de soliste faire sauter le cadenas Punnenovs, 2-1 à 51’15. Le momentum se ré-inverse et les français mordent à nouveau pleinement dans chacune de leurs offensives. Les lancers affluent et Chakiachvili, qui sera plus tard désigné Meilleur Défenseur de ce tournoi, profite d’une position en retrait pour obtenir une chance. Le MVP du TQO, Ivars Punnenovs s’en saisit sans trembler.

Alors que le chronomètre affiche 2’04 à faire dans un match toujours indécis et diablement disputé ! Blugers est chassé au banc des insoumis ! Philippe Bozon en profite pour poser son temps-mort et organiser le jeu, qui se disputera à 6 contre 4 pour les dernières minutes. Dans une énorme bronca, les Bleus obtiennent la possession. Le jeu s’installe à la recherche de la brèche. Le chronomètre s’égrène, les lettons sont solidaires et le temps est arrêté à 10 secondes du terme.

Vaillants et dans le match avec leurs opposants du soir, nos Bleus ont offert une prestation de très haute volée, qui se sera joué sur d’infimes détails. Le seul infime regret, s’il en fallait un, sera de ne pas avoir capitalisé dans les temps forts et notamment en deuxième période.

Pourtant, rien ni personne ne pourra enlever à nos Bleus leur formidable force de caractère et leur dévouement corps et âme dans cette opposition. Si la frustration est évidemment immense pour les joueurs et le board français, il sera désormais et à l’heure du bilan, important, de voir cette performance globale avec fierté !

Les deux équipes se connaissent bien, s’étant affrontés lors du TQO il y a huit mois, avec un succès letton sur le score de 5-2 privant les Bleus des Jeux Olympiques, ainsi qu’au dernier Mondial (victoire de la Lettonie en prolongation 3-2). A la faveur de la victoire de la Russie face à l’Autriche ce lundi soir (8-4), l’équipe de France est désormais certaine de conserver sa place parmi l’élite mondiale. Ils restent en course pour un quart de finale dans ce mondial 2013.

Au-delà du TQO, la France et la Lettonie ne sont pas à leur coup d’essai aussi au Mondial. Les deux équipes s’étaient déjà affrontés la saison dernière en phase de poule. Les Bleus avaient fait mieux que résister en menant grâce à Stéphane Da Costa, absent de cette édition 2025, puis en revenant au score sur une réalisation de Pierre-Edouard Bellemare. La Lettonie avait finalement pris les devants en prolongation.

Le dernier succès des Français remonte à avril 2022 en match amical 2-1 contre cette équipe et 2015 en championnat du Monde. Menés 2-0, les coéquipiers de Sacha Treille, buteur ce soir-là, étaient revenus à 2-2 avant de l’emporter 3-1 aux tirs aux buts. On espère un résultat similaire de nos joueurs pour débuter idéalement ce Mondial !

Évidemment, les plus férus de hockey n'ont pas oublié que la Lettonie a privé deux fois l'équipe de France de Jeux olympiques. La première fois en 2013. Les Bleus devaient battre les Lettons avec deux buts d'écart en ''finale'', ils n''avaient gagné qu'en prolongation. La deuxième fois en 2021.

Les Lettons eux aussi ont remporté leurs deux premiers matches contre la Slovénie (4-2) et l'Ukraine (5-1)... moins nettement que les Bleus, toutefois. Avec un meilleur classement mondial, mais aussi plus d'expérience au plus haut niveau (ils ont participé à tous les JO de ce millénaire, sauf en 2018). Devant son public... La Lettonie est-elle vraiment favorite face aux Bleus ?Si l'écart était plus conséquent entre les deux nations ces dernières années, il tend à se resserrer. Avec leurs deux NHLeurs, leurs nombreux joueurs évoluant sur les glaces européennes à la saison... les Bleus ont leur mot à dire.

Les Bleus vont monter avec le plein de confiance ce dimanche, à 16 heures, sur la glace de l'Arena Riga, la patinoire de la capitale lettone qui sera forcément toute entière derrière les siens. Vous ne rêvez pas, ça fait bien 22 ans (24 ans en 2026) que l'équipe de France de hockey sur glace n'a pas participé aux Jeux olympiques d'hiver ! La dernière fois, c'était en 2002, à Salt Lake City. Depuis, les Bleus ont systématiquement échoué à ce qualifier !

La saison dernière, l’issue n’avait pas été aussi favorable avec une élimination dès la phase de poule suite à une cinquième place du groupe B avec neuf points. Dixièmes du classement IIHF, les Lettons tenteront de retrouver les phases finales comme en 2018 et 2023. Pour remédier à cela, les hommes d’Harijs Vitolins ont réalisé une préparation intéressante avec cinq succès en huit matchs dont la Finlande, troisième nation mondiale mais aussi la Suisse, finaliste du dernier Mondial.

Bien qu’il ne comptera pas sur ses NHLers, le troisième du championnat du Monde 2023 sera à surveiller avec plusieurs autres éléments. Le portier des Penguins Bremerhaven a été élu meilleur gardien en DEL, championnat allemand, avec 93% d’arrêts. Du côté des attaquants, Eduards Tralmaks aura aussi un rôle à jouer. Le joueur de Rytíři Kladno en République Tchèque a terminé meilleur pointeur de la saison régulière avec 51 points.

Absent du dernier TQO, Tom Andersons fait son retour dans les rangs lettons. Malgré déjà 40 sélections, il ne participe qu’à son deuxième Mondial, après avoir inscrit deux points en dix rencontres lors du premier. Mais ses statistiques sont très bonnes en club. Pour la troisième saison de suite, le capitaine de La-Chaux-de-Fonds en Swiss League tourne à plus de 50 points et il a été élu meilleur joueur de la saison régulière.

A l'actif de la Lettonie on peut citer: le rythme soutenu, la vitesse de patinage, le collectif, les talents, l'efficacité, le réalisme etc.

Tableau comparatif des statistiques clés du match

Statistique France Lettonie
Tirs cadrés 23 23
Expected Goals (après 20 min) 0.5 1
Chances aux impairs 10 -

Moments clés des rencontres:

  • 2013: La Lettonie prive la France des JO en gagnant en prolongation.
  • 2021: Nouvelle défaite de la France face à la Lettonie dans un match décisif pour les JO.
  • 2022: Victoire amicale de la France 2-1.
  • 2024: Défaite de la France en prolongation au Mondial.

EDF. Les réactions après France - Lettonie (1-4)

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