Pour son entrée en lice dans la compétition, l’équipe de France de Rugby affronte les «Pumas» argentins. Si l’on se réfère aux statistiques, la victoire de la France devrait être une formalité. Mais tout le monde sait que dans le sport, les statistiques peuvent être trompeuses.
Sur les 53 confrontations entre les deux nations, la France en a remporté 38, une domination historique qui s'est renforcée au fil des ans. Sur les trente-six victoires françaises, depuis la première confrontation, le 28 août 1949, à Buenos Aires (victoire de la France 5-0), vingt-neuf ont eu lieu avant les années 2000. A cette époque, l'Argentine, ne fait pas partie des meilleures nations du globe.
Mais depuis le début du XXIe siècle, le rapport de force s’est inversé. Les Argentins mènent 10-7 et ils se sont même permis, lors de la Coupe du monde 2007 organisée sur les terres françaises, de battre l’équipe de France à deux reprises en les privant de médaille lors de la petite finale.
Les Français et les Argentins se sont affrontés à trois reprises en Coupe du monde. La première fois, c’était en 1999, lors du Mondial organisée par le Royaume-Uni. Les Tricolores emmenés par Raphaël Ibañez qui sortent d’une phase de poule plutôt simple, affrontent les Argentins qui viennent de battre l’Irlande en barrages. La France l’emportera 47-26 grâce aux trois essais de Philippe Bernat-Salles mais les Pichot, Quesada, Ledesma, Corleto et Contepomi commenceront à être pris au sérieux par le reste de la planète rugby.
En 2007, sur les terres françaises, la France veut remporter sa première Coupe du monde. Mais l’Argentine gâche la fête lors du match d’ouverture avec un essai de Corleto (17-12). C’est la première fois depuis 1987 que la France s’incline en phase de poules. Malheureusement ce ne sera pas la seule.
Depuis la défaite 30-19 le 19 juin 2016, à San Miguel de Tucumán en Argentine, la France n’a plus perdu contre les Argentins. S’en sont suivies une victoire en 2016 (27-0) avec les essais de Bonneval, Lamerat et Goujon face à une pâle équipe de l’Argentine et une autre lors de la tournée d’automne en 2018 (28-13). Depuis huit ans, l'équipe de France de rugby n'a pas connu la défaite face à l'Argentine. La dernière rencontre entre les deux équipes en terre argentine remonte à juin 2016, lors d'une tournée marquée par une victoire de chaque côté.
Attention tout de même à ne pas crier victoire trop tôt. Alors que la France venait d’enchaîner 14 victoires pour 2 défaites, les Tricolores vont connaitre une série noire d’une dizaine d’années. Ils s’inclinent à 7 reprises sur les 10 confrontations entre 2002 et 2012 dont 2 défaites lors de la Coupe du Monde 2007. Mais les Bleus font face à la meilleure équipe d’Argentine de son histoire.
Statistiquement la France a la plus grande expérience en phase finale de Coupe du monde. Triple finaliste (1987, 1999, 2011), les Bleus n’ont jamais soulevé la Coupe Webb-Ellis, mais peuvent se targuer d’en avoir eu l’occasion à trois reprises. Le record pour un pays européen.
Les Joueurs Argentins et le Top 14
L’équipe d’Argentine, qui affronte les Bleus a toujours eu un lien fort avec la France où bon nombre de ses joueurs évoluent. Exilés en Europe pour prendre le tournant du professionnalisme à la fin des années 1990, de nombreux Pumas se sont révélés dans le championnat français, jusqu’au point culminant de la Coupe du monde 2007 où la génération Pichot avait terminé 3e en battant par deux fois les Bleus, en match d’ouverture (17-12) et lors de la petite finale (34-10).
Felipe, c’est Contepomi, le sélectionneur actuel des Pumas qui était un cadre de la sélection en 2007. Lors de ce fameux match d’ouverture, il avait inscrit 12 points et ce jour-là, 14 des 22 joueurs évoluaient dans des clubs français. Vendredi soir, il y aura 10 pensionnaires du Top 14 sur les 23 Argentins alignés (1). Un chiffre en baisse, certes, mais le Championnat français garde une influence majeure sur la sélection argentine.
« Le Top 14 est un tournoi de haut niveau très compétitif, explique Contepomi. Pour de nombreux joueurs par le passé, il a beaucoup aidé en termes de développement ou de performance, et c’est toujours le cas aujourd’hui. »
Mais la situation serait plus simple pour les Pumas si ses meilleurs joueurs évoluaient chez eux, avec des phases de préparation adéquates que ne permet pas le calendrier du Top 14. C’est pour cela que l’Argentine a essayé de rapatrier ses internationaux, et elle y est parvenue… un temps seulement. En 2016, la création de la franchise des Jaguares a rameuté les Pumas éparpillés en Europe pour bâtir un collectif quasiment équivalent à celui de la sélection. Et trois ans plus tard, en 2019, l’équipe est même parvenue en finale du Super Rugby face aux Crusaders néo-zélandais (19-3).
Lors du premier match du Mondial 2019 contre la France, l’Argentine présentait une équipe avec 20 éléments sur 23 évoluant au pays ! Mais le Covid-19 a mis fin à ce joli rêve. En 2020, alors qu’elle s’apprêtait à signer un contrat sur dix ans pour participer au Super Rugby et pérenniser les Jaguares, le tournoi s’est mis sur pause et la Fédération argentine ne pouvait plus rémunérer les joueurs qui sont donc repartis en Europe pour un nouvel exode massif.
La France est alors redevenue une terre d’accueil. Mais plus forcément LA destination automatique. Le championnat anglais s’est imposé comme un aimant à talents, à l’image de la signature de l’ancienne star septiste Rodrigo Isgro aux Harlequins cet été. Et l’Italie, dont le sélectionneur est l’Argentin Gonzalo Quesada, attire également.
(1) Titulaires : Mallia (Toulouse), Delguy (Clermont), Oviedo (Perpignan), Petti (UBB), Sclavi (La Rochelle).
Le sélectionneur de l'Argentine Mario Ledesma vient d’annoncer les 15 joueurs qui évolueront sur le terrain pour le premier match de la Coupe du monde, ce samedi à Tokyo face à l’équipe de France. Les deux exceptions ? Le demi d’ouverture du Stade Français, Nicolas Sanchez, et le pilier Juan Figallo (Saracens). Les deux demis d'ouverture, Nicolas Sanchez du Stade Français et Benjamin Urdapilleta de Castres, évoluent tous les deux dans le Top 14. Au Stade Français depuis 2018, Sanchez a connu deux autres clubs français dans sa carrière, l’Union Bordeaux-Bègles en 2011 et Toulon en 2014. Quant à Urdapilleta, cela fait maintenant huit ans qu’il évolue dans le championnat français (il a débuté à Oyonnax entre 2012 et 2015 avant de rejoindre le CO).
Les tactiques derrière la plus grande finale de tous les temps | Argentine 3*-3 France
C’est un peu difficile à imaginer maintenant, mais il fut un temps où l’Argentine courrait après sa première victoire face à la France. Et puis, il y eut ce 22 juin 1985 au Stade Ferrocaril Oeste de Buenos Aires sous un soleil d’hiver austral. Jacques Fouroux était à la baguette et Philippe Dintrans au capitanat. Les Pumas étaient commandés par Hugo Porta l’ouvreur de Banco Nacion, ils étaient entraînés par Hector Silva, qui avait disait-on, passé des heures à visionner toutes les combinaisons françaises pour peaufiner les montées défensives de ses hommes, dont pas un ne jouait en Europe. Le magnétoscope entrait massivement dans l’arsenal des staffs.
Mais à vrai dire, les témoins avaient senti venir le coup. Depuis trois ans environ, les Argentins avaient cueilli quelques victoires de prestige : contre les Sud-Africains alors exclus du circuit mondial (ils les retrouvaient dans des tests non-officiels sous l’appellation Jaguars) : contre les Australiens (1 983) plus un match nul face aux Anglais (en 1981, avant la guerre des Malouines). À l’automne suivant, les Pumas feraient aussi match nul face aux All Blacks.
Ce jour-là, le 22 juin, dans cette arène bondée (35 000 personnes), les Pumas avaient rendez-vous avec l’Histoire, les Français jouaient, eux, un simple test estival avec une équipe pourtant brillante. On a rarement autant senti, dans un affrontement, le poids de la fraîcheur physique et de l’envie. Les avants français encore amateurs n’étaient pas dans le rythme tout simplement. Les Argentins préparaient ce match depuis des semaines car ils sentaient qu’une porte pouvait s’entrouvrir.
Ces Pumas-là ne se livrèrent pas à une orgie de jeu. Ils pratiquaient ce rugby de l’époque, fait pour provoquer les fautes de l’adversaire ou ses énervements. Leurs deux essais n’évoquèrent ni le tango ni le fandango, pas même le paso doble. Sur le premier, on vit la mêlée française clairement chahutée devant sa ligne alors que Pierre Berbizier avait introduit. La première ligne tricolore se releva et le ballon sorti côté argentin pour le troisième ligne Ernesto Ure qui partit seul derrière la ligne visant Berbizier et Lescarboura sentinelles impuissantes d’un pack désemparé.
De mémoire d’Yves Noé, manageur, jamais les Bleus n’avaient été ainsi humiliés dans l’histoire. Le second essai fut le fruit d’une chandelle cynique balancée par Porta côté fermé et cafouillée par Eric Bonneval (seul Toulousain de l’équipe malgré le brillant titre de champion) à la lutte avec Juan Lanza. En avant du Français devant l’en but, et le centre Federico Turnes surgit pour un essai à zéro passe. Un essai de série régionale, selon nos critères actuels.
Voilà comment les Pumas surent mener 15-6 à la pause, une sacrée option à l’aune du rugby d’alors, où chaque point se payait cher. Les Pumas gardèrent l’avantage jusqu’au bout (24-16), jusqu’à ce que M. Francis siffle la fin des débats et que la foule envahisse la pelouse.
Les Pumas n’avaient pas marqué d’essai en seconde période, mais ils avaient légèrement plus "joué" au ballon avec une belle attaque sur l’aile gauche vers la 62eme. On vit aussi à la 51e, une belle percée du centre Fabien Turnes mais il venait de commettre un en-avant grossier totalement ignoré par l’arbitre, tellement grossier que les défenseurs français s’étaient arrêtés de jouer. Mais le soutien fit défaut. Le même Fabian Turnes réussi une autre jolie relance en fin de match, vingt-cinq mètres en solo sous les grondements du public avec un soutien potable cette fois. Voilà ce que les Pumas proposèrent en termes d’offensive. Il fallut s’en contenter. Ce Turnes avait vingt ans, il faisait ses débuts internationaux aux côtés de son camarade de Banco Nacion, Hugo Porta.
Les Français étaient ressortis vexés de ce traquenard évidemment car en Europe, ils se sentaient un cran au-dessus des Britanniques et puis, comme l’avait fait remarquer Yves Noé, ces Argentins « n’étaient pas des monstres. ». Mais ils avaient donné aux Bleus une leçon de vaillance ajouta-t-il immédiatement. C’est vrai, le pack des Bleus si apathique, si dispersé s’était englué dans des actions stériles. Les Français s’étaient préparés pour un rugby de tranchées, mais sur un mode pépère, « embourgeoisé » diront certains.
De cet après-midi chargé d’histoire, on a vu le Waterloo de certains glorieux maréchaux, on pense au numéro 8 Jean-Luc Joinel ou à Pierre Dospital, le Bayonnais pilier de mêlée par excellence, clairement dépassé. Il avait 35 ans, ce fut son dernier match. Jean-Pierre Garuet aussi perdit sa place sur ce naufrage (mais il la retrouvera plus tard). Même Philippe Dintrans, capitaine brave et fougueux, avait aussi eu droit à sa volée de bois vert. En revanche, le "petit" nouveau, le Toulonnais Eric Champ, avait reçu les encouragements du jury. Mais ce pack vaincu n’avait pas su mettre sa ligne de trois quarts si talentueuse en situation de faire la différence. Elle était composée de Lescarboura, Codorniou, Sella, Lafond, Blanco, Bonneval.
De cette rencontre, on se souvient aussi des mots d’Albert Ferrasse, qui dans les couloirs du Ferrocarill fit parler son sens de l’autorité paternaliste : "C’est notre plus mauvais match depuis quatre ans. Aucun engagement physique, deux essais offerts comme autant de cadeaux. On a été bouffés, fébriles, incapable de construire quoi que ce soit. On aurait dit une équipe de deuxième division opposée au champion de France. C’était une équipe de touristes et j’estime qu’on n’avait pas le droit de trahir ainsi Jacques Fouroux. Dorénavant, le laxisme, c’est terminé. J’en ai déjà secoué quelques-uns et je vais continuer d’ici samedi (allusion au second test, NDLR)."
Il forçait le trait évidemment, car les Bleus avaient marqué deux essais dans les grands espaces après le repos, Blanco impérial en première main derrière mêlée et Jean-Baptiste Lafond sur une autre offensive de grand champ relayée par Bonneval. Mais ces Argentins n’étaient pas des passagers clandestins pour autant.
Mais on ne les connaissait pas ou peu, ils étaient si isolés, condamnés à une quasi-autarcie dans un rugby de classe. Un jeu de diplômés, formés dans des collèges chics et des clubs huppés qui s’accrochaient avec orgueil à leur conception sans concession de l’amateurisme. Mais ce rugby avait trouvé sa propre fécondité.
On savait que les Pumas ou les Jaguars travaillaient quand même avec l’Afrique du Sud, dont ils étaient des alliés traditionnels par-delà toutes les polémiques. Hector Silva après avoir embrassé chacun de ses héros avait confié ceci après la rencontre : "Nous vivons un grand jour pour le rugby argentin. Il est la conséquence logique d’un sérieux rodage que nous avons fait en octobre dernier en Afrique du Sud. C’est là-bas que se sont révélés de nouveaux joueurs comme les frères Miguens, Turnes, Cuesta Silva, Cash et même Cubelli, notre talonneur, un ancien à qui on ne faisait plus confiance.
Cette victoire argentine avait été le fruit d’un rugby plus opportuniste que créatif. À ce sujet, Philippe Dintrans exprima cet hommage un peu ambigu : "On est tombés sur quinze plâtriers qui étaient les maîtres du rugby." Non, ce n’était pas le Grand Lourdes, ni les Wallabies d’Alan Jones. Mais en ce 22 juin historique, foutraque et génial, nous avions été frappés par la personnalité et l’influence d’Hugo Porta, 33 ans, architecte de formation, futur ambassadeur, qui avait pesé si lourd. Il savait ce qu’il faisait. Il savait où il allait. Il savait contre qui il jouait.
Quand il recevait le ballon, il "balançait" loin devant, y compris dans l’en-but adverse. Avancer, coûte que coûte pour mettre ces Français si doués sous pression. Hector Silva lui avait aussi donné des consignes défensives particulières : monter sur les centres français pour aider Turnes et Cuesta-Silva à contenir le duo Sella-Codorniou. Et puis, ce Porta était un sacré buteur, et un bon droppeur, ce qui dans les années 80 pouvait faire la différence. Après la rencontre, il avait implicitement assumé ce plan de jeu sans fioritures. "Nous avions une technique inférieure, mais plus de cœur. Nos jeunes passaient un sacré examen aujourd’hui et ils l’ont réussi."
C’est vrai qu’à la révision, le match nous apparaît vraiment désordonné, haché, assez pauvre dans les constructions. Ce succès à l’emporte-pièce, incontestablement, fut un tournant dans l’histoire du pays des Gauchos. Hugo Porta déclara même euphorique : "Désormais nous pouvons traiter d’égal à égal avec tout le monde." Il s’était un peu enflammé, l’entrée de l’Argentine dans le cercle des nations fortes prit encore plus d’une décennie, si on analyse bien les résultats.
Les Argentins pourraient cependant mettre fin à cette série de revers ce samedi.
| Statistique | France | Argentine |
|---|---|---|
| Nombre total de confrontations | 53 | 53 |
| Victoires | 38 | 14 |
| Victoires depuis 2000 | 7 | 10 |
| Défaites en Coupe du Monde 2007 | 2 | - |
| Dernière défaite contre l'Argentine | 19 juin 2016 | - |
RUGBY. Le XV de France face à l'Argentine avec une charnière Serin/Hastoy, Jaminet sur le bancBonneval (39e), Lamerat (51e) et Goujon (62e) avaient marqué face à des Argentins qui avaient écopé d'un carton jaune par Lavanini après l'heure de jeu.
Depuis cette tournée, le XV de France a aligné trois victoires consécutives contre les Pumas. RUGBY. 7 ''Français'' titulaires : L’Argentine sort l’armada pour recevoir le XV de FranceLe rugby argentin, pourtant, n'est pas à sous-estimer. Avec un jeu physique et des talents individuels de grande qualité, les Pumas restent une équipe redoutable.
Les Pumas, de leur côté, n’ont plus réussi à terrasser le coq depuis huit ans, une période qui témoigne de la montée en puissance de l'équipe française. RUGBY. Le XV de France finit l'année 2024 sur une victoire. Les Bleus ont battu l'Argentine 37-23 vendredi soir au Stade de France, pour leur dernier test-match d'automne.
Les Français ont marqué quatre essais et enchaînent une troisième victoire d'affilée après le Japon (52-12) et la Nouvelle-Zélande (30-29). Profitant de l'indiscipline argentine (huit pénalités en première période, deux cartons jaunes), les hommes de Fabien Galthié ont su rapidement prendre l'avantage, virant à la pause avec une confortable avance (30-9) avec des essais de Flament (9e), Villière (33e), et un essai de pénalité (36e) sur une énorme occasion de Louis-Bielle Biarrey décidément intenable sur son aile.
Louis-Bielle Biarrey, le joueur bordelais de 21 ans, baptisé "LBB" ou "la fusée bordelaise" a failli marquer un nouvel essai sur un jeu au pied de Ramos, mais en a été privé par une faute de l'Argentin Gonzalez, sanctionné d'un carton jaune et d'un essai de pénalité pour un en-avant volontaire (36e). Le XV de France finit sur une bonne note une année en dents de scie, marquée par la déception de la Coupe du monde (défaite en quart de finale) et de lourdes affaires extra-sportives.
Prochaine échéance pour le XV de France: le Tournoi des Six Nations qui débutera par la réception du Pays de Galles le 31 janvier.
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Ce samedi, la France et l’Argentine se retrouvent pour leur première rencontre dans cette Coupe du Monde 2019. Les deux nations se connaissent très bien et s’affrontent pour la 52e fois de leur histoire. Retour sur les affrontements entre Français et Pumas.
Lors du tirage au sort de la Coupe du Monde 2019 il y a un peu plus de deux ans, la France a hérité d’un groupe très relevé avec notamment l’Argentine et l’Angleterre. Ce samedi, le XV français fait son entrée en lice dans la compétition et ce sera contre les Sud-américains. Un duel qui se répète souvent. En effet ces deux nations se sont rencontrées 51 fois déjà. Le premier duel date de 1949, le dernier de novembre 2018. Et ce samedi, les deux pays vont offrir un beau spectacle pour leurs retrouvailles.
Le duel de samedi promet d'être féroceCredit Photo - Icon SportÀ l'heure actuelle, la France mène largement cette confrontation. Les Français se sont imposés à 36 reprises tandis que les Argentins n’ont remporté que 14 rencontres. Cependant, les Pumas affichent un meilleur bilan dans ce face-à-face lors des compétitions officielles. En effet, sur les 51 affrontements, 3 ont eu lieu en Coupe du Monde et l'Argentine s’en sort mieux : deux victoires pour une seule défaite.
Elle a obtenu les deux victoires lors du Mondial 2007 sur le sol français (match d'ouverture au Stade de France et petite finale au Parc des Princes). Son seul revers remonte à 1999 quand les Bleus s'étaient imposés en quarts de finale de la Coupe du Monde en Irlande. À noter qu'une seule confrontation n'a pas connu de vainqueur. C'était le 2 juillet 1977.

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