L’histoire du football club de Villeneuve-sur-Lot est riche et complexe, marquée par des moments de gloire, des périodes de crise et des tentatives de renouveau. Dans l’histoire de la discipline, Villeneuve-sur-Lot répond au qualificatif du club pionnier.

Vue aérienne de Villeneuve-sur-Lot
Les Débuts du Rugby à XIII et l'Ascension du SAV XIII
Il y a 90 ans, le rugby à XIII fait son apparition en France, en particulier à Villeneuve-sur-Lot, sur le stade aujourd’hui disparu du Pont-de-Marot. 90 ans d'épopée treiziste dans la bastide. La Ligue française de rugby à XIIII naît le 6 avril 1934. Un rugby différent inventé par les Britanniques en 1885, d'une sécession au sein de la Rugby Football Union.
Dès septembre débute le championnat initial comprenant dix équipes : SA Villeneuve-sur-Lot, Albi XIII, Bordeaux XIII, SO Bézier XIII, XIII Catalan (Perpignan), Côte Basque (Anglet-Bayonne), RC Roanne, US Lyon-Villeurbanne, Pau XIII et Paris XIII.
En 1935, c’est le premier club à avoir inscrit son nom au palmarès du championnat de France. Et c’est logiquement le SAV XIII qui décrochera le premier titre national mis en jeu lors de cette saison 1934-1935. Albi, Béziers, Bordeaux, Côte basque, Lyon, Villeurbanne, Paris, Pau, Roanne le XIII Catalan et Villeneuve y participent. "C’est le début de l’âge d’or" commente René Verdier, l’historien du "vert et blanc".
Il faudra attendre 1938 et 1939 pour revoir le SAV XIII en finale d’un championnat. Le 16 juin 1938, Villeneuve pourtant favori se fait battre par Albi (8-5) après avoir battu Roanne en demi-finale.
Figures Légendaires du Rugby Villeneuvois
L’histoire du rugby, à XIII ou à XV, est pleine de joueurs de légende qui donnèrent aux deux disciplines une dimension mythologique.
Ernest Camo est né le 29 mai 1902 à Saint-Féliu-d’Avall. Il décède le 23 octobre 1978 à Villeneuve à l’âge de 76 ans. Troisième ligne aile son physique de costaud (qui lui permettait aussi de jouer deuxième ligne ou troisième ligne centre, 8, comme ils disent), il opéra à Perpignan et fut sélectionné dans l’équipe de France à six reprises. En août 1934 (allant alors sur ses 33 ans), il opte pour le rugby à XIII que son ami intime Jean Galia implante en France. Jean Gallia fut l’artisan de l’arrivée de cette discipline dans l’hexagone et sur les bords du Lot.
Et en Lot-et- Garonne le néorugby prenait une ampleur considérable ouvrant des clubs à Tonneins, Sainte-Livrade, Monflanquin, Nérac, Mézin, Casteljaloux, Clairac, Lavardac, Miramont, Trentels, Penne, Duras, Cancon.
Les Défis Récents et le Renouveau du Club
Or, cette institution sportive qui est aussi baptisée « l’academy » par la presse anglaise, a connu l’an dernier, le moment le plus obscur de son histoire. Il y a un an à peine, le club plombé par des dettes a échappé d’un cheveu à une mise en liquidation, au dépôt de bilan. Le tribunal d’Agen (indulgent au regard de l’histoire de la maison verte) a accordé un étalement de la dette permettant au club de s’engager dans la compétition élite.
Finalement avec une intersaison agitée, le départ de joueurs cadres, l’équipe fanion a tiré le diable par la queue tout au long de la saison. Lors de la première phase, elle a fermé la marche avec zéro victoire pour dix-huit rencontres. Sa première victoire (trois au total), elle l’a décrochée en mars face à la réserve de Toulouse (31-30). La saison passée fut en en mot, une année de transition.
« Il faut rendre hommage aux joueurs qui dans la difficulté, l’accumulation de défaites n’ont jamais baissé les bras. La saison passée pendant que l’équipe fanion s’échinait à résister face aux grosses écuries du championnat, le comité directeur et ses deux co-présidents Jean-Pierre Sagnette et Patrick Maury ont mis en place un nouveau budget, un projet sportif. Cette année, le club repart sur de nouvelles bases avec un budget équilibré et effectif de vingt-six joueurs. Sur le plan sportif, l’ensemble du club a pour projet de se classer dans le milieu de tableau ambitionnant une place en quart de finale.
De la gloire à son interdiction par le régime de Vichy, puis à une forme de renouveau, l'histoire du rugby à XIII a été mouvementée, dans le pays tout en entier comme dans la bastide.
Alors, pour marquer le coup des 90 ans de la création du XIII en France, et donc de la création de Villeneuve XIII, les 2 coprésidents de l'amicale des anciens joueurs de Villeneuve XIII, Daniel Verdes et Jean-Bernard Saumitou (Doul et Sam pour ceux qui les ont fréquentés sur les terrains et en dehors) se sont retroussé les manches et fait marcher leurs carnets d'adresses, ainsi que ceux des plus anciens de l'amicale pour regrouper anciennes gloire du XIII, anciens dirigeants des clubs du département (nombreux dans les années 90), sympathisants et supporters de toujours lors d'une grande journée le 4 mai dans la salle du Palay à Pujols.
"Cette journée sera l'occasion de se rappeler, en compagnie de Robert Fassollette, conférencier et historien de l'histoire du treize en France, les grandes dates historiques, gaies ou tristes de 1934 à nos jours" expliquent les 2 coprésidents. "Nous honorerons le passé plus lointain à travers les présidents ou ex-présidents de La Réole à Cahors, en passant par ceux du Lot-et-Garonne sans oublier de nombreux anciens internationaux qui ont déjà répondu présents à l'appel".
Il ne faut surtout pas oublier que le grand sud-ouest a longtemps été très dynamique dans l'histoire du XIII. L'histoire plus récente sera également évoquée "avec les témoignages de 2 anciens maires de Villeneuve, qui ont toujours été d'importants soutiens financiers de Villeneuve Rugby League.
Tableau des Titres Principaux de Villeneuve XIII
En remontant dans les archives du sport, on constate bien que Villeneuve XIII a longtemps dominé l'élite du rugby à XIII Français : voici leurs titres principaux.
| Compétition | Nombre de Titres | Années |
|---|---|---|
| Championnat de France | 9 | 1935, 1959, 1964, 1980, 1996, 1999, 2001, 2002, 2003 |
| Coupe de France | 9 | 1937, 1958, 1964, 1979, 1984, 1999, 2000, 2002, 2003 |

Titres de Villeneuve XIII
À première vue, il n’y a que deux joueurs qui différencient le rugby à XIII du rugby à XV. Pourtant, à Villeneuve-sur-Lot, c’est bien deux entités historiques très différentes qui se partagent les amateurs de ballon ovale du Villeneuvois. D’un côté, les Léopards d’Aquitaine du club de Villeneuve Rugby League gardent une place forte dans l’histoire du rugby à XIII en France mais connaissent quelques difficultés ces dernières années.
Toujours en recherche de sponsors pour les prochaines saisons, le club de Villeneuve Rugby League n’est plus sur une aussi bonne dynamique qu’à son âge d’or. En difficulté sur le plan sportif, l’équipe de rugby à XIII a fait le choix de renouveler l’ensemble de son effectif jugé trop vieillissant. « C’est une période de transition où les nouveaux dirigeants, joueurs et entraîneurs sont en train de se former. Malgré une saison dernière difficile qui l’a amené à l’avant-dernière place du classement, le club s’appuie sur son école de rugby et sur le solide effectif de ses U19, qui compte de nombreux joueurs internationaux. « On est en train de raviver les braises », assure-t-il. Mais le coprésident sait qu’avant tout, ce sont les résultats sur le terrain qui permettront d’impulser une nouvelle dynamique.
Le Rugby Club Villeneuve XV et son Ascension
Le 7 juillet 2003, le rugby à XV renaissait de ses cendres dans la bastide ! Le Rugby Club Villeneuve XV était né. Nouveau club, mais même envie et ambitions que son illustre prédécesseur, le CAV. Le RCV15 fête sa vingtième saison. Le 8 juin 2024, venez célébrer cet anniversaire avez nous ! C’est l’occasion pour les anciens de se retrouver et de rencontrer les nouvelles générations en partageant la plus belle troisième mi-temps de l’histoire du club.
Bénéficiant d’une augmentation conséquente de licenciés ces dernières années (de 150 à 300 en deux ans), le RCV XV a été contraint de se débrouiller seul depuis la fin de l’entente avec Castelmoron-sur-Lot, l’année dernière. « Ça nous a poussés à trouver des solutions pour attirer du monde », précise Jérôme Colombini, président du club. Et pour cela, les dirigeants misent sur les jeunes : environ un tiers du budget du club est dédié au scolaire par le biais d’interventions dans les écoles.
Objectif à moyen terme : accéder à la Fédérale 1. Mais pour leurs premiers pas en Fédérale 2 la saison prochaine, les joueurs villeneuvois auront à cœur de « situer le club à un niveau sportif qui est en corrélation avec la taille de l’agglomération. Pour l’instant, c’est une saison qui fait figure de test pour nous. En étant humble on peut espérer le maintien. En étant un peu plus ambitieux, pourquoi pas la qualification. »
Plus que jamais, le club peut se vanter d’avoir remis le quinze au centre de la ville. « Villeneuve était connu par rapport au rugby à 13. Mais le XV a toujours existé parce qu’il est plus que centenaire ici. Les deux sont compatibles pour évoluer dans la même ville. »
Grâce à une deuxième manche maîtrisée devant Roubaix ce dimanche, les Villeneuvois ont composté facilement leur billet pour la Fédérale 2. À l’aube de son vingtième anniversaire, le RC Villeneuve a écrit l’une de ses plus belles pages dans sa jeune histoire avec une montée en Fédérale 2 la saison prochaine.
Mission accomplie donc pour cette bande de copains qui évoluera en Fédérale 2 la saison prochaine. Mais l’aventure continue en championnat de France avec dès le week-end prochain un gros morceau pour le RCV qui sera opposé en huitième de finale aux Tarnais de Sort-Agout.
Les Défis en Régionale 2 et l'Espoir du Maintien
Avec six cadres absents dont deux covidés, le FCVL a évolué avec les moyens du bord samedi soir sur la pelouse synthétique de Saint-Bruno. Avec une première mi-temps assez équilibrée même si les Bordelais s’étaient créé les meilleures occasions dont un tir sur le poteau.
Toujours lanterne rouges de leur poule, les Villeneuvois n’avaient pas besoin de ça mais il leur reste encore 6 rendez-vous avant la fin de la saison pour croire encore au maintien en Régionale 2 et pour chasser les vieux démons. "On sait que ce sera compliqué mais on va toute faire pour s’en sortir", confiait hier matin le co-entraîneur Bernard Ferran.
L’histoire a des airs de conte de fées. Au moment des fêtes, sur le marché de Noël, alors que Bernard Ferran, un des encadrants de Villeneuve/Lot, se balade, il est accosté par un de ses joueurs. Ce dernier, d’origine brésilienne, vient, entre deux stands de marrons chauds, de faire connaissance avec un jeune Brésilien débarqué de Guyane. La rencontre est cocasse, les deux garçons étant issus du même quartier et partageant, bien entendu, la passion du foot. « Je passais à ce moment-là, raconte un Bernard Ferran amusé, et le jeune homme cherchait un club où jouer. « On rêvait d’un pur buteur qui nous fait tant défaut mais c’est un très bon tripoteur de ballon »C’est à ce moment qu’il découvre que le jeune footballeur a quelques qualités. Tant et si bien, d’ailleurs, que le club où il évoluait précédemment avait conclu avec Lille de lui faire passer un essai au mois d’avril. Intégré à un groupe senior en difficulté, ses premiers pas ne sont pas aussi concluants qu’espérés mais le garçon a du talent. « On rêvait d’un pur buteur qui nous fait tant défaut mais c’est un très bon tripoteur de ballon », comme aime à le décrire Bernard Ferran.
C’est du banc, ce dimanche, que Pelaes Rodrigo a observé ses partenaires durant la première période. Une première période insuffisante durant laquelle les Villeneuvois ont encaissé deux buts. Le premier sur un ballon en profondeur (0-1, 18e), le deuxième sur un CSC consécutif à un centre fort devant le but (0-2, 43e).
On a bien cru que l’entrée du jeune Brésilien sur le front de l’attaque allait tout changer. Sur son premier ballon, il crucifiait son vis-à-vis pour servir Issouf Ouattara qui bonifiait son offrande (1-2, 48e). Généreux dans l’effort, souvent bien placé, mais parfois précipité dans ses prises de décision, sa présence participait au réveil des locaux. Il était, d’ailleurs, tout près d’être décisif quand Issouf Ouattara trouvait le poteau. Désormais dernier après cinq défaites de rang en 2022, il est évident que Villeneuve/Lot n’a pas trouvé son porte-bonheur. En revanche, il a dégoté un jeune très prometteur qui sera au LOSC le 26 avril prochain.
Pas suffisamment armé pour tenir tête au deuxième de sa poule H, Villeneuve/Lot a lourdement chuté à domicile ce dimanche, 7-2. Les spectateurs venus à Bias pour cette ultime rencontre y auront peut-être cru une demi-heure, voire une période complète. Le temps que Chambéry (2e) règle, une première fois, la mire au terme d’un contre parfaitement mené (0-1, 33e) et mette la machine en route. Un but en forme de sanction après de très longues minutes de domination aussi bien dans le jeu que, et c’est bien embêtant, dans l’état d’esprit.
« On a fait illusion pendant une mi-temps, constatait David Quadri à la fin du match, car on a pris qu’un but, mais l’état d’esprit n’était pas le bon. Quand on joue pour espérer sauver sa tête, on doit au moins montrer de l’amour-propre. » Le constat du coach villeneuvois est amer mais ô combien juste quand on voit la bouillie de football qui a été proposée par son équipe lors du deuxième acte. Un deuxième acte entamé par deux buts coup sur coup des Girondins (0-3, 48e, 51e) annonçant un long chemin de croix qui s’est heureusement achevé par un penalty en faveur des locaux transformé par Kevin Szpala après quatre nouveaux buts encaissés (1-7, 86e).
« Quand on voit ce qu’on a proposé cette après-midi, difficile de constater autre chose sinon que nous sommes à notre place. » Cette place, la dixième en poule H, est synonyme de relégation pour Villeneuve/Lot. Un véritable coup de tonnerre dans le football lot-et-garonnais puisque le club n’avait connu jusqu’à aujourd’hui que le championnat régional.
Après une relégation de R2 voilà trois saisons et deux exercices difficiles en R3, le voilà donc au plus bas niveau de son existence dans un contexte qui n’a rien de rassurant. Alors que ses deux équipes réserves sont reléguées de D1 et de D3, l’avenir du club semble s’inscrire en pointillé.
Outre les difficultés sportives, il est aussi plombé par des soucis financiers qui ne s’annoncent pas simples à résoudre même si les dirigeants ont rendez-vous cette semaine avec la municipalité pour évoquer cet épineux dossier. Si une solution réussissait à être trouvée, ce qui ne va pas de soi, il faudrait tout remettre à plat avec, très certainement, des hommes nouveaux puisque David Quadri ne repartira très vraisemblablement pas pour un tour de plus, de même que plusieurs cadres de l’équipe fanion.
Ici ou là, des noms circulent, autant de projets différents, et même l’éventualité de fusionner avec au moins un de ses clubs voisins (Bias ou Casseneuil). C’est la bonne nouvelle de cette ultime journée de championnat. En dominant la réserve de Villenave Jeunesse (6e), 3 à 1, Confluent 47 (9e) sauve sa tête en poule I au terme d’une saison éprouvante pour les nerfs.
Dans cette attente, même si l’issue semblait inéluctable depuis quelques semaines, Villeneuve/Lot a la gueule de bois et avec les relégations conjuguées de l’Assa et du FC Marmande 2 en District, c’est tout le football lot-et-garonnais qui est, une fois encore, K.O.
Eduardo Frias est né en 1923. À l'âge de 16 ans, il arrive en France dans la « retirada » des Républicains espagnols. Un an après, à l'âge de 17 ans, il est arrêté par l'armée allemande et déporté à Mathausen, comme prisonnier politique. Il survivra au camp, à l'horreur, à l'innommable. Mais son combat pour la liberté continuera. Dans les associations d'anciens combattants, dans les associations d'anciens déportés, dans les bataillons d'anciens républicains. Dans l'engagement personnel au service de l'humanité. Et puis il sera l'un des premiers à « lancer » le football dans la vallée du Lot.
« À cette époque, il n'y avait que le rugby à XV ou à XIII », explique Jean Morente. « Il a créé une équipe à Casseneuil, il a vécu dans l'ancienne poudrerie, le camp des Espagnols. Il sera l'un des dirigeants les plus persévérant et les plus actifs du club. Il était encore présent dans les dernières années de sa vie. » Eduardo Frias est mort en 2005. Mais son souvenir déjà bien présent dans les mémoires de ses amis va se faire plus large encore dans la mémoire collective cette fois. La ville va donner le nom d'Eduardo Frias au terrain de football.
Le club doyen de la bastide de Villeneuve-sur-Lot dresse le bilan d’une année riche en résultats sportifs. Grâce aux performances des seniors, il intègre l’élite nationale.
L’Aviron villeneuvois, le club doyen de la bastide - il a été fondé en 1882 -, s’apprête à refermer le chapitre 2025. Et dans sa longue histoire, cette année restera comme celle d’une ascension. En effet, à l’issue des ultimes compétitions seniors, le club villeneuvois intègre le top 20 national. Cerise sur le gâteau, pour ce qui est des résultats globaux, les rameurs des bords du Lot pointent à la 33e place sur l’ensemble des structures du pays.
Cette "remontada" dans le classement national est due, en partie, à une performance des seniors, à la traîne ces dernières années sur le plan des résultats sportifs comparés à leurs homologues féminines. Mais c’était compter sans les derniers championnats de France bateaux longs. Flavien Alcazar, Thibaut Verhoeven, Simon Gresse et Vincent Fourdrin ont déjoué les pronostics des grosses écuries en montant sur le podium, décrochant la médaille de bronze. Devant, les deux meilleurs clubs de France qui jouissent d’un nombre de pépites… mais surtout d’un budget pharaonique comparé au club des bords du Lot.
Qu’importe, l’Aviron villeneuvois lutte avec ses armes et remporte des batailles. "Si l’on devait faire le comparatif avec le football, c’est comme si on était en Ligue 1", sourit le président Garcia. Un résultat qui vient couronner une "avec un nombre de médailles impressionnant". Pour 2026, les compteurs seront remis à zéro, et de nouvelles règles doivent équilibrer les choses, notamment avec les clubs aux rameurs étrangers.
La progression du club doyen se traduit également dans les chiffres. Depuis 20 ans, le nombre de licenciés a été multiplié par trois. "On approche les 300" souligne Pascal Garcia. L’Avifit et l’aviron santé participent à cette dynamique. Mais c’est tout un travail de fond qui commence à porter ses fruits.
"Cette progression, on la doit à Pierre Soïa, qui fait un super boulot avec les seniors, hommes et femmes", enchaîne le président. "Il y a aussi la politique sportive, notamment les partenariats avec les collèges du Grand Villeneuvois et les lycées de Villeneuve". Un travail entrepris depuis plusieurs années, pour former les rameurs en devenir qui vont éclore au fil des saisons. Et puis il y a aussi l’arrivée, depuis un peu plus d’un an, de Thibaut Verhoeven dans le staff villeneuvois. "Il a bien poussé pour le podium des championnats de France" sourit Pascal Garcia. L’ancien sportif de haut niveau entend participer à la dynamique de formation. "Un club qui marche, c’est quand il y a du monde partout" soutient-il. L’Aviron villeneuvois coche, petit à petit, toutes les cases. Les résultats et cette distinction parmi l’élite nationale doivent servir d’exemple pour les jeunes, "que ça leur donne envie de rester".
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