Football Club Flérien: Histoire et Ambitions d'un Club Normand

Fondé en 1904 dans l'Orne en Normandie, le Football Club flérien est à l'origine une association sportive regroupant plusieurs disciplines, dont le football. Ce n'est qu'en 1989 que la section football de l'Union Sportive Flérienne devient indépendante et prend le titre de Football Club Flérien.

Le club compte aujourd'hui trois équipes masculines seniors, dont l'équipe fanion qui joue en Régional 1 (R1), et une équipe féminine qui évolue aussi en Régional 1. Les couleurs principales du club sont le rouge et le blanc, et le stade du club est le stade du Hazé.

Localisation de la Normandie en France

Saison Actuelle et Enjeux

Après deux week-ends consécutifs sans jouer, Flers retrouvait la compétition contre Vannes, dans un match reporté de championnat. Les hommes de Tony Rouillon ont subi leur première défaite à domicile cette saison. « Il y a plusieurs facteurs qui expliquent ce résultat », avance l’entraîneur flérien. « Déjà, on avait une équipe performante en face, qui nous a laissé très peu d’espaces. Ensuite, on a manqué de créativité, de justesse technique et de changement de rythme… »

L’ensemble de ces éléments fait dire à Tony Rouillon : « Vannes mérite sa victoire, ils étaient plus forts que nous sur ce match. ».

La coupure de trois semaines et les mauvaises conditions d’entraînement dues à la neige peuvent expliquer la performance des Ornais. On a été bloqués pendant quatre jours, pendant que nos adversaires continuaient de s’entraîner. Défaite de Saint-Lô, 2-6, défaite de Fougères, 1-5… Tous les clubs perturbés par les conditions météorologiques ont perdu dans les matchs en retard disputés ce week-end.

Ce revers marque un coup d’arrêt pour les Flériens, après un début de novembre prolifique.

« Forcément, il y avait cette volonté d’enchaîner… On a un maintien à aller chercher et quand on ne prend pas de point, la zone rouge revient vite », note le technicien flérien. « Ce sera à nous de rebondir tout de suite.

L'occasion est offerte aux rouges et blancs, avec un déplacement sur le terrain de Lannion, concurrent direct, samedi 7 décembre 2024. Ce sera un match important et difficile. Après un début de championnat compliqué, cette équipe est plus performante en ce moment.

Un statut de petit poucet qui colle à la peau des Ornais : « à part Cesson, ce sont des équipes avec un historique et une expérience supérieure. Cet atout joue à un moment donné… C’est à nous de créer notre propre histoire.

Défis et Perspectives

Alors que leurs voisins virois briguent une montée, eux espèrent tout simplement se maintenir une deuxième saison de suite en N3. Mal embarqués au sortir de l'hiver, les Ornais ont eu la bonne idée d'enchaîner les résultats positifs, si bien qu'à deux étapes du terme, ils sont hors de la zone rouge et ont leur destin entre leurs mains.

Le seul problème pour eux : les deux derniers matchs leur réservent des chocs contre deux pensionnaires du podium.

« On est tous concentrés sur un objectif important pour les deux clubs et on essaie de part et d'autre de faire notre travail au mieux. On est tous investis, passionnés, c'est plutôt ça sur cette fin de saison ! », résume le coach flérien, lequel a dû faire face à quelques difficultés cette saison, mais a su redresser la barre au meilleur des moments.

« Cette année, ça a été difficile, le niveau a augmenté. Il y a eu des cailloux dans la chaussure tout au long de l'année ».

« Je souhaite à Flers de se maintenir », glisse celui qui y a passé une dizaine d'années. « Après, si nous on doit monter et qu'eux doivent descendre, eh bien ce sera comme ça...".

Parti à l'AF Virois pour franchir un cap et découvrir autre chose, le joueur de 25 ans a été servi même si, exposé à une forte concurrence à son poste, l'ex-Flérien n'a pas joué autant qu'il l'espérait et a surtout opéré en sortie de banc. S'il compte s'imposer davantage à l'avenir, il ne bouderait pas son plaisir samedi s'il venait à se montrer décisif contre son ancienne maison, à laquelle il reste évidemment très attaché.

« C'est un club familial, il n'y a pas à dire », assure-t-il. « Même s'il y a eu beaucoup de changements ces derniers temps, je dois toujours connaître six ou sept joueurs, je garde des contacts.

Changement de Direction Technique

La nouvelle est tombée assez brutalement la semaine dernière : à deux matches du terme, Tony Rouillon et son fidèle adjoint Samuel Aubry ont appris qu'ils ne seraient pas conservés la saison prochaine et que c'est l'ancien de La Maladrerie, Frank Dechaume, qui prendrait leur suite. Ce samedi, le duo de techniciens va donc faire ses adieux à un public du Hazé auquel ils s'étaient attachés depuis maintenant cinq saisons.

« Moi, j'étais bien ici, je me plaisais bien », regrette Tony Rouillon. « J'ai appris à aimer ce club et les gens qui en font partie aussi. Après, on sait aussi que c'est le job, qu'il y a un début et une fin, c'est comme ça.

Désormais en quête d'un nouveau projet, le futur ex-coach flérien espère terminer par une victoire et rapprocher un peu plus son équipe d'un maintien au cinquième échelon national.

« J'ai tellement passé de bons moments avec beaucoup de dirigeants et de bénévoles », poursuit Tony Rouillon. « Ce qui m'intéresse, c'est d'essayer de partir bien, en gardant des amis, des gens qu'on aime bien, et de laisser une belle image. Je veux pouvoir revenir avec le sourire dans ce club, c'est ça qui est important ».

Il demeure un point d'interrogation sur la fin de saison viroise. "Moi, je n'affectionne pas particulièrement de passer mon temps devant les juridictions, j'ai conscience que ça reste un peu flou à l'heure actuelle et qu'il est difficile de répondre catégoriquement sur le sujet".

Inside Seniors A : MOS - FC Flers

Informations Additionnelles

L'histoire est déjà bien connue : les frères Théault et Tony Rouillon ont toujours été particulièrement proches depuis leur enfance et ont même connu des moments privilégiés à l'US Granville, quand les deux frangins étaient encore joueurs et que l'actuel coach de Flers œuvrait comme adjoint de Johan Gallon.

Puisque les deux formations se sont déjà affrontées en amical, en Coupe de France et à l'aller en championnat, ce match de la 25e journée sera donc leur quatrième duel de la saison. Et le contexte sportif comme extra-sportif change logiquement la donne.

« On n'a pas trop le temps de penser que c'est les copains en face », précise Tony Rouillon. « Ce qui est chiant en fait, c'est qu'il y a des gens mal intentionnés qui vont aussi penser que vu qu'on est amis, ça va peut être différent et influencer le résultat de l'un ou de l'autre. Je sais qu'il y en a qui vont avoir des mauvaises pensées, et c'est peut-être ce qui va le plus m'embêter ».

Les échanges précédant la rencontre ont d'ailleurs davantage tourné autour de la situation personnelle de Tony Rouillon que sur le volet sportif.

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Cette structure possède 1 établissement dont 1 est en activité.

Détails Organisationnels

Attribut Valeur
Dénomination Football Club Flérien
SIREN [Numéro SIREN]
SIRET du siège social [Numéro SIRET]
Activité principale (NAF/APE) [Code NAF/APE]
Forme juridique Association déclarée
Effectif salarié (2023) 10 à 19 salariés
Date de création 01/01/1979
Convention collective IDCC 2511 (Convention collective nationale du sport)

L'engagement de Louane Paris envers le FC Flers

Louane Paris défend les couleurs du FC Flers depuis l’âge de 8 ans. Flérienne de cœur, Louane Paris a le foot dans le sang. Et même le Football Club Flérien pour être précis. L’attaquante du FCF a débuté le ballon rond dès « 8 ans, en 2013 ». Et y est restée fidèle.

« Cela fait donc 12 ans que j’y joue. » Et pourquoi ? « Je n’ai jamais quitté le club, reprend-elle, car je fais mes études à Flers, mais aussi parce que, dans le coin, c’est le club qui joue au plus haut niveau. Depuis que je suis arrivée en senior, j’ai pu rencontrer de nouvelles personnes.

Louane Paris a découvert d’autres fonctions que celles de footballeuses : « Avec les seniors, je suis éducatrice des U13 féminines. J’ai aussi pu jouer en R1 et R2. » Cette saison lui laisse un goût amer : « C’est un peu compliqué avec très peu de temps de jeu et d’entraînements. Pendant la préparation, je me suis fait une double fracture de la cheville, fin août. Et la cuisse, peu après mon retour, en mars.

La joueuse compte plusieurs objectifs. Collectivement, le « premier, c’est le maintien. Ça nous tient à cœur, surtout sur cette deuxième partie un peu plus difficile avec un effectif très réduit : des blessures et même des joueuses obligées d’arrêter.

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