Le Football Club Féminin Hénin-Beaumont (FCFHB) est un club de football féminin fondé en 1972. Les Héninoises atteignent pour la première fois de leur histoire la Division 1 en 1978. Cette histoire permet au club d’apparaître comme un acteur majeur du football féminin.
Toutes les équipes du club sont accompagnées par des éducateurs et éducatrices diplômé(e)s, faisant de lui l’un des clubs les plus structurés de la région. Le caractère formateur de celui-ci s’illustre à travers les nombreuses équipes évoluant au plus haut niveau régional.
Ainsi, KparK est partenaire du FCF Hénin-Beaumont. Cette équipe va désormais pouvoir jouer aux couleurs du club sur la pelouse de Birembaut.
Le FCF Henin-Beaumont était mal. Sportivement, je me souviens les avoir vu prendre un 12-0 à Charlety l’année de leur descente de D1F. Financièrement, pire.
« C’est un club qui revient de loin qui avait 100.000 euros de dettes. C’est une maman de joueuse, Dorothée Degor, qui a repris le club et je ne pense pas qu’elle ait imaginé un jour d’être présidente d’un club. Elle a repris, on l’a accompagné et elle a réussi à solder les dettes du club en deux saisons et à remonter un groupe, une équipe pour cette année, des entraineurs avec l’objectif de la montée en D2F.
La ville d’Hénin-Beaumont a quatre disciplines phares avec l’escrime qui a eu un médaillé olympique, la boxe masculine et l’équipe de gymnastique depuis 12 ans en national, l’homme relativise en précisant que si le club est sorti de l’impasse : « avec nous mais aussi avec un bureau fait de parents de joueuses qui ont voulu sauver le club et lui redonner sa splendeur.
Laurent Brice explique les raisons pour lesquelles il a voulu continuer avec le football féminin, malgré ses déboires et le fait d’être exclusivement féminin.
Laurent Brice : « Nous sommes le principal partenaire mais j’ai la chance d’être aussi l’adjoint au développement économique et j’ai organisé, par exemple dernièrement, un petit déjeuner avec les entrepreneurs d’Hénin-Beaumont et de ceux alentours pour présenter ces clubs d’excellences sportifs, le football féminin, l’escrime, la boxe, la gym, le club de basket et j’ai donné comme message de communiquer en utilisant l’image positive des clubs sportifs de la ville. Par le sponsoring, le mécénat.
Laurent Brice indique un effort conséquent pour une mairie « avec 70.000 euros » de la municipalité et des sponsors diversifiés en plus (Auchan, Terre en Vie, Bonnet paysagiste) qui vont même jusqu’au cabinet d’avocat ! Et là, je ne peux m’empêcher de situer l’importance de la performance. Hénin-Beaumont gagne contre l’OL, l’info fait le tour du Monde et ils passent aux 20 heures de TF1 ! C’est tout simplement la meilleure équipe féminine au Monde.
Laurent Brice, commence à prendre l’avion pour Paris, avec les joueuses : « je pense aux joueuses, c’est un véritable rêve pour Elles de jouer contre les meilleures joueuses du Monde. L’Olympique lyonnais.
D’abord ce qui m’avait interpellé : auparavant, elles rencontraient l’Olympique Lyonnais car c’était une obligation faisant partie du même championnat ; là elles ont gagné et mérité le droit de les rencontrer.
FCF Hénin-Beaumont (club régional) - Olympique Lyonnais (10 titres de champion de France, 5 coupes de France, 3 Coupes d’Europe.
Résumé Bourgoin-Jallieu - OL : nos Gones éliminés de la Coupe de France
Parcours en Coupe de France 2017
C'est un défi immense qui attend Hénin-Beaumont ce dimanche 16 avril 2017. En demi-finale de coupe de France féminine, les joueuses du Pas-de-Calais affrontent l'ogre lyonnais.
C’est déjà un exploit pour le Football club féminin d’Hénin-Beaumont qui évolue en division interrégionale d’en être arrivé jusque-là. Ce dimanche 16 avril 2017 à 15 h, dans leur stade, les joueuses d’Hénin vont jouer une demi-finale de coupe de France face à la redoutable équipe de l’Olympique lyonnais.
Un monstre où évoluent de nombreuses internationales françaises comme Wendie Renard, Camille Abily ou Eugénie Le Sommer mais aussi la star américaine Alex Morgan. Une équipe lyonnaise qui a remporté les dix derniers championnats de France mais aussi la Ligue des champions 2016.
« J’ai analysé leurs derniers matchs, elles sont très impressionnantes, confisquent le ballon. On ne joue pas dans la même cour. Mais j’ai à ma disposition des filles avec d’énormes qualités », prévient l’entraîneur d’Hénin Alain Delory.
Le championnat reste la priorité du club et la coupe demeure la cerise sur le gâteau. Et s’être déjà hissé jusqu’en demi-finale sera de toute façon un parcours réussi.
« Mais pourquoi pas réaliser un exploit ? lance Alain Delory. C’est Lyon en face et je reste lucide. Mais si nous n’y croyons pas, ce n’est pas la peine de jouer ce match? Je veux que les filles prennent du plaisir et rentrent sur le terrain la tête haute ».
D’autant que les joueuses se sont préparées idéalement pour ce match en passant la bagatelle de six buts à Longueau lors de leur dernier match de championnat.
« J’ai quasiment vu le jeu que je voulais voir depuis le début de saison. C’était un très bon match », se réjouit l’entraîneur.
Il faudra jouer au moins aussi bien ce dimanche pour espérer l’emporter.
HENIN-BEAUMONT (DH) élimine SOYAUX-CHARENTE (D1F) et se qualifie pour une demi-finale historique face à l’Olympique Lyonnais.
Voilà une superbe photo (credit Francis Stevenard) qui montre tout ce que peut faire le football. La fille est tout à son bonheur d’être passée. Gardienne, elle a eu plus que les autres peur de ce but égalisateur. La mère, Dorothée Degor, Présidente à la rescousse il y a deux ans, vit un moment rare en tant que parent. Elle a aidé sa fille à avoir ce bonheur. Mieux, elle en a été actrice. Mieux, elle en a vécu toutes les secondes. Mieux, elle le partage sur le moment. Cette photo montre une fusion unique et rare.
« Mesdames, franchissez la barrière ! » dit le slogan de la fff. Voilà un superbe moment vrai qui l’illustre bien.
Cet article ne pouvait s’écrire que par de l’humanité. Il en sera la droite ligne.
Tout le monde connaît la fierté bretonne, marseillaise mais on évalue mal celle du Nord, de la toute nouvelle région des Hauts de France. Elles ont tenu les vertes d’Hénin-Beaumont, du nom de ces deux villes réunies en 1971 pour n’en faire qu’une.
Avoir gagné contre une D1F, ce qui en football féminin, correspond aux gouffres du Grand Canyon quand on est si loin en division. Je me suis interrogé sur la véracité du football amateur et son apport à l’environnement quand une performance incroyable est réussi par un sport. Là le football. Il y a un mois sous les lumières du bonheur. Depuis, au travail du quotidien. Un sacré ascenseur émotionnel ! Partagé avec qui ?
1/2 finale de la Coupe de France. Ce sont les premiers mots que j’ai compris des gens du Nord. Ils viennent d’un sportif : Mathieu Bauderlique. Natif et habitant d’Hénin-Beaumont, boxe, médaille de bronze à Rio, -81 kgs, Champion du Monde APB Poids Mi-lourds. 10 combats pros.
L’homme répond aux questions comme il frappe. Vite et directement. C’est sa qualité en boxe anglaise. C’est certainement son tempérament. Pour lui, la réponse est claire : « il faut se donner les moyens, être soudés dans les bons et les mauvais moments et de base, tout le monde a ses chances. »
Si on lui rappelle que l’équipe de l’Olympique Lyonnais est certainement la meilleure équipe du monde et qu’il est impossible qu’une équipe régionale puisse la battre, il vous répondra : « il faut se donner les moyens, être soudés dans les bons et les mauvais moments et de base, tout le monde a ses chances. »
Les Hauts de France sont têtus. Quand ils sont supporters, ils anticipent et leurs coeurs parlent. Sa maxime de SHN (sportif de Haut Niveau) est très claire. Il faut avoir donné tout le nécessaire pour vouloir gagner » en sachant très bien la situer dans un sport collectif. « Si un seul élément baisse le rythme psychologiquement, l’équipe ne tient plus. Il faut que tout le monde ait cette mentalité. C’est ainsi qu’il explique la performance de l’équipe de France de Boxe aux JO : « On a tous été soudés et pas seulement pendant la compétition, mais bien avant, lors de la préparation.
Etre en interrégions et se qualifier en 1/2 finale de la Coupe de France. Avoir gagné un club de D1F bien placé. Jouer l’Olympique Lyonnais, la meilleure équipe du monde. La recevoir et si elles gagnent .. Faire une finale !
L’homme est habitué au challenge difficile mentalement car lorsque l’on est sur un ring, psychologiquement et physiquement, on ne peut pas s’échapper. L’espace est petit et le combat est là et pas ailleurs. Portant, même là, dans ce sport souvent décrié car intensément physique, on réfléchit. Il le confirme, sa pensée au combat est de s’adapter : « soit on est attaquant, soit on est défenseur. Tout dépend de la tactique. Bien sûr, il faut utiliser toute la surface. Si c’est un gars offensif, il ne faut pas accepter la bagarre. C’est une adaptation qui se travaille tout au long de l’année, des années. C’est un travail de long terme.
Mathieu Bauderlique : « C’est juste magnifique pour notre Région mais vous savez. Dans le sport tout est possible. Tout est possible. Les équipes peuvent surprendre car elles ont la volonté de gagner, elles sont soudées et je pense qu’elles ont la volonté et la capacité. Elles vont surprendre pas mal de monde ! ».
Immédiatement, il me vient une idée : « seriez-vous près à aller les voir pour leur donner un petit mot d’encouragement ? ».
La réponse fuse : « Bien sûr ! Bien sûr !
Gagner, une médaille olympique, c’est quoi ? « Gagner, c’est juste fantastique pour toutes les années acharnées. Cela paye. Avec la victoire, je suis plus épanoui pour mes cadres, mes entraineurs, ma famille. Je suis dedans mais je ne suis pas émotif. Ainsi va la Vie. Jusqu’à présent tout va, on travaille dur pour que cela fonctionne. Entraînement difficile, combat facile. Certes, gagner une médaille Olympique vous donne de l’importance ; maintenant, il faut garder la tête sur les épaules et rester soi-même.
La Région, le Nord. Mais qu’est-ce que peut apporter une telle performance à une Mairie qui est la principale partenaire d’une association sportive ? Est-ce financier ? Humain ? Social ?
A une semaine des élections présidentielles, parler d’Hénin-Beaumont et de sa municipalité Front National, c’est risqué. Etre pris pour un partisan que je ne suis pas. Je ne le suis pas bien que comme beaucoup, j’aurais pu l’être.
Cet interview a été fait trop tard après la qualification (une semaine) pour être publiable. Le calendrier était celui-là, la demi-finale se passera une semaine avant les élections. Donc, je restitue les interviews maintenant. Avec un constat. L’environnement n’est pas neutre dans la gestion d’une association sportive. Loin s’en faut.
Ce seront les premiers mots de Laurent Brice, le maire-adjoint délégué aux sports de la ville d’Hénin-Beaumont. « ce sera vraiment une belle fête du football ! ».
C’est une somme pour une Mairie au regard de ce qui se fait ailleurs.

Carte d'Hénin-Beaumont
L'équipe U19 Nationaux du FCFHB, déjà assurée d'accompagner l'O. Elles ont réussi ! Les jeunes Héninoises ont atteint leur objectif caché en décrochant la première place du Groupe A du Challenge U19 Nationaux Saison 2012-2013.
Leur victoire obtenue ce Dimanche au Mans FC, la douzième consécutive, scelle une remontée fantastique entamée en Février et leur permet de recevoir le Montpellier HSC, deuxième du Groupe B, en demi-finale de la compétition dans deux semaines.
Ce succès en terre Mancelle était pourtant loin d'être acquis d'avance. La rencontre entre les deux meilleures équipes du Groupe A promettait un beau duel. Cela commençait dès la troisième minute avec l'ouverture du score Mancelle par Camille Albouy profitant de l'attentisme de la défense Héninoise pour se retrouver seule face à Floriane Azem et piquer le ballon par dessus la gardienne Héninoise (1-0, 3').
Cueillies à froid, les Vertes se devaient de réagir puisque pour espérer passer devant les Mancelles au classement, il fallait qu'elles gagnent obligatoirement la rencontre en marquant au moins deux buts. Pauline Cousin tentait donc de relancer ses coéquipières mais sur un service en profondeur de Théa Greboval, elle perdait son duel avec la gardienne Mancelle. Même si cet essai n'était pas concluant, il montrait néanmoins la volonté Héninoise de vite égaliser pour rester dans la partie.
Sur coup franc lointain, Charlotte Blanchot apportait de nouveau le danger dans la surface Mancelle. Après une première banderille dégagée par une défenseuse adverse, la seconde était réceptionnée par Marine Julian qui sans contrôle et d'une volée du pied droit envoyait le ballon au fond des filets. Superbe ! (1-1, 17')
Relancées par cette égalisation, le "diesel" Héninois semblait contrôler les débats, d'autant qu'il continuait à pousser pour prendre l'avantage, comme le démontraient les deux tirs de Théa Greboval qui passaient au-dessus de la cage Mancelle. C'était sans compter sur l'expérience du Mans qui allait faire preuve d'un réalisme implacable pour repasser devant. À l'origine, un débordement côté droit et un centre en retrait pour Gwenaëlle Legare, esseulée dans la surface et qui pivotait puis plaçait le ballon dans le petit filet de Floriane Azem impuissante (2-1, 23').
Un coup dur pensait-on pour Hénin, mais sur l'engagement, le ballon arrivait dans les pieds de Marie-Charlotte Léger qui combinait avec Pauline Cousin. Le une-deux entre les deux Héninoises éliminait deux défenseuses adverses. Marie-Charlotte Léger avançait puis décalait une nouvelle fois Pauline Cousin face au but. Cette dernière décochait une frappe limpide qui se logeait dans le but Manceau (2-2, 24').
Ces deux réalisations coup sur coup témoignaient bien du rythme soutenu de la première période. Et cela se poursuivait avec un coup franc pour Hénin plein axe à 25 mètres de la cage adverse que Théa Greboval tirait directement sur la barre. Le Mans ne se décourageait pas et plaçait des contres tranchants en se projetant rapidement vers l'avant, à l'image de cette récupération basse et une ouverture par dessus la défense Héninoise pour Gwenaëlle Legare à la lutte avec Ludivine Willems. L'attaquante Mancelle parvenait à prendre le dessus puis à tirer. Floriane Azem repoussait le ballon qui revenait sur Gwenaëlle Legare pour une seconde frappe mais le ballon heurtait le poteau.
À l'entame de la seconde période, les Héninoises n'avaient plus qu'un but à marquer pour gagner tout en s'emparant de la première place, tandis que les Mancelles pouvaient se contenter du match nul. Seulement voilà, comment aborder cette mi-temps pour les Mancelles ? Défendre pour garder le score ou attaquer pour aller mettre le troisième but tout en risquant de se découvrir ?
Peut-être fatiguées par une première mi-temps de très forte intensité, les 22 actrices redémarraient timidement. Le Mans avait visiblement décidé d'attendre les Héninoises pour mieux les contrer. De son côté, Hénin patientait et attendait le bon moment pour réintégrer le camp adverse.
Après vingt minutes en seconde période, il y avait toujours ce score de parité. C'était à ce moment-là que la partie allait à nouveau se débrider. Hénin frisait la correctionnelle lorsque Camille Albouy était laissée libre de tout marquage à l'entrée de la surface. Son tir rasant le sol était heureusement bloqué par Floriane Azem.
Le déclic se produisait et sur le dégagement de la gardienne Héninoise, Pauline Cousin contrôlait le ballon et lançait Marie-Charlotte Léger d'une passe en cloche. Marie-Charlotte Léger se présentait seule face à la gardienne adverse et la lobait pour offrir à son équipe le but tant attendu (2-3, 66').
La rencontre basculait complètement, les jeunes Héninoises étaient passées pour la première fois devant au score et devaient désormais gérer leur avance. Le Mans se retrouvait quant à lui coincé et contraint de jouer, de pousser pour égaliser. Hénin ne reculait pas pour autant et Marie-Charlotte Léger n'était pas loin du doublé sur un coup franc excentré de Théa Greboval, mais sa reprise de la tête n'était pas cadrée.
Juste avant d'entrer dans les dix dernières minutes, le coach Manceau procédait à trois changements consécutifs et passait à une défense à trois afin de jeter ses dernières forces dans la bataille. Devant ce remaniement tactique, les jeunes Héninoises se retrouvaient inéluctablement forcées à défendre près de leur surface et à commettre des fautes. Les coups francs s'empilaient au même titre que les situations dangereuses et les cafouillages dans la surface Héninoise. Floriane Azem devait alors s'employer à trois reprises pour secourir ses coéquipières. Tout d'abord, elle plongeait sur un coup franc direct pour écarter le ballon. Puis sur un nouveau coup franc excentré, elle effectuait un arrêt réflexe du pied sur sa ligne après un tir à bout portant avant d'être sauvée par sa transversale. Enfin, sur un énième coup de pied arrêté et alors que l'arbitre avait annoncé cinq minutes d'arrêts de jeu, elle sortait pour capter le ballon et soulager tout le camp Héninois.
Sa relance rapide atterrissait dans les pieds de Marie-Charlotte Léger partie de son camp en direction du but adverse pour filer seule défier la portière Mancelle. Elle accélérait et offrait un caviar à Théa Greboval qui marquait de près et faisait exploser de joie toutes ses coéquipières, le staff, et les supporters (2-4, 90' + 2').
Les scènes de joie pouvaient alors se dérouler, que ce soit sur le terrain ou dans les vestiaires. Les joueuses de César Arghirudis, qui avaient déjà validé leur participation à la phase finale du Challenge, sont allées au bout de leur parcours pour enlever la première place aux joueuses du Mans FC. Elles ont surpris tous les observateurs en empochant sur leurs douze derniers matches la totalité des points mis en jeu, à savoir 48 points sur 48.
Après avoir amplement fêté et savouré cet exploit, Marine Julian revenait sur ce dernier succès et sur le chemin réalisé depuis le début de saison, tout en ayant déjà la tête tournée vers la demi-finale : "Je suis très contente de ce résultat. Nos efforts effectués par chacune depuis un certain temps sont récompensés et nous permettent de terminer à la première place. Ce match contre Le Mans était décisif et ce n'était pas facile. Nous avons vite été menées 1-0 puis 2-1 mais nous n'avons pas baissé les bras. Notre force mentale et notre esprit d'équipe ont fait la différence pour égaliser rapidement à chaque fois et pour marquer les buts décisifs pour la victoire en seconde mi-temps. Non seulement nous avons un groupe soudé mais aussi un staff et des supporters qui nous encouragent sans cesse. Maintenant, nous pensons déjà à cette demi-finale contre Montpellier, un adversaire très lourd mais qui ne nous fait pas peur. Il faut se concentrer sur ce futur match."
La relève du FCFHB entre dans l'histoire du club et du Challenge U19 Nationaux en devenant la première formation Héninoise à terminer à la plus haute marche du podium et à atteindre la phase finale de la compétition.
Source : fcfhenin.footeo.com