Histoire du Grenoble Foot 38: Un Parcours Épique

Aux pieds des Alpes s’est écrit l’histoire du club de football de Grenoble. Dans la capitale régionale de l’Isère, il existe trois roses qui ont une importante histoire. Elles représentent l’histoire de la ville, et qui étaient l’emblème des trois pouvoirs rivaux réunis au Moyen-Âge dans la ville. Depuis ces temps, Grenoble a fait de ces trois roses le blason de sa ville, et qui est donc aujourd’hui l’emblème utilisé par le FC Grenoble Rugby. De sa création à aujourd’hui, elles ont été le symbole numéro du club.

Un fond bleu dans l’écume, les trois roses et le nom de l’équipe. Au fur et à mesure des années, les Isérois auront retravaillé le logo avec une variantes des fleurs.

Grenoble est une grande ville de sport dans la vallée. Foot, rugby, ou encore sports d’hiver. D’ailleurs, en 1968, Grenoble a été la ville désignée pour accueillir les Jeux Olympiques d’hiver. Pour cette occasion, le FCGR décide sortir le grand jeu : la création d’un logo spécial pour cet évènement planétaire.

Mise à part les JO d’hiver de 1968, le blason du FC Grenoble Rugby aura duré sur la longueur. Il aura été seulement ajusté pour paraître plus moderne à l’image d’aujourd’hui. Si un bleu plus clair était utilisé dans un premier temps, apparaît aujourd’hui un bleu plus foncé. C’est également la même chose pour les roses, qui sont également plus moderne.

Grenoble voit apparaître une première équipe de football-rugby dès 1892 au sein du Lycée Champolion. De ce premier panorama du sport grenoblois, le Club Sportif surnage. Dès le de but du XXe siècle, le club s’installe sur un terrain à l’hombre de l’Hôtel Lesdiguières. Rapidement le nouveau Parc des Sports prend également par habitude le nom du duc de Lesdiguières, figure marquante de l’histoire grenobloise du XVIe siècle et dernier Connétable de France en 1622.

En 1903, Lesdiguières se transforme pour quelques années en stade vélodrome. Pour éviter la dispersion des forces grenobloises, Jean Coin, président du Comité des Alpes de l’UFSA, se fait le promoteur de l’union des différents clubs de la ville.

Au terme de la Grande Guerre, le FCG s’impose dans la vie grenobloise, de nombreuses personnes du monde industriel le rejoignent, ce qui permet au club de mener à bien l’aménagement de Lesdiguières. Deux tribunes de 3 500 places sont crées, ainsi qu’une piste cendrée entourant la pelouse et des gradins entourant l’ensemble. Lesdiguières en 1922. A Lesdiguières, le FC Grenoble connait des affluences exceptionnelles pour l’époque.

La nouvelle enceinte est inaugurée le 14 juillet 1936 à l’occasion de l’arrivée de la 7e étape du Tour de France. Si le stade accueille bien quelques épreuves cyclistes, notamment de nouvelles étapes du Tour de France ou du Dauphiné Libéré, Charles Berty devient rapidement synonyme de football.

Il faut toute la persévérance de Pierre Behr* qui restera à la tête du club pendant 25 ans (1947-1972) pour enfin ancrer le football grenoblois au plus haut niveau. Le FCG retrouve le monde professionnel en 1951. Le Stade Charles Berty connait d’ailleurs sa plus belle affluence à l’occasion d’un match de D1.

Les années fastes du football grenoblois sont également celles du rugby. Après un cours passage en deuxième division à la Libération, le club décroche son unique bouclier de Brennus en 1954 en se défaisant en finale de Cognac sur le score de 5 à 3. Grenoble désormais compte dans le panorama du rugby français.

Le 10 avril 1955, l’équipe de France fait ses premiers pas à Grenoble (au Stade Charles Berty) face à l’Italie (24-0). Fastes pour le rugby grenoblois les Trente Glorieuses s’achèvent sur une demi-finale du championnat en 1970, chant du cygne d’un rugby qui ne devait retrouver le plus haut niveau qu’au début des années 90, notamment grâce à l’arrivée aux commandes de l’équipe première de Jacques Fouroux en 1992.

Ce retour au plus haut niveau s’inscrit dans la désignation de Lesdiguières comme hôte d’une rencontre de la Coupe du Monde 1991 entre la France et les Fijis. Pour faire honneur à la compétition, Lesdiguières s’équipe d’une nouvelle tribune d’honneur de 7 000 places (actuelle Tribune Jean Liénard). 26 MF sont dépensés dans cette nouvelle tribune ainsi qu’à divers aménagements.

Le 8 octobre 1991, ils sont 18 548 à assister à la victoire française sur les représentants du Pacifique. Un test match à Lesdiguières, et non pas Charles Berty comme les précédents. En cette fin de siècle, le vélodrome grenoblois n’est en effet plus apte à accueillir une rencontre internationale. Il n’est d’ailleurs plus apte à accueillir grand chose.

Que trop vaguement entretenu par la municipalité grenobloise, c’est tout le stade qui croule sous le poids de l’âge. A l’issue de la saison 2000-2001, le football grenoblois que l’on connait désormais sous le nom de Grenoble Foot 38 retrouve la deuxième division, 10 ans après son dernier séjour. 60 ans après leurs adieux, footballeurs et rugbymen se retrouvent ainsi à partager de nouveau la même enceinte. La cohabitation ne se fait pas sans heurs, le FCG n’ayant de cesse de se lamenter des différents problèmes imputables à un tel partage (logistique, régie publicitaire, état de la pelouse…).

Cette cohabitation devait être courte, elle durera en réalité près de 7 saisons. Avant même que les footballeurs quittent Charles Berty, le projet d’un nouveau stade de 20 000 places pour les footballeurs avait pourtant été officialisé en mars 2000. Le nouveau stade sera implanté au Parc Mistral sur les cendres de Charles Berty. En février 2002, le cabinet Chaix & Morel est désigné comme architecte du projet.

En 2003, l’ancien stade vélodrome ferme ses portes et est détruit dans la foulée. Mais de très nombreux recours et des manifestations d’ opposants (dont certains s’installeront dans les arbres du Parc Mistral pour manifester leur opposition au projet…), ainsi qu’un appel d’offre annulé par le tribunal retarderont considérablement le projet.

L’enceinte est finalement inaugurée le 15 février 2008 à l’occasion d’une rencontre de Ligue 2 opposant Grenoble à Clermont. 18 846 spectateurs se pressent au Stade des Alpes (le nom a été choisi sur concours) ce soir-là pour assister à la première victoire des Grenoblois dans leur nouvel antre (2-0). Le club dispute deux saisons dans l’élite, avant de retrouver l’étage inférieur. Mais surtout à l’issue de la saison 2010-2011, le club dépose le bilan et repart en CFA 2.

Les collectivités se retrouvent avec un stade tout beau, tout neuf, mais avec seulement une équipe de 5ème division à mettre dedans. Heureusement pour les finances des collectivités et les contribuables grenoblois, le FC Grenoble retrouve le Top 14 à peine un an après la liquidation du GF38. Après plusieurs délocalisations réussies au Stade des Alpes, le FCG déménage de manière définitive au Parc Mistral à la reprise de la saison 2014-2015.

Ce départ de l’équipe première du FCG au Stade des Alpes ne signifie pas pour autant la fin de Lesdiguières. Les entraînements du club continuent de s’y dérouler ainsi que les matchs de l’équipe féminine ‘Les Amazones’.

*Pierre Behr n’avait rien d’un magnat de l’industrie. L'acte de naissance du rugby grenoblois est daté de 1892 avec la création de l'Association Athlétique du Lycée par des élèves du lycée Champollion. Ce premier pas dans l'ovalie allait bientôt être suivi par d'autres puisque plusieurs clubs civils furent ensuite crées dont en 1896 le Club Sportif Grenoblois puis en 1897 le Stade Grenoblois sous l'impulsion de Louis DALBAN. Jusqu'en 1910, les matches étaient essentiellement au niveau régional (avec la fameuse rivalité entre Grenoble et Romans) et les rencontres face aux ténors de l'époque (Racing Club de France, Stade Français, Stade Bordelais, Stade Toulousain et F.C.

En 1911, convaincu que l'union s'imposait, Jean COIN participait à la création du F.C. Grenoble qui regroupait ainsi le Club Sportif Grenoblois, le Stade Grenoblois et l'Union Athlétique Grenoblois. Hélas, malgré un premier capitaine déjà emblématique (Armand COUTURIER), la première guerre mondiale arrivait très rapidement et occasionnait de nombreuses pertes dans les rangs du FCG. Néanmoins, une compétition était quand même organisée et c'est ainsi que la Coupe de l'Espérance remplaçait le Championnat de France de 1916 à 1919.

Au lendemain de la guerre, l'explosion du rugby à Paris et dans le Sud-Ouest nécessitait que le FCG tourne son regard vers l'extérieur. C'est ainsi que Paul LAMOURET, par l'intermédiaire de Géo MARTIN, arrivait au FCG. Ce basque de Biarritz allait révolutionner l'approche du rugby dans le club grenoblois et même au-delà. En effet, il laissera comme héritage la fameuse 'méthode LAMOURET' dont les innovations étaient multiples (comme par exemple la passe plongée du demi de mêlée).

Pendant une décennie (1920-1929), le FCG va connaître une très belle période marquée notamment par des succès historiques contre les équipes parisiennes (l'Olympique et le Stade Français) avec déjà des affluences exceptionnelles à Lesdiguières (10 000 spectateurs !). Mais très souvent, le FCG croisera également sur son chemin sa bête noire de l'époque ... les catalans de Perpignan.

Aprés ces années fastes, d'autres grands noms du rugby grenoblois s'imposèrent en la personne des frères Paul & Marcel FINET mais également de Julien SABY. Ce dernier fut d'ailleurs en quelque sorte le légataire de la 'méthode LAMOURET' et son influence au sein du FCG demeura très importante. Toutefois, pour des raisons d'éthiques sportives, le Championnat de France resta en sommeil pendant trois saisons (de 1930 à 1933) et la dynamique se cassa quelque peu.

Ainsi, les années précédant le seconde guerre mondiale furent assez inégales, le FCG connaissant plusieurs entraîneurs dont un certain Albert RAYNAUD qui avait déjà côtoyé le quinze alpin pendant l'ère LAMOURET. Au début de la seconde guerre mondiale, le FCG disposait d'un groupe encore très solide, mais rapidement les pertes en hommes affaiblissaient considérablement l'effectif sportif mais également les responsables de l'encadrement. La période post seconde guerre mondiale démarrait ainsi par une nouvelle crise d'effectif au sein du FCG mais également avec la création de la première école de rugby sous la férule d'Octave RAYMOND.

Au début de la saison 1949-1950, alors qu'un certain Jean LIENARD arrivait à Grenoble en provenance de Roanne XIII, l'équipe II se mettait en évidence en enregistrant son premier titre de Champion de France contre Castres pendant que l'équipe I descendait en Excellence (l'équivalent d'une seconde division). Cependant, cette rétrogradation était de courte durée puisque l'année suivante l'équipe I retrouvait sa place au plus haut niveau en devenant Champion de France d'Excellence (victoire contre La Voulte, 9 à 0). Cela annonçait en quelque sorte le retour de l'équipe I sur le devant de la scène nationale ...

En effet, la saison 1953-1954 allait devenir la plus belle page du FCG avec le titre de Champion de France. Cette victoire en finale, au Stadium de Toulouse, fut obtenue en battant l'US Cognac sur le score de 5 à 3 (essai de LANFRANCHI, transformé par ECHEVET). Ensuite, les saisons suivantes furent plus irrégulières mais l'équipe II se signalait encore par un nouveau titre de Champion de France en 1960 (victoire contre Agen, 14 à 3).

Malgré tout, lors de la saison 1962-1963, avec Jean LIENARD comme entraîneur, le stade des 1/2 finales est atteint mais le FCG s'inclinera contre Dax. Cette période des années 60-70 marquera l'apparition d'une autre grande famille du rugby grenoblois, les ALBERTO, puisque pas moins de cinq frères jouèrent pour le quinze alpin (Georges, Marcel, Bernard, Jean-Paul et Daniel). Cette génération, qui comprenait également les GREFFE, BOUJET, CHENEVAY et consorts, ratera souvent d'un rien la consécration suprême.

Mais le début des années 70 allait se révéler difficile pour le FCG, cela en raison de l'arrêt progressif des joueurs évoqués ci-dessus. Ainsi, la rétrogradation en 2ème division était évitée d'extréme justesse en 1974 par le biais d'une poule de barrage. Ce petit miracle ne se renouvelait pas l'année suivante, et après une saison catastrophique (2 victoires en 14 matchs !), le FCG descendait en groupe B, cela pour la première année de présidence de Max MICOUD.

Pendant trois saisons, le club grenoblois allait se reconstruire en douceur (grâce au binôme MICOUD-LIENARD) mais connaîtra quand même la notoriété grâce aux résultats retentissants de son école de rugby et de ses équipes de jeunes (cadets & juniors). L'équipe fanion reviendra dans l'élite nationale lors de la saison 1978-1979 sous la houlette de Jean LIENARD.

Ce retour au plus haut niveau sera d'abord marqué par un titre de Champion de France de l'équipe II en 1980 (victoire contre Biarritz, 6 à 3). Mais surtout par une formidable saison 1981-1982 puisque le FCG terminait premier de sa poule et ne s'inclinait qu'en 1/2 finale contre Bayonne (20 à 3). Cette réussite en appelait d'autres, et si la porte du Parc des Princes se fermait régulièrement, celle du Challenge du Manoir s'ouvrait à deux reprises.

Si la première tentative en 1986 fut un échec (défaite contre Montferrand, 22 à 15), la seconde, en 1987, était couronnée de succès puisque le FCG remportait enfin ce Challenge en disposant d'Agen sur le score de 26 à 7. Mais sous la direction de Michel RINGEVAL, le quinze alpin allait tutoyer le sommet du championnat de France et cela se concrétisait par une première 1/2 finale perdue en 1992 contre Biarritz (à Bordeaux ...).

Ce stade de la compétition fut également atteint en 1994, mais la sentence était la même, défaite contre Montferrand. Entre ces deux années, le FCG s'ouvrait enfin le chemin du Parc des Princes mais se voyait spolier d'un titre de Champion de France en s'inclinant injustement contre Castres sur le score de 14 à 11. C'est ainsi que les entraîneurs se succédèrent pour retrouver lors de la saison 1995-1996 le tandem Nano CAPDOUZE-Eric FERRUIT, puisJean DELAVAISSIERE en 1996-1997 et enfin Gilbert DOUCET en 1997-1998.

Et cet exercice était couronné par une participation aux 1/2 finales du championnat de France, avec une défaite d'extrême justesse contre Montferrand (27 à 16). La saison 1999-2000 sera quelconque, le seul fait marquant aura été la participation du FCG à la coupe d'Europe. Et dans cette compétition, le FCG sera le seul club à infliger une défaite au futur vainqueur de l'épreuve, les Anglais de Northampton.

L'exercice suivant se présentait sous les meilleurs auspices avec notamment un recrutement aussi pléthorique que talentueux. Ce qui n'empêchait pas le quinze alpin de subir le camouflet de la relégation suite à un match de barrage perdu contre Pau. Cette terrible sentence menaçait même l'existence du vieux club alpin, et après de douloureux épisodes, tant sportif qu'administratif, le FCG débutait en Pro-D2 sous la baguette de Jacques DELMAS.

Le club réintègre l'élite et constitue même l'une des surprises du Championnat de France de top 16 en 2003 en se qualifiant pour les phases de playoffs après une victoire 14-17 au Stade Marcel-Michelin face à Montferrand demi-finaliste du championnat de France la saison passée. L'année suivante le FC Grenoble se maintient difficilement parmi l'élite, puis c'est à nouveau une relégation à l'issue de la saison 2004-2005.

Le club grenoblois ne demeure qu'un an chez les amateurs, battant le RC Nîmes sur le score de 32-25 lors de la petite finale du Trophée Jean-Prat au Stade Georges-Pompidou de Valence, un match décisif octroyant la 3e et dernière place qualificative en Pro D2. Le club suit alors une progression logique au cours des deux années suivantes en terminant respectivement à la 14e et 8e place en fin d'exercice 2007 et 2008.

La saison 2008-2009 est quant à elle décevante si l'on compare les objectifs légitimés par le budget du club et le potentiel réservoir de joueurs affichés en début d'exercice par les dirigeants (atteindre les demi-finales de Pro D2) avec les résultats obtenus sur le terrain. L'intersaison 2009 voit donc s'effectuer de nombreux changements au sein du club. On dénombre par exemple pas moins de 11 arrivées dans l'effectif contre 15 départs.

En outre, le retour de Fabrice Landreau en provenance du Stade Français dans le staff à l'intersaison s'inscrit dans un cycle de trois ans à l'issue duquel le club doit réintégrer l'élite. Pour sa première saison en tant que manager, le XV alpin termine à la 6e place, à égalité de points avec la Section paloise qui se qualifie pour les playoffs à la faveur des points terrains acquis lors de ses confrontations entre les deux clubs.

En 2010-2011, Grenoble échoue à deux points du titre et s'incline à domicile en demi-finale des barrages d'accession en Top 14 face à l'Union Bordeaux Bègles sur le score de 12 à 1960.

Participation à la Coupe des Alpes

Durant son histoire, le Grenoble Foot 38, alors appelé le FC Grenoble en 1962, a participé à la troisième édition de la Coupe des Alpes, une compétition qui était organisée par l’Association Suisse de Football de 1960 à 1987. Initialement, cette coupe ne regroupait que des clubs italiens et suisses avant que l’organisation convie finalement des clubs allemands de l’ouest puis français, voire belges. Lors de l’édition de 1962, les Grenoblois atteignent la finale mais sont battus par le Genoa (1-0).

Joueurs Emblématiques Formés au Club

Le Grenoble Foot 38 a formé tout au long de son histoire plusieurs joueurs de haut niveau voire de très haut niveau. Lors de ces quarante dernières années, on peut citer tout d’abord Youri Djorkaeff, le champion du monde 1998. Ensuite, aux débuts des années 2000, un certain attaquant qui marquera l’histoire de l’équipe de France fera ses premiers pas chez les professionnels au GF38. Il s’agit bien entendu d’Olivier Giroud, le meilleur buteur des Bleus (57) et champion du monde 2018. Celui qui a été célébré dernièrement par le Stade de France a évolué à 26 reprises (2 buts) sous la tunique grenobloise avant de connaître une riche carrière. Enfin, Florian Thauvin, lui aussi de l’épopée des Bleus en 2018, a fait ses armes au Stade des Alpes. Il y a évolué de 2010 à 2013 pour un total de 3 matches disputés.

Olivier Giroud, l'un des joueurs emblématiques formés au GF38

Le Stade des Alpes: Un Nouveau Chapitre

L’enceinte grenobloise a vu le jour le 15 février 2008 après trois ans de travaux. Elle est située en lieu et place de l’ancien stade Charles Berty. Durant les travaux, la métropole iséroise avait organisé un concours auprès de la population pour trouver le nouveau nom à donner à ce stade. C’est donc le “Stade des Alpes” qui a remporté les suffrages devant le “Stade Albert Batteux”, nom de l’illustre international français des années 1940 et ancien entraîneur de Grenoble. Inauguration du stade des Alpes le 15 Février lors d'un match entre Grenoble Foot et Clermont Foot (2-0). Le record d'affluence est battu le 8 Août.

En novembre 2004, le club grenoblois est racheté par une multinationale japonaise Index Corporation. Cette société nomme un Japonais à la tête du club. Suite à cette nomination, les nouveaux dirigeants souhaitent donner un côté “nippon” au GF38 et vont même jusqu’à faire appel à Yoichi Takahashi, le créateur de la mythique série “Olive et Tom” pour la conception de la mascotte manga du club “Les 3 Princes”.

Voici un récapitulatif des joueurs et des chiffres clés du club :

  • Joueur avec le plus grand nombre de matches: Nassim Akrour (75).
  • Joueur avec le plus grand nombre de buts: Edmond Boulle, Michel Perchey, Nassim Akrour (12).
  • 1/16 de finaliste (4): 2002/03, 2005/06, 2008/09, 2009/10.

Voici un aperçu des différentes saisons du club :

Saison Division Classement
... ... ...
1990 D3 Descente en D3
1992 D3 Descente en D3
1999 Championnat de France Amateurs B
2001 Championnat de France de National Remontée en D2
2011 Depôt de bilan. Le club redémarre en CFA 2 (D5)
... ... ...

Logo du GF38

tags: #football #club #de #grenoble