L'histoire du football à Fontenay-sous-Bois

Dans les premières années qui suivent l’apparition du football en région parisienne, les pratiquants des associations sportives tout comme les joueurs occasionnels qui s’approprient à l’occasion un terrain de fortune, rencontrent les pires difficultés à s’établir sur un terrain de jeu digne de ce nom. Le peu de considération sociale du football se traduit en effet par une difficulté persistante à trouver des espaces de jeu pérennes, adaptés aux exigences de la pratique et même des lieux susceptibles d’accueillir la sociabilité des associations sportives. Le football se développe alors dans les marges urbaines et bien rares sont les équipes qui jouissent d’installations durables et confortables.

Néanmoins, la capacité d’adaptation, la détermination et la solidarité des premiers joueurs et dirigeants permettent au football de trouver progressivement une place dans le paysage urbain et périurbain parisien.

Les débuts du football : une « fabrique » de territoires

À ses débuts, la pratique du football se déploie dans des espaces publics qui, par leurs dimensions ou leur configuration, permettent l’affrontement de plusieurs coéquipiers. En effet, les Bois de Boulogne et de Vincennes, les jardins publics au centre de Paris, sont des espaces prisés parce que, dégagés de toute contrainte du bâti, ils permettent aux joueurs occasionnels d’organiser des rencontres, mais aussi parce que l’écrasante majorité des équipes déclarées n’ont pas les moyens d’acquérir un terrain et d’aménager des infrastructures sportives.

Les joueurs de football bénéficient dans les années 1880 et 1890 de la mansuétude des administrateurs de ces espaces et de leurs relais sur place, les gardes. Le Jardin des Tuileries mais surtout celui du Luxembourg, propriété du Sénat, sont le théâtre des premiers pas du football associatif au cœur de l’agglomération parisienne. L’épanouissement du football en ces lieux s’explique par la proximité des lycées parisiens de la rive gauche où le sport connaît un franc succès, mais aussi par la tolérance de fait dont bénéficient les jeunes pratiquants si l’on en croit Edmond Wurslin, un des plus vieux équipiers du patronage Olier :

« Le départ en fut laborieux. Nous avons appris à jouer au Luxembourg. Nous formions deux équipes avec tous les joueurs disponibles des équipes de 15 joueurs et plus ! dont l’unique but était de taper dans le ballon, sans souci des règles qu’un confrère qui revenait d’Angleterre essayait de nous inculquer. Nous eûmes, bien sûr, quelques difficultés avec les gardes du Luxembourg, mais elles étaient vite aplanies : leurs fils étaient tous au Patronage Olier1 ! »

Le Bois de Vincennes devient un des espaces privilégiés du rituel sportif dominical pour une partie de la jeunesse parisienne, comme en témoignent les débuts de Lucien Gamblin « dans les clairières qu’on a baptisées depuis pelouses2 » ou encore le récit dans Le Sport Universel Illustré de Frantz Reichel, fervent partisan du football-rugby :

« À Paris, les équipes de football association pullulent maintenant [...]. C’est surtout sur les pelouses du Bois de Vincennes que l’Association triomphe. Le coup d’œil du Bois de Vincennes est d’ailleurs des plus curieux dans les après-midi dominicales. Toutes les pelouses se hérissent de poteaux qui délimitent les terrains de jeux, les buts se dressent et le passant non-initié s’étonne de cette pousse de pieux dont il ignore l’utilité. Deux heures ! Le Bois se peuple. Par les allées arrivent des équipes de jeunes gens bien plantés dans leurs légères chemisettes, en culottes courtes et flottantes, les genoux à l’air, les jambes protégées par des jambières solides. Les équipes sont multicolores, chaque cercle a ses couleurs3. »

Les autorisations délivrées pour l’année 1902 par l’Administration de la Ville au Bois de Boulogne dévoilent un développement similaire dans l’Ouest parisien4. La gestion de la pratique du football par l’Administration parisienne est dans les années 1890 peu contraignante. Des cartes d’abonnement annuelles sont délivrées aux sociétés sportives et même aux pratiquants sans appartenance associative. Ainsi, pour l’année 18985, les associations demandeuses sont systématiquement autorisées à pratiquer le football sur quatre pelouses différentes au Bois de Vincennes6.

De même, les espaces publics de la proche banlieue accueillent les premières formes de pratique. La place des Tilleuls de Saint-Maur-des-Fossés est utilisée dans les années 1900 par Georges Galoffre et la jeunesse de la commune pour disputer les premières parties de football7, alors que Pierre Chayriguès et ses camarades de l’école des Frères disputent, avant la Première Guerre mondiale, leurs premières parties de football sur la place de l’église à Levallois, munis d’une balle en caoutchouc8.

Le football est un investissement de proximité. Les joueurs habitent ou travaillent tout près du terrain concerné. En effet, les pelouses du Bois de Vincennes sont utilisées par Lucien Gamblin et ses camarades qui habitent Saint-Mandé, les jardins du Luxembourg sont investis par les enfants du Patronage Olier, situé rue d’Assas9, les places des Tilleuls de Saint-Maur et de l’église de Levallois par les jeunes gens de ces communes.

Par ailleurs, à chaque fin de journée, vers six heures, après le travail, « les gamins des Grands Magasins des Boulevards, tous ceux des banques de la place Vendôme et de la Bourse, les chasseurs des hôtels de la rue de Rivoli10 » ou les « grooms des hôtels proches11 » se retrouvent aux Tuileries à la fin des années 1920. Cette proximité avec le lieu de travail est confirmée par la description effectuée par Henri Desgrange de la rue Pillet-Will, qualifiée de terrain de jeu à l’heure du déjeuner d’employés du quartier12.

Tous les témoignages ont pour cadre des quartiers ou des communes dépourvus d’équipements sportifs. La commune de Saint-Maur n’aménage pas de terrain de sport avant les années 1910 et celle de Levallois où jouent Pierre Chayriguès et ses camarades en reste dépourvue tout au long de l’entre-deux-guerres. De même, le football de la rue Pillet-Will, située en plein cœur de Paris, s’explique par le manque d’espaces libres dans la capitale, tout comme celui du jardin des Tuileries qui est, selon Lucien Gamblin « le premier terrain parisien13 ».

Ces pratiques informelles et associatives qui investissent principalement des lieux publics partagent une relation éphémère à l’espace. Dans le cadre d’une pratique informelle, le manque d’équipement et d’organisation conduit les joueurs à utiliser des objets ou monuments présents sur le site, comme les chaises en fer des Tuileries14 et l’arche centrale de l’arc du Carrousel que surmonte Napoléon sur son char de triomphe15, transformées en cages de football, ou encore le sanglier, qu’il fallait contourner à chaque offensive16.

En outre, l’usage d’effets personnels comme la casquette pour délimiter le terrain ou indiquer l’emplacement des cages de but sont les marqueurs de cette appropriation éphémère du cadre urbain. Sur le terrain vague de Pierre Chayriguès, « les poteaux de buts manquaient, soit ! Mais trois casquettes, d’un côté, un veston de l’autre, en tenaient lieu17 » alors que Lucien Gamblin et ses équipiers « avaient des “bois”18 en casquettes, des lignes de buts et de touches en casquettes, le centre du terrain était la casquette de l’arbitre19 »...

La plupart des associations sportives, lorsqu’elles jouent dans les bois parisiens et même lorsqu’elles réussissent pour un temps limité à obtenir un bail de location souvent précaire, ne peuvent aménager l’espace durablement. La principale contrainte des rencontres autorisées aux bois de Boulogne et de Vincennes est la nécessité de laisser en l’état les pelouses qui ne doivent pas être aménagées puisqu’il est formellement interdit de planter des piquets, des poteaux ou autres objets à demeure, et de rien attacher ou suspendre aux arbres20.

Ces interdits nous montrent que la pratique associative cultive avec la pratique informelle ce rapport éphémère à l’espace puisque entre les rencontres, rien ne matérialise la dimension sportive du lieu. Cette situation oblige les jeunes joueurs à s’impliquer dans l’aménagement provisoire du terrain avec, par exemple, l’installation puis le démantèlement des cages de football à l’occasion des matchs de championnat, comme l’atteste Géo Duhamel, qui, lorsqu’il était au Stade de Neuilly, jouait au Bois de Boulogne dans les années 1890 :

« Tout aurait été parfait s’il n’y avait eu ces maudits poteaux de football qu’il fallait transporter sur le terrain, ce qui n’était pas une petite affaire. Mais ce qui était encore plus désagréable, c’était de les rapporter21. Nous remisions ces poteaux, montants et barres transversales, enfin réglementaires chez un camarade dont le père était établi menuisier, rue de l’Hôtel de Ville, à Neuilly22. »

Par ailleurs, lorsque l’association trouve un terrain privé, la concession est bien souvent précaire ce qui n’encourage pas les bailleurs à son aménagement. Cette situation durable explique l’état lamentable des terrains dans le département de la Seine comme l’atteste le constat alarmiste de Charles Simon, dirigeant du football catholique :

« Plusieurs terrains m’ont été signalés comme étant couverts de pierres, de morceaux de verre, comme ayant des trous, etc. Pour éviter les accidents, la commission sera obligée d’interdire ceux qui ne seront pas nettoyés sérieusement, il y a danger à laisser disputer un match lorsque les joueurs peuvent se blesser en tombant23. »

Nous avons ainsi établi que la pratique du football des premières décennies, informelle ou associative, se caractérise par une appropriation souvent éphémère de l’espace urbain ou périurbain. Il semble que cette relation à l’espace traduise le déficit de légitimité d’une pratique culturelle récente qui souffre dans ce cas du statut social de ses pratiquants.

Comme nous avons eu l’occasion de le montrer par ailleurs, les premiers joueurs de clubs sont avant tout composés de jeunes gens, lycéens et étudiants pour une partie d’entre eux, d’employés du secteur tertiaire et de quelques ouvriers regroupés dans des clubs de communes où l’industrie s’implante progressivement. Surtout, ce sont des joueurs plutôt jeunes qui ne sont pas encore entrés dans la vie active. Cette configuration sociale des premières associations semble assez proche de celle des joueurs de la pratique informelle qui investissent de manière éphémère les espaces publics.

La description pittoresque d’Henri Desgrange en première page de son quotidien en avril 1904 illustre la fréquence des rendez-vous sportifs pour ces jeunes ouvriers et des petits employés :

« Ils sont quinze, vingt, peut-être plus. Les uns ont la côte bleue de l’ouvrier, les autres le veston luisant aux coudes du petit employé. De leurs poches émergent L’Auto et d’hebdomadaires et sportives feuilles. Ils sortent des maisons de commerce, des compagnies d’assurances et des imprimeries du quartier. L’heure est venue du déjeuner, opération vite faite quand on a quinze ans et qu’on ne peut guère y consacrer plus de 26 sous. Que faire avant de rentrer chez le patron s’enfermer jusqu’à sept heures du soir ? Allons au terrain de football [...].

Le terrain est ainsi fait : quatre pierres plates représentent les quatre poteaux de football ; on les place là où il faut ; les lignes de touche sont représentées par deux trottoirs et le ballon par une petite balle en caoutchouc. C’est au football association que l’on joue, mais le ballon est si petit que le plus souvent les coups de pied qui lui sont destinés s’égarent violemment sur les tibias d’un coéquipier ou d’un adversaire [...]. Où cela se passe t-il ? demanderez-vous. Mais je viens de vous le dire. En plein centre de Paris, dans la rue Pillet-Will, cette rue nouvelle, pavée de bois, qui va de la rue Laffitte à la rue Lafayette. À tous ceux qui sont convaincus de l’indispensable nécessité des espaces libres, j’ai voulu conter cette petite histoire du Pillet-Will Club24. »

Ces petites communautés de footballeurs éphémères sont composées de pratiquants jeunes, comme nous l’avons évoqué dans le cas de Chayriguès et Gamblin et/ou issus d’un milieu social sensiblement plus modeste que les joueurs de clubs, selon le témoignage de Desgrange. On peut estimer dans une certaine mesure que la pratique des lieux publics leur permet d’éviter le paiement d’un titre de transport pour accéder à un terrain aménagé ou encore de s’acquitter d’une adhésion dans une association pour pouvoir pratiquer.

Il n’est toutefois pas exclu qu’une partie de ces communautés éphémères soit en réalité composée de joueurs qui sont par ailleurs membres d’une association sportive, comme nous l’avons relevé dans notre propos introductif. Cette impression est confirmée par certaines allusions des trajectoires sportives de vedettes de l’entre-deux-guerres comme celle de Jean Boyer, joueur d’origine parisienne :

« Parisien de naissance, Boyer fit, comme tant d’autres ses premières armes dans les équipes inférieures du Gallia Club mais je crois que le terrain qui l’a le plus formé est celui du populaire sanglier des Tuileries, bien connu de tous les footballeurs25. »

Ainsi, l’âge des joueurs et leur manque de ressources personnelles expliquent en partie la plasticité d’une pratique qui se développe dans des espaces publics non spécifiques et leur disposition à jouer sur des terrains extrêmement rudimentaires. La capacité de ces premiers pratiquants à évoluer dans un espace aux contours fluctuants, à investir de manière répétée et éphémère un terrain de jeux demeure un trait permanent du football dès lors que les caractéristiques sociales des pratiquants sont proches de celles évoquées ci-dessus.

S’il y a dans les premières années du football une réelle différence entre les pratiques institutionnelles et informelles, elle réside à notre avis dans la propension de la pratique informelle à occuper spontanément des espaces avec lesquels les pratiquants entretenaient une forme de proximité. Le football de rue et des lieux publics est pratiqué par des jeunes gens qui habitent ou travaillent dans l’environnement proche de ces lieux.

On s’approprie ainsi d’autant plus facilement un espace urbain que l’on détourne fréquemment de son usage légitime que la pratique s’effectue près de chez soi ou de son travail, dans un environnement familier. Aucun de ces joueurs n’avait alors l’impression d’occuper un espace dont il se sentait étranger et il semble que ce soit au prix de ce rapport intime et répété à l’espace concerné que la pratique informelle a pu se développer.

Le terrain de football, un espace perméable

Dans le département de la Seine, les terrains de jeux ne sont que très rarement enclos jusque dans les années 1920. Par conséquent, ils sont extrêmement perméables à l’environnement immédiat. Lucien Gamblin raconte qu’au cours des parties disputées au bois de Vincennes « lorsqu’un klebs pas...

L'US Fontenay : un club ancré dans l'histoire locale

Progressivement, l’USF crée de nouvelles sections, poussée par la volonté des adhérents à pratiquer et faire découvrir de nouvelles activités, mais aussi grâce à la création de nouveaux équipements sportifs. Ainsi, en 1973, les section sports de glace voient le jour, impulsé par la création du complexe Allende.

D’un coté, une part des adhérents et dirigeants de l’USF ont souhaité la création d’une piscine municipale à Fontenay (la section natation, créée en 1968, s’entraînait alors à Montreuil et à Rosny). Entre autres, l’USF a ainsi accueilli en son sein des pratiquants de ski, de cyclisme, de moto enduro, de lutte, ou encore de Baseball.

Ces expériences furent éphémères, mais ont permis la découverte de nouveaux sports, à l’instar du Football américain, peu connu en France. La volonté de l’USF est, encore aujourd’hui de vouloir proposer aux Fontenaysiens le plus d’activités possibles, soit en créant encore aujourd’hui de nouvelles sections, comme celles du Golf ou des activités équestres, soit en fusionnant avec d’autres clubs de la ville.

Ainsi, en 1997 la section basket de l’USF disparaît pour rejoindre les rangs du BCF, ou en 2010, lorsque le club de tennis de table, l’ACSF fusionne avec l’USF. Il faut noter que si le mot d’ordre de l’USF est de proposer un maximum de disciplines sportives, il n’est en revanche pas question de proposer, sauf cas exceptionnel, des sports déjà présents au sein d’autres clubs.

Il faut aussi noter qu’au sein de l’USF, on propose également des sports de l’esprit, toujours dans le but d’élargir et de fédérer de nombreuses activités. Le modélisme est l’un de ces “pionniers”, fondé en 1974. Antoine Cauret de sa création jusqu’en 1972. Lui succède alors Christian Morgant, ancien dirigeant de la section Basket, de 1972 à 1996.

L'AS Val de Fontenay : une ascension fulgurante

C'est une vraie révolution au Val-de-Fontenay. Seize mois après avoir fait tristement parler de lui, le 2 juin 2013, avec une bagarre générale lors du match à Ivry (c), le club de Fontenay-sous-Bois change. S'il travaillait déjà à réhabiliter son image en opérant un filtrage lors du recrutement de ses seniors, le club est en train de marquer sportivement l'histoire de la ville.

Dans l'ombre de l'US Fontenay (USF), le club « officiel » de la commune qui n'a jamais atteint le niveau de la Ligue de Paris, le Val-de-Fontenay (ASVF) a réussi l'exploit de jouer en régional. Trente ans après sa création, l'ASVF vient de connaître trois montées successives. Une performance due notamment au retour de l'attaquant Sabri Boussora.

Sur les conseils de son frère aîné Abdelkader, dirigeant, le meilleur buteur de DH en 2009-2010 et 2010-2011 (avec le RSC Montreuil) est revenu dans son club de cÅ?ur comme d'autres joueurs issus du cocon fontenaysien. L'an dernier, en Excellence, les deux clubs "rivaux" ont ferraillé avant que l'ASVF ne dépasse l'USF en gagnant sa place en PH. « Jouer la montée et leur piquer le titre de champion du Val de Marne a créé un engouement incroyable », s'enthousiasme le capitaine-buteur fontenaysien. Au passage, ce mano-à-mano a permis aux deux clubs de ld'augmenter significativement leur nombre de licenciés.

Le désamour de la mairie

Mais passer devant sportivement, ne signifie pas forcément devenir numéro 1 aux yeux de la mairie. Celle-ci refuse cette saison à l'ASVF de jouer plus de quatre rencontres sur le terrain municipal, le seul homologué par la Ligue. Et encore, ce compromis a été obtenu parce que les protégés de Bruno Moreaux s'étaient montrés intéressés par un créneau au... RSC Montreuil. Leur terrain à Fontenay étant « un véritable champ de patates. »

Autre preuve de ce désamour : le journal de la ville n'a pas fait une ligne sur le titre de champion du Val-de-Fontenay, mais a pris le temps de féliciter la... deuxième place de l'US Fontenay ! « On ne sera jamais dans le cÅ?ur de la mairie, mais notre plus belle récompense est la fierté des jeunes de nous voir évoluer en PH », conclut le capitaine de l'ASVF, bien décidé à se montrer à la hauteur de ces fans. Décrocher le maintien serait une belle victoire. Pour l'instant, le promu, qui n'a gagné qu'un seul de ses quatre matchs, est 9e sur 12.

LA FICHE

LES LILAS (b) - VAL DE FONTENAY : 2-1 (1-0). Spectateurs : 70. Arbitre. M. Merah.
Buts. Les Lilas : Sylla (35e), Mendes (75e) ; Val de Fontenay : M. Fofana (72e s.p.).
Avertissements. Les Lilas : Cissé (37e), Dupuy (47e), Sylla (89e) ; Val de Fontenay : Y. Niakhaté (17e), Kiangutuzolama (25e).
Expulsion. Les Lilas : Kaabeche (66e).

Les Lilas : Gastal - Gallas, Kaabeche, Cissé, Mpia - Baby (cap.), Kore (Sidibé, 64e), Dupuy (Hadade, 84e), Traoré (Mendes (79e) - Hamme, Sylla. Entr. : Dniguer.

Val de Fontenay : Romany - Y. Niakhaté, Kiangutuzolama (Mormand, 68e), Sako, Nkama (Motalimbo, 84e) - C. Fofana, Sery, M. Fofana - S. Boussora (cap.), Daoui (A. Niakhaté, 46e), Hamroune. Entr.

Les Météores de Fontenay-sous-Bois : pionniers du football américain

Le football américain, sport emblématique des États-Unis, connaît une popularité croissante en France. Parmi les clubs qui contribuent à cette expansion, les Météores de Fontenay-sous-Bois se distinguent par leur histoire riche et leur engagement communautaire.

Qui sont les Météores de Fontenay-sous-Bois ?

Fondé le 4 avril 1981 à Nogent-sur-Marne, le club des Météores est le plus ancien club de football américain encore en activité en France. Depuis les années 1990, il est intégré à l’Union Sportive Fontenaysienne et a déménagé à Fontenay-sous-Bois. Le club compte aujourd’hui plus de 300 licenciés répartis en plusieurs sections : U17, U20, seniors, flag football et cheerleading.

La popularité du football américain en France a été renforcée par la diffusion médiatique accrue de la NFL, notamment sur des chaînes comme beIN SPORTS et L’Équipe. Cette visibilité a suscité un intérêt croissant pour le sport, y compris à Fontenay-sous-Bois, où les Météores offrent une opportunité locale de pratiquer et de suivre ce sport dynamique.

Les Météores en action : des matchs mémorables

Les Météores ont marqué l’histoire du football américain français avec plusieurs titres de champion de Division 2 en 1985, 1993 et 1996. Leurs équipes U20 évoluent en première division nationale, le Casque de Saphir, tandis que les U17, vice-champions d’Île-de-France, continuent de se distinguer.

Au-delà des performances sportives, les Météores jouent un rôle actif dans la communauté en organisant des événements, des stages pour les jeunes et des initiatives locales visant à promouvoir le sport comme vecteur d’éducation et d’intégration.

Rejoindre l’équipe ou devenir supporter

Les Météores accueillent de nouveaux membres dans leurs différentes sections. Les entraînements se déroulent au stade André Laurent, avec des horaires spécifiques pour chaque catégorie. Il oppose deux équipes de onze joueurs sur un terrain rectangulaire, l’objectif étant de marquer des points en avançant le ballon dans la zone d’en-but adverse.

Les joueurs portent un équipement complet comprenant un casque, des épaulières, des protège-hanches, des genouillères et des crampons, assurant leur sécurité sur le terrain. Rejoignez-nous sur le terrain ou en tribune pour soutenir les Météores de Fontenay-sous-Bois!

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