La Fédération Française de Rugby : Entre tradition et ambition internationale

Créée en 1919, la Fédération française de rugby (FFR) rassemble près de 350 000 licenciés et 1 900 clubs sur l’ensemble du territoire. Délégataire des disciplines du rugby à XV, à 7, à 5 et de plage, la FFR pilote le développement de pratiques majeures, tant au niveau amateur que de haut niveau, dans un environnement sportif, institutionnel et économique en constante évolution. Au cours des dernières saisons, la fédération a traversé une période de transformation marquée par des changements de gouvernance, des événements fortement médiatisés et des enjeux financiers significatifs, notamment dans le contexte de l’organisation de la Coupe du monde de rugby 2023 en France. Ces évolutions ont profondément influé sur la vie fédérale et sur la conduite de ses missions.

La Fédération Française de Rugby a joué un rôle majeur dans l'organisation de la Coupe du Monde de Rugby 2023 en France.

Gouvernance et développement du rugby en France

La Fédération française de rugby a renforcé sa gouvernance et son action de long terme au service des territoires, des clubs et des licenciés, notamment en faveur de la féminisation. Le dialogue renforcé avec la Ligue nationale de rugby favorise un meilleur partage des retombées du rugby professionnel, mais des efforts restent nécessaires en matière de prévention et de communication sur l’intégrité physique des joueurs.

La Fédération française de rugby a mené ces dernières années plusieurs projets structurants aux impacts financiers certains : abandon du Grand stade d’Évry mais aussi des choix stratégiques engageants comme l’accord avec le fonds CVC Capital Partners ou le projet du Centre d’innovation des rugby. À l’inverse, la fédération devrait bénéficier à court terme d’augmentations significatives de recettes grâce au nouveau contrat conclu pour l’occupation du Stade de France et aux retombées financières du Tournoi des Six Nations.

Les relations de la FFR avec la direction des sports et l’Agence nationale du sport (ANS) sont globalement satisfaisantes mais doivent être clarifiées et mieux sécurisées, notamment pour l’encadrement des conseillers techniques et les déplacements des joueurs. Le pilotage du soutien de l’État et de l’ANS, et son évaluation, restent perfectibles.

L’examen de la situation financière de la FFR 2018-2024 révèle des fluctuations liées à la crise sanitaire, à l’entrée de CVC dans la nouvelle société des Six Nations, à l’incidence des pertes du GIE Hospitalités et à un déficit structurel estimé à 12 M€ en 2023 et 2024.

Le "Shape of the Game 2026" : Défis et enjeux pour l'avenir du rugby

Le Shape of the Game 2026, forum international pour décider du rugby de demain, débute ce mardi à Londres. Les discussions s’annoncent intenses cette semaine à Londres lors d’un Shape of the Game particulièrement attendu. En effet, le président australien de World Rugby, Brett Robinson, accompagné du Néo-Zélandais, Mark Robinson, en passe de prendre ses nouvelles fonctions de directeur du rugby à ses côtés, prépare cet événement depuis plusieurs semaines en distillant quelques pistes qu’il souhaite étudier pour faire évoluer le rugby rapidement.

Le forum "Shape of the Game" est un moment clé pour l'avenir du rugby.

Des messages parfaitement entendus par Florian Grill, le président de la Fédération française, mais aussi par Yann Roubert, le président de la LNR, qui sont plus unis que jamais pour faire front commun face à des propositions émanant principalement de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. "Cette année, plusieurs évolutions de règles sont envisagées, et certaines nous inquiètent, explique ainsi Florian Grill. Nous avons reçu de nombreux documents préparatoires, et il nous semble essentiel de nous mobiliser, car ces propositions pourraient transformer profondément notre sport. Elles mettent l’accent sur une standardisation accrue du jeu. Cela pourrait conduire à des profils de joueurs plus uniformes, proches de ceux d’autres sports cousins, mais qui ne sont pas les nôtres. Le rugby à XV repose sur la diversité des gabarits et des rôles, et surtout sur la sécurité du joueur.

Les nouvelles règles mises en place pour le Super Rugby qui vient de commencer, avec notamment une volonté de réduire encore le nombre de phases statiques comme la mêlée au profit de coups francs sont des signes qui ne trompent pas sur la philosophie prônée actuellement par les Australiens et Néo-Zélandais. "Nous ne voulons pas nous voir imposer un modèle qui fonctionne moins bien que le nôtre. Il faut le dire, il y a de réelles difficultés dans le rugby australien, alors que nous avons un modèle qui brille aujourd’hui. Nous l’avons partagé avec les autres nations. L’économie du rugby repose à 80 % sur la France et l’Angleterre. Les affluences les plus fortes sont en France. Nous considérons que les résultats obtenus avec les équipes de France sont le fruit du travail mené avec la Ligue nationale de rugby. Le travail avec les clubs est désormais très entremêlé. Nous avons envie, dans cet esprit de conquête et de saine influence au service du rugby, de faire comprendre que notre modèle fonctionne. L’objectif, pour les autres nations, serait plutôt de s’en inspirer, plutôt que de chercher à faire évoluer les règles dans un sens qui ne nous paraît pas le bon."

La France assure avoir le soutien des membres du 6 Nations mais aussi celui de l’Afrique du Sud pour essayer d’ouvrir un nouvel axe de réflexion sans pour autant dénaturer le jeu tel qu’on le connaît, se basant sur la charte de World Rugby comme le souligne Florian Grill : "C’est l’un des fondements du rugby à XV. La charte de World Rugby le dit clairement : ce sport laisse de la place à tous les profils. C’est ce qui fait sa richesse. Dans une équipe, il y a des grands, des costauds, des rapides, des plus lents, des stratèges. Cette diversité reflète aussi celle du rugby amateur, auquel je suis très attaché. De son côté, World Rugby répète qu’il est nécessaire de conquérir de nouveaux territoires pour continuer à se développer à travers le monde, ce qui ne serait actuellement pas possible avec les règles actuelles selon les Australiens et les Néo-Zélandais.

"L’idée est aussi de contrer cette argumentation, selon laquelle, pour conquérir de nouveaux territoires, il faudrait axer le jeu sur la continuité, explique le vice-président de la FFR, Jean-Marc Lhermet. Pour nous, ce n’est pas cela. Conquérir de nouveaux territoires, c’est d’abord s’adresser à un maximum de jeunes potentiels pour jouer au rugby, des grands, des costauds, des rapides. Il ne s’agit pas de singer d’autres disciplines. Nous avons une particularité, un ADN, et c’est en le préservant que nous conquerrons de nouveaux territoires. Dans cette conquête, nous avons aussi l’outil du rugby à 7, qui est aujourd’hui très adapté pour développer le jeu autour du ballon ovale dans ces nouveaux territoires. Mark Robinson, est Néo-Zélandais, mais il faut reconnaître que c’est un grand professionnel. Il connaît très bien le rugby. Lors de nos dernières rencontres, nous avons constaté qu’il est à l’écoute. Certes, il reste plutôt positionné du côté de l’hémisphère Sud, mais nous parvenons de plus en plus à dialoguer avec lui. L’idée, c’est de les convaincre plutôt que de les combattre ou de les exclure. Nous mettrons toujours l’intelligence collective au service de la réflexion et de la progression. Nous sommes persuadés que, paradoxalement, le respect de l’histoire et de la charte du rugby depuis 200 ans est parfois la plus grande forme de modernité.

Défendre l'ADN du Rugby

Comme son homologue irlandais John Robinson, le président de la Fédération française de rugby (FFR) Florian Grill veut défendre l’ADN du rugby à XV menacé par des réformes poussés par les Australiens et les Néo-Zélandais. « Des évolutions de règles sont envisagées, qui entraîneraient de notre point de vue une standardisation accrue du jeu ou qui ne placent pas la sécurité des joueurs comme priorité absolue », s’agace Florian Grill, le président de la Fédération française de rugby (FFR), à l’aube de cette forum. S’alarmant que ces réformes finissent par rapprocher le rugby à XV de son cousin du XIII, le président de la FFR a bien l’intention de peser dans la mêlée des débats.

Le rugby français, aligné sur ce front avec les autres fédérations des Six nations ou encore les Sud-Africains, a dans son collimateur des réformes poussées par les fédérations néo-zélandaise et australienne - « sous prétexte d’audience », assure Florian Grill. « Dans le rugby à XV, il y a de la place pour tous les profils physiques, avec ces phases de combat, la mêlée notamment, qui nécessitent d’avoir ces profils atypiques », insiste le patron de la FFR. « Ça permet à tout le monde de participer à notre sport, les gros, les grands, les petits, les rapides, les moins rapides. »

Autre évolution envisagée dans le viseur des acteurs du rugby français, la quasi-disparition du carton rouge, qui serait réservé aux morsures, coups de poing et coups de pied - des gestes qui ont pratiquement disparu, au profit du carton rouge de 20 minutes. « Résultat, on pourrait avoir le cas, au bout de cinq minutes de jeu, d’une charge à l’épaule directement au visage du meilleur joueur de l’autre équipe, qui sortirait sur enfoncement du plancher orbital. Et 20 minutes après, l’équipe en cause reviendrait à 15 joueurs contre 15. Au delà de ces deux points, le rugby français entend également défendre l’équité dans la lutte pour le ballon, alors que la tendance actuelle de World Rugby, la fédération internationale, pencherait pour « donner beaucoup de chances à l’attaque et beaucoup moins à la défense, ce qui est inacceptable. Nous on souhaite qu’il y ait du contest partout sur le terrain », continue Mathieu Raynal.

« Nous ne sommes pas conservateurs, nous avons seulement la volonté de garder ce qui fait l’essence de notre jeu, les valeurs de combat », plaide Thomas Castaignède, ex-joueur du XV de France (54 sélections), vice-président chargé de l’international et de l’arbitrage à la FFR. « On se sent légitimes pour parler, proposer et peser, en tout cas être entendus dans les réflexions du rugby mondial », tonne de son côté Yann Roubert, président de la Ligue nationale de rugby (LNR), mettant en avant les chiffres d’audience et de fréquentation du rugby en France.

Les enjeux de la mêlée et du carton rouge

Le temps passé (ou perdu, c'est selon) en conquête : voilà le principal sujet de friction de cette réunion. Néo-Zélandais et Australiens militent pour diminuer au maximum l'importance de ces secteurs clés que sont la mêlée et la touche. « Ils s'attaquent aux phases chronophages, aux instants de conquêtes collectives, afin d'augmenter le temps de jeu effectif, explique Mathieu Raynal, manager du secteur professionnel des arbitres de Top 14 et de Pro D2. Dans certains cas, ils veulent remplacer les mêlées par des bras cassés. À l'heure actuelle, des voix s'élèvent pour l'autorisation d'écrouler les mauls, il faut le savoir. »

Des dispositions contre lesquelles luttent ardemment les Français et, sans surprise, les Sud-Africains. « On pense que ces secteurs sont des symboles forts de notre sport, poursuit Raynal. Ils permettent aussi de concentrer les joueurs et donc de créer des espaces, une conséquence logique quand on se retrouve avec 16 ou 18 joueurs sur 10 m2. Ça permet également d'éprouver le physique, de fatiguer les joueurs, et donc d'aérer le jeu sur la durée. Et ainsi, tout le monde peut participer à notre sport : les gros, les grands, les petits, les rapides... À terme, le rugby que prônent la Nouvelle-Zélande et l'Australie va uniformiser les profils. On va se retrouver uniquement avec des troisième-ligne ou des centres. Cela aura une conséquence sur la démocratisation de notre sport. »

Pourtant, l'argument avancé par ces nations, et relayé par World Rugby, est celui de la conquête de nouveaux territoires grâce à un jeu plus dynamique. La FFR rétorque que le rugby à quinze n'y parviendra pas « en singeant le rugby à XIII » mais en s'adressant au plus grand nombre, et donc aux physiques les plus variés.

Au-delà de cet enjeu, c'est la notion d'équité dans la lutte qui pourrait être largement chamboulée si le poids de la mêlée et de la touche venait à diminuer. « Les évolutions réglementaires proposées par certaines nations ont tendance à favoriser l'attaque et la possession, regrette Olivier Lièvremont, DTN à la Fédé. Nous, on dit qu'il faut qu'il y ait de la conquête et de la reconquête. Cela permet de diversifier les styles de jeu des équipes. »

L'autre grand chantier entamé par les Océaniens, contre l'avis des autres nations est la mort du carton rouge. La Nouvelle-Zélande, qui avait disputé la finale du dernier Mondial à 14 après l'expulsion de son capitaine Sam Cane à la demi-heure de jeu, entend bannir ce scénario du champ des possibles.

« Aujourd'hui, World Rugby (dont le président Brett Robinson est Australien et le directeur du rugby Mark Robinson Néo-Zélandais) souhaite appliquer le carton rouge de 20 minutes au détriment du carton rouge définitif, pose Raynal. Cela veut dire qu'on ne verra plus d'exclusion définitive sauf pour des morsures, des coups de poing ou des coups de pied, ce qui n'arrive plus dans le rugby. On pourrait avoir le cas, dès la 5e minute de jeu, d'une charge à l'épaule dans le visage d'un joueur clé qui sortirait avec un enfoncement du plancher orbital. Et vingt minutes plus tard, l'équipe coupable se retrouverait à 15. Ça, ce n'est pas normal. En termes d'image, cela aurait une conséquence irréversible. Le carton rouge définitif est absolument nécessaire dans notre sport. On souhaite le préserver. »

Les statistiques avancées par les Français tendent à montrer que le rouge définitif n'annihile pas les chances de victoires pour l'équipe réduite à 14 (plus de 40 % de succès). Surtout, l'exclusion permet de « tracer une ligne blanche entre ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas ». Sans elle, le risque est de dégrader l'image de ce sport, de renforcer l'aspect violent dont il a du mal à se départir.

Vivre la passion du rugby au Stade de France

Quoi de mieux que de venir vivre votre passion du rugby dans un lieu légendaire et emblématique comme le Stade de France ? Grâce à la billetterie rugby, retrouvez les matchs FFR et réservez vos places pour les plus grands événements de France Rugby match. Que ce soit entre amis, en famille ou en solo, rejoignez-nous pour encourager votre équipe favorite lors des matchs du XV de France ou de la Finale du TOP 14. C'est l'occasion de vivre des moments intenses et palpitants et de partager une ambiance et des émotions uniques que seul le rugby peut offrir.

Votre espace billetterie vous attend avec les meilleures places aux tarifs les plus attractifs, y compris des places parfois bradées. Ne tardez pas à réserver vos billets sur la billetterie officielle du Stade de France pour assister aux plus grandes rencontres lors de l’Autumn Nations Series, du Tournoi des Six Nations ou encore de la Finale du TOP 14.

Le Stade de France, un lieu emblématique pour les passionnés de rugby.

Le Stade de France, temple du rugby

Depuis son inauguration, le Stade de France a été le témoin des plus grandes rencontres de rugby à XV. Ce stade a accueilli des matchs mémorables et a été le théâtre des plus belles victoires des Bleus. En plus de 20 ans d'histoire, cette arène a vu défiler les plus grandes nations européennes et mondiales de rugby lors de compétitions prestigieuses telles que le Tournoi des Six Nations, les tournées d’automne, la Finale de Coupe d’Europe en 2010, les matchs de préparation, les test matches et bien évidemment les Coupes du Monde de 2007 et 2023.

Des équipes comme le Pays de Galles, l’Angleterre, l’Irlande, l’Écosse et même Edimbourg foulent régulièrement la pelouse du Stade de France. Chacune de ces manifestations n’a pas manqué d’émerveiller par son résultat. Assister à un match au Stade de France, c'est également avoir la chance de voir l'équipe de France de rugby face aux joueurs des plus grandes équipes de l'hémisphère sud telles que l’Argentine, les Fidji, l'Australie, ou les célèbres All Blacks néo-zélandais. Le manager Fabien Galthié, ancien joueur confirmé et entraîneur expérimenté, a su mener cette équipe vers de grandes victoires. L'encadrement avec des figures comme Labit et Brunel, ancien entraîneur, apporte expérience et vision stratégique.

Le Stade de France est également le temple de la Finale du TOP 14. Point culminant de plusieurs mois de compétition acharnée entre les meilleurs clubs français, la Finale du TOP 14 est un événement très attendu puisqu’elle voit s’opposer les deux meilleures équipes de la saison. Qui soulèvera le Bouclier de Brennus cette année ? Les possibilités sont multiples : ASM Clermont Auvergne, Racing 92, Toulon, Toulouse, La Rochelle, Bayonne, Castres, Agen, Brive, Dax, Nevers, Grnoble, Lou ou encore Lyon. Les paris sont lancés et le mercato rugby est en ébullition. La finale du TOP14 2025 aura lieu le 28 juin.

Coupe du Monde de rugby 2023 au Stade de France

Après l’édition de 2007, la France, dont l’équipe brille à l’international est de nouveau désignée pays hôte de la Coupe du Monde de rugby en 2023. Le casting au Stade de France a été tout simplement exceptionnel ! Six des huit meilleures équipes mondiales, à savoir la France, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, l'Écosse, l'Afrique du Sud et l'Irlande, ont foulé la pelouse lors de la phase de groupes, y compris pour le match d'ouverture. Au cours d'une journée chaque fois intense, le Stade de France a également accueilli deux quarts de finale, deux demi-finales, la finale pour la troisième place et, enfin, la grande finale. Cette dernière a vu l'Afrique du Sud devenir championne du monde pour la quatrième fois de son histoire, en devançant les All Blacks d'un point, avec un score de 12-11. Les rencontres ont été diffusées sur plusieurs chaînes avec un fort code d’audience.

Bien qu’il soit possible de suivre les matchs à la télévision, rien ne vaut l'expérience d’un moment convivial, intense et palpitant au cœur du Stade. Alors, profitez-en. Réservez vos billets sans plus tarder !

Calendrier des prochains matchs

Découvrez ici le programme des prochains matchs de rugby programmés au Stade de France pour rester à la page. Que ce soit pour soutenir le XV de France lors du Tournoi des Six Nations (janv), de la tournée d’automne (nov), ou pour encourager votre équipe de cœur lors d’une finale de TOP 14, rendez-vous sur la billetterie officielle du Stade de France. Offrez-vous un accès privilégié à la plus grande arène de France ! Réservez dès maintenant vos billets et parking pour les événements à venir. Ne manquez pas l’occasion de vivre le rugby au cœur de l’action, que vous soyez à Vannes ou à Bordeaux. Le rugby, qu'il soit pro ou amateur, masculin ou féminin, fédérale ou élite, fait vibrer toutes les générations.

Des joueurs comme Fofana, Guirado, Guitoune ou Huget ont marqué l’histoire récente de l’équipe, tout comme Gabrillagues, toujours présent sur le banc. En suivant le fil de l’actualité, ne ratez pas les changements de dernière minute, les forfaits ou les listes officielles de la FFR ou de la fédération. Le départ d’un joueur, la diffusion d’un match ou l’annonce d’un nouveau BTS Rugby Pro peuvent rendre une sélection encore plus passionnante.

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