Il existe une véritable histoire d’amour entre le water-polo et les Jeux Olympiques, bien que ce ne soit pas le plus médiatisé des sports collectifs.

Water-polo aux Jeux olympiques de 1900.
Introduction aux Jeux Olympiques
En effet, avant le football, le handball, le basket ou le volley, c’est le water-polo qui a été le premier sport collectif à faire partie du programme officiel des Jeux Olympiques, lors des Jeux de Paris en 1900, en même temps que le rugby à XV.
Un petit bémol reste à poser sur le fait que ceci ne concerne que la compétition masculine, la première médaille d’or féminine n’ayant été distribuée que 100 ans plus tard, lors des JO de Sydney, en 2000.
Lors des éditions de 1900 et 1904, la compétition se déroulait encore entre clubs et non entre les Nations.
Ainsi, la première médaille d’or de l’histoire a été gagnée par l’Osborne Swimming Club, et non pas par la Grande-Bretagne.
Quatre ans plus tard, ce sont même 3 clubs américains qui ont raflé les 3 médailles, ce qui ne fait pas beaucoup de sens aujourd’hui d’un point de vue olympique.
Il faut donc attendre 1908 pour voir le titre d’une Nation, et c’est encore la Grande-Bretagne qui s’impose, tout comme lors des 2 éditions suivantes.
Les Jeux de 1924 à Paris marqueront le seul titre de l’équipe de France dans l’histoire de la compétition, l’équipe ayant battu la Belgique 3 à 0 en finale, à domicile qui plus est.
L'Ère de la Domination Hongroise
S’il est une équipe qui a dominé le monde du water-polo, c’est bien sûr la Hongrie.
Un exploit incroyable dont même l’équipe américaine de basket-ball ne peut se targuer, ayant raté une médaille lors des Jeux de 1980.
Le Bain de Sang de Melbourne : Hongrie vs URSS en 1956
🤽 Le match de water-polo le plus violent de l'histoire
Après leur disparition dans les années 1980 et l’émergence des joueurs de l’Italie, on ne pensait jamais revoir la Hongrie à la fête.
La photo a fait le tour du monde.
Une des images les plus fortes et les plus célèbres de l'histoire des Jeux olympiques.
Elle peut trôner sur ce podium-là, aux côtés des poings dressés et gantés de noir de Tommie Smith et John Carlos dans le ciel de Mexico ou du tableau d'affichage de Montréal en panique devant la révolution Comaneci.
Sur ce cliché, un visage, un peu hagard, et un long et large filet de sang partant du coin de l'œil droit pour ne plus s'arrêter.
Image figée depuis le 6 décembre 1956 dans la légende olympique, l'Histoire du sport, l'Histoire tout court.
Ce visage et ce regard amochés, d'une étonnante douceur tranchant avec la violence du contexte, appartiennent à Ervin Zador.
A 21 ans, le jeune Hongrois va devenir le symbole de cette équipe de surdoués en passe de décrocher l'or en water-polo dans ces Jeux de Melbourne, mais dont l'engagement dépasse de très loin le cadre du sport.
Métaphoriquement, ce sang est celui de tout un peuple épris d'émancipation et de liberté, velléités que l'Armée rouge est, au même moment, en train d'étouffer de manière brutale.
Politique et sport font rarement bon ménage.
Géopolitique et olympisme pas davantage.
Mais par une double onde de choc résonnant d'un bout à l'autre de la planète, ils vont se percuter en cette fin d'année 1956.
"Les Soviétiques ont oublié de faire une chose : rentrer chez eux"
Le 23 octobre, Budapest se soulève.
Mouvement initié, comme souvent, par la jeunesse.
22 000 étudiants défilent dans les rues.
La foule gonfle et, à 19 heures, ce sont 200 000 personnes qui manifestent devant le Parlement pour réclamer des réformes démocratiques.
Dès ce premier soir, l'AVH, la police politique du régime, ouvre le feu.
Premières d'une interminable série de victimes.
Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, la Hongrie est entrée dans le giron des états-satellites de l'Union soviétique, le libérateur de 1945 devenu oppresseur.
A l'occupation nazie s'est substituée une autre forme de tyrannie avec la mise en place du régime du parti unique dès 1947.
"Oui, nous avons été libérés de cette dévastatrice, dictatoriale, extrémiste et horrible créature appelée nazisme, mais dans le même temps, beaucoup de gens ont été 'libérés' de leurs biens, de leurs droits et de leurs vies, rappelle le sociologue hongrois Karoly Nagy dans le documentaire Freedom's Fury, co-produit en 2006 par un certain Quentin Tarantino.
Les Soviétiques ont oublié de faire une chose : rentrer chez eux.
Ils appelaient ça la démocratie populaire mais chaque mot était un mensonge.
Ce n'était pas le peuple et ce n'était pas la démocratie."
Comme dans toutes les dictatures du bloc de l'Est naît une société de la crainte et de la paranoïa.
"Tout le monde avait fini par avoir peur de tout le monde, rappelle Ervin Zador.
Car vous ne saviez pas si votre voisin, ou même votre meilleur ami, n'avait pas été contraint de travailler pour le régime ou de lui donner des informations."
Espoir en trompe-l'œil
La mort de Staline, en 1953, et l'arrivée au poste de Premier ministre du réformateur Imre Nagy, offrent une bouffée d'oxygène aux Hongrois.
Pendant deux ans.
Après quoi Nagy, démis de ses fonctions, verra ses principales mesures d'assouplissement du régime supprimées.
C'est dans ce contexte qu'éclate l'insurrection d'octobre 1956.
Octobre rouge, celui du sang et de l'armée du même nom.
Les Hongrois traversent alors des journées de frénésie et de confusion mêlées d'espoir.
Le 24 octobre, le gouvernement tombe.
Imre Nagy est rappelé au pouvoir pour apaiser la situation.
Nous sommes à 28 jours de l'ouverture des Jeux olympiques.
La situation reste tendue jusqu’au 28 octobre.
Budapest entre ensuite dans un intermède plus calme, marqué par le retrait des troupes soviétiques, lesquelles viennent se poster en dehors de la capitale.
Jusqu'au 3 novembre, les combats cessent.
A tort, les insurgés pensent alors avoir gagné la partie.
Profitant du détournement des yeux de la communauté internationale, focalisée dans le même temps sur l'autre crise géopolitique majeure, celle du canal de Suez, qui éclate au même moment, Moscou prépare sa réplique, cinglante et sanglante.

Char soviétique dans les rues de Budapest. 30 octobre 1956.
Dans la nuit du 3 au 4 novembre, l'Armée Rouge pénètre dans Budapest avec 17 divisions blindées.
200 000 hommes ont été mobilisés.
Une puissance de feu sidérante au vu de la "menace".
En quelques heures, la révolution est écrasée, même si les combats vont se prolonger plusieurs semaines.
Environ 2 600 Hongrois périssent, parmi lesquels de nombreux civils.
Les troupes soviétiques déplorent, elles, un peu plus de 700 morts.
La gifle à la Ventura de maman Zador
Les membres de l'équipe nationale de water-polo sont regroupés pour un stage préparatoire à une vingtaine de kilomètres de Budapest, sur les hauteurs.
De là, ils ont entendu les coups de feu et aperçu des nappes de fumée monter de la capitale.
Leur départ pour l'Australie est prévu pour le 6 novembre.
Ervin Zador prend alors une décision folle : dans la nuit du 4 au 5, il décide de quitter le camp d'entraînement.
"Je ne savais pas si mes parents étaient encore en vie, explique-t-il dans Freedom's Fury.
Nous n'avions que des bribes d'informations et, souvent, elles étaient contradictoires.
Alors j'ai décidé de rentrer chez moi.
J'avais très peur, j'étais même terrifié, mais j'ai marché, marché."
Les balles sifflent, les chars canonnent, mais il finit par atteindre le 6e arrondissement de Budapest et le 60 Rue Aradi, où habitent ses parents.
Ils vont bien, eux aussi.
Mais l'accueil n'est pas celui qu'escomptait Zador.
En le voyant arriver, sa mère, Joséphine, lui colle une gifle à la Lino Ventura.
"Idiot, pourquoi as-tu pris un tel risque ?", lui lance-t-elle.
"Maman, je devais venir, je risque de ne pas rentrer avant longtemps".
Il ne croit pas si bien dire.
Après avoir effectué le chemin inverse, soit plus de 40 kilomètres au total aller-retour, le jeune Zador rejoint ses coéquipiers.
Le cœur un peu plus léger.
Les autres n'ont pas cette chance.
"Comment vont mes parents ?", s'interroge dans son journal Istvan Hevesi à la date du 7 novembre, alors que l'équipe est en transit en Tchécoslovaquie sur la "route" de Melbourne.
Nous partons pour les Jeux olympiques, mais tout cela semble avoir perdu de sa beauté, de son importance, à cause de ce qui arrive à la maison."
Pourtant, l'Australie, tous en rêvent depuis des mois.
Une équipe d'artistes
Le water-polo, en Hongrie, incarne à la fois une tradition populaire et d'excellence.
Tradition née dès les années 30 et qui perdure aujourd'hui encore au XXIe siècle.
Avec l'escrime, et particulièrement le sabre, c'est l'autre grande école du sport magyar.
Dans aucun autre pays cette discipline ne tient une place aussi importante.
"Chez nous, confiait en 2008 Miklos Martin, un des membres de l'équipe de 1956, le water-polo est le deuxième sport le plus populaire et le plus important, juste derrière le football."
Depuis les Jeux de 1928 à Amsterdam, la Hongrie a toujours décroché l'or ou l'argent olympique.
Sacrée en 1932 et 1936, elle a reconquis le titre à Helsinki en 1952.
Quatre ans plus tard, elle brigue donc un nouveau doublé et personne ne doute de sa capacité à y parvenir.
L'immense majorité de l'équipe tenante du titre a rempilé.
Miklos Martin, Gyorgy Karpati, Istvan Szivos, Antal Bolvari, le maître tacticien Kalman Markovits, alias "Le Professeur", et, surtout, Dezso Gyarmati.
Souvent considéré comme le plus grand joueur de l'histoire du water-polo, ce génial gaucher est alors au sommet de son art à 29 ans.
Pour Martin, "la plupart des membres de cette équipe n'étaient pas seulement des grands joueurs, ils étaient aussi des artistes absolus et le plus grand de tous était Gyarmati".
En cela, la Hongrie du water-polo ressemble de près dans ces années 50 à sa cousine footballistique, celle de Puskas, Kocsis ou Czibor.
A cette scintillante brochette sont venues se greffer quelques jeunes pousses.
Parmi elles, le gardien à l'envergure phénoménale, Otto Boros, d'ores et déjà le meilleur cerbère de la planète, ou Ervin Zador.
Le gamin de la bande, né en 1935.
"A 12 ans, raconte-t-il, je marchais le long de la piscine olympique et j'ai vu le nom des champions olympiques gravés sur une immense plaque.
Je me suis dit 'un jour, moi aussi j'aurai mon nom ici.'"
L'ambition enfantine se doublera ensuite d'une autre forme de motivation : "Plus tard, j'ai compris que le water-polo serait ma seule chance de sortir de Hongrie, de découvrir autre chose.
Seuls les grands champions ou les artistes reconnus avaient cette opportunité."
Zador effleure la sélection avant sa 20e bougie.
Non sans mal.
Au milieu des stars, Ervin, issu d'un petit club, peine à se faire accepter.
Mais lorsqu'arrivent les Jeux de Melbourne, il est devenu à son tour incontournable.
Enjeu philosophique et affaire personnelle
Après leur périple, ce n'est qu'en arrivant aux Antipodes que les membres de la délégation hongroise découvrent l'ampleur du drame qui s'est noué dans leur pays.
Miklos Martin, que tout le monde appelle "Nick", est le seul à lire et parler l'anglais.
A Melbourne, il sert de traducteur au reste de l'équipe.
Les 5 000 civils tués.
La répression permanente.
Les arrestations.
Le 22 novembre, jour de la cérémonie d'ouverture, Imre Nagy est arrêté par le KGB.
Incarcéré, il sera exécuté un an et demi plus tard au terme d'un simulacre de procès.
Horrifiés, les athlètes hongrois décident de retirer leur drapeau frappé du symbole communiste pour hisser une bannière "Hongrie libre".
La centaine d'athlètes qui compose la délégation magyare aborde les compétitions sans savoir le sort réservé à leurs familles, à leurs amis.
C'est dans ces conditions, pour le moins pénibles, que la sélection de water-polo débute son tournoi.
La tête ailleurs, la bande à Zador possède néanmoins une marge si importante sur la concurrence qu'elle avance sans heurts.
Lors de la première phase, la Hongrie écrase la Grande-Bretagne (6-1) puis les Etats-Unis (6-2).
Il n'y a pas de matches à élimination directe à Melbourne.
Le titre et les médailles sont décernés à l'issue d'une seconde phase de poules entre les six meilleures équipes.
Le champion sortant y balaie encore l'Italie (4-0) et l'Allemagne sur le même score.
En tête du groupe, les Hongrois sont maintenant à deux matches du sacre.
S'ils battent l'URSS, il leur restera une rencontre pour l'or, contre la Yougoslavie.
L'enjeu du duel face aux Soviétiques se suffit toutefois à lui-même.
Il n'est pas ici question que de victoires ou de médailles, mais de fierté et de conscience.
Un enjeu presque philosophique.
Et une affaire personnelle.
Avant ce choc du 6 décembre 1956, le CIO peine à masquer son inquiétude.
Elle sera justifiée.
La stratégie de la provocation
"Les matches face à l'URSS étaient traditionnellement tendus.
Mais à Melbourne, c'était une autre dimension.
Nous ne jouions pas seulement pour nous, mais pour nos frères, pour nos familles qui souffraient au pays.
Il nous fallait absolument gagner l'or et punir les Russes", se souvenait Zador en 1996.
Face à eux, ils ne voient pas sept joueurs, comme eux, mais "ces salauds qui avaient mis notre pays à feu et à sang et massacraient les nôtres", résume Markovits.
Avant chaque rencontre, les arbitres réunissent les deux capitaines pour un petit briefing.
Traditionnellement, il se conclut par une poignée de mains.
Cette fois, elle n'aura pas lieu.
Les supporters hongrois, nombreux dans les tribunes, trouvent des alliés de circonstance, le public australien prenant fait et cause pour eux.
L'hymne soviétique, couvert par les sifflets, est à peine audible.
La rencontre débute dans un climat délétère.
Sportivement, la confrontation ne présente qu'un attrait limité.
La supériorité hongroise, incontestable, tue tout suspense.
A deux minutes de la fin, les Magyars, dont la défense de zone étouffe les Soviétiques, mènent 4-0, avec deux buts de Zador.
Mais l'évolution du score est éclipsée par les coups.
Ils pleuvent.
Des deux côtés.
Au-dessus et en-dessous de l'eau.
Les Hongrois ne sont pas les derniers à jouer la carte de la provocation.
C'était même une stratégie bien réfléchie, comme l'avouera Zador à la BBC en 2011 : "L'idée, c'était 'si on les énerve, ils commenceront à vouloir se battre.
Et s'ils pensent à se battre plutôt qu'à jouer, ils rateront leur match.
Et s'ils ratent leur match, nous le gagnerons.'
On leur disait 'espèces de salauds, vous tuez nos frères, vous bombardez notre pays.'
Ils nous traitaient de traitres.
Les coups pleuvaient.
C'était incroyablement violent."
Le public en rajoute, à coups de "go home", adressés aux joueurs soviétiques et de "Budapest !
Budapest !".
Les arbitres ne maîtrisent plus rien.
La piscine est devenue une cocotte-minute.
Elle va exploser pour de bon à moins d'une minute de la fin.
Toute la partie, Antal Bolvari a été le chien de garde de Valentin Prokopov.
A l'approche du dénouement, il cède ce rôle à Ervin Zador.
"Pas de problème, je m'occupe de lui".
En réalité, c'est surtout Prokopov qui va s'occuper de Zador.
Un coup de sifflet retentit.
Le jeune Hongrois a tourné la tête un instant vers l'arbitre pour contester la décision.
Il n'aurait pas dû.
Il n'a pas le temps de voir Prokopov surgir de l'eau droit comme un I.
Avec le revers de sa main droite fermée, il lui assène un violent coup de poing qui transpire la colère et la frustration.
Dans son dos, Zador a "senti" que quelque chose se tramait : "Quand je me suis retourné, j'ai juste eu le temps de le voir, le bras tendu, et ce bras qui arrive sur mon visage.
Alors j'ai compris que j'avais commis une grave erreur.
J'ai entendu un grand 'crac' et j'ai commencé à voir des étoiles partout."
Si Zador est devenu la cible, ce n'est pas un hasard.
Il avait 10 ans en 1945.
Il a largement grandi dans le système éducatif communiste et a très vite appris le russe, qu'il parlait mieux et depuis plus longtemps que la plupart de ses coéquipiers.
Le "privilège" de sa jeunesse.
A la différence des autres, quand il chambre, insulte et provoque les joueurs soviétiques, c'est donc dans leur langue maternelle.
Zador avouera d'ailleurs avoir évoqué "la maman" de Prokopov, peu avant de se faire frapper.
Le sang coule dans le bassin, teintant le bleu chloré d'un rouge brunâtre.
Un simple filet, d'abord, puis une guirlande, perceptible depuis les tribunes.
Des supporters hongrois descendent alors et menacent directement des membres de l'équipe soviétique.
La scène est surréaliste.
Le match est interrompu avant son terme.
"Si la police australienne n'avait pas été aussi bien préparée, je ne sais pas comment tout cela se serait terminé", confie Gyorgy Karpati dans le documentaire Freedom's Fury.
Il faut une escorte de police pour ramener les Soviétiques jusqu'à leur vestiaire et éviter le lynchage collectif.
L'Arrivée du Water-Polo Féminin
Le water-polo féminin a fait son entrée aux Jeux olympiques cent ans après les hommes, en 2000, à Sydney.
Depuis, la discipline est très largement dominée par les USA.
Les Américaines ont remporté la moitié des titres, soit trois sur six.
Le Water-Polo aux Jeux Olympiques de Paris 2024
Les épreuves de water-polo des Jeux Olympiques de 2024 se dérouleront du 27 juillet au 11 août 2024.
La finale de ce sport britannique aura lieu à la Défense Arena, à Nanterre.
Les premiers matches des tours préliminaires ont lieu dans le centre aquatique de Saint-Denis, nouvel écrin construit à l’occasion des Jeux.
Les femmes et les hommes alternent les jours de compétition.
Les Bleus peuvent espérer décrocher le deuxième titre Olympique de leur histoire après Paris 1924.
Avec des joueurs expérimentés comme Mehdi Marzouki et une nouvelle génération emmenée par Thomas Vernoux, les Bleus progressent.
Ils restent sur un été 2022 très prometteur.
Les Règles du Water-Polo
Le water-polo est un sport qui combine des compétences de natation, d'endurance, de force et de stratégie.
Les joueurs doivent être capables de nager rapidement, de manier le ballon avec précision, de résister aux contacts physiques et de prendre des décisions tactiques rapides.
Voici un aperçu des règles fondamentales du water-polo :
| Aspect | Description |
|---|---|
| Composition d'une Équipe | Deux équipes de treize joueurs chacune, avec un gardien et six joueurs de champ dans l'eau. |
| Durée d'un Match | Quatre quart-temps de huit minutes chacun, avec des pauses entre les quart-temps. |
| Règle des 30 Secondes | Une équipe a trente secondes pour effectuer un tir après avoir pris possession du ballon. |
| Fautes Simples | Sanctionnées par un coup franc accordé à l'équipe adverse. |
| Fautes Graves | Entraînent une exclusion temporaire de 20 secondes ou une exclusion définitive avec remplacement. |
| Manipulation du Ballon | La balle doit être maniée à une seule main, sauf pour le gardien. |