Personne n'a oublié la finale de 1988. Vingt ans, c'est loin, mais c'est le SUA qui est rentré « à la maison » avec le Bouclier de Brennus. Un sacre qui est venu couronner certainement la plus belle décennie de l’histoire du club bleu et blanc, où tout a véritablement commencé bien plus tôt, lors de la saison 1981-1982.
Le Championnat de France de rugby à XV 1987-1988 est remporté par le SU Agen après avoir battu le Stadoceste tarbais en finale.
Ce 28 mai 1988, Daniel Dubroca soulevait le Brennus au Parc des Princes avant de lui faire prendre le train pour Agen. Pour la huitième fois de son histoire, le plus célèbre des boucliers débarquait aux Quatre-Bouls pour la dernière fois de son histoire, avant d’être célébré comme il se doit à travers toute la cité lot-et-garonnaise et notamment au comptoir du Café de la poste. La fête a été plus inoubliable pour cette équipe de rêve.
Daniel Dubroca, Laurent Seigne, Dominique Erbani, Jacques Gratton, Philippe Benetton, Pierre Berbizier, Pierre Montlaur, Philippe Sella et Philippe Bérot sont autant de noms qui résonnent toujours dans l’histoire du rugby français. Aujourd’hui, on parlerait d’une équipe de « Galactiques », d’une constellation de stars que l’on pourrait comparer au Biarritz olympique du début des années 2000 ou au Toulon de Boudjellal et Laporte.
Daniel Dubroca, chef de meute de cette armada agenaise, se souvient de cette saison et de l’avant match de la finale : « Agen était alors la grosse écurie du championnat. Nous avions été finalistes en 1984 et 1986 et nous allions presque toujours en demi-finales. En 1988, nous ne pouvions pas laisser passer cette occasion. C’était le titre de la maturité. Nous commencions à prendre de l’âge et on ne savait pas si nous aurions une autre occasion. Cela n’avait pas été un beau match mais c’est la dernière fois que le nom d’Agen a été inscrit sur le Brennus. »

Pourtant, l’histoire était loin d’être écrite car le SUA n’était plus aussi flamboyant depuis son dernier titre en 1976. Bernard Viviès avait alors assisté à ce changement de génération : « Entre 1976 et 1978, beaucoup d’anciens ont mis fin à leur carrière et nous avons aussi connu un changement d’entraîneur. Dubroca et Sole par exemple ont pris la relève et nous étions parvenus en demi-finale en 1979 avec une équipe très jeune et très inexpérimentée. à partir de là, Delage, Erbani et Gratton sont arrivés et, bien entendu, Philippe Sella qui n’avait que 18 ans quand il a débarqué. Et au début de l’année 82, il y a eu un déclic. »
Même analyse chez Daniel Dubroca : « L’équipe n’arrivait pas vraiment à tourner comme on voulait. Et puis les entraîneurs René Bénésis et Jean-Michel Mazas ont décidé de faire plusieurs changements. C’est ça qui nous a lancés pour plusieurs années. Une révolution effectuée au niveau de la ligne de trois-quarts qui n’avait pas été très populaire chez certains et notamment pour Bernard Viviès, prié de quitter le poste d’ouvreur : « J’avais effectivement râlé sur le coup même s’il est vrai que je ne faisais pas les meilleurs matchs de ma carrière. Mais j’étais alors dans l’antichambre de l’équipe de France comme numéro 10. Il fallait donc que je joue à ce poste mais Jean-Michel Mazas avait décidé de placer Delage à l’ouverture, de décaler Lavigne à l’aile, de me mettre à l’arrière et de placer Sella au centre, poste où il n’avait jamais joué. Je pense que si ces changements n’avaient pas été faits, rien ne serait arrivé. Je me suis souvent excusé après car j’ai vécu quatre saisons formidables à l’arrière. C’était un plaisir exceptionnel car nous relancions de partout. « Coco » Delage avait toujours eu envie de jouer ouvreur donc ça ne posait pas de problème et puis « Selloche » était tellement heureux et tellement rugby que vous lui auriez dit de monter talonneur, il l’aurait fait.
Chez les avants, Jacques Gratton et Dominique Erbani étaient devenus les « jumeaux » indispensables de la troisième ligne. Le premier, originaire de Lectoure et passé par Auch avant de rejoindre le SUA, se souvient de ses premiers dans le vestiaire agenais : « Pour y rentrer, c’était dur. Que tu sois sympa à côté, tout le monde s’en foutait, il fallait montrer ce que tu étais capable d’amener sur le terrain. Ma première année n’avait pas été facile mais cela démontre le niveau d’exigence de cette équipe. »
Un passage obligé pour tous les petits nouveaux et ils n’ont pas oublié leurs premiers pas dans ce vestiaire malgré l’immense carrière qu’ils ont eu par la suite. Philippe Sella en rigole encore : « Je m’en souviendrai toute ma vie. On s’entraînait à Colayrac. Je me retrouve au milieu de mecs que je badais quelques mois plus tôt. Nous trottinions pour nous échauffer et Jacques Lacroix, que l’on appelait « Léo », et Patrick Sole étaient juste devant moi. « Léo », qui était un mec que l’on entendait beaucoup dans un vestiaire, un boute-en-train, se retourne vers moi et me dit, avec un sourire en coin : « Tu te rends compte de la chance que tu as de t’entraîner avec le grand Jacques et le grand Patrick. » »
Philippe Sella n’a pas eu de mal à être adoubé. C’est Bernard Viviès qui se souvient de l’arrivée de ce junior : « Nous devions jouer à domicile contre Albi et nous avions besoin d’un arrière. L’entraîneur des juniors a alors glissé son nom. À l’époque, on se donnait rendez-vous dans les vestiaires une heure et demie avant les matchs. Philippe a donc déboulé. Il ne s’était jamais entraîné avec nous, nous ne le connaissions pas et lui ne savait pas où s’asseoir. Personne ne lui parle vraiment et sur son premier ballon, il allume une relance où il traverse le terrain.
Philippe Benetton, champion en 1988 alors qu’il n’a encore que 19 ans, se souvient aussi de son arrivée dans ce vestiaire : « J’étais alors timide, réservé, même si je pouvais amener mon enthousiasme, mon envie. Il fallait que je prouve que je pouvais avoir ma place mais Gratton et Erbani étaient de sacrées références et il fallait qu’ils m’acceptent. J’ai eu la chance que Michel Capot se blesse pour enchaîner les matchs. Le niveau d’exigence était énorme, il fallait prouver à tout le groupe que tu pouvais jouer. Il ne fallait pas y parvenir sur un match ou deux mais dans la durée, en étant régulier et en faisant preuve d’un investissement constant. »
Il a transmis les codes à Abdelatif Benazzi, arrivé une année après lui : « Il fallait parler sur le terrain avant de le faire dans le vestiaire. J’en garde de bons souvenirs. Nous étions au milieu de joueurs déjà confirmés. Avec Daniel Dubroca et Pierre Berbizier, le capitaine et le vice-capitaine de l’équipe de France, le rugby c’était tout de suite plus facile.
Tous les grands joueurs sont donc entrés dans le vestiaire agenais sur la pointe des pieds, souvent après avoir usé leurs crampons avec la réserve sous licence rouge et cela apprend l’humilité malgré les reconnaissances personnelles qui ont pu venir ensuite avec les sélections en équipe de France.
« C’était un groupe d’amis, prévient Daniel Dubroca. Attention, amis, amis, vous voyez. Ce n’était pas vague comme notion. » Le talonneur, dont le charisme a électrisé les plus jeunes et soudé les anciens, est le premier à minimiser son rôle dans cette aventure : « Nous avions surtout un état d’esprit commun, tourné vers le jeu. J’étais capitaine car j’avais fait toute ma carrière au club mais quand je n’étais pas sur le terrain, ça se passait de la même manière. Il n’y avait pas d’ego. Quand on rentrait dans le vestiaire, ce n’était plus le grand Gratton, le grand Erbani ou le génial Sella. C’était Jacques, Dominique et Philippe. Tout le monde oubliait son nom pour apporter au collectif. J’avais aussi un credo concernant les internationaux : après un match avec l’équipe de France, tu devais être aussi bon le dimanche suivant avec le club, par respect pour tes coéquipiers qui te permettaient d’être sélectionné. Et quand cela a pu arriver, il était vite ramené à la raison et à la réalité. »
Philippe Benetton résume ainsi le code de conduite tacite de ce groupe hors norme : « Tout le monde était là pour le collectif. Quand ce n’était pas le cas, l’entraîneur ou les autres joueurs te recadraient rapidement. Sinon, le groupe te mettait de côté. Il n’y avait pas besoin de faire de grands discours. C’était comme ça. Cela venait aussi du charisme de Daniel Dubroca. Il était juste et tout le monde l’écoutait. Le rugby était aussi différent dans les années 80. Il était encore loin du professionnalisme et des intérêts individuels. Principalement, nous changions de club pour évoluer à un meilleur niveau. Les joueurs étaient d’Agen où alors Condom, Lectoure, Castelsarrasin, Beaumont-de-Lomagne, Marmande ou Rieumes. »
Même sentiment chez Bernard Viviès : « Nous venions tous de petits clubs, on ne se rendait pas bien compte de ce que nous pouvions vivre. On profitait simplement de bien vivre ensemble. » Et Jacques Gratton de rigoler : « Nous n’avons jamais vécu comme des stars. Nous avons surtout vécu une belle jeunesse, avec des belles troisièmes mi-temps ou l’on se parlait. »
Avec un lieu qui a beaucoup compté dans ces années fastes : le Café de la Poste. « Je ne sais pas si vous allez me croire, glisse Bernard Viviès. Je suis parti d’Agen depuis trente-cinq ans mais j’ai rêvé de Jacques Fund, le patron, il y a encore trois jours. C’est un endroit qui a compté. » Un passage obligé pour Pierre Berbizier : « Un lieu de partage et d’échange qui nous permettait de revenir sur terre après les matchs. C’était notre siège et cela nous a permis de créer une ambiance conviviale. C’était un sas de décompression important. Cela permettait aussi de gérer la pression car nous partagions beaucoup avec les supporters. « À l’époque, tout le monde jouait le dimanche à 15 heures et toutes les équipes se retrouvaient chez Jacques, les internationaux buvaient un coup avec les joueurs du coin de n’importe quel niveau. Ça permet de garder les pieds sur terre », souligne aussi Philippe Benetton.
Les joueurs y poursuivaient leurs débats sur le jeu, car ils étaient vivaces selon Philippe Sella : « Notre vestiaire était assez bruyant (rires). J’adorais ce côté hypercollectif et participatif mais les entraînements pouvaient s’éterniser car il y avait beaucoup d’échanges. Le danger aurait été qu’il y ait trop de bla-bla mais ce n’était pas le cas. « Le débat existait car les avis étaient souvent différents, poursuit Pierre Berbizier. Un débat qui n’existe plus dans le rugby moderne et c’est dommage. Il y avait des fortes personnalités dans l’équipe et Michel Couturas s’en servait pour tirer la quintessence du groupe. Cela pouvait être assez dur, même chaud parfois avec quelques explications aux entraînements car nous faisions beaucoup de travail en opposition. Mais tout se terminait toujours bien. Tous ces grands joueurs trouvaient leur place dans le collectif, sans tirer la couverture à soi.
Et tous, ont une dernière explication autre que leur simple talent ou esprit de camaraderie pour expliquer cette décennie magique où le SUALG s’est hissé neuf fois en dix ans dans le dernier carré. « Nous avions un staff pléthorique pour l’époque, rigole Philippe Sella. Nous avions deux entraîneurs mais aussi un préparateur physique : Bernard Deyres nous a permis d’avoir un petit temps d’avance.
En mai prochain, le SUA fêtera le trentième anniversaire du dernier Bouclier de Brennus gagné de haute lutte contre le Stadoceste tarbais. Pour Philippe Sella, les choses sont simples : «1988, c'est un titre !» mais il s'empresse d'ajouter : «Si on va plus loin, c'est aussi une très bonne cuvée de vin ! C'est aussi le dernier titre du club en Première Division car il ne faut pas oublier celui de ProD2, il venait après deux finales perdues en 84 et en 86. Tous les deux ans, on était en finale, ne revenons pas sur celle de 84 perdue aux tirs au but, en 86, personnellement j'ai joué un quart d'heure, après l'accident de Daniel, plus rien n'a été pareil. Deux ans après, une nouvelle finale, et on a décidé de jouer en fonction de nos deux défaites précédentes, on avait constaté que Tarbes était en superforme, ils avaient battu Toulon sur des contres et ils savaient perturber l'adversaire et jouer sur les ballons de turn-over. Par rapport à ce contexte, on a vécu une semaine particulière, on savait que notre jeu ne serait pas celui habituel, par rapport à nos forces, on s'était dit qu'il fallait que ce soit Tarbes qui joue, et nous, on va jouer le minimum. Pour l'équipe d'alors, c'était tout à fait exceptionnel. Après de longues discussions tout au long de la semaine, tout le monde était d'accord : il fallait absolument être champions de France ! En fonction du jeu de Tarbes, on avait décidé de cadenasser le jeu et d'être le plus efficace possible.
Et Philippe reprend : «On avait le choix entre bien jouer et perdre une finale, nous avions choisi autre chose. Si on était encore passé à côté, cela aurait été une désolation pour toute une ville, mais quand on a monté les marches pour aller chercher le Bouclier, on s'est rendu compte qu'on réalisait notre rêve du début de saison. Deux ans plus tard, en 90 parce qu'on est champions de France deux ans avant, on revient au Parc et l'atmosphère dans la semaine est tout à fait différente. On était partis sur l'idée qu'on devait mettre le feu, ce qui correspondait bien mieux à l'équipe. Et finalement, qu'est-ce qu'on a vu ? Des mêlées écroulées, des tartines devant, pas de mouvement et on n'a pas réussi à imposer ce qu'on voulait, c'était encore plus frustrant que les précédentes finales perdues. C'est la pire finale que j'ai pu jouer, et finalement il ne se passe rien pendant quatre-vingts minutes.
«Trente ans après, beaucoup de choses ont changé, explique Philippe Sella. La Fédération était proche du club, on nous l'a souvent reproché et cela ressort encore de temps en temps sur le bord des terrains. A cette époque, Agen avait des moyens égaux à ceux des autres équipes, sinon mieux, moyens économiques et humains. On arrivait à faire venir de très bons joueurs. Aujourd'hui, on a de l'argent, mais par rapport à d'autres, c'est peu. Mais on est dans un contexte favorable, Agen aime son club, on pourrait être encore plus nombreux. Alain Tingaud avait parlé il y a bien longtemps des vingt premiers clubs français, nous nous y sommes toujours maintenus même si on fait l'ascenseur, mais quand on descend, on est toujours parmi les qualifiables. Actuellement, on joue avec nos moyens, on a fait un recrutement qui nous a permis d'améliorer certains secteurs, bien sûr tout n'est pas parfait, mais tout est fait pour qu'on puisse se maintenir. On est aujourd'hui à une place qui est la nôtre, on aura du mal à viser d'être ailleurs que dans les quatre derniers. Avec notre état d'esprit, objectivement, on peut se sauver. Sur les matchs à Armandie, le public a été exceptionnel. Il est derrière son équipe mais plus il y aura de monde, plus ce sera festif. On a la chance d'être sur un lieu unique, le mercredi, les plus petits peuvent croiser les professionnels, tout le monde est dans le même espace».
Les dates clés du Sporting Union Agen Lot-et-Garonne
1908 : Fusion de l'Union Sportive Agenaise et du Sporting Club Agenais, donnant naissance au Sporting Union Agenais.
1921 : Construction du stade Alfred Armandie.
1957 : Le stade Armandie accueille le match international France-Italie.
1972 : Construction de la tribune Basquet.
1988 : Inauguration du centre de formation et victoire en championnat de France.
2007 : Construction de la tribune Lacroix.
2022 : Inauguration de la nouvelle tribune Ferrasse.

Sous la direction de Jean-François Fonteneau et avec le soutien du vice-président Frédéric Pechavy, le club de rugby du SUA LG est dirigé avec passion et engagement. Fort d’une riche expérience en tant que président de club et d’union, M. Fonteneau est un leader solide.
Le match n’était pas inoubliable. La finale du championnat de France remportée par Agen, grâce à deux pénalités de Bérot et un drop-goal de Montlaur, face à Tarbes est restée célèbre pour son score minimaliste (9-3) et l’absence d’essai.
Gilbert Fongaro, le maire de Pont-du-Casse, a lu, en préambule de la conférence présentant le match anniversaire de samedi prochain à Pont-du-Casse, un article tiré du livre d'or du SUA. « Le froid calcul du jour pouvait être pardonné à une équipe (Agen) qui, bien plus que toutes les autres, à maintes fois régalé le public en donnant de multiples preuves de ses talents d'improvisation et de ses humeurs offensives.
Côté agenais, en revanche, ce sera carton plein ou presque, puisque les champions seront (presque) tous là. Samedi, il y aura du beau monde sur le pré de Régadous. Les joueurs seront reçus à la mairie de Pont-du-Casse à 11 heures, un apéritif suivra ainsi que le repas regroupant joueurs et dirigeants. Près de cent cinquante personnes sont attendues. En début d'après-midi, à 14 h 30, les juniors cassipontins disputeront un match de championnat face l'équipe de l'Entente Sainte-Livrade. Les anciens de 1988 se retrouveront ensuite au stade, à 15 heures, pour un échauffement. Puis, au coup de sifflet final, tous les joueurs se réuniront au centre du terrain pour une surprise. Viendra la séance de dédicaces à 18 h 30 et, vers 20 h 30, le repas, mêlant joueurs et supporters où sont attendues quatre cents personnes.
Le championnat est disputé par 80 clubs groupés initialement en seize poules de cinq. Les deux premiers de chaque poules (soit 32 clubs) forment alors le groupe A et disputent ensuite une phase de qualification en étant groupés en quatre poules de huit. Les équipes sont listées dans leur ordre de classement à l'issue de la première phase qualificative.
Michel Lamoulie assisté de René Hourquet et Yves Bressy.Michel Lamoulie étant blessé (fêlure d'une clavicule), il a été remplacé par René Hourquet à la 54e.
Le match n’était pas inoubliable. La finale du championnat de France remportée par Agen, grâce à deux pénalités de Bérot et un drop-goal de Montlaur, face à Tarbes est restée célèbre pour son score minimaliste (9-3) et l’absence d’essai.
Daniel Dubroca, chef de meute de cette armada agenaise, se souvient de cette saison et de l’avant match de la finale : « Agen était alors la grosse écurie du championnat. Nous avions été finalistes en 1984 et 1986 et nous allions presque toujours en demi-finales. En 1988, nous ne pouvions pas laisser passer cette occasion. C’était le titre de la maturité. Nous commencions à prendre de l’âge et on ne savait pas si nous aurions une autre occasion. Cela n’avait pas été un beau match mais c’est la dernière fois que le nom d’Agen a été inscrit sur le Brennus. »
| Saison | Événement |
|---|---|
| 1908 | Fusion de l'Union Sportive Agenaise et du Sporting Club Agenais |
| 1921 | Construction du stade Alfred Armandie |
| 1957 | Match international France-Italie au stade Armandie |
| 1972 | Construction de la tribune Basquet |
| 1988 | Inauguration du centre de formation et victoire en championnat de France |
| 2007 | Construction de la tribune Lacroix |
| 2022 | Inauguration de la nouvelle tribune Ferrasse |