L'Histoire de l'Équipe Féminine de Basketball du Canada : Des Débuts à la Gloire

Pour comprendre ce que l’on vit aujourd’hui, il est important de connaître ce qu’il s’est passé hier. C’est ainsi qu’à travers le portrait de différentes équipes ayant brillé bien avant que la NBA ne soit une ligue toute puissante, plongeons-nous dans une partie de l’histoire du basketball aux Etats-Unis, bien loin des tirs du parking et autres Top 10 qui rythment notre quotidien.

L'histoire du basketball féminin au Canada est riche en moments marquants et en figures emblématiques. Cet article vous propose un voyage à travers le temps, depuis les pionnières d'Edmonton jusqu'aux stars olympiques contemporaines.

Les Débuts à Edmonton : L'Épopée des Grads

Tout commence au Canada, à Edmonton. Au sein de la McDougall Commercial High School, il faut choisir entre Percy Page - professeur du lycée - et son assistant pour coacher les filles au basketball. L’aventure commence pour celui qui ne connaît pas grand-chose au basketball, convaincu qu’en taffant son sujet et en appliquant bon sens et discipline, il peut s’en sortir.

Bien avant que toute cette structure ne puisse prendre forme, aucune compétition n’est en vue pour les jeunes filles venant de créer leur club. L’organisation du basketball reste limitée, encore plus pour les femmes, en dehors de ce qui peut être proposé dans le cadre scolaire. Mais dès qu’une opportunité pointe le bout de son nez, les Grads sont toujours de la partie.

Percy Page est de la partie pour diriger tout ce petit monde, accompagné de sa femme, Maude. Elle joue le rôle de chaperon auprès des demoiselles, leur rappelant le bon comportement dans une société très marquée par les rôles de chacun. Elles sont d’abord des femmes, des basketteuses ensuite.

Au sommet de la gloire des Grads, quatre formations alimentent l’équipe fanion :

  • Celle junior du lycée de McDougall.
  • Celle senior.
  • Les Cubs, qui regroupent des filles encore au lycée ou tout juste diplômées.
  • Enfin, les Gradettes servent d’équipe réserve.

Si cette organisation laisse penser que le chemin est tout tracé pour les filles qui intègrent les juniors de McDougall, ce n’est pas le cas. Il faut avoir l’envie, le niveau sur le terrain mais aussi le bon comportement en dehors. Si Percy et sa femme se montrent exigeants envers “leurs filles”, ils font également des Grads une famille, où l’esprit de camaraderie et le respect sont des composantes essentielles. Tout comme la confiance et la loyauté.

En outre, quand certaines équipes tentent de mettre en avant la féminité de leurs joueuses sur les parquets, cela n’a jamais été le cas chez les Grads. Et de ce côté-là, elles se montrent intraitables. Leur jeu ne repose pas sur des systèmes ou des actions compliquées, mais sur la maîtrise des fondamentaux. En répétant des gammes, tout devient facile et naturel. Les filles jouent alors plus vite et sont plus adroites. Le taf fourni par Page lors des deux entraînements hebdomadaires porte ses fruits.

Le gymnase dont elles disposent n’étant pas très grand, les Grads développent un jeu fait de passes courtes. Ces garçons offrent aux filles des entraînements plus durs lors desquels elles luttent, apprennent à maîtriser les règles du basketball masculin - à l’époque de nombreuses différences existent entre les deux genres, comme le nombre de joueurs sur le parquet, et développent une défense individuelle peu en vogue.

Du côté d’Edmonton, tout le monde suit fièrement ces filles, si bien qu’à domicile, c’est quasiment un dixième de la population locale qui garnit les gradins pour leurs matchs. Le style collectif où personne ne cherche à briller au détriment des autres s’établit immédiatement alors que les Grads repoussent lentement mais sûrement les frontières de leur empire. Si elles perdent leur trophée l’année suivante, elles reprennent vite leur marche en avant. On bascule ensuite tranquillement vers de plus grands espaces : province, pays jusqu’à la terre entière.

En confirmant l’année suivante lors de la réception de ces mêmes Shamrocks à Edmonton, les Grads visent plus haut. Ou plus loin, en lorgnant chez le voisin américain pour de nouveaux challenges. Une série de deux matchs est programmée face aux Cleveland Favorite Knits qui brillent chez l’Oncle Sam. Ce succès sportif - mais également populaire et financier - entraîne d’autres séries avec des équipes nord-américaines, toujours remportées par les Grads. La popularité ne cesse de croître et avec l’argent qui rentre, les filles d’Edmonton visent l’Europe pour mettre un coup de tampon sur le titre de championnes du monde.

Après avoir obtenu l’aval de l’AAU - organe officiel du sport chez elles - qui les couronnent reines du basket de leur pays, elles représentent les couleurs du Canada lors d’un tournoi à Paris, en marge des Jeux de 1924. Petit bémol : les Grads doivent se débrouiller pour payer les frais d’un tel voyage. Comme toujours, ce sont les recettes de matchs ainsi que des dons qui permettent de réunir une telle somme.

Sans véritable concurrence, la seule difficulté rencontrée repose sur la chaleur lors de matchs disputés souvent en extérieur sur des terrains loin des standards qu’elles connaissent au Canada. Elles remportent tous leurs matchs, puis rentrent au pays avec le titre de championnes du Monde officialisé.

Le voyage suivant sur le Vieux Continent se déroule en 1928. Les Grads écrasent de nouveau la concurrence, aucune équipe ne parvenant à leur inscrire plus de 20 pions alors que de leur côté, les Canadiennes atteignent régulièrement les 80 unités.

En prévision des Jeux Olympiques de 1932 à Los Angeles, elles font l’impasse sur le championnat du monde de 1930 et préfèrent économiser, la dépression ne pousse pas aux dépenses excessives. Jeux où le basketball est toujours absent, pour les hommes comme pour les femmes, au grand dam des journalistes sportifs canadiens bien conscients que la médaille d’or n’a que peu de risque d’échapper aux Grads.

Pourtant, les Grads font bel et bien partie de la délégation olympique canadienne de 1936. Une maigre consolation pour celles qui se contentent encore des rencontres organisées par Alice Milliat dans toute l’Europe. Comme à leur habitude, les Grads détruisent la concurrence.

Alice Milliat, figure importante dans la promotion du sport féminin.

La Fin d'une Ère

Ce voyage européen est le dernier pour les Commercial Graduates. Ni le championnat du monde féminin de 1938, ni les Jeux olympiques de 1940 ne se déroulent à cause de la guerre. En effet, le 5 juin 1940, les Grads jouent leur dernier match devant 6000 personnes à Edmonton. La salle est désormais réquisitionnée pour l’effort de guerre.

En parallèle, un constat s’impose en dehors de ce final réussi : l’affluence décline depuis quelques temps. Il faut dire que contrairement à certaines équipes qui lèvent le pied pour ne pas humilier les adversaires, les Grads jouent toujours à fond, par respect pour le jeu. Elles évoluent pour le sport en lui-même, pas pour faire grimper l’attrait du public et ainsi les recettes.

Enfin, Percy Page, la pierre angulaire du projet, embrasse une carrière politique ne laissant plus suffisamment de place pour gérer l’organisation Grads. Celui qui a posé les bases de cette glorieuse institution, insistant sur le travail d’équipe et la répétition des fondamentaux ne peut plus être de la partie.

En moins de trois décennies, les Edmonton Grads ont forgé leur légende - trop souvent oubliée - en remportant 502 victoires en 522 matchs (en réalité, on est plutôt sur du 412 matchs pour 392 victoires, d’après M. Ann Hall dans “The Grads are playing tonight !”). Un ratio dépassant donc les 95% de succès, sans aucune série perdue lors des confrontations pour les titres de championnes du Canada en 1922 et 1940.

Tableau des Statistiques des Edmonton Grads

Période Matchs Joués Victoires Ratio de Victoires Titres de Championnes du Canada
Moins de trois décennies 522 (ou 412) 502 (ou 392) >95% 1922-1940 (sans série perdue)

Source : The Grads are Playing Tonight de M. Ann Hall.

L'Émergence du Basketball Féminin aux Jeux Olympiques

C’est en France que le basket féminin - à l’image du sport pour les femmes de façon générale - tente de s’organiser et de sortir du patriarcat par l’intermédiaire d’Alice Milliat. Elle pousse pour être prise en considération par le CIO qui juge les épreuves sportives au féminin “inintéressantes, inesthétiques et incorrectes”. Les femmes expriment donc leur talent sportif dans des compétitions parallèles, hors du cadre olympique.

Minutes du patrimoine: Les Grads d'Edmonton

Dans le contexte particulier de l’Allemagne nazie, le basket devient sport officiel des Jeux. Enfin, seulement chez les hommes. Les femmes attendront encore 40 piges avant d’être considérées pour cette discipline en 1976 au… Canada.

En 1976, 40 ans après la première apparition du basketball aux Jeux Olympiques chez les hommes, les dames ont également droit à leur tournoi. À Montréal, si l’équipe de l’Union Soviétique domine le tournoi, c’est surtout une compétition qui restera gravée comme le point de départ de grandes aventures olympiques.

On peut légitimement se poser la question : pourquoi faut-il attendre 1976 pour voir des femmes jouer au basketball dans le cadre d’une quinzaine olympique ? Et bien… c’est compliqué.

Et attention, on parle d’un tournoi réduit : 6 équipes seulement, contre le double pour les hommes. Niveau qualification ? Le Canada est naturellement convié en qualité d’hôte, et ce sont les États-Unis, le Japon, l’URSS, la Bulgarie et la Yougoslavie qui complètent le plateau.

Et donc, ce tournoi ? Une poule de 6, tout le monde affronte tout le monde et le premier du classement est champion olympique. Tracas minimal de la part du CIO qui n’en avait sans doute pas vraiment grand chose à taper, ce qui est bien dommage vu l’ampleur du phénomène Ouliana Semenova. Une soviétique de plus de 2m10, qui a dominé le tournoi comme rarement. Les États-Unis n’y peuvent rien, la Yougoslavie non plus et encore moins le Japon et la Bulgarie. Le Canada, pays organisateur, réalise le 5/5 : tous les matchs perdus, une belle performance… si l’on veut.

L’autre belle surprise de cette quizaine québécoise ? Le Japon. Une équipe qui ne dépasse que de quelques cheveux les 1m70 de moyenne (de quoi faire un super repose-pieds pour Semenova) mais qui va réussir l’exploit de battre les États-Unis, 84-71. L’édition est remportée logiquement par l’URSS, devant les États-Unis et la Bulgarie.

Ce tournoi restera à jamais comme le premier d’une longue lignée, qui mènera doucement à une domination sans partage des États-Unis. Jusqu’à quand ?

Les Américaines affrontent vendredi le Canada, autre équipe invaincue du tournoi olympique. Pour l'instant, elles n'ont toujours pas été inquiétées. Emmené par Geno Auriemma, le légendaire coach de l'Université du Connecticut, Team USA fait plus que jamais figure d'épouvantail.

Sue Bird, une légende du basketball féminin américain.

La marge qu'il semble posséder sur ses adversaires est telle, qu'il s'est même permis de se passer des services de Candace Parker, double championne olympique et double MVP WNBA.

Les Joueuses Clés de l'Équipe Américaine (exemple)

Voici les douze joueuses de la meilleure équipe du monde :

  • MENEUSES
    • Sue Bird (35 ans, 1,75m, Seattle Storm)
      • Championne olympique (2004, 2008, 2012), WNBA (2004, 2010), Euroligue (2007, 2008, 2009, 2010, 2013)
      • Le cerveau de l'équipe. De l'expérience, du talent et une lecture de jeu impressionnante. En équipe nationale depuis 2002, Sue Bird possède sept titres olympiques et mondiaux, à une victoire du record détenu par Teresa Edwards. Elle a également fait les beaux jours des clubs russes du Spartak Moscou puis d'Ekaterinbourg avant de décider il y a deux ans de ne se consacrer qu'à la WNBA et à sa franchise de toujours, Seattle.
    • Lindsay Whalen (34 ans, 1,75m, Minnesota Lynx)
      • Championne olympique (2012), WNBA (2011, 2013, 2015), Eurocoupe (2014)
      • Seule joueuse de l'histoire de la WNBA à compter 5000 points, 2000 passes et 1500 rebonds. Lindsay Whalen peut, comme Sue Bird, scorer ou organiser le jeu selon les besoins de son équipe mais la joueuse de Minnesota possède un profil plus physique et un tir extérieur moins fiable que sa coéquipière. Championne WNBA en titre, elle a choisi cette saison, pour la première fois depuis dix ans de ne pas jouer en Europe.
  • ARRIÈRES-AILIÈRES
    • Diana Taurasi (34 ans, 1,83m, Phoenix Mercury - Ekaterinbourg (RUS))
      • Championne olympique (2004, 2008, 2012), WNBA (2007, 2009, 2014), Euroligue (2007, 2008, 2009, 2010, 2013, 2016), MVP WNBA et finales WNBA 2009
      • Sans doute la joueuse la plus dominante de la dernière décennie avec Candace Parker. Diana Taurasi fait partie depuis son arrivée en équipe nationale en 2004 des leaders incontournables de la formation de Geno Auriemma, son ancien coach à UConn. Elle est capable de prendre un match à son compte en WNBA comme en Europe ou en compétition internationale.
    • Maya Moore (27 ans, 1,83m, Minnesota Lynx - Shanxi Flame (CHN))
      • Championne olympique (2012), WNBA (20011, 2013, 2015), Euroligue (2012), MVP WNBA 2014, MVP des finales WNBA 2013
      • Elle réussit tout ce qu'elle entreprend ou presque. A 27 ans, Maya Moore a déjà tout gagné. Championne WNBA et victorieuse de l'Euroligue dès sa première année professionnelle, MVP de la ligue pour sa quatrième, elle est nommée parmi les vingt meilleures joueuses de l'histoire de la WNBA après seulement cinq saisons. Souvent comparée à LeBron James, tant pour son manière de jouer que pour son impact sur le jeu, elle est depuis 2010 l'un des leaders de Team USA.
    • Elena Delle Donne (26 ans, 1,96m, Chicago Sky)
      • MVP WNBA en titre
      • C'est une joueuse comme il n'y en a jamais eu en WNBA. Scoreuse hors pair, adroite de loin, Elena Delle Donne, 1,96m, possède une aisance balle en main que l'on pensait uniquement réservée aux petites. Les défenses de la ligue n'ont pas encore trouvé la parade pour diminuer son rendement et elle a logiquement été élue MVP la saison passée, pour sa troisième année dans la ligue. Capable de jouer à tous les postes, elle disputera sa première grande compétition internationale à Rio, sans doute la première d'une longue série.
    • Seimone Augustus (32 ans, 1,83m, Minnesota Lynx - Dynamo Koursk (RUS))
      • Championne olympique (2008, 2012), WNBA (2011, 2013, 2014), Eurocoupe (2007, 2009), MVP des finales WNBA 2011
      • En sélection depuis dix ans, Seimone Augustus est utilisée en sortie de banc pour ses qualités de scoreuse. Elle a vu son rôle évoluer à Minnesota depuis l'arrivée de Maya Moore mais, à 32 ans, la MVP des finales 2011 n'a rien perdu de son instinct de tueuse et peut encore signer de gros cartons. Son tir en suspension n'a rien à envier à ceux de ses homologues masculins.
  • Tamika Catchings (37 ans, 1,85m, Indiana Fever)
    • Championne olympique (2004, 2008, 2012), WNBA (2012), MVP WNBA 2011, MVP des finales WNBA 2012
    • Capitaine de la défense. Tamika Catchings est la plus ancienne du groupe avec Sue Bird. Depuis 2002, elle s'est imposée comme un véritable leader du vestiaire de Team USA et partage le capitanat avec Bird et Diana Taurasi. Dans une équipe qui ne manque pas de talent offensif, son rôle devrait toutefois être limité. Mais cela ne l'empêcherait pas de devenir, à 37 ans, la championne olympique la plus âgée de l'histoire du basket américain.
  • Angel McCoughtry (29 ans, 1,85m, Atlanta Dream - Mersin (TUR))
    • Championne olympique (2012), Championne du monde (2010, 2014)
    • L'électron libre de l'équipe. Angel McCoughtry a fait ses débuts avec l'équipe américaine en 2009 et était de l'aventure des Mondiaux en 2010 et 2014. Leader du Dream d'Atlanta, où elle joue depuis sa sortie de Lousiville en 2009, elle devrait avoir un rôle réduit. Mais, dotée de qualités athlétiques exceptionnelles, la polyvalente ailière peut scorer beaucoup en peu de minutes passées sur le parquet.
  • INTÉRIEURES
    • Tina Charles (27 ans, 1,96m, New York Liberty - Xinjiang Tianshan (CHN))
      • Championne olympique (2012), Euroligue (2014), MVP WNBA 2012
      • Tina Charles est l'une des intérieures les plus dominantes de ces dernières années. Efficace dos au panier, adroite à 4-5 mètres, l'ancienne de Connecticut allie technique et puissance physique. Elle affiche cette saison la meilleure forme de sa carrière et fait figure de candidate sérieuse au titre de MVP WNBA, qu'elle avait déjà remporté en... 2012, à la suite de son premier sacre olympique.
    • Brittney Griner (25 ans, 2,06m, Phoenix Mercury - Ekaterinbourg (RUS))
      • Championne du monde (2014), WNBA (2014), Euroligue (2016)
      • Attention phénomène ! Dotée de qualités physiques exceptionnelles et d'un gabarit jamais vu auparavant dans le basket féminin, Brittney Griner est une joueuse capable de changer le jeu. Elle domine les raquettes (13,5 points, 6,1 rebonds, 3 contres cette saison en WNBA) mais ses statistiques ne suffisent pas à illustrer l'impact qu'elle peut avoir sur une rencontre. Championne du monde, WNBA et victorieuse de l'Euroligue, elle dispute ses premiers Jeux.
    • Breanna Stewart (21 ans, 1,93m, Seattle Storm - Shangai Dahua (CHN))
      • Championne NCAA (2013, 2014, 2015, 2016), MOP des finales NCAA 2013, 2014, 2015, 2016
      • Retenez bien son nom. Breanna Stewart représente le futur de Team USA. Draftée par Seattle au début de la saison, la joueuse la plus victorieuse de l'histoire du basket universtaire américain affiche déjà 19,2 points, 9,3 rebonds et 3,5 passes par match en WNBA. Si elle est présente à Rio d'abord pour apprendre, elle ne devrait pas tarder non plus à devenir l'un des leaders de la sélection nationale.
    • Sylvia Fowles (30 ans, 1,98m, Minnesota Lynx - Pékin (CHN))
      • Championne olympique (2008, 2012), WNBA (2015), MVP des finales WNBA 2015
      • Elle est peut-être l'une des joueuses les moins connues de l'équipe, et pourtant Sylvia Fowles possède elle aussi un palmarès impressionnant. Championne WNBA et MVP des finales en titre avec Minnesota, la pivot domine tant défensivement qu'offensivement.

L'Équipe de France 3x3 à Edmonton

Actuellement en tête du classement des FIBA 3x3 Women’s Series, les Bleues se rendront à Edmonton afin de confirmer les bons résultats acquis lors des étapes précèdentes. Yann Julien pourra une nouvelle fois compter sur la MVP de la Coupe du Monde 2022 et récente vainqueure de l’Open de France 3x3, Laetitia Guapo.

L’Équipe de France aura fort à faire pour s’imposer de l’autre côté de l’Atlantique. Le Canada, finaliste de la Coupe du Monde 2022, marquera son entrée dans la compétition tout comme les États-Unis qui présenteront deux équipes pour l’occasion.

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