L'Équipe de France Masculine de Basket-ball : Histoire et Palmarès

De l’ère des pionniers aux stars de la NBA et de l’EuroLeague, le basket-ball français a enfanté une lignée de talents exceptionnels. L’équipe de France masculine de basketball est l'équipe nationale qui représente la France dans les compétitions internationales masculines de basket-ball. Elle est placée sous l'égide de la Fédération française de basket-ball.

Formée durant l'entre-deux-guerres, après quelques années de rencontres officieuses, l'équipe de France dispute son premier match international officiel le 4 avril 1926 à Milan où elle s'incline face à l'Italie. Elle fait ensuite partie des dix équipes qui participent au premier championnat d'Europe qui se déroule en 1935 à Genève, en Suisse.

Place forte du basket international d'après-guerre et des années 1950, l'équipe de France connaît ensuite une histoire chaotique, jalonnée de quelques exploits et de nombreuses désillusions. L'âge d'or de la sélection se situe dans les années 2010. Avec le sélectionneur Vincent Collet et le meneur Tony Parker, les Bleus remportent leur premier titre international à l'Eurobasket 2013, grâce à une victoire 80 à 66 face à la Lituanie, le 22 septembre à Ljubljana.

À la Coupe du monde 2014, malgré l'absence de Parker, la sélection décroche la médaille de bronze, ce qui constitue à ce point le meilleur résultat de son histoire dans cette compétition. Elle renouvelle la même performance lors de la Coupe du monde 2019 en Chine, montant sur la troisième marche du podium après avoir battu l'équipe des États-Unis pour la première fois de son histoire en quarts de finale et mis fin à ses treize années d'invincibilité en compétition internationale.

Depuis le 25 septembre 2024, le poste de sélectionneur est occupé par l'entraîneur français Frédéric Fauthoux.

En France, le premier match de basketball se déroule le 27 décembre 1893 au sein de l'université chrétienne de la rue de Trévise, à Paris. Le développement du basketball en France s'accélère durant la Première Guerre mondiale en raison de la présence américaine sur le territoire.

L’apothéose est le tournoi international organisé lors des Jeux interalliés au Stade Pershing à Vincennes. À cette occasion, les sélections militaires des États-Unis, de l’Italie et de la France disputent trois rencontres devant plusieurs milliers de spectateurs. L'équipe de France de basketball, à proprement parler, dispute son premier match le 4 avril 1926 face à l'Italie lors d'une rencontre amicale à Milan, les locaux remportant ce match.

Les deux équipes se retrouvent une année plus tard à Paris, et les joueurs italiens dominent à nouveau les Français. La France obtient sa première victoire internationale en basketball le 6 mai 1928 en battant l'équipe de Belgique à Bruxelles. Elle réussit à l'emporter à nouveau face aux Belges en 1930 et 1931. Le premier succès à domicile est la troisième victoire contre la Belgique le 26 avril 1931 à Paris.

Le premier championnat d'Europe se déroule en 1935 à Genève, en Suisse. La France est une des dix équipes participantes. L'année suivante, les Bleus participe au premier tournoi olympique de basket-ball lors des Jeux olympiques de Berlin. L'équipe de France monte cependant sur son premier podium dès l'Euro 1937, le deuxième de l'histoire, qui se déroule à Riga, en Lettonie. Les Bleus dominent la Pologne, 27 à 24, pour obtenir la médaille de bronze.

La fédération française de basketball organise la première compétition internationale sur son sol lors de cette même année 1937. Cet évènement sportif se déroule dans la capitale française, Paris, et se nomme « Coupe des Nations ».

À domicile, l'équipe de France remporte la compétition en battant la sélection de Lettonie en finale sur le score de 25 à 24. Lors des troisièmes championnats d'Europe (en 1939), l'équipe de France termine quatrième. Le déclenchement de la deuxième Guerre mondiale interrompt toute compétition internationale. L'équipe de France dispute seulement deux matchs internationaux durant cette période pour deux victoires contre la Suisse et l'Espagne respectivement en 1942 et 1943.

Les Bleus décrochent la médaille d'argent aux J.O. En 1948, aux Jeux olympiques de Londres, l'équipe de France dirigée par Robert Busnel décroche la médaille d'argent. En quart-de-finale, le capitaine André Buffière et ses équipiers s'imposent après prolongation face au Chili sur le score de 53 à 52, après un tir décisif à la dernière seconde du temps réglementaire de Jacques Perrier.

En demi-finale, la France bat le Brésil 43 à 33, grâce à 16 points de René Derency. Dans la foulée de cette médaille olympique, l'équipe de France accroche trois podiums européens consécutifs : 2e en 1949, 3e en 1951 et 1953. La sélection se classe également 4e du Championnat du monde 1954 qui se déroule au Chili.

Après un petit passage à vide au milieu des années 1950, l'équipe de France obtient une nouvelle médaille de bronze, à l'Euro 1959, en Turquie, sous la direction du sélectionneur André Buffière. Sous la conduite du meneur Jean Degros, soutenu par Dorigo, Baltzer et le jeune Alain Gilles, les Bleus obtiennent la 5e place du championnat du monde 1963, qui se tient à Rio de Janeiro, au Brésil.

Malgré l'éclosion de joueurs de talent, comme Alain Gilles puis Jacques Cachemire, l'équipe manque les Jeux olympiques entre 1960 et 1984, ainsi que le championnat du monde entre 1963 et 1986. Les années 1980 voient éclore une génération porteuse d'espoirs comptant dans ses rangs, entre autres, Hervé Dubuisson, Richard Dacoury et Stéphane Ostrowski.

Durant cette décennie, la France fait son retour aux Jeux olympiques, en 1984, et au Championnat du monde, en 1986. Lors de l'Euro 1983 organisé en France (à Limoges, Caen et Nantes), les Bleus obtiennent la 5e place avec un bilan de 4 victoires pour 3 défaites. L'intérieur Philip Szanyiel est le meilleur marqueur de l'équipe avec une moyenne de 19 points par match.

Au printemps 1984, l'équipe de France dispute le tournoi préolympique, qui est également organisé en France (à Orléans et Paris-Bercy). Mais l'expérience olympique est un fiasco retentissant, tant sur le plan sportif (11e sur 12) que médiatique. En raison d'écarts de conduite, le sélectionneur Jean Luent prive Richard Dacoury et les frères Éric et Gregor Beugnot de la rencontre face aux Américains, une débâcle conclue par la plus lourde défaite de l'histoire des Bleus (62-120).

Après les Jeux olympiques, les Bleus disputent les qualifications pour le Championnat du monde 1986. Avec un bilan de 3 victoires pour 3 défaites, l'équipe termine deuxième du groupe C derrière la Grèce et n'est pas qualifiée. Ces qualifications pour le Mondial 1986 sont marquées par une rencontre épique disputée face à la Grèce à Equeurdreville, en Basse-Normandie, le 21 novembre 1985.

Ce jour-là, les Bleus s'inclinent après trois prolongations sur le score de 130 à 126, ce qui représente à la fois le record de points marqués et encaissés par l'équipe de France. Pour le Championnat du monde 1986, qui se déroule en Espagne, la sélection compte, entre autres, Hervé Dubuisson, Eric Beugnot, Richard Dacoury et Stéphane Ostrowski.

Défaits d'entrée par l'Espagne (84-80) puis la Grèce (87-84) les Bleus alignent ensuite trois succès, contre le Brésil, la Corée du Sud et Panama. L'EuroBasket 1999 est organisé en France, sur sept sites différents. En quart-de-finale, la France écarte la Turquie au bout du suspens (66-63), grâce à un tir à trois-points décisif de Laurent Foirest, et obtient par conséquent son ticket pour les Jeux olympiques de Sydney.

En demi-finale, elle échoue face à l'Espagne (63-70) emmenée par un Alberto Herreros de gala, auteur de 29 points. En 2000, la France retrouve donc les Jeux olympiques, après seize ans d'absence. Par rapport à l'Euro 1999, le sélectionneur Jean-Pierre de Vincenzi décide d'écarter Tariq Abdul-Wahad et de rappeler Yann Bonato. Le pivot américain naturalisé Crawford Palmer intègre le groupe, où il prend la place d'un autre naturalisé, Ronnie Smith.

À 4 minutes et 26 secondes de la fin de la finale, grâce à un panier à trois-points d'Antoine Rigaudeau, l'équipe de France recolle à 4 points (76-72) et sème le doute dans le camp américain. Inquiet, leur coach Rudy Tomjanovich est contraint de demander un temps-mort. Cinquante-deux ans après les Jeux de Londres, les Bleus décrochent la 2e médaille d'argent olympique du basket français.

Antoine Rigaudeau termine meilleur marqueur français du tournoi avec 12,6 points de moyenne, mais c'est Laurent Sciarra qui s'impose comme le leader de la sélection lors de la deuxième semaine de compétition. L'ossature de l'équipe vice-championne olympique est conservée pour l'Euro 2001, à l'exception notable d'Antoine Rigaudeau qui, à 29 ans, annonce sa retraite internationale quelques jours seulement avant le début de la préparation.

Tout juste drafté par les Spurs de San Antonio, Tony Parker participe, à 19 ans, à sa première compétition internationale chez les seniors. Mais sans Rigaudeau, l'équipe ne confirme pas sa performance des Jeux : elle est battue en quart de finale par l'Allemagne (81-77) et finit à la 6e place. L'objectif affiché en 2003 lors du championnat d'Europe n'est rien d'autre que le titre.

L'équipe menée par Tony Parker, qui a été sacré champion NBA quelques mois auparavant, comprend deux autres joueurs estampillés NBA : Jérôme Moïso et Tariq Abdul-Wahad, qui effectue pour l'occasion son retour en sélection. L'effectif comprend également Laurent Foirest, Boris Diaw, sur le point de rejoindre la NBA, Cyril Julian et Florent Piétrus.

Pour l'édition 2005, organisée en Serbie-Montenegro, le nouveau sélectionneur Claude Bergeaud décide d'écarter Moïso et Abdul Wahad. Les trois jeunes joueurs NBA Tony Parker, Boris Diaw, et Mickaël Piétrus font partie des leaders d'une équipe qui voit revenir le vétéran Antoine Rigaudeau, qui sort de sa retraite internationale pour accepter un dernier défi.

Après un premier tour raté (1 victoire, 2 défaites), l'équipe de France réalise deux exploits dans des matchs couperets. À Novi Sad, elle élimine tout d'abord en barrages la Serbie-Monténégro (74-71), championne du monde en titre, qui joue à domicile. Pour cette rencontre, le sélectionneur Claude Bergeaud décide de titulariser Rigaudeau à la place de Parker, une stratégie qui s'avèrera payante lors de toute la phase éliminatoire.

En quart de finale, grâce à une très grande performance défensive, les Bleus s'imposent largement face aux tenants du titre, les Lituaniens (63-47). En demi-finale, la France retrouve sa bête noire, la Grèce. Elle échoue sur le score de 66 à 67, après un tir à trois-points décisif de Dimitris Diamantidis à 3 secondes de la sonnerie, alors même que les Français menaient de sept points à 45 secondes du terme.

Mais, au contraire de 2003, les Bleus remportent la médaille de bronze en battant très largement l'Espagne, de trente points (98-68). La France dispute le mondial 2006 sans Tony Parker, victime d'un doigt vrillé deux jours avant la compétition. Les Spurs, qui viennent de lui signer un contrat de 51 millions d'Euros ne lui permettent pas de participer.

Après un premier tour ponctué de trois victoires pour deux défaites, dont une face au Liban, la France bat l'Angola en huitième de finale avant de s'incliner en quart face à la Grèce, sur le score de 73 à 56. Mais l'équipe de France retombe dans ses travers lors de l'Euro 2007. Elle ne parvient pas à trouver son jeu et se fait éliminer dès les quarts de finale par la Russie (75-71), puis est battue lors des matches de classement par la Croatie (86-69) et la Slovénie (88-74).

En 2008, Michel Gomez est de retour au poste d'entraîneur, qu'il a déjà occupé de 1993 à 1995. L'équipe doit passer par les qualifications pour pouvoir participer au championnat d'Europe suivant, en 2009. Elle ne parvient pas à s'y qualifier directement et doit disputer un tournoi de repêchage en août, tout juste un mois avant l'Euro.

Sous la direction de Collet, les Bleus gagnent le dernier billet pour l'Euro 2009 en disposant de la Belgique lors de la finale des repêchages. Lors du championnat d'Europe, la France, qui remporte ses six rencontres des deux premiers tours, échoue en quart de finale face à l'Espagne. Lors du mondial 2010, le sélectionneur se voit confronté à de nombreux forfaits.

Tony Parker, après une saison perturbée par des blessures, désire prendre une pause avec la sélection et privilégier la compétition suivante, le championnat d'Europe 2011, qui sera qualificative pour les Jeux olympiques 2012. Ronny Turiaf désire soigner une blessure récurrente au genou. C'est ensuite Antoine Diot, Kevin Séraphin puis Rodrigue Beaubois qui déclarent forfait.

Elle est d'autant plus importante pour les Bleus qu'elle sert de qualification pour les jeux de Londres. La France obtient sa place pour les jeux en se qualifiant pour la finale après deux premiers tous avec une seule défaite, face à l'Espagne, puis grâce à des victoires face à ses vieux démons : la Grèce en quart de finale et la Russie en demi-finale.

L'année 2012 marque le retour de la sélection aux Jeux olympiques, dont elle avait manqué les deux éditions précédentes. L'équipe est légèrement remaniée par rapport à 2011. Forfait en raison d'une blessure mal soignée à la cheville, le pivot Joakim Noah en est le grand absent. Il est remplacé par Ronny Turiaf, qui retrouve sa place dans l'équipe. Après plusieurs années d'absence, l'ailier Yakhouba Diawara réintègre également le groupe, à la place de Charles Kahudi.

Avant le début de la compétition, les Bleus font partie des outsiders pour une médaille. En phase de poule, les Français débutent face au favori de la compétition, les États-Unis. Au contact des Américains au terme du premier quart-temps, achevé avec un point de retard (21-22), les Bleus subissent un 12 à 0 en début de deuxième quart-temps et atteignent la mi-temps avec 16 points de débours (36-52).

En panne de réussite, les Français s'inclinent finalement 98 à 71. Mais l'équipe se ressaisit rapidement et aligne quatre succès consécutifs pour clore ce premier tour. Ils écartent successivement l'Argentine (71-64), la Lituanie (82-74), la Tunisie (73-69) et le Nigeria (79-73). Ils terminent ainsi à la deuxième place du groupe A avec un bilan de quatre victoires pour une défaite, derrière les États-Unis, invaincus.

La France remplit donc son premier objectif, ce qui doit en théorie lui éviter de rencontrer l'Espagne en quart de finale. Mais la théorie vole en éclats puisque les Espagnols sont vaincus à deux reprises en phase de poule, par la Russie puis, lors de la dernière journée, par le Brésil, dans un match qu'ils sont soupçonnés d'avoir volontairement perdu afin d'éviter la partie de tableau des Américains en phase finale.

Remontés, à l'image de Boris Diaw, les Français prennent rapidement les commandes du match et achèvent le premier quart-temps avec 5 points d'avance (22-17). Ils comptent même jusqu'à 7 points d'avance, mais les Espagnols réduisent l'écart à la pause (37-34).

Tony Parker, figure emblématique du basket-ball français.

Les Joueurs Emblématiques de l'Équipe de France

Déterminer un ordre définitif est un exercice subjectif qui mêle palmarès, longévité, impact international et symbolisme.

1. Tony Parker c’est notre GOAT à nous les Français. Il a mené toute une génération et la réussite du basket français aujourd’hui c’est un peu à Tony qu’on la doit. C’est la figure de proue du basket français moderne. Il n’est pas seulement le Français le plus titré en NBA ; il est l’Européen le plus décoré de l’histoire de la ligue au moment de sa retraite. En Équipe de France, « TP » a été le moteur et le leader incontesté d’une génération dorée, menant les Bleus au titre de Champion d’Europe en 2013, une première historique. Son aura a largement dépassé le sport, faisant de lui une icône nationale qui a propulsé le basket sur le devant de la scène médiatique française.

2. Nando de Colo est tout simplement l’un des plus grands joueurs de l’histoire du basket-ball européen. Son palmarès en EuroLeague, le plus haut niveau après la NBA, est exceptionnel. Il a remporté tous les titres majeurs et a été couronné MVP de la saison régulière et du Final Four en 2016, une double distinction rare. Bien que sa carrière NBA soit passée inaperçue, son statut de superstar sur le Vieux Continent est indéniable.

3. Rudy Gobert est la force défensive française par excellence, réinventant le rôle du pivot en NBA. Il est, avec Dikembe Mutombo et Ben Wallace, le seul joueur à avoir remporté quatre titres de Défenseur de l’Année (DPOY), une prouesse qui le place parmi les élites de l’histoire de la ligue. En sélection, il est le pilier de la raquette des Bleus, le garant des médailles. Sa capacité à dominer physiquement et mentalement sous les cercles a été cruciale pour les médailles olympiques et mondiales obtenues par l’Équipe de France.

4. Nicolas Batum est le « Batman » de l’Équipe de France, le parfait joueur de rôle aux multiples talents. Sa polyvalence en défense et en attaque (3-and-D) l’a maintenu au plus haut niveau NBA pendant plus de quinze ans. Il est le lien entre la première génération NBA et la nouvelle, ayant été un coéquipier clé de Parker et jouant un rôle de mentor pour les plus jeunes.

5. Antoine Rigaudeau, surnommé « Le Mozart », est l’incarnation de l’élégance et du génie tactique. Avant l’ère NBA des Frenchies, il était la superstar française par excellence en Europe. Il est l’un des rares Français à faire partie du FIBA Hall of Fame.

6. Alain Gilles est la figure tutélaire du basket français du XXe siècle. Surnommé « Monsieur Basket », il a dominé le championnat national pendant deux décennies avec l’ASVEL. Plus que ses titres, c’est l’unanimité autour de son talent et son engagement qui le distingue. Élu Meilleur joueur français du XXe siècle par un panel de journalistes et d’entraîneurs, il est un symbole de la qualité et de la longévité à l’ère pré-NBA.

7. Joakim Noah est l’énergie pure, la passion et l’âme. Formé à l’université de Floride où il a remporté deux titres NCAA consécutifs, il a eu une carrière NBA fulgurante, notamment avec les Chicago Bulls.

8. Boris Diaw, dit « Babac », est l’homme à tout faire, le stratège et le capitaine emblématique des Bleus. Son QI basket exceptionnel et sa polyvalence capable de jouer de meneur à pivot lui ont valu le titre de Most Improved Player (MIP) en NBA en 2006. En Équipe de France, il est le recordman des sélections et a toujours été le ciment de la « Génération Parker ».

9. Hervé Dubuisson est le meilleur marqueur de l’histoire de l’Équipe de France, un record qui tient toujours. Palmarès en sélection : Recordman de points (3 847) et de sélections (254) en Équipe de France. Surnommé « Le Baron », il a été l’attaquant le plus prolifique de sa génération. Il incarne une époque du basket français qui, bien que moins axée sur les titres internationaux, mettait en lumière la pureté du talent offensif.

10. Evan Fournier est le leader offensif et le « pompier » des Équipes de France post-Parker. Son rôle de franchise player à Orlando pendant plusieurs saisons et sa capacité à s’imposer comme un titulaire respecté en NBA attestent de sa qualité. En sélection, il est devenu le scoreur de référence, terminant dans le cinq idéal de la Coupe du Monde 2019.

Highlights Ukraine-France EuroBasket 2013

Palmarès de l'Équipe de France Masculine de Basket-ball

L'ASVEL Lyon-Villeurbanne est ... U. A. 32 équipes ont remporté au moins un titre de champion de France depuis la première édition du championnat en 1921.

Compétition Titres Années
EuroBasket 1 2013
Jeux Olympiques 0 Argent en 1948, Argent en 2000
Coupe du Monde 0 Bronze en 2014, Bronze en 2019

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