L'Équipe de France Masculine de Water-Polo : Histoire, Défis et Ambitions

L'équipe de France masculine de water-polo, sous la direction de Florian Bruzzo, est en pleine ascension, visant la reconnaissance et les médailles, notamment aux Jeux olympiques. Cet article explore l'histoire de ce sport en France, les défis rencontrés et les espoirs pour l'avenir.

Match de water-polo.

Les Débuts du Water-Polo et son Arrivée en France

Il faut attendre 1869 pour constater les prémices du sport que l'on connaît aujourd'hui. Les premières règles sont établies en 1870 par un comité de la Metropolitan Swimming Association afin de codifier le "Football in the water" et c'est à Glasgow en 1877 que le premier règlement est créé par William Wilson président de l'Association Swimming Club of Scotland. Le 20 Juillet 1890 le premier match international a lieu entre les pères fondateurs du Water-polo, l'Angleterre et l'Ecosse.

La première apparition en France date de 1895 au Nouveau Cirque de Paris et c'est dans le nord du pays que le Water-polo s'implante fortement sous l'influence de la Belgique entre 1896 et 1897. Par la suite la France resta au devant de la scène mondiale en se classant 4ème et 6ème respectivement aux JO de Berlin en 1936 et de Londres en 1948.

Un Titre Oublié, Mais Toujours Présent

Il y a cent ans, aux Jeux olympiques de Paris, les Bleus du water-polo s'imposaient face à la Belgique en finale du tournoi olympique (3-0). Alors qu'ils n'étaient pas franchement favoris, les Français sont devenus les premiers Tricolores à rapporter une breloque dorée pour un sport collectif. C'est un titre qui a été oublié dans les tréfonds de l'histoire du sport, mais qui reste ancré dans la mémoire de l'actuelle équipe de France de water-polo.

Il faut se rendre du côté de Tourcoing, où la mémoire de cet exploit est encore vive. En 1923, Paul Beulque est choisi par le congrès de préparation olympique pour mener cette sélection française de water-polo. À l'époque, il est déjà reconnu pour ses méthodes d'entraînement efficaces. Le sélectionneur rêvait d'aligner sept Tourquennois, ils seront cinq à la fin : Paul Dujardin, Henri Padou, Albert Deborgies, Noël Delberghe, Robert Desmettre.

Peu de gens misaient sur l'équipe de France à ces Jeux olympiques. Elle n'avait gagné que deux matchs depuis 1909, et les sept nageurs choisis par Paul Beulque n'avaient jamais joué ensemble en match officiel. A la piscine Georges-Vallerey (appelée Piscine des Tourelles alors), les Français en ont profité pour s'imposer 3-1, en prolongation, à la surprise générale. Les Pays-Bas en quarts (6-3) et la Suède en demies (4-2) ont également fait les frais des hommes de Paul Beulque.

Puis est venu le tour de la Belgique, que l'équipe de France n'avait alors jamais vaincue (un nul, 10 défaites jusque-là). Un doublé de Robert Desmettre, meilleur buteur du tournoi (neuf réalisations), et un but d'Henri Padou, ont permis à la France de l'emporter (3-0).

L'équipe de France de water-polo face à la Belgique, le 17 juillet 1924, à Paris.

Florian Bruzzo : Un Entraîneur Déterminé

Après six ans à la tête de l’équipe de France féminine de water-polo, Florian Bruzzo a retrouvé le collectif masculin en septembre 2021, qu’il avait qualifié pour Rio 2016 (défaite en phase de poules) après vingt-quatre ans d’absence aux Jeux olympiques (JO). Depuis, les Bleus ont fini 6e des Mondiaux 2023 de Fukuoka (Japon), avant d’accéder aux demi-finales de ceux de Doha, en février. Pour les Jeux de Paris, ils entrent en lice face à la Hongrie, dimanche 28 juillet, à 19 h 30.

Le sélectionneur Florian Bruzzo, revient sur ces échanges : « J’avais identifié la rencontre avec Claude comme un moment important de la préparation terminale. Je souhaitais qu’une personne qui maitrisait le sujet des Jeux à 360° puisse le transmettre à nos athlètes. Au-delà de son poste de Manager à l’Agence nationale du Sport, Claude a partagé son histoire avec les Jeux en tant que sélectionneur d'une équipe de sport collectif qui a dominé le monde pendant une décade. De la sincérité quand il a évoqué ses échecs, à la pertinence d'exemples concrets qui impactent directement nos athlètes, c’est de cela dont se nourriront nos joueurs.

Daniel Costantini, l'ancien sélectionneur de l'équipe de France de handball (1985-2001) qui a su sortir sa discipline de l'ombre grâce à une médaille de bronze aux Jeux en 1992 et un premier titre mondial en 1995, n'a pas oublié sa rencontre, en 2012, avec Florian Bruzzo. Tout juste nommé à la tête de la sélection masculine de water-polo, celui-ci souhaitait en apprendre davantage sur le brillant parcours de son aîné pour espérer suivre la même trajectoire.

« Ce garçon m'avait impressionné par sa détermination. Mais quand il m'a expliqué ce que la Fédération française de natation (FFN) était en capacité d'accorder au water-polo, ça m'avait un peu refroidi. S'il n'y avait pas davantage d'efforts consentis, je voyais mal comment il allait s'en sortir. » Douze ans plus tard, les poloïstes ont atteint les demi-finales des Championnats du monde à Doha (Qatar). Une première. Et le résultat d'un long et sinueux chemin parcouru par les Bleus et leur coach.

Les Défis et les Efforts

Si la base de licenciés du water-polo est loin d'être identique au hand (7 000 contre 450 000), atteindre l'élite nécessitait, dans les deux cas, de consentir un certain nombre d'efforts. Sauf qu'en 2012, la majorité des membres de la FFN n'y était pas prête, le projet du jeune Florian Bruzzo (29 ans à l'époque) leur semblait irréaliste.

« Dans mon entretien d'embauche, j'expliquais candidater pour qualifier l'équipe aux JO de 2016, se souvient celui qui était alors l'entraîneur de la sélection junior. J'étais le seul à avoir cet objectif. Le comité directeur a dû me prendre pour un cinglé. L'équipe n'était même pas aux Championnats d'Europe A et je leur parlais des JO... »

Son ambition, vécue par certains comme de la prétention, fut néanmoins déterminante et compensa son manque d'expérience. « Il était plein d'énergie et inspirait quelque chose de rassurant, se rappelle Julien Issoulié, directeur du water-polo entre 2013 et 2017 et aujourd'hui DTN de la fédération. Il avait prouvé son engagement dans ses précédentes missions et sa capacité à créer du collectif. »

L'ancien défenseur, formé à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), qui avait notamment disputé la Ligue des champions avec Nice en 2009, a rapidement mis à profit son leadership naturel pour faire adhérer les joueurs à son projet. « Sur ce cycle de 2012-2016, les joueurs ont replacé la sélection sur l'échiquier mondial. Ils se sont qualifiés aux Championnats d'Europe A alors que la France n'y avait pas participé depuis treize ans. Pareil pour les Championnats du monde après vingt-cinq ans, et les Jeux après vingt-quatre ans. Cette équipe a inspiré la jeune génération et a une place particulière dans mon parcours et mon coeur », avoue pudiquement Florian Bruzzo.

LES COULISSES DE L'ENTRÉE EN LICE DE L'ÉQUIPE DE FRANCE DE WATER-POLO - INSTANT BLEU À FUKUOKA #4

La Déception de Rio 2016

Compétiteur dans l'âme, il garde néanmoins un goût amer de sa première aventure olympique, en 2016 à Rio, où la France a terminé onzième sur douze. « Le collectif venait de très loin et on finit la compétition sur les rotules. J'étais un très jeune entraîneur (34 ans) et je n'ai pas su organiser les choses efficacement pour réussir à remettre les garçons face à des objectifs élevés. Si j'avais été plus accompagné, on aurait réussi à faire différemment. L'histoire ne s'est pas très bien terminée. Ça me laisse encore beaucoup de regrets. »

Encouragé par Julien Issoulié, Bruzzo choisit alors, à la surprise générale, de passer les rênes de l'équipe et de prendre du recul. Car au-delà de la gestion de la sélection, il a aussi bataillé dans l'ombre pour donner une juste place au water-polo au sein de la fédération. Il ne s'agit pas d'un manque de considération, plutôt d'un manque de connaissance. « On a essayé de faire comprendre notre logique collective dans une fédération composée notamment de sports individuels. Il y avait une forme d'acculturation à notre discipline. Moi, je ne peux pas travailler dans deux lignes d'eau », illustre-t-il.

L'obtention de chaque créneau d'entraînement, de chaque financement, générait a minima de vastes discussions, voire des tensions. « La charge mentale était énorme. J'ai tiré sur la corde. Après Rio, j'ai eu plusieurs mois difficiles », ne cache pas l'entraîneur.

Aujourd'hui, les conditions ont nettement évolué et les problématiques du water-polo, bien aidé par ses résultats, sont plus largement comprises et entendues. Il n'est donc pas question, pour Bruzzo, de penser le futur de la discipline en dehors de la FFN. « Autant on a effectivement été seuls contre tous à un moment, autant je ne crois pas à l'indépendance. On n'a pas la capacité de gérer des comités départementaux, régionaux, les formations et diplômes d'entraîneurs... Le water-polo a sa place dans la fédération et il peut évoluer en son sein », affirme-t-il.

Tous les modèles existent en Europe : les Espagnols, champions d'Europe en titre, sont rattachés à la Fédération de natation, tandis que les Croates, champions du monde en titre, disposent de leur propre institution.

Paris 2024 dans le Viseur

Les résultats récents de la sélection française, que Florian Bruzzo a retrouvée en 2021, tendent à lui donner raison. « Je m'attendais à ce qu'il postule de nouveau après le départ de Nenad Vukanic (le Monténégrin, à la tête de l'équipe de France entre 2017 et 2021, est parti pour raisons personnelles). Il était, pour moi, l'homme de la situation », glisse Issoulié.

« Il y avait un projet à construire, un vrai challenge avec Paris 2024. Ça m'a poussé à revenir », abonde le coach. Avec une ambition toujours intacte, mais un peu plus de moyens, cette fois. Inspiré par les méthodes de ses collègues des autres sports collectifs (Claude Onesta, Hervé Renard, Guillaume Gille...), à qui il n'hésite pas à poser des questions, il a mis en place une organisation axée sur la performance : prise de sang pour estimer la récupération de ses joueurs, suivi du sommeil, de la diététique...

Et il a, surtout, modifié son management, après un passage enrichissant auprès des Bleues (2016-2021), travaillant aujourd'hui sur son aversion pour la défaite. « Ce n'est pas un nouvel homme mais il a évolué et s'est adapté, précise Ugo Crousillat, actuel capitaine de l'équipe de France et membre de l'effectif depuis 2008. Il sait où il veut aller et reste toujours extrêmement exigeant et intransigeant au quotidien. »

Mais aussi éternellement insatisfait. « Notre dernier résultat (4e aux Championnats du monde) ne me convient pas, confirme-t-il. Mais je suis content de recevoir des messages de professeurs d'EPS, de maîtres-nageurs, de tous ceux qui font vivre le water-polo, me disant que ça redonne du sens à ce qu'ils font pour cette pratique. »

Une médaille aux Jeux cet été, pour enfin se faire une place dans l'offre des sports collectifs français, et l'ouverture d'un pôle France pour les jeunes à moyen terme pourraient commencer à le rassasier. « Mais seulement si l'un et l'autre se réalisent, précise-t-il malicieusement. »

Les Championnats du Monde à Doha

Après un Championnat d’Europe mitigé pour les bleus et une 9ème place, l’équipe est revenu dans le game et a secoué les médias lors des Championnats du monde à Doha. Leur performance lors des quarts de finale face à la Hongrie, champions du monde en titre de water-polo a à jamais marqué les esprits.

Une victoire de 11-10 pour les bleus à la dernière seconde avec un but exceptionnel de Thomas VERNOUX qui les classe pour la demi-finale des championnats du monde à Doha. Un exploit qui classe pour la première fois de toute l’histoire de l’équipe de France dans le dernier carré.

Victoire de l'équipe de France face à la Hongrie aux Championnats du Monde de Doha.

En demi-finale, c’est à la suite d’un match très serré face à la Croatie que la France s’est inclinée lors de la session de tirs au but. Enfin, l’équipe a tenté de remporter la médaille de bronze mais n’a pas réussi à battre l’Espagne, avec un match de plus que ses adversaires dans les jambes.

L’Equipe de France de water-polo se classe donc dans le TOP 4 aux championnats du monde. Leur ambition sans relâche, leur abnégation et leur véritable travail d’équipe portent leurs fruits et l’équipe ne cesse d’inspirer.

Analyse des Performances Récentes

En terme de jeu, nous avons développé des séquences intéressantes. C’était déjà le cas auparavant, mais nous arrivons désormais à maintenir ce niveau sur des périodes entières. Il nous a manqué parfois de la discipline. Mais au delà de ça, il nous manque de l’expérience à ce niveau. L’écart s’est, néanmoins, nettement réduit avec toutes ces nations du top mondial. Cela montre les progrès de cette équipe de France.

Sur des phases précises de jeu, sur l’abord des compétitions, il y a du travail. Mais là où le club travaille au jour le jour, l’équipe nationale le fait année après année. On se souvient de ce match de poule contre la Serbie (championne d’Europe et du monde), devant plus de 11 000 spectateurs, avec le déroulement que l’on connaît.

Enjeux et Perspectives d'Avenir

Si on veut que le water-polo émerge réellement en France comme d’autres sports auparavant, on sait que cela passe par les performances de l’équipe de France. La performance au niveau international est la résultante d’un système complexe. L’équipe de France de 2016 n’est que le résultat du travail de tout un ensemble depuis 15 ans.

Mon avis est que nous devrions tenter de rentrer dans les écoles via les programmes de l’éducation physique et sportive à l’école. Ils sont certes tombés sur plus forts en petite finale face à l’Espagne (14-10), mais les Bleus du water-polo n’ont pas à rougir, à Doha, en terminant au quatrième rang mondial. Du jamais vu pour cette équipe de France qui n’a de cesse de progresser depuis plusieurs années. À quelques mois des Jeux olympiques de Paris 2024, les protégés de Florian Bruzzo ont montré qu’il allait falloir compter sur eux, à domicile, devant leur public.

Les Jeux olympiques de Tokyo, en 2021, ont marqué le triomphe de la France dans les sports collectifs. Avec pas moins de cinq finales et six médailles olympiques, dont trois en or (handball masculin et féminin, volley-ball masculin), les Bleus y avaient fait rêver tout un pays. Malheureusement, sans aucune équipe qualifiée, le water-polo n’avait pas participé à la fête.

Pourtant, il y a 100 ans, c’est bien l’équipe masculine de water-polo qui lançait la dynamique. Avec une victoire aux Jeux de Paris en 1924, les poloïstes apportaient à la France sa première médaille d’or dans un sport collectif. Un siècle plus tard, les Bleus rêvent de rééditer l’exploit à domicile. L’équipe de France masculine a participé à onze éditions. Elle a remporté une médaille d’or et trois en bronze. En 1900, la France fait même coup double en remportant deux médailles de bronze sur une même édition.

À cette époque, le pays n’est pas représenté par une sélection nationale mais des villes. Quatre équipes de club s’en chargent. Battues en demi-finale par le club anglais d’Osborne SC et le club belge Bruxelles SWC, les Pupilles de Neptune de Lille et les Libellules de Paris avaient toutes les deux obtenu la médaille de bronze. Aucun match n’avait départagé les deux clubs.

Si dans l’histoire, le CIO a pu retirer des médailles, les deux breloques en bronze sont encore acceptées aujourd’hui par l’instance puisque les deux équipes étaient uniquement composées de Français.

Le tournoi féminin a fait son entrée cent ans plus tard, lors des Jeux de Sydney, en 2000. En six éditions, les Françaises, jamais qualifiées jusque-là, seront donc présentes pour la première fois aux Jeux cet été. Le tournoi masculin de water-polo aux JO de Paris 2024 verra s’affronter 12 équipes réparties en deux groupes de six, avec les quatre premières de chaque groupe se qualifiant pour les quarts de finale, suivis de matches à élimination directe jusqu'à la finale.

Les matches de water-polo sont constitués de deux équipes de sept joueurs, dont un gardien, et les matches se jouent en quatre périodes de huit minutes. Introduit en 1900 pour les hommes et en 2000 pour les femmes, le water-polo aux JO 2024 décernera deux titres. Les Bleus, quatrièmes aux derniers Championnats du monde, sont une force montante du water-polo mondial et visent leur première médaille olympique contemporaine. Ils devront d'abord sortir d'un groupe relevé où l'Australie et le Japon semblent être les adversaires les plus abordables.

Sans doute pas complètement remis de leur désillusion des demi-finales, une défaite cruelle aux tirs au but contre la Croatie, les Français n'ont jamais vraiment réussi à s'exprimer face aux expérimentés Espagnols, champions d'Europe en titre et champions du monde en 2022. "Je ne peux pas dire que je suis déçu parce qu'on n'a pas joué", a regretté le sélectionneur des Bleus Florian Bruzzo.

Novices à ce stade de la compétition, ses joueurs ont commis beaucoup de fautes et étaient déjà menés de cinq buts à la pause (9-4). L'écart est ensuite monté jusqu'à six buts dans le troisième quart-temps. Les Bleus ont semblé payer l'accumulation de plusieurs matches intenses, avec des come-backs tardifs et des tirs au but crispants, au cours desquels ils ont laissé beaucoup d'énergie. "On y laisse beaucoup de gomme. Les gars avaient envie mais on sentait qu'on était un peu vides", a-t-il reconnu.

La bande de Thomas Vernoux, l'homme fort des Bleus considéré comme l'un des meilleurs joueurs du monde, devra encore patienter pour décrocher la première médaille mondiale du water-polo français. "On voulait vraiment cette médaille", a soufflé le capitaine Ugo Crousillat le visage fermé. "On n'a pas fait le match qu'on voulait faire. On n'a pas su trouver les solutions en tant qu'équipe pour faire déjouer l'Espagne. Ils ont été meilleurs du début à la fin, il n'y a rien à dire. Ils ont également prouvé qu'ils pouvaient rivaliser avec les meilleures nations mondiales, notamment lors de leur victoire épique en quart de finale contre les champions du monde en titre hongrois (11-10).

"Il y a bien sûr du positif. On a fait un super tournoi, on a passé un énorme cap", a estimé Crousillat. "Il ne faut pas penser que c'est acquis et qu'on est définitivement dans ce top 4", a-t-il toutefois averti. Un état d'esprit partagé par le coach: "C'est un très bon enseignement. On va retourner au travail et on va revenir plus fort. (...) On apprend la leçon de ce qu'est le haut niveau, de la course à la médaille. On ne connaissait pas, bah maintenant on connaît", a glissé Bruzzo.

Palmarès de l'équipe de France masculine de water-polo
Compétition Médaille Année
Jeux Olympiques Or 1924
Jeux Olympiques Bronze 1900
Jeux Olympiques Bronze 1900
Jeux Olympiques Bronze 1928
Championnats d'Europe Argent 1927

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