L'équipe de Corée du Sud féminine de volley-ball est actuellement confrontée à des défis importants sur la scène internationale. Dernière du dernier exercice, la Corée reste au sein de l’Elite mondiale de peu. Le groupe semblable à l’année dernière manque d’expérience et de fluidité dans le jeu. Cette équipe sera encore je pense en proie à se battre pour éviter d’être à nouveau dernière.
Malgré ces difficultés, l'équipe continue de participer à des compétitions majeures telles que la Ligue des Nations de Volleyball (VNL), où elle cherche à améliorer ses performances et à développer de nouveaux talents.

Analyse de l'équipe
L'équipe de Corée du Sud, bien qu'elle manque d'expérience par rapport à d'autres équipes de l'élite mondiale, possède des joueuses talentueuses capables de surprendre. Les défis incluent le manque de fluidité dans le jeu et la nécessité d'intégrer de nouvelles stratégies pour rivaliser avec les meilleures équipes.
L'équipe de France de volley figure parmi les favorites de ce championnat du monde aux Philippines, du 12 au 28 septembre. Elle joue gros et débute sa compétition face à la Corée du Sud, ce dimanche 14 septembre. Après une préparation très réussie et avec le retour de blessure d’Earvin Ngapeth, les Bleus ont une entrée en lice à assurer.
Matchs clés et performances
Les Bleus débutent alors cette quête du graal, ce dimanche 14 septembre, avec une entrée en lice contre la Corée du Sud. L’équipe de France, par son beau statut, sera attendue sur ce championnat du monde. Faire tomber la nation double championne olympique en titre est un exploit rêvé, beaucoup moins réalisé.
La Corée du Sud est la première nation à se présenter devant les Bleus de Jean Patry et compagnie. Vingt-troisième au rang mondial, elle s’est illustrée cette année avec un bon début de parcours sur l’AVC Nations Cup (la Coupe d’Asie). La Corée du Sud a rallié le dernier carré de la compétition, avant de vivre une fin de compétition plus délicate.
Une grande déception se décelait sur les visages finlandais, tout proches d'un coup de maître. « On savait qu'on avait une chance de gagner ce match, on a presque toujours très bien joué, et on a eu notre chance de gagner dans le quatrième set, résumait Niko Suikhonen, ex-Chaumontais et futur Tourangeau. Je suis forcément très déçu de perdre 3-2 après avoir mené 2-0, mais il reste deux matches (face à la France mardi et la Corée du Sud jeudi). On a besoin de monter notre niveau sur ce genre de compétition. »
La France et la Corée du Sud, les deux autres équipes de ce groupe C, entreront en lice ce dimanche à midi (heure française, en direct sur La chaîne L'Equipe).
Côté femmes, l’équipe de France était placée dans la poule du Brésil, de Porto Rico et de la Grèce. Les Bleues, participaient à leur premier Mondial depuis 1974 à la faveur de l’élargissement de la compétition à 32 équipes. Elles se sont hissés jusqu’en quart de finale.
Les matchs de la France au tour préliminaire se dérouleront à Manille, avec des adversaires variés et un défi de taille face à l’Argentine, l’un des rares qualifiés des derniers Jeux Olympiques.
Coup d’arrêt brutal pour les Bleus. L’équipe de France masculine de volley-ball, double championne olympique (Tokyo 2021 et Paris 2024), a été éliminée prématurément des Championnats du monde 2025, organisés aux Philippines. Avec ce revers, les Français terminent la phase de groupes avec un bilan d’une seule victoire pour deux défaites, insuffisant pour accéder aux huitièmes de finale.
Cette élimination signe un nouvel échec dans un Mondial qui reste le seul grand titre absent au palmarès de l’équipe de France.
Joueurs clés
Bien que la composition exacte puisse varier, certaines joueuses sont essentielles à l'équipe :
- Juah
- Dain
- Dahye
- Jua
- Daeun
- Seoyoung
- Dahyeon
- Sebeen
- Yunju
- Seonwoo
- Hoyoung
- Sujin
- Jiyun M.
- Sohwi CH
Ces joueuses, parmi d'autres, sont cruciales pour la performance de l'équipe dans les compétitions internationales.
Type de formation ou systèmes offensifs (système 4-2) entraîneur volley ball et tactique
Les noms des 14 joueurs français sélectionnés pour le championnat du monde ont été dévoilés ce mercredi. Earvin Ngapeth s'est remis à temps de sa blessure pour prendre part à la conquête du dernier titre manquant aux Bleus.
"Pour nous tous, c'est un rendez-vous d'équipe, c'est la dernière qui nous manque", résumait parfaitement Earvin Ngapeth à la fin du mois d'août, après un stage à Cannes. Les Bleus, déçus de leur sortie prématurée en quart de finale de Ligue des Nations contre la Slovénie (3-1), se sont rapidement remobilisés pour préparer le grand rendez-vous de cet été: le Mondial aux Philippines (12-28 septembre).
Pour cette génération dorée, qui a tout gagné, c'est le Graal, le seul titre manquant. L'ultime conquête avant que certains ne tirent leur révérence sur la scène internationale.
"On a envie d'aller chercher une médaille au championnat du monde parce que c'est la seule qui nous manque dans ce groupe-là. On a eu le championnat d'Europe, la Ligue des Nations, les Jeux Olympiques... Mais championnat du monde, c'est ce qui nous manque et on est motivés pour ça", expliquait au micro de RMC Sport le libéro Jenia Grebennikov, joueur emblématique de cette génération hors-normes.
Dans l'histoire du volley français, les Bleus n'ont jamais fait mieux lors des Mondiaux qu'une médaille de bronze glanée en 2002 en Argentine. Avec, dans l'effectif, un certain Hubert Henno, père de Mathis Henno, qui s'apprête à vivre sa première expérience en championnat du monde à tout juste 20 ans.
Le sélectionneur Andrea Giani a dévoilé ce mercredi la liste des 14 français qui prendront part au Mondial aux Philippines. Parmi eux, Earvin Ngapeth remis de sa tendinopathie du genou droit dans les temps pour la compétition.
"Je n'ai pas de douleurs du tout, ça commence à aller bien dans le jeu", expliquait le réceptionneur-attaquant en début de semaine, en stage de préparation à Okinawa.
Même constat pour Yacine Louati, débarassé de sa gêne à la cheville droite.
De son côté, Timothée Carle devra encore prendre son mal en patience pour s'imposer en équipe de France. Déjà réserviste lors des Jeux Olympiques à Paris l'été dernier, le joueur de Nagoya, au Japon, occupera le même rôle aux Philippines.
« Tim a été blessé en début de saison internationale et n’a donc pas joué les premières poules de la Volleyball Nations League. En son absence, Mathis Henno a fait de très bonnes choses pour nous, ce qui explique ce choix.