L'Équipe de Basketball New York: Une Histoire Emblématique

Les New York Knicks, officiellement les New York Knickerbockers, sont l’une des franchises les plus emblématiques de la NBA. Les Knicks sont l'équipe NBA de basket de la ville de New York. Bien que l'équipe ne soit pas très victorieuse, elle est très populaire à New York, et les matchs se jouent souvent à guichet fermé, surtout depuis l'arrivée en 2011 du joueur star Carmelo Anthony. Les New York Knicks jouent au Madison Square Garden, une salle située au coeur de Manhattan et ayant une capacité de 19 763 personnes. Les New York Knicks font partie des franchises historiques de la NBA, avec une riche histoire jalonnée de hauts et de bas.

Depuis leur fondation en 1946, les Knicks ont connu des débuts prometteurs, une époque glorieuse dans les années 1970, des années 1990 passionnées autour de Patrick Ewing, ainsi que des périodes plus difficiles. Plongeons dans l’histoire des Knicks à travers ces grandes périodes, du Garden originel à l’ambiance bouillonnante du Madison Square Garden d’aujourd’hui.

Même si les Knicks n’ont pas toujours brillé au cours de leur histoire, elle en reste pas moins une équipe légendaire avec ses deux titres de champion NBA remportés dans les années 70. Les Knickerbockers, nom donné à l’équipe en référence à Father Knickerbocker et désignant les plus anciennes familles de la ville, sont définitivement l’un des plus grands symboles sportifs et de la culture populaire de New York. Ils ont marqué toutes les générations depuis la création de la NBA sous les couleurs de la ville de New York.

Les Nets de Brooklyn, originellement du New Jersey, sont devenus plus récemment un symbole de culture populaire en représentant les milieux défavorisés avec une image plus street, et donc plus proche du Hip Hop. Mais les Knicks, de par son attachement à New York, restent l’équipe la plus légendaire de la ville et l’un de ses symboles sportifs les plus puissants.

Fondation et Premières Années (1946-1960)

La franchise des Knicks de New York voit le jour en 1946, fondée par l’homme d’affaires Ned Irish. Elle fait partie des membres fondateurs de la Basketball Association of America (BAA), qui deviendra la NBA en 1949.

Le nom de l'équipe vient de Father Knickerbockers, un symbole de la ville de New York, qui désigne les plus vieilles familles de la ville. Les Knicks ont été fondés en même temps que dix autres franchises. C'était la création de la BAA, qui deviendra trois ans plus tard la NBA.

Father Knickerbocker, symbole de New York et inspiration pour le nom des Knicks.

Dès leurs premières saisons, les Knicks rencontrent du succès. Ils enregistrent un bilan positif lors de leurs neuf premières années et se qualifient en playoffs presque chaque saison. L’équipe atteint même les Finales NBA à trois reprises consécutives au début des années 1950 (1951, 1952, 1953) - malheureusement sans parvenir à décrocher le titre. Cependant, la fin des années 1950 et le début des années 1960 marquent un recul : la franchise enchaîne les saisons décevantes malgré quelques présences en playoffs.

💡 Le saviez-vous? Le nom “Knicks” est l’abréviation de Knickerbockers, une référence à Father Knickerbocker, personnage emblématique popularisé par l’écrivain Washington Irving.

L'Âge d'Or des Années 1970

Les années 1970 commencent un peu mieux. La fin des années 1960 marque l’entrée des Knicks dans leur âge d’or. En 1967, le meneur Walt Frazier est drafté, rejoignant le pivot Willis Reed (arrivé en 1964) au sein d’un effectif prometteur. L’arrivée de l’entraîneur Red Holzman en 1967-1968 va faire passer un cap à l’équipe. Sous sa houlette, les Knicks développent un jeu collectif exemplaire et une défense de fer.

Les Knicks gagnent le championnat NBA en 1970 et 1973. 1970 : Les Knicks remportent leur premier titre en battant les Los Angeles Lakers en Finales NBA, grâce à une équipe composée de Willis Reed, Walt Frazier, Bill Bradley, Dave DeBusschere et Dick Barnett. Fort de ce triomphe, le collectif new-yorkais reste au sommet pendant quelques années.

Cette période faste, ponctuée de deux bagues en quatre ans, est la plus glorieuse de l’histoire des Knicks. L’équipe pratique un basket intelligent fait de passes et de solidarité défensive, incarné par des joueurs comme Frazier (surnommé Clyde pour son style) ou Reed, MVP des Finales 1970 et 1973.

Après 1973, toutefois, les stars vieillissantes et les blessures (Reed prend sa retraite en 1974) entraînent le déclin de l’équipe. En 1975, Walt Frazier quitte la franchise, marquant la fin de cette ère dorée.

📸 Instant légendaire : Le retour de Willis Reed sur le parquet pour le match décisif de 1970 est l’un des moments les plus mythiques de l’histoire NBA.

L'Ère Patrick Ewing (Années 1980-1990)

Après une décennie 1980 en demi-teinte, les Knicks reviennent sur le devant de la scène dans les années 1990 grâce à l’ère Patrick Ewing. Le pivot dominicain est drafté en 1985 en numéro 1 et devient rapidement le nouveau leader de la franchise. En 1985, les Knicks remportent la première Draft Lottery de l’histoire et sélectionnent Patrick Ewing, pivot dominant issu de Georgetown. Autour d’Ewing (surnommé “The Beast of the East”), New York bâtit une équipe rugueuse et compétitive. L’arrivée de l’entraîneur star Pat Riley (ex-Lakers) en 1991 insuffle une culture défensive et une mentalité de champion. Sous Riley, puis son assistant Jeff Van Gundy qui prend le relais en 1996, les Knicks connaissent une décennie de succès réguliers en playoffs.

💡 À retenir : Même sans titre NBA, les années 1990 restent l’une des périodes les plus marquantes pour les fans des Knicks. L’équipe incarne la résilience, l’intensité physique et l’esprit combatif, avec des moments devenus cultes.

Les duels récurrents avec les Chicago Bulls de Michael Jordan sont d’une intensité mémorable : New York subit cinq éliminations en playoffs par Chicago entre 1989 et 1996. Cette opposition de style devient l’une des plus passionnées de l’histoire de la NBA.

🔥 Rivalité mythique : À la fin des années 90, les Knicks et le Miami Heat s’affrontent en playoffs quatre années de suite, de 1997 à 2000. L’animosité est féroce, exacerbée par le départ de Pat Riley de New York vers Miami. Cette décennie est en effet marquée par des rivalités explosives, où chaque confrontation était un affrontement autant sportif que psychologique.

Patrick Ewing et Michael Jordan, protagonistes d'une rivalité intense dans les années 1990.

Les Années Difficiles et le Renouveau des Années 2010

Les années 2000 sont marquées par des erreurs de gestion, des mauvais recrutements et une instabilité constante au sein de la direction. Les années 2000 ont été difficiles pour New York, mais le début des années 2010 redonne espoir aux fans. En 2010, l’intérieur All-Star Amar’e Stoudemire signe aux Knicks, bientôt rejoint en février 2011 par la superstar Carmelo Anthony dans un échange majeur. En 2011, les Knicks recrutent Carmelo Anthony dans un échange avec Denver. Ce duo Stoudemire-Anthony redynamise la franchise et attire de nouveau l’attention sur la Big Apple.

En février 2012, le jeune meneur Jeremy Lin, méconnu et issu de la fin de banc, se voit propulsé titulaire en raison des blessures… et enchaîne des performances éblouissantes. Lors de la Linsanity au Madison Square Garden, l’ambiance était en ébullition totale. À chaque pénétration de Lin, la foule bondissait dans un vacarme indescriptible. Des pancartes “Lincredible” ou “All Lin” envahissaient les tribunes. Si l’aventure Linsanity fut brève (Lin quitte l’équipe en 2012), l’ère Carmelo Anthony permit aux Knicks de renouer avec la compétitivité. Les Knicks remportent cette année-là le titre de division Atlantique (le premier en 19 ans) et passent un tour de playoffs en éliminant Boston. C’est la première fois depuis 2000 que l’équipe gagne une série, déclenchant une vague d’enthousiasme. Le Madison Square Garden redevient une place forte du basket, les chants “MVP!

Après plusieurs saisons de résultats médiocres à la fin des années 2010, les Knicks amorcent une renaissance au début des années 2020. L’été 2020 marque un tournant : la franchise recrute l’expérimenté Tom Thibodeau au poste d’entraîneur principal. Coach au tempérament rigoureux et défenseur acharné, Thibs insuffle immédiatement une nouvelle culture de travail. Dès la saison 2020-2021, les Knicks surprennent tout le monde en affichant une défense retrouvée et un collectif soudé : ils terminent 4ᵉ de la Conférence Est avec 41 victoires, une performance inespérée. L’ailier Julius Randle, arrivé l’année précédente, se métamorphose en véritable leader sur le terrain - il tourne à 24 points et 10 rebonds de moyenne et est nommé Meilleur Progression de l’Année (Most Improved Player). Signe de cette réussite collective, Thibodeau est élu Entraîneur de l’Année 2021. La saison suivante (2021-2022) est plus décevante, mais la franchise ne baisse pas les bras. À l’été 2022, New York frappe un grand coup sur le marché des transferts en attirant le meneur Jalen Brunson, en provenance de Dallas, avec un contrat de 4 ans. Brunson va s’avérer être la pièce manquante du puzzle : dès la saison 2022-2023, son impact est immense. Aux côtés d’un Julius Randle redevenu All-Star, Brunson (24 points et 6 passes de moyenne en 2023) apporte leadership et sang-froid à la mène. Les Knicks enregistrent 47 victoires et se classent 5ᵉ de l’Est. S’ils s’inclinent en demi-finale de conférence contre le Miami Heat, la performance d’ensemble redonne espoir aux supporters. Mais à l'été 2024, la franchise change de visage : Julius Randle est échangé aux Minnesota Timberwolves contre Karl-Anthony Towns, et le leadership revient pleinement à Jalen Brunson. Les Knicks atteignent les Finales de Conférence Est après avoir éliminé Detroit puis Boston, une première en 25 ans. La ferveur autour de l’équipe atteint son paroxysme, mais ils chutent face aux Indiana Pacers.

Palmarès et Joueurs Emblématiques

La franchise a également remporté 4 titres de Conférence Est (1972, 1973, 1994, 1999) et 8 titres de division au fil de son histoire (le dernier en date étant celui de la Division Atlantique en 2013). Plusieurs joueurs emblématiques ont marqué l’histoire des Knicks.

Bien que les New York Knicks ne soient pas l'équipe ayant connu le plus de succès, elle a toutefois eu des joueurs qui ont marqué l'histoire de la NBA. C'est le cas par exemple de Patrick Ewing, Walt Frazier, Earl Monroe. Plus récemment, de grands joueurs sont aux Knicks de New York : Amare Stoudemire, Chauncey Billups, Carmelo Anthony.

Dans les années 1970, le duo Walt “Clyde” Frazier - Willis Reed a symbolisé la gloire new-yorkaise, tous deux membres du Hall of Fame. Les années 1980 ont vu briller le scoreur Bernard King, et surtout les années 1990 furent incarnées par Patrick Ewing - probablement le joueur le plus emblématique des Knicks modernes. La plupart de ces légendes ont vu leur numéro retiré en hommage à leur contribution : ainsi, 9 numéros trônent fièrement en haut du Madison Square Garden. On y retrouve, entre autres, le nº33 de Patrick Ewing, le nº15 (retiré à la fois pour Earl Monroe et Dick McGuire), le nº24 de Bill Bradley, le nº22 de Dave DeBusschere ou encore le nº12 de Dick Barnett.

Côté records marquants, on peut noter que la meilleure performance offensive individuelle pour un Knick est détenue par Carmelo Anthony. Le 24 janvier 2014, Carmelo a inscrit 62 points lors d’une victoire au Garden, établissant ce soir-là le record de points de la franchise et du Madison Square Garden en un match.

Tableau des Numéros Retirés par les Knicks

Numéro Joueur Poste Années aux Knicks
10 Walt Frazier Meneur 1967-1977
12 Dick Barnett Arrière 1965-1974
15 Earl Monroe Arrière 1971-1980
15 Dick McGuire Meneur 1949-1957
19 Willis Reed Pivot 1964-1974
22 Dave DeBusschere Ailier Fort 1968-1974
24 Bill Bradley Ailier 1967-1977
33 Patrick Ewing Pivot 1985-2000
613 Red Holzman Entraîneur 1967-1982

Le Madison Square Garden et l'Ambiance New-Yorkaise

Si les Knicks occupent une place à part en NBA, c’est aussi grâce à l’aura du Madison Square Garden et à la passion de leur public. Surnommée “The World’s Most Famous Arena”, la salle new-yorkaise a été le théâtre d’innombrables moments de légende. L’ambiance du Madison Square Garden est réputée comme l’une des plus ferventes et authentiques du basketball.

💡 Celebrity Row : Sur le bord du terrain, la rangée la plus célèbre de la NBA accueille les habitués comme Spike Lee - supporter numéro un, présent à quasiment chaque match - mais aussi Woody Allen, Chris Rock, Pete Davidson ou Timothée Chalamet.

Lors de nos récents passages au MSG pendant les playoffs, on a pu ressentir à quel point la culture Orange & Blue est gravée dans l’âme de la ville. Pendant le match, la communion entre le public et l’équipe est totale - une véritable Knicks Nation. Lorsque les Knicks enchaînent un panier avec faute ou une série défensive, le vacarme est tel qu’il faut crier pour parler à son voisin. Et lors des moments décisifs, le Garden devient une caisse de résonance incroyable, où chaque spectateur se sent partie prenante de l’action.

Le Madison Square Garden, "The World's Most Famous Arena".

Alors que New York est la terre natale du Hip Hop, le Madison Square Garden, la salle des New York Knicks, est considérée comme la Mecque du basketball.

Si vous voulez aller voir un match des Knicks au Madison Square Garden pendant votre voyage New York City, il faut vous rendre sur le site ticketmaster.com. Réservez vos billets quelques semaines à l'avance pour la saison régulière, sinon tous les tickets risquent d'être vendus, les prix seront plus élevées etc. Soyez conscients que si vous etes assis tout en haut de la salle, vous pourrez voir le match correctement, mais vous aurez du mal à discerner les différents joueurs si vous n'êtes pas très calés en basket. Voir un match de basket à New York vaut le coup, mais si vous n'êtes pas fan de basket, cela ne doit pas etre une priorité dans votre visite de New York. Si tous les billets sont vendus sur ticketmaster.com, vous trouverez des sites de revente de tickets tels que ticketzoom.com. Les matchs de basket sont pour les New Yorkais une occasion de se détendre et de supporter leur équipe préférée. Les matchs durent plus longtemps qu'en France, environ 2h30 en comptant les temps morts et la mi-temps. Vous verrez beaucoup de monde manger des hot dogs et boire des bières pendant le match (beaucoup plus qu'en France).

Rivalités Historiques

Enfin, impossible d’évoquer les Knicks sans parler de leurs grandes rivalités historiques. La plus ancienne est celle qui les oppose aux Boston Celtics. Les Knicks et les Celtics sont les deux seules franchises originelles de la BAA (1946) à n’avoir jamais déménagé, et leur antagonisme est né dès les premières années.

Une autre rivalité féroce s’est inscrite dans les mémoires : celle avec les Chicago Bulls. Si elle n’existait pas vraiment avant les années 90, l’ère Michael Jordan l’a élevée à son firmament. Comme mentionné, les Bulls de Jordan ont souvent barré la route des Knicks (éliminations en 1989, 1991, 1992, 1993, 1996), créant un ressentiment tenace chez les New-Yorkais.

Enfin, le Miami Heat complète le trio des grands rivaux des Knicks, surtout en raison de la fin des années 90. Outre l’opposition Riley vs Van Gundy, les séries de playoffs Knicks-Heat de 1997 à 2000 ont été particulièrement hostiles : baston générale en 1997 après une prise de bec entre Charlie Ward et P.J. Ces confrontations incarnaient une époque où les Knicks se battaient avec férocité, et où le Garden vibrait comme jamais.

Faits Marquants

  • Les New York Knicks ont remporté 2 titres de champion NBA au cours de leur histoire - en 1970 et en 1973 sous la houlette de Red Holzman.
  • Ils ont également atteint les Finales NBA à 8 reprises (1951, 1952, 1953, 1970, 1972, 1973, 1994, 1999) mais n’ont donc soulevé le trophée que deux fois.
  • Knicks est le diminutif de Knickerbockers, le nom originel de la franchise lors de sa création en 1946. Ce terme fait référence aux culottes bouffantes portées par les colons néerlandais au 17ᵉ siècle et est associé à l’histoire de New York.
  • Father Knickerbocker, figure fictive de gentleman hollandais popularisée par l’écrivain Washington Irving, était d’ailleurs représenté sur le premier logo de l’équipe.
  • Difficile de n’en citer qu’un, tant les Knicks ont compté de légendes, mais Patrick Ewing est souvent considéré comme le joueur emblématique par excellence. Pivot vedette des années 1980-90, Ewing a passé 15 saisons à New York et détient le record de points marqués pour la franchise (23 665 points) ainsi que celui de sélections All-Star en tant que Knick (11 fois). Il a mené l’équipe à deux Finales NBA (1994, 1999) et symbolise l’âme combattante des Knicks pendant cette période. D’autres noms marquants incluent Willis Reed (capitaine des titres 1970 et 1973), Walt “Clyde” Frazier (génial meneur des 70s) ou encore Carmelo Anthony (meilleur scoreur NBA 2013) - tous très aimés du public new-yorkais.
  • Historiquement, la plus grande rivalité des Knicks oppose sans doute New York aux Chicago Bulls des années 1990. Ces affrontements, souvent en playoffs, étaient particulièrement intenses car les Bulls de Michael Jordan ont fréquemment empêché les Knicks d’accéder aux Finales NBA, engendrant une rivalité passionnée entre les deux équipes. Chaque duel Knicks-Bulls à cette époque était âprement disputé, sur fond de défi personnel entre Jordan et Ewing, et demeure un des chapitres les plus hauts en couleur de l’histoire des Knicks. On peut également mentionner la rivalité originale avec les Boston Celtics (New York vs Boston étant un classique tous sports confondus, et les deux franchises se rencontrant régulièrement depuis 1946), ainsi que la rivalité houleuse avec le Miami Heat à la fin des 90s, marquée par des altercations mémorables.

Pour acheter des billets de match des Knicks au Madison Square Garden, le moyen le plus sûr est de passer par les canaux officiels. Vous pouvez aussi réserver vos billets ici.

NEW YORK KNICKS 🏀- LA GRANDE LIGUE #12 - UNE HISTOIRE DE GLOIRE & DÉCADENCE DANS LA MECQUE DU BASKET

Le basket est aujourd’hui l’un des sports les plus populaires du monde et la NBA s’exporte sur tous les continents. Mais ce sport n’a pas toujours tenu le haut de l’affiche. Fondé en 1891 par James Naismith, le basket existait depuis plus de 50 ans avant la création de la NBA et une multitude d’équipes ont contribué à sa popularité et son expansion dans les gymnases américains.

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