L'Histoire Fascinante des Entraîneurs de Hockey à Toronto et Leur Influence

Le hockey sur glace est une activité cruciale et les résultats de l’équipe sont scrutés avec intérêt. Mais d’autres joueurs, parfois intronisés au temple de la renommée, ont embrassé une carrière politique après (voire pendant) leur carrière sur la glace.

Un match de hockey sur glace.

Les Pionniers et Leurs Parcours Inattendus

John Forbes Kerry : Du Hockey à la Politique

Début des années 60, dans l’institution St.Paul à Concord dans le New Hampshire, un brillant élève qui s’avère être un attaquant tenace : John Forbes Kerry (en photo avec son équipe en 1960). Grand passionné de politique, le camarade de classe fait un peu moins l’unanimité dans le vestiaire. Le futur candidat démocrate à l’élection présidentielle de 2004, qu’il perdra contre le président sortant George W. Bush, n’aura pas percé dans le hockey sur glace.

Ken Dryden : Du Droit à la Politique Canadienne

Peut-être le plus notable. Le gardien de but aux masques iconiques a connu un début de carrière tonitruant dans le hockey. Cela lui vaudra l’originalité de remporter un trophée de séries avant les trophées de saison régulière, comme le Calder de la meilleure recrue l’année suivante, ou encore cinq trophées Vézina du meilleur gardien (sur huit saisons) au cours des années 70. Ayant étudié le droit (ce qui lui valut d’ailleurs une saison blanche en 1973-1974 pour compléter son barreau), Dryden fit son apparition sur la scène politique canadienne en 2004, après plusieurs saisons passées dans l’organisation des Maple Leafs de Toronto. Il est en effet l’un des candidats-vedettes du parti Libéral conduit par le premier ministre Paul Martin à l’élection fédérale canadienne. Il remporte l’élection dans la circonscription de York-Centre (au nord de Toronto, dans l’Ontario). Dans le même temps, Paul Martin fait de lui son ministre du Développement social, poste qu’il occupera deux ans. En circonscription, il est réélu à l’occasion de la 39e législature en 2006. C’est pourtant en décembre de cette même année que le gagnant Dryden (pas une saison à plus de 10 défaites dans la NHL) va subir son premier revers politique. Il avait candidaté à la direction du parti Libéral, mais il fut distancé au premier tour en cinquième position avec 4.9% des voix. Sa participation au deuxième tour le plaça en dernière position avec 4.7%. Après un troisième mandat de député en 2008, il demeure candidat pour un quatrième en 2011. Depuis, le natif d’Hamilton s’est éloigné de la vie politique.

The Harsh Truth For The Toronto Maple Leafs

Georges Laraque : De la Glace aux Idéaux Écologistes

“Big Georges” est un personnage qui ne laisse pas indifférent. Le natif de Montréal a connu une bonne carrière junior en LHJMQ, bien que souvent pénalisé (651 minutes en 173 parties). Il termina chez les jeunes avec succès puisqu’il remporte la saison régulière et la coupe Mémorial en 1996 avec les Prédateurs de Granby. Dans la grande ligue, il peine au départ à s’imposer auprès des Oilers d’Edmonton, puis devient un rouage important de l’effectif comme ailier droit de contrôle. À la clôture du marché, il rejoint les Penguins de Pittsburgh. La saison suivante (2007-2008) il se hisse jusqu’à la finale de la coupe Stanley qu’il perdra contre les Red Wings. Retour ensuite au pays puisqu’il signe un contrat de trois saisons avec le Canadien, et décide alors de faire entendre sa voix entre Internet et sa représentation dans l’association des joueurs de la ligue nationale de hockey (NHLPA). Souhaitant porter ses convictions, il a rejoint moins d’un mois après son éviction du CH le Parti Vert du Canada, un parti fédéral écologiste de gauche, crée en 1983. Il prend position sur les sujets de l’aide humanitaire, l’environnement ou encore la défense des droits des animaux. Mais en octobre 2013, Laraque se voit finalement contraint de retirer sa candidature et de démissionner de son rôle de leader adjoint du parti. L’ancien joueur essuie en effet des accusations de fraude de la part de Marc Filion, un ancien associé d’affaires, et d’un client. Depuis lors, il n’est pas réapparu dans le paysage politique.

Frank Mahovlich et Red Kelly : Coéquipiers sur la Glace et en Politique

D’origines croates, Frank Mahovlich (à droite sur la photo) est né dans l’Ontario. C’est là qu’il fit son circuit junior, chez les St. Michael’s Majors de Toronto. Il rejoint naturellement les Maple Leafs en 1957 pour quelques bribes de matchs (mais en inscrivant un but), puis s’installe dès la saison suivante en remportant le trophée Calder de la meilleure recrue. Cet ailier gauche aura joué chez les Leafs jusqu’en 1968, avant de rejoindre les Red Wings de Detroit puis les Canadiens de Montréal où évolue déjà son frère cadet, Pete. À l’occasion du centenaire de la ligue (en 2017), il est nommé parmi les cent plus grands joueurs de la NHL (comme Ken Dryden, cité auparavant). Défenseur dans les premières années passé centre en 1960 (il fut d’ailleurs partenaire de ligne de Mahovlich, dont il était de onze ans l’aîné), Kelly est également un produit de l’institution St.Michael’s. C’est chez les Wings qu’il débute en NHL, en 1947. Il y évoluera treize saisons, en sera le capitaine entre 1956 et 1958 et remportera quatre coupes Stanley. Il en soulèvera quatre autres suite à son transfert à Toronto où il termine sa carrière en 1967. À titre personnel, il a remporté le trophée de Norris du meilleur défenseur en 1953-1954 et quatre trophées Lady Byng pour sa sportivité. Comme Mahovlich, il sera nommé parmi les cent meilleurs joueurs de la ligue, et intronisé au temple de la renommée. Les deux anciens coéquipiers partagent également la politique en point commun.

  • Frank Mahovlich est retourné au civil après sa carrière de joueur, distingué pour ses exploits (temple de la renommée du hockey en 1981, du sport canadien en 1990, et membre de l’ordre du Canada en 1994). Personnage apprécié, le premier ministre Jean Chrétien pense à lui et décide de le nommer sénateur en 1998. Ce sera une longue carrière puisqu’il restera à la Chambre Rouge jusqu’en 2013. Le sénateur libéral Mahovlich est très discret, d’aucuns diraient “trop discret”, et quand il quitte ses fonctions on salue plus facilement l’ancienne légende du hockey que l’homme politique.
  • Red Kelly n’a pas le même parcours, puisqu’il fit partie des rares joueurs à s’être investis en politique en étant toujours joueur de hockey sur glace. Deux ans après son arrivée à Toronto, ce qui constituait un retour aux sources pour cet autre natif de l’Ontario, il est élu à la chambre des Communes en remportant le district ouest de York (désormais Humber River-Black Creek) lors de l’élection fédérale de 1962, sous la bannière libérale. Un premier succès politique notable puisqu’il bat le député sortant conservateur John Hamilton (les Libéraux ont depuis depuis toujours conservé le district). Il apparait à la télévision dans l’émission politique To tell the truth le 29 octobre 1962, et son discours est apprécié puisqu’il récolte le plus de votes dans le concept de cette émission-débat. Mais cette position de joueur-député est délicate. Au cours du grand débat parlementaire sur le drapeau canadien, il soutient l’idée du chef des Libéraux de l’époque Lester Pearson de remplacer le “Red Ensign” (le pavillon rouge) par la feuille d’érable. Parmi les opposants, Conn Smythe… le propriétaire des Maple Leafs de Toronto où évoluait encore Kelly. Cela a peut-être joué un rôle dans sa décision en 1965 de ne pas se représenter.

Bob Kilger : De l'Arbitrage à la Mairie

La carrière du hockeyeur Bob Kilger est quelconque. Après des débuts prometteurs à Cornwall dans le hockey midget, il a joué deux saisons dans le circuit mineur de l’Ontario pour les Generals d’Oshawa entre 1963 et 1965. Bien qu’il fut au contact des équipes-écoles et qu’il prit part à un camp d’entrainement des Maple Leafs, il n’a jamais joué dans la NHL et quitte vite le statut de joueur. Son implication dans le hockey sur glace est manifeste à d’autres postes. Il se dirige vers l’arbitrage et officie d’abord comme juge de ligne dans les ligues mineures avant de gravir les échelons jusqu’à la ligue nationale. L’équipe remporte sa troisième coupe Memorial et rejoint la ligue de l’Ontario la saison suivante. Avant cela, Kilger est désigné comme sélectionneur des U20 Canadiens pour les Mondiaux Juniors de 1981 en Allemagne. Le résultat est décevant avec une élimination au premier tour. Il entraîne les Royals jusqu’en 1983 puis on le retrouve dans le circuit pee-wee local. Pour le coup, l’homme est surtout connu pour son engagement politique. En 1988, il se présente aux élections fédérales dans le district de Stormont-Dundas (à l’est de l’Ontario) et les remporte. Libéral, il succède au progressiste-conservateur Norman Warner. Bob Kilger devient un député important, tant localement qu’au sein du parti. Dans le désormais district de Stormont-Dundas-South Glengarry, il officie pour quatre législatures, entre 1988 et 2004. Au sein de l’organisation, le premier ministre Jean Chrétien fait de lui en 1996 le “Chief Government Whip”, fonction dont le plus proche équivalent français serait le porte-parole gouvernemental en lien avec les différentes chambres, qu’il occupera jusqu’en 2001. Il s’investit dès lors sur la scène locale en se présentant comme maire de Cornwall aux élections municipales de 2006. C’est une victoire pour Kilger (49,4% des voix) dans sa ville de naissance qui compte 46 000 habitants. Celui qui devient alors son principal adversaire politique est un progressiste-conservateur qui démarre du bas de l’échelle, Leslie O’Shaughnessy.

Blake Bochenski : De la KHL à la Mairie

Le plus récent de tous les exemples, dont Hockey Archives s’était fait l’écho dans ses anecdotes en janvier et juin. Bochenski est né à Blaine, dans le Minnesota. Il y apprend le hockey, performe au lycée et rejoint l’Université du Dakota du Nord. En 2001, il est repêché au septième tour de draft par les Senators. Son parcours en NCAA est convaincant, avec 154 points en 120 matchs. Il débute en 2004 en AHL, mais l’entrée en grande ligue est délicate et n’aboutit jamais complètement : jusqu’en 2010 il est une monnaie d’échanges ce qui l’emmène d’Ottawa à Tampa Bay en passant par Chicago, Boston, Anaheim ou Nashville. À chaque fois, ses saisons se partagent entre quelques apparitions en NHL et du temps de jeu acquis en AHL. Il participe tout de même aux Mondiaux de 2007 avec la sélection américaine. Il rejoint le club kazakh du Barys Astana qui évolue en KHL. Sportivement, ce choix est payant. Il s’y installe jusqu’en 2019 et devient le capitaine de l’équipe. Comme d’autres nord-américains, il obtint la nationalité kazakhe en 2015 et représente ce pays aux Mondiaux Elite et Division 1A. Comme indiqué sur le site précédemment, Bochenski a été élu maire de Grand Forks, dans le Dakota du Nord le 9 juin avec 49,6% des voix devant le maire sortant, le docteur Michael Brown (31,8%), en poste depuis vingt ans. L’ancien joueur NHL a déclaré : « je pense que la ville était prête pour un changement.

Autres Figures Marquantes

Les exemples marquants sont détaillés mais la liste n’est pas exhaustive.

  • Howie Meeker : comme Red Kelly, Meeker fut député alors qu’il était toujours joueur (et lui aussi chez les Maple Leafs de Toronto). Cet ailier à la longue carrière (1939-1969) entre la NHL (1946-1954) et de nombreuses ligues mineures se présente en juin 1951 dans le district sud de Waterloo, suite au décès du sortant Karl Homuth. Progressiste-conservateur comme le défunt, Meeker remporte l’élection avec 42.24% des suffrages. Deux ans plus tard, il décide de ne pas se représenter pour la 22e législature.
  • Lionel Conacher : celui qui était surnommé « the Big Train » était un athlète complet : boxeur, lutteur, joueur de baseball, de Lacrosse, de football canadien mais il brillait plus encore au hockey sur glace. En provenance du circuit junior de l’Ontario (vainqueur de la coupe Memorial en 1919), il fit son entrée en 1925 pour les Pirates de Pittsburgh. Il y jouera pour divers clubs (New York Americans, Chicago Blackhawks, Montréal Maroons) jusqu’en 1937. C’est alors qu’il se lance en politique en étant directement élu à l’assemblée législative de l’Ontario. Douze ans plus tard, il accède à la chambre des communes du Canada, en étant député Libéral du district de Trinity, dans l’Ontario.
  • Dugger McNeil : Douglas Charles « Dugger » McNeil était un joueur de ligues mineures canadiennes, entre 1948 et 1955. En 1963, il se présente en tant que progressiste-conservateur dans le district ouest d’Halifax, et remporte l’élection. Quatre ans plus tard, la circonscription est devenue Halifax St.Margaret’s (aujourd’hui Timberlea Prospect). McNeil est de nouveau élu et siégera jusqu’en 1970.
  • Syl Apps Sr. : ancien perchiste olympique et joueur NHL chez les Maple Leafs de Toronto (1936-1948). Candidat progressiste-conservateur à l’élection fédérale de 1940 dans le district de Brant. Il perd face au libéral sortant George Wood, mais devient membre du parti progressiste-conservateur dans l’Assemblée législative de l’Ontario entre 1963 et 1975.
  • Jacques Demers : il ne fut pas joueur mais a officié avec brio comme entraîneur principal dans la NHL. Sa carrière sur le banc démarre en 1974 en WHA avec les Cougars de Chicago, pour se terminer en 1999 au Lightning de Tampa Bay. Il a remporté une coupe Stanley en 1993 avec Montréal et fut désigné deux fois entraîneur de la saison NHL (en 1987 et 1988). Il devient consultant à la télévision après sa carrière de coach puis le 27 août 2009, le premier ministre Stephen Harper le nomme sénateur de Rigaud, au Québec.
  • Brian Propp : cet ailier gauche a connu une solide carrière, ayant joué en NHL de 1979 à 1994 (1 016 matchs de saison régulière). Il fut également international et a terminé à la troisième place des Mondiaux de 1982. Il a terminé sa carrière sur la Côte Basque en rejoignant Anglet et la deuxième division française en 1994-1995. Il fut entraîneur-joueur et a inscrit 51 points en 27 matchs. En 2007, il se présente chez les Républicains dans le 7e district de Burlington County, pour rejoindre l’Assemblée du New Jersey.
  • Bruce Hood : joueur anonyme, Bruce Hood s’est fait connaître comme arbitre dans la NHL, où il officia entre 1963 et 1984. Il était l’un des arbitres phares de l’époque, mais sa dernière saison fut extrêmement compliquée, avec de gros reproches adressés suite au match de play-offs entre Montréal et Québec le 20 avril 1984 qui tourna en pugilat. D’autres problèmes furent rencontrés dans le match 2 opposant Minnesota à Edmonton, avec un but controversé accordé à Jari Kurri. Politiquement, il a tenté l’investiture libérale dans l’assemblée de l’Ontario en 1987 (Halton North), puis à l’occasion de l’élection fédérale de 1993 (district d’Oakville-Milton). Il s’est incliné les deux fois. Nouvelle tentative dix ans plus tard, dans le nouveau district de Wellington-Halton Hills.
  • Thomas Steen : certes européen, mais investi politiquement au Canada. Formé au Grums IK et champion SHL avec Färjestad, le Suédois arrive à Winnipeg en 1981 et y joue jusqu’en 1995 en devenant une légende de l’équipe manitobaine. Seul Bobby Hull et lui eurent leur numéro retiré dans la franchise. Après avoir terminé sa carrière de joue...

Craig Berube : Un Nouveau Chapitre pour les Maple Leafs

En arrivant à Toronto, Craig a introduit un nouveau slogan pour l’équipe : Pas de courage, pas de grind, pas de grandeur. J’étais impatient d’apprendre comment cela s’est produit et ce que cela signifie pour ses joueurs. Craig a insisté sur le fait que pour connaître du succès, surtout en séries éliminatoires, une équipe doit faire preuve de cran et être capable de persévérer face aux défis.

Craig: "If you want to win, you can get through a regular season with skill and scoring and playing good hockey, but in the playoffs, it's about grit. You have to grind. I know this from personal experience as a player and a coach. Any successful person, whether a businessman or owning a business, they all have grit.

Une communication efficace est cruciale dans le sport et les affaires. Craig a partagé son approche unique de la communication avec ses joueurs, qui comprend des interactions personnelles et le fait de taper sur le dos de chaque joueur pendant les étirements après l’entraînement. Ce rituel favorise non seulement un sentiment de connexion, mais lui permet également d’aborder les préoccupations individuelles et de fournir des commentaires personnalisés.

Craig: "As a business leader, or a coach, or a boss, people want to hear from you. I always feel it's important to make sure that you're going around talking to players as much as you can. And it's not always positive stuff; it's negative stuff too. Because if they don't hear the constructive criticism, they're not going to get better. And they're okay with it because they know that's coming. I try to do as much as I can every day with that. I love being around the room talking to the guys. It's not always about hockey; it's about their life, what's going on in their life.

L’expérience de Craig dans l’entraînement de différentes équipes et la gestion de divers défis lui a appris l’importance de la flexibilité et de l’adaptabilité. Dans toutes les équipes, vous trouverez une variété de compétences et de capacités de performance. Lorsqu’on lui a demandé comment il contrastait cette approche avec des joueurs qui pourraient avoir des difficultés, il a répondu : "Vous devriez regarder pourquoi ils ont du mal. […] Vous ne savez jamais ce qu’un joueur traverse. Et c’est pourquoi, si vous établissez une bonne relation avec vos joueurs, ils s’ouvriront à vous.

Craig: "I think in anything, culture is number one. What do you want to look like? What do you want your identity to be? […] This is a tough town to play in. There's a lot of pressure. I didn't want our players coming to the rink every day and feeling this pressure. I want them enjoying being at the rink and enjoying practice. They're just playing, but they're putting the work in. And our culture is that we're a hardworking team. We want to be a highly competitive team. And it's the team first.

Le succès ne se limite pas aux victoires et aux défaites. Craig a partagé son approche de la définition et de la mesure du succès, qui va au-delà du tableau indicateur. Lorsqu’on lui a demandé ce qui l’avait poussé à vouloir venir à Toronto, Craig a répondu que l’histoire des Maple Leafs de Toronto en tant que l’un des six premiers joueurs, combinée au marché et aux caractéristiques des joueurs de l’équipe, l’a rendu très enthousiaste à l’idée d’accepter son rôle actuel : « C’est un frisson unique et une occasion unique d’entraîner les Maple Leafs de Toronto.

Pat Quinn : Un Pilier pour les Oilers d'Edmonton

Pat Quinn a été nommé mardi entraîneur des Edmonton Oilers en remplacement de Craig McTavish, licencié en avril après n'avoir pas réussi à qualifier le club en play-offs. Il avait démarré sa carrière d'entraîneur à la tête des Philadelphia Flyers, il y a 31 ans.

La Quête Ultime : La Coupe Stanley

Le trophée ultime de la Ligue nationale de hockey. Chaque saison, une franchise soulève cette Coupe emblématique et inscrit son nom au palmarès du hockey nord-américain. Le nom de chaque vainqueur est gravé sur la Coupe Stanley, ce qui en fait un trophée vivant et unique. Depuis la saison 1926-1927, la Coupe Stanley est disputée uniquement par les équipes de la NHL.

Palmarès de la Coupe Stanley
ÉquipeNombre de Coupes Stanley
Canadiens de Montréal24
Maple Leafs de Toronto13
Bruins de Boston14

Les Habs détiennent ce record inégalé, loin devant les 13 titres de Toronto. Record de 5 à la suite par Montréal (1956-60). Les Islanders de New York ont 4 de suite (1980-83) et Toronto 3 (1947-49). Malgré le poids historique des équipes canadiennes, aucune franchise du Canada n’a gagné la Coupe Stanley depuis les Canadiens en 1993. Cela représente plus de 30 ans de disette pour le Canada, malgré plusieurs finales atteintes (Calgary 2004, Edmonton 2006, Vancouver 2011, Montréal 2021...

La prestigieuse Coupe Stanley.

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