L’association sportive de Monaco a été créée le 23 août 1924, il y a 95 ans exactement. Ce club omnisports résulte de la fusion de plusieurs autres clubs qui existaient déjà bien avant. Les débuts du club ont été très difficiles. L’ASM FC a connu des débuts plutôt timides les 8 premières années, mais a réussi à se hisser au rang de professionnels après sa victoire à la ligue du sud-est en 1933.
Il faudra donc attendre les années 1960 pour voir l’AS Monaco remporter pour la première fois la coupe de France de football. En 1961, le club fait ses premiers pas en coupe d’Europe, mais ne passe pas le premier tour. Les années qui ont suivi la victoire de Monaco face à l’OL, le club a réussi à franchir les 8ème de finales de la coupe d’Europe, mais n’est pas allé plus loin. Il a été éliminé par l’Inter Milan. Pendant les années qui ont suivi le club a oscillé entre D1 et D2.
Entre 2007 et 2011, le club a connu des périodes difficiles de son existence, l’ASM a dû être racheté par un nouveau propriétaire. Le 93ème homme le plus riche de la planète à cette époque-là, Dmitri Rybolovlev rachète le club et fait la promesse d’injecter 200M€ dans les caisses. Il y a énormément d’argent en jeu dans le football depuis plusieurs années via les investisseurs et mais aussi par les sites de Paris-Sportifs.
Cette saison, l'ASM va inaugurer la valse des entraîneurs en Ligue 1 avec le remplacement à venir d'Adi Hütter par Sébastien Pocognoli. Pour autant, le club de la Principauté n'est pas le plus instable au niveau de son banc dans l'histoire très moderne de notre Championnat. Sur les cinq ou les dix dernières années, Monaco ne sort pas du lot et se situe même dans la moyenne de l'élite française concernant les changements d'entraîneur.
Depuis la saison 2015-2016, Monaco a connu pour l'instant huit entraîneurs différents, en comptant le double passage de Leonardo Jardim et l'intérim de Franck Passi. Avec l'arrivée de Pocognoli, ce chiffre va donc passer à neuf, ce qui fera à peine entrer l'ASM dans le top 10 de ce classement dominé par Nantes. Sur les cinq dernières années, la situation est inversée en tête, puisque le FCN se situe deuxième, avec huit coaches, derrière l'OM, neuf. Monaco, de son côté, en a connu trois sur la période.
Comparé à d'autres, comme Lyon, Rennes et Nice (7 chacun), c'est peu. Toujours à Nantes, on n'hésite pas à trancher dans le vif : le club de Waldemar a changé à six reprises en cours de saison sur ces cinq dernières années, le plus haut total avec... Rennes, son rival. Monaco, de son côté, n'avait changé qu'une fois de coach en cours de saison sur cette période : Niko Kovac avait été démis de ses fonctions le 30 décembre 2021 pour être remplacé par Philippe Clement.
Proche de la sellette en cours de saison, le Belge avait finalement été amené à quitter le club plus tard, en juin 2023, et Adi Hütter s'était engagé avec l'octuple champion de France le mois suivant. Depuis cinq ans, Monaco n'a donc connu que trois entraîneurs. Et en Principauté, dernièrement, on a laissé le temps aux entraîneurs de faire leur preuve. Philippe Clement et Niko Kovac ont dirigé 57 matches en L1, Adi Hütter 75.
C'est bien plus que les cinq petits matches de Marcelino à la tête de l'OM avant le départ de l'Espagnol, le plus bas total hors intérimaire. Depuis 5 ans, les entraîneurs de Monaco ont dirigé 57 matches en L1 au minimum, le deuxième plus haut total sur la période derrière Clermont et Pascal Gastien (110). Mais cela n'a pas toujours été le cas ces dix dernières années.
Roberto Moreno, par exemple, n'a pu diriger que dix rencontres comme coach de l'ASM dans l'élite en 2019-2020, une saison tronquée par l'arrêt prématuré des compétitions en raison du covid. C'est seulement deux moins que Thierry Henry, 12 matches en L1 en 2018-2019, dans un exercice marqué par le licenciement puis le retour de Leonardo Jardim et la gestion sur un match de Franck Passi.
Le record du plus faible total sur ces dix ans, hors intérim, appartient encore à l'OM avec les cinq rencontres de Marcelino. Mais d'autres grosses écuries ont aussi tranché plus rapidement que la direction monégasque avec Moreno ou Henry. Fabio Grosse a ainsi tenu sept matches de L1 avec Lyon, Jorge Sampaoli huit à Rennes.
Au total, depuis dix ans l'ASM a changé pour l'instant cinq fois d'entraîneur en cours de saison. Cela fera six avec Pocognoli, et Monaco rejoindra alors Lille. Là encore, Nantes est en tête, avec Marseille et Rennes. À noter que le club breton n'a, à l'inverse, changé qu'une fois de technicien sur cette même période en fin de saison.
En dix ans, QSI a changé quatre fois d'entraîneur en fin d'exercice. Mais il n'a décidé qu'à une reprise de se montrer radical en cours de saison, quand Thomas Tuchel avait été écarté en décembre 2020. Des divergences existaient entre l'Allemand et ses dirigeants, et le PSG était alors troisième de L1, un point derrière Lyon et Lille. Avec Mauricio Pochettino, il finira deuxième, derrière le LOSC.
Actuellement, l'AS Monaco est, elle, cinquième du général, à trois longueurs du champion d'Europe.
Quelques jours après la publication d’un communiqué de presse par le club de supporters, l’AS Monaco a officialisé le départ de son entraîneur, Adi Hütter. Au club depuis le 4 juillet 2023, le tacticien autrichien avait pourtant prolongé son contrat de deux ans, au début de l’année 2025. Il est remplacé par le Belge Sébastien Pocognoli.
Dans un communiqué de presse publié le 8 octobre 2025 sur ses réseaux sociaux, le club de supporters de Monaco a haussé le ton. Sur deux pages, ces fans ont rendu public le désamour consommé entre le management du club de football de l’AS Monaco et ses supporters. Dans cette lettre, on peut notamment lire : « Un jeu d’une pauvreté alarmante, un seul tir cadré à Lorient, la pire défense de Ligue 1 (L1). Pas d’envie, pas d’idée, pas de mouvement. Un jeu stéréotypé, sans âme, sans intensité. C’est une famille, une école d’élégance et de courage, un symbole de réussite et d’audace. Alors oui, on veut des décisions fortes. »
Crise interne à l'AS Monaco ?
Cinquième de Ligue 1, mais déjà en crise interne ?
Le club semble avoir entendu les plaintes émanant des tribunes, puisque dès le lendemain, un virage a été pris par le club de la principauté. Et le premier à en faire les frais a été Adi Hütter, le tacticien autrichien qui entraîne l’ASM depuis le 4 juillet 2023. Toutefois, selon nos confrères de L’Équipe, la décision n’aurait aucun lien avec le communiqué de presse du club de supporters, puisque la semaine précédente, lors du match contre Lorient, Adi Hütter aurait fait ses adieux à ses joueurs.
Sportivement, les résultats sont moyens, sans être désastreux. Actuellement cinquième de L1 à trois points du premier, le club monégasque reste sur une défaite et un nul en Ligue des Champions. Mais, comme souvent dans des moments tendus, le premier à être débarqué est l’entraîneur, même si son bilan reste plus que positif : 93 matchs, dont 52 % de victoires, une deuxième place en championnat en 2024, une troisième place en 2025, et donc un contrat renouvelé en janvier 2025.
Si les raisons de ce divorce n’ont pas encore été rendues publiques, le successeur d’Hütter est déjà arrivé en principauté. Et c’est une surprise, puisque c’est un nom peu connu qui est venu s’asseoir sur le banc monégasque : Sébastien Pocognoli. Ce Belge de 38 ans n’en est encore qu’à ses premiers pas en tant qu’entraîneur, et pourtant il semble précoce.
Son expérience au niveau professionnel se limite à une saison à la tête du club belge de l’Union Saint-Gilloise, la saison passée. Une année historique, puisqu’il a permis à l’Union de remporter son premier titre de championnat, après 90 ans d’existence. Dans un article publié sur son site Internet, l’AS Monaco utilise un champ lexical flatteur pour décrire le nouvel entraîneur : « À l’image de Fabian Hürzeler à Brighton ou Liam Rosenior à Strasbourg, « Poco » [Pocognoli - NDLR] fait partie de cette nouvelle génération d’entraîneurs précoces et ambitieux. À seulement 36 ans et 347 jours, il devient en effet le plus jeune coach à remporter la Supercoupe de Belgique, avant de devenir le troisième plus jeune de l’histoire du championnat belge depuis la Seconde Guerre mondiale à glaner le titre national, à l’âge de 37 ans et 297 jours. »
Ce stratège a rejoint son nouvel effectif le mardi 14 octobre 2025 pour un premier entraînement. Si le club de supporters est resté silencieux depuis, nul doute que les critiques passées pourraient rapidement ressurgir en cas de mauvais résultats, tant dans le jeu que dans les scores. Et le premier test ne va pas se faire attendre pour le Belge, puisque l’AS Monaco se déplace le samedi 18 octobre 2025 sur le terrain du SCO d’Angers.
Autre problématique à gérer pour l’ASM : le cas de Paul Pogba, qui continue d’inquiéter. Depuis sa signature pendant l’été 2025, l’ancienne star des Bleus enchaîne les blessures et les rééducations. Le joueur de 32 ans devait faire son grand retour sur les pelouses le week-end prochain contre Angers, mais une alerte à la cuisse droite a reporté une nouvelle fois les premières pas du Français avec Monaco. Le club n’a pas communiqué sur la durée de son incapacité.
L’AS Monaco d’Adi Hütter a remporté 8 de ses 9 derniers matchs toutes compétitions confondues, dont trois en quatre journées en Ligue 1 McDonald’s cette saison. De quoi positionner le club du Rocher sur le podium du classement à hauteur du PSG de l’OM (13 points chacun). Soit le plus haut total du club monégasque après 5 matchs sur les 30 dernières saisons (à égalité avec 2013/14 et 2016/17).
Autre signe de la grande régularité du dauphin de la saison passée, l’AS Monaco n’a concédé qu’une défaite sur ses 18 derniers matchs (14 victoires, 3 nuls). Adi Hütter au top des coachs de l’AS Monaco…
Un bilan des plus positifs qui, à l’heure où le club monégasque fête ses 100 ans, place le coach autrichien parmi les plus performants de l’histoire. A la tête de l’équipe du Rocher, Adi Hütter affiche un rutilant 60,5% de victoires toutes compétitions confondues en 43 matchs. Ce qui le place devant tous ses prédécesseurs (parmi ceux ayant évolué en Ligue 1 McDonald’s).
Dans toute l’histoire du club, seul Angelo Grizzetti a fait mieux sur la saison 1952/53 en atteignant les 67,5% de victoires. Mais le club évoluait alors en « D2 ».

Les coachs les plus "victorieux" avec l'AS Monaco
| Entraîneur | % de victoires |
|---|---|
| Angelo Grizzetti | 67,5% |
| Adi Hütter | 60,5% |
| Claudio Ranieri | 58% |
Sur le 21e siècle, le leader des entraîneurs passés par l’AS Monaco demeure en bonne position par rapport à toute la Ligue 1 McDonald’s. Il se positionne dans le top 10 (7e), n’étant devancé que par cinq Parisiens (Ancelotti, Tuchel, Emery, Pochettino et Luis Enrique) et un Lyonnais (Houllier), tous sacrés dans l’élite. Côté monégasque, Niko Kovac (juillet 2020-janvier 2022) pointe au 2e rang avec 56,1% de victoires (32/57).
L’entraîneur de Monaco, Leonardo Jardim, est devenu le deuxième entraîneur portugais de l’histoire sacré champion de France, après Artur Jorge, coach du PSG entre 1993-1994. « Nous avons eu une réunion, lui (Jardim), le président (Dmitry Rybolovlev) et moi, racontait Vadim Vasilyev en fin d’épisode. Nous avons analysé, écouté ses idées. Nous pensons qu’il faut faire le choix de la stabilité et de la continuité.
Né à Barcelona (Venezuela) de parents portugais, en 1974, le technicien a suivi le cursus ordinaire des passionnés de sports qui veulent en faire leur métier, travaillant ses cours de Staps sur l’île de Madère (Portugal), son lieu de résidence familial. « J’avais aussi été entraîneur de handball pendant un an », confiait-il au site de l’Uefa, révélant le deuxième sport pour lequel il était le plus friand. À 24 ans, le natif de Barcelona est devenu le plus jeune technicien détenteur du diplome niveau IV (le plus haut attribué par l’Uefa).
Jardim, dont la première vocation était la biologie marine, a conclu sa formation académique avec un mémoire sur « les corners à l’Euro 1996 ». « Il a eu 17 ou 18, je ne sais plus », plaisantait son professeur Hélder Lopes, pour le site portugais Maisfutbol. Le Madérien a ensuite gravi rapidement les échelons qui l’ont amené de Camacha, club de troisième division portugaise où il a débuté en 2003, jusqu’à son arrivée sur le Rocher en 2014, où il vient de vivre son avènement, avec le titre de champion de France.
Comme les Mourinho, Vilas-Boas, ou Artur Jorge, le dernier technicien portugais vainqueur de la Ligue 1 (avec le PSG en 1994), Jardim fait partie de cette génération d’entraîneurs lusitaniens sans carrière de joueur trop brillante. Débarqué sur le Rocher en parfait inconnuMentor assumé du « Special One », cet ancien professeur de la faculté de motricité humaine de l’Université technique de Lisbonne conçoit le football comme le théâtre de toutes les sciences humaines, qui fournissent des armes supplémentaires pouvant améliorer la performance d’une équipe.
Il est arrivé sur la pointe des pieds, sur la Côte d’Azur et a été moult fois critiqué pour avoir fait avec les moyens du bord. Au crépuscule de la saison 2014-2015, sa première sur le banc monégasque, Jardim n’avait pas été nominé parmi les meilleurs coaches de la saison, et s’en était étonné. A l'heure actuelle, Leonardo manque juste de dépoussiérer son armoire à trophées, peu remplie. Seuls un titre de D3 et de D2 portugaise la garnissent.
Jardim récolte aujourd’hui les fleurs de ses efforts depuis son arrivée sur le banc de l’ASM. Un bail de trois ans, le plus long de sa carrière. Des sessions de ses débuts à celles de La Turbie, il n’a préservé qu’une chose : l’omniprésence du ballon. « Ma carrière dans le football, en ce qui concerne mes changements de club, a toujours été liée au fait de savoir si je jouerais au plus haut niveau. À chaque fois que j’ai changé de club, j’avais pour ambition de monter d’une division », a-t-il déclaré à l’Uefa. Considère-t-il l’AS Monaco comme un moyen de progression ou vise-t-il plus haut dès cet été ?
Trois entraîneurs de renom se succèdent durant les années 80 : Gérard Banide, Lucien Muller, Stefan Kovacs, puis vient l’heure d’un jeune coach nommé Arsène Wenger en 1987. Ce dernier va donner à l’AS Monaco une réelle dimension européenne. Lors de la saison 1981-1982, les Rouge et Blanc remportent le quatrième titre de champion de France de l’histoire du club, deuxième trophée majeur pour Gérard Banide après la Coupe de France 1980.
Après une décevante sixième place en 1982-1983, Lucien Muller prend les commandes de l’équipe pour une saison 1983-1984 presque historique. La saison 1984 -1985 est marquée par l’inauguration du nouveau stade Louis II. Un bijou architectural de 20 000 places (aujourd’hui réduit à 17 000 places assises) qui contient, en plus du terrain de football, une piste d’athlétisme, une salle omnisports de 3 000 places, une piscine olympique, plusieurs salles de sports, le siège du club, le centre de formation, ainsi qu’une université et de nombreux bureaux. Une nouvelle fois l’AS Monaco vit une saison palpitante.
Après deux saisons de moyenne facture, l’arrivée d’Arsène Wenger en 1987-1988 marque le début d’une nouvelle ère. Coup d’essai, coup de maître pour le jeune entraîneur d’origine alsacienne, puisqu’il mène l’équipe à son cinquième titre de champion dès sa première saison, avec notamment deux joueurs anglais qui marquent les esprits : Glenn Hoddle et Mark Hateley. Troisième du championnat en 1988-1989, l’AS Monaco dispute une finale de Coupe de France légendaire, malheureusement perdue 4-3 face à l’OM.
Par ailleurs, le club se qualifie pour la première fois de son histoire pour les quarts de finale de la Coupe d’Europe des Clubs Champions, future Ligue des Champions. C’est aussi lors de cette saison que le futur Ballon d’Or, George Weah, fait ses premiers pas en Principauté. Ce joli parcours est suivi en 1989-1990 par une autre épopée en Coupe des Coupes, avec une demi-finale perdue face à la Sampdoria de Gênes.

Son prénom est probablement le plus difficile à porter. Surtout avec un nom rappelant, aussi, l'une des plus sombres personnalités de l'histoire. Adolf Hütter, futur nouvel entraîneur de l'AS Monaco, est né en Autriche 25 ans après la mort d'Adolf Hitler. Forcément, celui qui est devenu un technicien respecté en Allemagne a dû vivre avec d'insupportables comparaisons.
"On ne peut pas être totalement heureux avec un nom comme ça même si on n'en prend pas conscience quand on est enfant, a-t-il révélé lors d'une interview sur Hit Radio FFH, en 2018. Mais en grandissant, il y a toujours eu des liens qui ont été faits entre mon nom et le passé." Pourtant, s'il a hérité de ce prénom, cela n'a évidemment rien à voir avec le dictateur nazi.
"Mes parents voulaient m'appeler autrement, a-t-il précisé. Mais le frère de mon père est décédé à 27 ans dans une avalanche et ma grand-mère, qui était aussi ma marraine, a insisté pour qu'il reste un Adolf dans la famille [...]. Finalement, mes parents se sont laissé convaincre." Mais la mère de l'Autrichien n'a jamais véritablement appelé son fils par son prénom.
"Évidemment, j'aurais souhaité un autre prénom, a-t-il confié. Mais ma mère m'a toujours appelé "Adi" et depuis, tout le monde m'appelle comme ça." C'est donc avec ce surnom que l'homme a construit son parcours en Autriche, d'abord comme joueur dans le championnat national ainsi qu'en sélection (14 capes) puis comme entraîneur.

🔴⚪ Sébastien Pocognoli est-il un bon choix pour l'AS Monaco ?
| Nom | Naissance | Début | Fin |
|---|---|---|---|
| Sébastien Pocognoli | 1 août 1987 | 11 oct. 2025 | |
| Adi Hütter | 11 févr. 1970 | 4 juil. 2023 | 10 oct. 2025 |
| Philippe Clement | 22 mars 1974 | 3 janv. 2022 | |
| Stéphane Nado | 28 août 1972 | 1 janv. 2022 | 2 janv. 2022 |
| Niko Kovac | 15 oct. 1971 | 19 juil. 2020 | 1 janv. 2022 |
| Robert Moreno | 19 sept. 1977 | 28 déc. 2019 | 18 juil. 2020 |
| Leonardo Jardim | 1 août 1974 | 27 janv. 2019 | 27 déc. 2019 |
| Franck Passi | 28 mars 1966 | 25 janv. 2019 | 27 janv. 2019 |
| Thierry Henry | 17 août 1977 | 13 oct. 2018 | 24 janv. 2019 |
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