L'écharpe PSG Inter : Histoire d'une Rivalité et des Supporters Parisiens

Les supporters du Paris Saint-Germain Football Club encouragent et soutiennent le club de football français du PSG. Au cœur de cette passion, on retrouve des éléments symboliques forts, tels que l'écharpe, qui témoigne de l'appartenance à une communauté et de l'histoire du club.

Le Parc des Princes, lieu de rassemblement des supporters parisiens.

Les Origines du Kop de Boulogne

Le Kop de Boulogne, ou plutôt le « Kop of Boulogne » (KoB), est né le 2 août 1978 suite à une modification de tarification au Parc des Princes. Depuis le 18 septembre 1976, les jeunes supporters du PSG étaient massés en tribune K : le « Kop K ». Ce Kop K rassembla jusqu’à 500 jeunes supporters.

La localisation de ce Kop en tribune K puis dans la tribune Boulogne tient à l’existence d’une carte de « jeune supporter » très peu chère et donnant accès à cette tribune K, et aussi au fait que les joueurs s’échauffaient alors systématiquement devant la tribune Boulogne. Cette tradition était née le 10 novembre 1973 à l’occasion du premier match du PSG dans la nouvelle enceinte du Parc des Princes. Il faut attendre 1998 pour voir le PSG s’échauffer devant le virage Auteuil.

Le Kop K est également actif en déplacements, comme le signalent nombres d’articles des programmes de matches du club. En janvier 1977, suite à des débordements lors du déplacement à Nancy (3 cars + environ 150 « indépendants »), on se penche sur le « problème » des déplacements… Cette problématique du KOP K, le virage Boulogne en hérite. Les Associés (70-72) étaient un minimum de 150 supporters pour chaque déplacement et un maximum de 1.200 à Lille en janvier 1972.

L’hymne du KOP K est Au Parc des Princes, sur l’air de Nini Peau de Chien (à la Bastille…) : « Au Parc des Princes on aime bien le PSG, ils sont si forts et si sportifs (« rageurs » à l’origine), on aime bien, qui ça ? Le PSG ! Où ça ?

Les modèles du Kop K puis du Kop Of Boulogne sont, dès l’origine, britanniques. Le choix du terme « Kop », en référence au Kop d’Anfield, est très clair. Les finales de Coupes d’Europe des clubs champions au Parc en 1975 (Leeds United) et 1981 (Liverpool FC) offrent l’archétype du modèle britannique aux jeunes supporters du PSG : exubérance, anomie et violence.

Les artifices les plus divers sont d’usage dès 1980 au KOB afin de mettre l’ambiance : fumigènes, chlorate, corne de brume, écharpes, drapeaux, bâches, et autre voile. La première voile géante couvrant le tiers bleu d’origine du KOB entre en service en 1981. C’est dans le virage Auteuil que se retrouvent massés les supporters du PSG à l’occasion de la finale de la Coupe de France 1982. C’est presque un match à l’extérieur pour le KOB qui peut alors compter sur 1 000 à 1 500 supporters.

Ambiance des supporters au Parc des Princes.

L'Émergence des Ultras et la Division des Tribunes

Entre 1978 et 1985 (drame du Heysel), la tribune Boulogne reste largement ouverte aux supporters adverses, et les incidents sont très nombreux avec les forces de l’ordre et les supporters adverses. Ainsi, les supporters de la tribune Boulogne adoptent les habitudes des hooligans britanniques et défrayent rapidement la chronique ; les déplacements deviennent ingérables dès la saison 1981-82. C’est le début de la réputation de la tribune Boulogne comme une tribune dure.

Suite au drame du Heysel, la tribune Boulogne est fermée aux supporters adverses et la seconde période en tribune G rouge est interdite au KOB. La saison 1985-1986 voit l’émergence du premier groupe Ultras : les Boulogne Boys. Cette association débute ses activités dès septembre 1985 et dépose ses statuts en décembre 1985. Les Boys profitent d’une série d’actions stupides d’éléments incontrôlés du KOB en début de saison.

Plusieurs stades, dont ceux d’Auxerre et Nice sont en effet vandalisés. Ces actions qui entraînent l’annulation de déplacements des supporters parisiens (au Havre par exemple en septembre 1985) sont sévèrement condamnées par des supporters du KOB et les Boulogne Boys profitent de ce fort sentiment de rejet, quelques mois après le drame du Heysel, pour voir le jour. Francis Borelli et l’ensemble du club, Luis Fernandez au premier chef, encouragent cette création.

Très vite, pourtant, des problèmes de personnes éclatent chez les Boys, donnant le jour dès mars 1986 à d’autres groupes comme les Gavroches et les Firebirds. Ces divisions freinent pourtant l’ascension du mouvement ultra dans le virage Boulogne. Le KOB lâche clairement Francis Borelli en 1990-1991 et pèse alors de tout son poids dans la balance pour provoquer un changement de direction. Depuis le titre de champion de France en 1986, en championnat, la moyenne de spectateurs baisse, rendant d’autant plus visibles et incontournables les réactions hostiles des hooligans.

Si le PSG a perdu la moitié de ses spectateurs en cinq ans, le KOB fait de la résistance avec un effectif qui se stabilise au millier de membres actifs. Dans le même temps, l’OM connait une réussite sportive accompagnée d’une importante activité en tribune. Avec l’arrivée de Canal+ aux commandes en 1991, le « problème Boulogne » est clairement en tête de liste. Afin de casser le KOB, Canal+ propose aux Ultras de s’installer dans le virage Auteuil, subventions à la clé.

Supras, Lutece Falco et autres Dragons (futur Tigris Mystic) en profitent pour voir le jour. Les anciens groupes du virage Boulogne comme les Boys, les Rangers et les Gavroches restent dans le virage Boulogne. Cette scission réduit efficacement la violence dans le virage Boulogne, tandis qu’une rivalité s’instaure entre les deux tribunes. Les fouilles et contrôles désormais multiples sont mis en place pour limiter la violence.

Médiatisés, les incidents du PSG-Caen de l’été 1993 marquent les esprits : les supporters de Boulogne expulsent des CRS de la tribune. Le haut de la tribune étant en travaux, les supporters se retrouvent dans la section basse, en « Boulogne rouge ». Depuis l’origine du KOB, cette partie de la tribune avait toujours été négligée par les supporters ; on risquait d’y recevoir sur la tête les divers jets émanant du haut de la tribune.

Cette période prend fin avec ce match PSG-Caen, et le refus de certains membres durs du KOB d’abandonner cette partie de tribune à la fin des travaux. C’est l’acte de naissance de « Boulogne Rouge ». Le virage Boulogne est alors scindé en cinq secteurs (2 en bas, 3 en haut), et jusqu’en 1998, d’énormes verrières barrent la tribune. Les contrôles avant d’accéder au virage Boulogne sont encore renforcés.

Pratiquant à l’occasion la mode du tifo, sans grand enthousiasme toutefois, les supporters du virage Boulogne radicalisent leurs chants avec l’oppositionPSG-OM. « Cuits cuits cuits, les Canaris sont cuits » des années 1970 et 1980 est remplacé par « la Bonne-Mère est une Salope ». Le KOB pratique également dans le détournement de chants adverses… Le chambrage de l’adversaire ne se limite pas à l’OM, mais seul ce club rival a droit à un traitement « gras ».

Face à Lens, les fans parisiens se contentent ainsi d’un simple « Germinal ! Germinal ! Germinal ! ». En province, les supporters adverses ont droit à des « Paysan ! Paysan ! Paysan ! ». Mettant de côté les divisions Boulogne-Auteuil, les supporters du PSG s’unissent à l’automne 2004 pour dénoncer notamment la nouvelle politique de sécurité du PSG. Un site Web voit même le jour en janvier 2005, sous tutelle des associations de la tribune Boulogne et du Virage Auteuil.

D’abord très complet, il ne décolle pas et ferme fin mars 2005. Les supporters maintiennent une grève des encouragements jusqu’au 14 mai 2005. Contrairement au Kop de Boulogne, le Virage Auteuil n’est pas une tribune très active au niveau de ses supporters jusqu’au début des années 1990, hormis de nombreux abonnés dès la fin années 1970, plus spectateurs que supporters.

Avec l’arrivée de Canal+ aux commandes en 1991, le « problème Boulogne » est clairement en tête de liste. Canal+ propose aux ultras de s’installer dans le Virage Auteuil, subventions à la clé. Supras (1er groupe du Virage Auteuil, dès le 26 octobre 1991), Lutèce Falco (après un crochet par la K bleue à l’automne 1991) et autres Dragons (absorbés plus tard par les Tigris Mystic) en profitent pour voir le jour. Les anciens groupes de Boulogne comme les Boys et les Gavroches restent dans le Kop de Boulogne.

Contrairement au Kop de Boulogne, le Virage Auteuil prend comme modèle l’Italie et ses ultras, avec des animations des tribunes à l’occasion de l’entrée des joueurs sur le terrain. Lors de la demi-finale de coupe d’Europe contre l’AC Milan, la tribune organise une chorégraphie feuilles qui sera élue par la réputée société italienne T.I.F.O.

En déplacement, les deux tribunes font jeu égal dans le nombre de membres. Boulogne est majoritaire jusqu’en 1995, rejoint ensuite par le Virage Auteuil. En effet, si les déplacements sont longtemps restés l’apanage des indépendants du Kop et des cars organisés par le club (supporters officiels), les associations systématisent de plus en plus l’organisation de cars de groupe, avec pour objectif d’être présents partout où le PSG joue.

Le répertoire des chants de la tribune est varié, et ressemble bien entendu à celui du KOB : beaucoup de chants à consonance anglaise dont le fameux Let’s go, mais aussi le Oh ville lumière sur l’air de Flowers of Scotland. Le reste des chants provient d’Italie, dont le répertoire s’est agrandi au fur et à mesure que la tribune a pris de l’importance.

Quelques chants propres sont même à signaler, comme par exemple celui entonné sur l’air de Milord d’Edith Piaf, véritable hymne du Virage Auteuil, ou bien encore Paname Paname Paname ! Après l’abandon du versement de subventions par le club en 1997, le Virage Auteuil découvre l’indépendance, avec un léger réchauffement des relations Boulogne-Auteuil.

Aux alentours de l’an 2000, un projet tente d’unir les principales associations du Virage Auteuil afin de former un Collectif Virage Auteuil ou C.U.R.V.A (Collectif Ultras Rassemblant le Virage Auteuil - la Curva veut dire « virage » en italien). Son but est de permettre à la tribune de disposer de plus de fonds pour les tifos, et de poids face au club. Cependant, le projet n’aboutira pas, certaines associations préférant l’indépendance (Lutèce Falco & Tigris), et celui-ci n’étant réalisable qu’avec l’ensemble des groupes.

PSG vs Galatasaray : Un Passé Tendu

Le match de mardi à Istanbul nous rappelle un autre de triste mémoire, un soir frisquet de mars 2001 au Parc des Princes. Ce soir-là, alors que le PSG est déjà éliminé et Galatasaray qualifié pour le tour suivant, une bonne centaine de supporters français et turcs se livrent en plein match à une véritable bataille rangée dans les tribunes.

« C’est un peu flou dans mon esprit mais j’ai le souvenir de voir des supporters turcs débarquer sur la pelouse pendant le match, raconte aujourd’hui Guillaume, un fan parisien, 17 ans à l’époque. Sur le coup on ne comprend pas trop ce qui se passe, jusqu’à ce que ça parte complètement en vrille au niveau du virage Auteuil. »

En une fraction de secondes, des dizaines, bientôt une centaine, d’ultras du virage Auteuil et de supporters turcs se distribuent mandales sur mandales, et tout ce qui passe sous la main (ceinture, sièges et autres projectiles improvisés) se transforme alors en arme de poing pour réduire l’adversaire à néant.

« Dans mon souvenir, la baston part à gauche d’Auteuil. Très vite, Boulogne, juste à ma gauche, chante en boucle des “Auteuil, tuez-les ! Auteuil, tuez-les !”, rembobine Jérôme Reijasse, journaliste et « accroc total » au PSG comme il se définit lui-même.

« L’ambiance avant le match était déjà électrique, poursuit-il. D’abord parce que c’est un soir européen et puis, je ne me souviens plus pourquoi exactement, mais il y avait des choses à régler entre certains ultras parisiens et les supporters turcs. Des rumeurs disaient que ce soir-là, ça allait sérieusement s’agiter. A la mi-temps, dans les travées, des dizaines de supporters turcs traînent, arborant des écharpes marseillaises. Ils ricanent, sûrs de leur force (les mecs étaient des monstres, cous de taureaux et bras épais comme mes cuisses). Bien sûr, personne ne moufte. On rigole sous cape, on se dit que si ces mecs paradent ainsi au Parc, ça va forcément dégoupiller à un moment ou un autre. Doux euphémisme… »

Pour comprendre ces fameuses « choses à régler » entre supporters parisiens et stambouliotes, il faut revenir cinq ans en arrière, lors d’un PSG-Galatasaray en 1996 au Parc des Princes. Nicolas Hourcade, sociologue et spécialiste du monde des tribunes présent ce soir-là nous rafraîchit la mémoire : « Ce premier match a été marquant parce que particulièrement violent. En 96, le Kop of Boulogne (du nom de la tribune du même nom) représente la frange de supporters du PSG qui occupe la rue et se fait globalement respecter, si on reprend leurs termes, lors de tous les matchs européens. Mais ce soir-là, ils n’avaient pas anticipé que les supporters turcs auraient autant de répondant, seraient aussi nombreux et aussi agressifs. »

Il développe.« « Il y a eu des incidents très violents et le KOB n’a pas toujours eu le dessus. Il y a même eu des blessés sérieux du côté parisien. Même si les violences avaient plutôt été initiées par les hooligans parisiens, ils avaient fait face à une résistance beaucoup plus forte que ce qu’ils avaient imaginé. C’est quelque chose qui a profondément marqué les ultras et hooligans parisiens et ils avaient envie d’une revanche. » »Elle aura donc lieu en 2001 et, contrairement à l’acte I, dans l’enceinte même du stade, devant les caméras de télévision et sous les yeux de millions de téléspectateurs.

« J’ai une image en tête qui me restera gravée pour toujours, partage Guillaume. Pendant que ça commence à partir du côté d’Auteuil, j’ai vu une bonne partie de la partie basse de Boulogne se vider d’un seul coup pour aller prêter main-forte aux ultras d’en face. C’est allé très vite. Un moment j’ai tourné la tête et je me suis dit "mais où ils sont passés ? !" »

A cette époque, les deux virages Auteuil et Boulogne ne se vouent pas encore la haine mutuelle qui les mènera plus tard à une véritable guerre et au décès d’un supporter de la tribune Boulogne et au plan Leproux. « En 2001, Auteuil ne remet pas en cause la suprématie de Boulogne, ils font leurs trucs dans leur coin et quand le KOB voit qu’Auteuil attaque, ils sont solidaires et leur prêtent main-forte », détaille Nicolas Hourcade.

C1 2001 Turkish Galatasaray and PSG hooligan clash parc des princes Paris

A l’arrivée, après 20 minutes d’interruption et l’intervention des forces de l’ordre dans les gradins pour calmer tout ce beau monde, le match finit par reprendre dans un calme tout à fait relatif. Le PSG s’imposera finalement 2 buts à 0 mais le volet sportif est ce soir-là parfaitement anecdotique.

Le Virage Auteuil : Un Modèle Italien

Contrairement au Kop de Boulogne, le Virage Auteuil prend comme modèle l’Italie et ses ultras, avec des animations des tribunes à l’occasion de l’entrée des joueurs sur le terrain. Lors de la demi-finale de coupe d’Europe contre l’AC Milan, la tribune organise une chorégraphie feuilles qui sera élue par la réputée société italienne T.I.F.O.

Tigris Mystic : Précurseurs du Mouvement Ultra Parisien

Les Tigris ont été des précurseurs dans le domaine. Sur l’organisation et la logistique. Ils ont été le premier groupe financièrement autonome vis à vis du club. Ils avaient d’ailleurs une bâche marquée « Groupe autonome ». Tu ne pouvais pas te revendiquer ultra et être subventionné par le club.

Les Tigris ont aussi été le premier groupe à avoir un local dans le 17ème à Clichy. Ça a changé la vie du groupe. On s’est tous rapprochés. C’était fin 1999. On faisait des soirées, il y avait les débuts d’internet avec IRC. On avait un mec qui gérait ça très bien dans le groupe. Ça a changé le mouvement ultra par rapport à l’époque des Sup Mag et des correspondants.

Et puis les Tigris ont été les premiers à utiliser le terme ultra à Paris. La première fois qu’on a baché avec marqué ULTRAS DU PSG, les mecs d’en face (Ndlr : Boulogne) sont venus nous voir en nous disant qu’ici on n’était pas à Marseille. Mais on leur a expliqué qu’on faisait tous partis du mouvement ultra. Ça a mis du temps. Mais au final le terme s’est imposé dans toutes les tribunes.

On a créé la Nouvelle Garde, la NG, Nuova Guardia en italien. On était une vingtaine de jeunes. Notre rôle c’était d’apporter un vent de jeunesse en Rouge. Et surtout notre mission était de recruter, de manière intelligente, en transmettant des valeurs aux autres générations. Les Tigris faisaient beaucoup fantasmer les jeunes. Tout cela m’a beaucoup apporté socialement.

Le Collectif Ultras Paris

Depuis le retour des ultras au Parc des Princes en 2016, à travers le Collectif Ultras Paris, la sociologie du milieu supportériste parisien a bien changé. La dissolution des groupes ultras et le bannissement d’un grand nombre d’entre eux du stade font qu’ils sont peu nombreux à avoir connu et participé aux affrontements de 2001.

Le Collectif Ultras Paris : une nouvelle ère pour les supporters parisiens.

Amis et Ennemis : Les Jumelages et Rivalités des Supporters

Les groupes de supporters nouent parfois des alliances surprenantes, basées sur des affinités ou des valeurs communes. En France, plusieurs jumelages marquent le paysage du supportérisme :

  • Saint-Étienne et Bordeaux : Le jumelage le plus célèbre de France lie les Magic Fans du Kop Nord stéphanois et les Ultramarines du virage sud bordelais.
  • Lille et Nice : 1 160 kilomètres séparent Lille de Nice, mais une amitié forte unit les supporters du Nord et du Sud-Est.
  • Marseille : Le Commando Ultra entretient des contacts avec les Ultras Tito Cucchiaroni de la Sampdoria, les Rude Boys et l'Original 21, groupe de supporters de l'AEK Athènes.
  • Strasbourg, Metz et Nancy : Ces trois clubs entretiennent des amitiés avec des clubs allemands, formant un axe franco-allemand.
  • Toulouse : Les hooligans toulousains entretiennent de très bons contacts avec leurs homologues de la capitale, orientés à l'extrême droite.

À l'inverse, certaines rivalités sont exacerbées par la proximité géographique ou des enjeux sportifs :

  • Strasbourg, Metz et Nancy : Un trio de clubs dont les supporters ne s’aiment pas particulièrement, voire pas du tout.

Les jumelages et rivalités sont des éléments essentiels de la culture des supporters, contribuant à l'ambiance des stades et à l'identité des groupes.

Club Groupes de Supporters Amis Ennemis
Saint-Étienne Magic Fans Ultramarines (Bordeaux) N/A
Bordeaux Ultramarines Magic Fans (Saint-Étienne) N/A
Lille Dogues Virage Est Brigade Sud (Nice) Lensois, Marseillais
Marseille Commando Ultra Ultras Tito Cucchiaroni (Sampdoria), Original 21 (AEK Athènes) N/A
Toulouse Viola Front/Gitania Tolosa/Camside Hooligans parisiens (Extrême droite) N/A

Les supporters du PSG, une communauté passionnée et engagée.

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