On joue depuis l’antiquité à des jeux de ballon, qui s’apparentent plus ou moins au Rugby d’aujourd’hui : la soule, cousin du Moyen-Âge, le calcio en Italie … Mais la légende raconte que c’est Sir William Web Ellis - actuel nom porté par la coupe du monde Rugby, qui a « inventé » la pratique sportive, le jour où dans le collège de Rugby (Ecole du centre de l’Angleterre) il a décidé de porter le ballon à la main lors d’une partie de football : 1823 !
En réalité, les origines du rugby sont plus complexes, chaque collège ayant ses règles, les jeux à la main & aux pieds étaient fréquents. C’est en 1847 que les règles du Rugby sont codifiées pour la première fois actant la séparation entre Rugby & Football.
Le Rugby se répandra, partout dans le monde par la suite grâce au rayonnement commerciale de l’Angleterre ! Puis le rugby se développera au cours de son histoire grâce à :
- La mise en place des matchs internationaux, puis tournoi des nations, entre pays du Royaume-Uni. (1er match international disputé fut entre l’Angleterre et l’Écosse en 1871).
- La France quant à elle, ne disputera son 1er match officiel, qu’en 1906.
- L’introduction du Rugby aux jeux olympiques (dès 1900) lui permettra de se faire connaître au niveau mondial.
- 1987… première Coupe du monde.
- 1995, le rugby se professionnalise.
Le rugby peut sembler complexe à première vue. Entre les règles du hors-jeu, les mêlées, les essais et les touches, il y a de quoi se sentir perdu. Pas de panique ! Voici un guide simple avec les règles essentielles pour suivre un match de TOP 14 (ou n’importe quel autre) sans décrocher.
Comprendre les règles du rugby pour la Coupe du Monde 2019
Les bases du jeu
Le but du rugby est de marquer plus de points que l’équipe adverse. Chaque équipe peut porter, passer ou botter le ballon dans la zone d'en-but pour marquer autant de points que possible.
Les deux équipes s’affrontent pendant 2 mi-temps de 40 minutes, avec une pause de 15 minutes maximum entre les deux. Il n’y a pas de temps mort, sauf à la discrétion de l’arbitre qui peut accorder une minute à un joueur blessé pour décider s’il doit continuer à jouer ou non. Chaque équipe n’a droit qu’à 7 remplacements par match. Une fois qu’un joueur est remplacé, il ne peut pas reprendre la partie. Le jeu commence par un coup d’envoi qui se fait à partir du centre du terrain.
Important : pour comprendre un match de rugby, il faut que tu retiennes qu’il est interdit d’envoyer le ballon en avant.
Les joueurs et leurs rôles
Une équipe de rugby est composée de 15 joueurs avec des postes différents :
- Les avants: Ils ont tendance à être les poids lourds de l’équipe parce qu’ils poussent, tirent, plaquent beaucoup et utilisent leur force physique pour gagner la possession du ballon.
- Les arrières: Ce sont les joueurs les plus petits et les plus rapides, qui courent ou frappent le ballon une fois l’équipe en possession du ballon.
Chaque équipe aligne 15 joueurs titulaires, répartis en deux grandes lignes :
- Les avants (les “gros”): reconnus pour leur puissance physique. Les avants constituent la mêlée et sont constitués de 3 lignes : la première ligne (numéros 1 à 3), la deuxième ligne (numéros 4 et 5) et la troisième ligne (numéros 6 à 8).
- Les arrières (les “3/4”): reconnus pour leur vitesse et leur côté stratège. On y retrouve la charnière (numéros 9 et 10), autrement appelés respectivement le demi de mêlée et le demi d’ouverture. Les centres (numéros 12 et 13), les ailiers (numéros 11 et 14) et l’arrière (numéro 15).
📌 Les remplacements sont limités à 8 joueurs.
Voici une description plus détaillée des différents postes :
Première ligne - Numéro 1, 2 et 3
Les piliers (1 et 3) entourent le talonneur (2) et forment la première ligne. Comme le nom l’indique, ce sont eux qui sont en première ligne lors des affrontements. Devant, lors des mêlées, leur rôle consiste en premier lieu à gratter les ballons lors des regroupements et des rucks, afin de protéger ou de récupérer la balle. On les retrouve souvent à porter leur coéquipier lors des remises en touche. Le rugby étant en constante évolution, il n’est plus rare de voir des premières lignes porter les ballons et faire de grandes courses vers l’avant.
Les postes de piliers sont souvent considérés comme les postes le plus difficiles, en raison des nombreux contacts qu’ils subissent tout au long du match. Profil : plutôt massif, assez petit en général, très fort physiquement.
Deuxième ligne - Numéro 4 et 5
Travailleurs de l’ombre, les deuxièmes lignes ont vu peu à peu leurs tâches évoluer. Ils ne se limitent plus à pousser les premières lignes en mêlée ou à sauter en touche. Ils effectuent les tâches ingrates notamment dans les rucks, où ils n’hésitent pas à déblayer tout ce qui peut empêcher le ballon de vivre. Ce sont de parfaits seconds couteaux pour les premières lignes notamment lors des phases offensives. Profil : grand, costaud, fort physiquement.
Troisième ligne - Numéro 6, 7 et 8
Composée des troisièmes ligne aile (6 et 7, les flanqueurs) et d’un troisième ligne centre (8), elle est en général très mobile, avec des joueurs assez vifs mais également puissants. Ils doivent être capables de tout faire, attaquer comme défendre, et sont souvent de très bons plaqueurs. Ils possèdent un sens de l’anticipation plus élevé que les autres, n’hésitant pas à intercepter les passes. Ils apportent le surnombre, en attaque et en défense.
Demi de mêlée - Numéro 9
C’est le principal animateur du jeu de son équipe. La première rampe de lancement, d’où partent toutes les actions. Il possède une très bonne vision du jeu, et est très habile à la main mais également au pied. Il oriente le jeu d’un côté ou d’un autre selon le jeu. C’est également lui qui introduit le ballon lors des mêlées. Il entretient une relation particulière avec ses avants, et n’hésite pas à lui aussi jouer au rentre-dedans. Il peut être amené à tirer les pénalités. Profil : agile, malin, vif, habile, souvent plus petit que les autres.
Demi d’ouverture - Numéro 10
Egalement appelé « ouvreur », le demi d’ouverture forme avec le demi de mêlée, la charnière centrale. Il entretient une relation particulière avec son demi de mêlée, dont il reçoit énormément de ballons. Ils sont tout les deux les stratèges de l’équipe. Le numéro 10 va de son côté prendre, le plus souvent, le jeu au pied à son compte. Notamment les pénalités. Sa position, en retrait le plus souvent, lui permet d’analyser au mieux les situations et donc de prendre les bonnes décisions. Il est le chef d’orchestre de l’équipe. Son rôle central fait de lui l’une des cibles favorites des avants adverses. Profil : agile, adroit, vif, fort au pied, puissant, et possédant une bonne vision du jeu.
Trois-quarts centre - Numéro 12 et 13
Ce sont les garants du milieu de terrain de l’équipe. Les entraineurs y positionnent souvent deux hommes complémentaires, l’un porté sur la défense, bon plaqueur, et l’un plus offensif, capable de déstabiliser une défense adverse en quelques appuis.
Ailiers - Numéro 11 et 14
Les ailiers « mangent » littéralement les lignes de touche, et ne sont en possession du ballon qu’occasionnellement. Ils sont pourtant essentiels dans le jeu, permettant d’écarter au maximum et d’aérer le jeu. Ils sont souvent à la conclusion des actions, et sont donc souvent les meilleurs marqueurs d’essais. Profil : rapide, très vif, virevoltant, souvent plus petit que les autres.
Arrière - Numéro 15
Le gardien. La dernière muraille. Excellent défenseur, il est le dernier rempart de l’équipe. Seul à l’arrière, il couvre l’ensemble du terrain dans ses grandes largeurs. C’est lui le premier relanceur. Il se doit donc d’être un condensé des autres joueurs : puissant, agile, vif, rapide, stratège et bon au pied.

Schéma des positions des joueurs de rugby sur le terrain.
Comment marquer des points
Le moyen le plus valorisé de marquer des points est l’essai (5 points), qui consiste à aplatir le ballon derrière la ligne d’en-but adverse. La ligne faisant partie intégrante de la zone d’essai.
On peut aussi marquer des points grâce à des pénalités (coup de pied entre les poteaux) qui rapportent 3 points. Plus rare, le drop rapporte également 3 points, il s’agit de taper le ballon une fois qu’il est tombé au sol entre les poteaux. Contrairement à la pénalité, le drop se réalise lors d’une phase de jeu.
Chaque équipe peut porter, passer ou botter le ballon dans la zone d'en-but pour marquer autant de points que possible.
L'essai
Un essai est marqué lorsqu’un joueur aplatit le ballon au sol dans l’en-but adverse. Le ballon doit être placé à la perpendiculaire de l’endroit où il a été aplati. Un essai compte pour 5 points.
Dans les règles adaptées du rugby santé, Le porteur de balle marque un essai en franchissant la ligne de but adverse ballon en main.
Si un joueur est touché lors d’un plongeon pour marquer, l’essai est accordé.
La transformation
Après un essai, l’équipe dispose d’une tentative de transformation (coup de pied entre les poteaux) qui vaut 2 points supplémentaires. Cette transformation est tapée parallèlement à la ligne de touche à l’endroit où l’essai a été inscrit. Le buteur choisit en revanche la distance à laquelle il veut la taper.
C’est pourquoi il faut mieux marquer un essai entre les poteaux pour faciliter la transformation à son buteur.
📌 Total : 7 points si transformation réussie.
Le coup de pied de transformation est exécuté à la perpendiculaire de l’endroit où le ballon a été aplati.
Le drop
En rugby, on dit qu’un joueur droppe ou fait un drop quand, en plein match, il lâche le ballon et tape dedans pour l’envoyer entre les poteaux et marquer ainsi 3 points.
La pénalité
Quand une équipe fait une faute importante, l’équipe adverse bénéficie d’une pénalité. Cela veut dire que le ballon lui revient. Cette équipe peut alors choisir de taper le ballon en touche : de le sortir du terrain d’un coup de pied.
Si l’équipe adverse commet une pénalité, l’équipe bénéficiant de la faute peut tenter un coup de pied de pénalité de 3 points, soit au but, soit en utilisant le drop, et ce depuis n’importe où sur le terrain.
Les phases de jeu
Les phases de jeu au rugby sont variées et complexes. Voici une brève description des plus importantes :
Le coup d'envoi
Le jeu commence par un coup d’envoi qui se fait à partir du centre du terrain. Comme son nom l’indique, le coup d’envoi a lieu au début des deux périodes du match et des prolongations. Les coups d’envoi ou de renvoi sont effectués par un drop, de l’anglais, drop kick, qui signifie coup de pied tombé. Le ou la joueur·se laisse tomber le ballon de ses mains et, une fois qu’il touche le sol, le frappe du pied.
Les deux équipes se succèdent pour donner le premier coup de ballon, à chaque début de mi-temps, sur la ligne médiane du terrain. Toute l’équipe se tient derrière le· la coéquipier·ère qui va effectuer le coup. Le ballon doit tomber derrière les dix premiers mètres de l’équipe adverse sans sortir du terrain. Si ce n'est pas le cas, l’arbitre demande à jouer une mêlée ordonnée au centre du terrain.
La mêlée
Les joueurs les plus costauds d’une équipe (les avants) se lient bras dessus, bras dessous. On appelle cet ensemble un pack. Ils se mettent ensuite face au pack adverse, épaules contre épaules. Le ballon est glissé sous eux. Et chaque pack tente de faire rouler la balle vers l’arrière, jusqu’à ce qu’un joueur, qui se trouve hors de la mêlée, s’en saisisse.
Mêlée : une séquence de jeu formée par les huit avants de chaque équipe. Le ballon est introduit au milieu du groupe et chaque équipe pousse contre les huit hommes rassemblés de l’autre équipe pour se disputer la possession du ballon.
Les mêlées reprennent le jeu lors de certaines infractions mineures. La mêlée prend fin lorsqu’une équipe prend possession du ballon et se déplace sur le terrain.
Lorsqu’il y a une faute mineure (en-avant, ballon enterré…), l’arbitre ordonne une mêlée : 8 joueurs de chaque équipe s’affrontent pour récupérer le ballon introduit au sol.
Une mêlée regroupe les huit avants de chaque équipe et désigne les joueurs les plus lourds ou les packs. Les deux équipes vont s'affronter en se poussant pour gagner la possession du ballon qui est introduit au milieu. Elle prend fin quand le ballon sort du bloc. Une mêlée peut-être fermée ou ordonnée et est une phase de jeu cruciale qui est réalisée à l'endroit exact où il y a eu une faute ou un arrêt de jeu.
La touche
Si un joueur a envoyé le ballon hors du terrain, une touche est organisée, c’est-à-dire une remise en jeu. Des joueurs des deux équipes s’alignent face à face, les uns derrière les autres, sur le bord du terrain.
Touche : Les deux équipes s’alignent l’une en face de l’autre, mais une équipe lance ensuite la balle au milieu des deux rangées.
Quand le ballon sort du terrain latéralement, on joue une touche. Les joueurs se placent en ligne, et un lancer est effectué entre les deux équipes.
Le ruck
Ruck est un mot anglais qui désigne une mêlée ouverte, spontanée. On peut observer un ruck après un plaquage. Le joueur qui a été plaqué doit lâcher le ballon. Des joueurs des deux équipes se regroupent alors autour du ballon. Les équipiers du joueur plaqué protègent le ballon pour que les joueurs adverses ne puissent pas le récupérer.
Ruck : un ou plusieurs joueurs de chaque équipe, qui sont debout et en contact, se rapprochent du ballon au sol. Une fois le cercle formé, les joueurs ne peuvent pas utiliser leurs mains pour attraper le ballon, seulement leurs pieds. Le ruck se termine lorsque la balle sort de la mêlée ou lorsqu’une mêlée est ordonnée par l’arbitre.
Le maul
Maul : un ou plusieurs joueurs de chaque équipe debout et en contact physique autour d’un joueur qui porte le ballon.

Schéma des principales phases de jeu au rugby : mêlée, touche, ruck et maul.
Les fautes courantes
Voici quelques fautes courantes au rugby :
- Passe en avant: Il s’agit d’une passe faite à un joueur qui est devant lui au moment de recevoir la balle.
- Hors-jeu: Un joueur est hors-jeu dans le jeu courant s’il est devant un coéquipier qui porte le ballon, ou devant un coéquipier qui a joué le ballon en dernier.
- Plaquage haut: On peut plaquer le porteur du ballon uniquement, en dessous de la ligne des épaules. Tout plaquage au-delà, que ce soit au niveau du cou ou de la tête, entraine une pénalité et la plupart du temps un carton jaune, voir rouge.
- Jeu déloyal: S’attaquer ou interférer avec quelqu’un qui ne porte pas le ballon. Jeu jugé par l’arbitre comme étant dangereux, obstructionniste, déloyal.
Le vocabulaire du rugby est un mélange de mots anglais et de mots imagés. Un exemple ? En rugby, une chandelle désigne une action qui consiste à taper le ballon pour qu’il monte le plus haut possible, et qu’il passe au-dessus des joueurs adverses. L’objectif est ensuite de foncer pour le récupérer et marquer.
Encore un mot imagé : un caramel, c’est un plaquage assez brutal et spectaculaire. Mais pourquoi porte-t-il le nom d’un bonbon ?
Les cartons
Les cartons sont utilisés pour sanctionner les fautes graves :
- Carton jaune 🟨: Le joueur est expulsé pendant dix minutes sans être remplacé et il retourne sur le banc au bord de la pelouse. Le carton jaune est sorti par l'arbitre en cas de "gestes de nervosité" ou de "manquement à la loyauté".
- Carton rouge 🟥: Le joueur concerné est exclu définitivement du jeu, n'est pas remplacé et doit retourner au vestiaire. L'interdiction de jouer peut même aller au-delà du match en cours. Le carton rouge est la sanction la plus extrême en cas de faute grave comme le plaquage cathédrale (joueur plaqué retourné tête en bas, jambes en l'air), si elle est volontaire ou si c'est une récidive.
- Carton blanc ⬜: Il est rarement délivré par l'arbitre lors des matchs internationaux.
Le rugby à 5
Comment on joue ? Le Rugby Santé se joue de 5 à 8 joueurs sur terrain réduit. Les équipes peuvent être mixtes. Les remplacements sont illimités et peuvent avoir lieu à n’importe quel moment du match, y compris lorsque le ballon est vivant.
L’objectif du rugby à 5 consiste à inscrire plus d’essais que son adversaire et à l’empêcher d’en marquer. Tout joueur peut courir, attraper et lancer le ballon en arrière sur tout le terrain en vue de gagner un avantage territorial et de marquer un essai.
Le jeu au pied dans le jeu courant est autorisé, mais le botteur ou l’un de ses partenaires en jeu doit rattraper le ballon de volée, sans rebond au sol. Dans les règles adaptées du rugby santé le jeu au pied n’est pas autorisé.
Le plaquage est interdit. Les défenseurs empêchent l’équipe attaquante d’emporter l’avantage territorial en réalisant un « toucher ». Le « toucher » s’effectue à pleines mains, avec les deux mains simultanément. Il est réalisé par un joueur entre les épaules et le bassin.
L’équipe qui avait la possession du ballon conserve celle-ci. Le « toucher » peut s’effectuer en nombre illimité. Après un « toucher », le jeu reprend de la façon suivante : touché et toucheur sont debout et restent au contact (une main minimum) à l’endroit où est posé le ballon. Les adversaires se tiennent en arrière de leur partenaire (derrière le dernier pied). Le touché et le toucheur ne peuvent rejouer que lorsque le relayeur a passé le ballon ou parcouru 5 mètres.
Lorsqu’il y a simultanéité entre la passe et le « toucher », le ou les arbitres laissent le jeu se dérouler. Suite à un « toucher », la remise en jeu doit se faire immédiatement à l’endroit précis du « toucher ». Le ballon doit être posé au sol avant d’être saisi par un partenaire du joueur touché.
L’interception par des joueurs en jeu est autorisée. À la suite d’une interception, le jeu continue jusqu’au prochain « toucher », un essai ou un arrêt dû à une autre action.
L’arbitre est seul juge pour décider si une équipe a obtenu un avantage ou non. Il a toute latitude pour prendre ses décisions. L’avantage doit être territorial. Il doit être clair et réel. Si l’avantage de l’équipe non fautive ne se concrétise pas, l’arbitre revient à l’endroit de la faute et fait jouer une pénalité.
Un essai est accordé quand un attaquant qui n’a pas été touché aplatit le ballon au sol, sur ou au-delà de la ligne d’essai et dans la zone d’en-but avec toute partie du corps entre le cou et les hanches. Un essai compte pour 1 point.
Évolution des règles
Les règles de rugby évoluent régulièrement, car d’après la World Rugby (l’organisme international qui gère le rugby à XV et le rugby à 7) cela permet aux joueur·ses de « jouer dans l'esprit de Jeu, et de protéger leur intégrité physique ».
Quelques dates clés
- 1869: le premier match de rugby aux Etats-Unis, Rutgers vs Princeton.
- 1871: la Rugby Football Union est créée et organise le premier match international entre l’Angleterre et l’Ecosse.
- 1876: les essais n’avaient pas de valeur en points, mais servaient à déterminer les gagnants en cas d’égalité.
- 1924: les Etats-Unis remportent la médaille d’or olympique en rugby, c’est la dernière fois que le rugby est considéré comme un sport olympique jusqu’en 2016.