Le club de volley-ball de Molsheim, connu sous le nom de Molsheim Olympique Club (MOC), continue de lutter pour son maintien en Nationale 3 masculine. Malgré les défis rencontrés, l'équipe fait preuve de résilience et de détermination.
En s’imposant lors de cette 7e victoire de la saison, le MOC conserve des chances mathématiques de maintien. Le dernier match s’annonce crucial pour l’avenir du club. La pression est forte non seulement sur l’équipe, mais aussi sur le staff technique, qui doit préparer ses joueurs à livrer une performance à la hauteur de l’enjeu.
Malgré les défis, l’équipe de Molsheim fait preuve de résilience et de détermination. Les joueurs ont su démontrer leur talent et leur volonté de ne pas abandonner. L’histoire de Molsheim en Nationale 3 masculine est un exemple de ténacité et d’esprit d’équipe.
Le prochain défi attendu se déroulera lors de la dernière journée, où l’équipe affrontera Lognes, actuellement classé 2e. Lors du premier set, l’entraîneur Siah a fait confiance à Barsine, qui, avec l’aide de ses coéquipiers Heinkele et Becker, a su stabiliser la réception alsacienne.
Les équipes bas-rhinoises habituées au championnat de France vont accueillir un nouveau visage à la rentrée : les masculins du MOC, champions de Prénationale et promus en Nationale 3, un niveau que le club de la présidente Lucie Muller n’a jamais connu.
Après la phase régulière (début février), la troupe de Florian Mertz et Christophe Heinkele (joueurs-entraîneurs) était deuxième derrière l’AS Vallée de la Sauer. Place ensuite à un play-off réunissant huit équipes (quatre alsaciennes et autant de lorraines).
« La saison passée, on avait raté la montée en N3 à cause d’une défaite 3-2 avec un… 20-18 au cinquième set à Hettange, se souvient Florian Mertz (passeur). C’est finalement Grand Nancy III qui avait fini premier. On avait les...
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Incident de Racisme Lors d'un Match Contre le CSM Clamart
En avril dernier, Yoni Viotty Rose, joueur de Nationale 3 en région parisienne, a été victime d’un acte raciste en plein match contre le Molsheim Olympique Club. Cet incident a suscité de vives réactions et a mis en lumière les enjeux de la lutte contre le racisme dans le sport.
Près de cinq mois après les faits, l’Antillais Yoni Viotty Rose a décidé de briser le silence, et d’exposer au grand jour l’acte de racisme dont il a été victime le 27 avril dernier, lors du match de volley-ball opposant son club du CSM Clamart au Molsheim Olympique Club dans l’Est de la France. Ce jour-là, le joueur d’origine antillaise a été victime de cris de singe adressés en plein match par un joueur mineur de l’équipe adverse, âgé de 15 ans.
« Au moment où j’arrive au service, j’entends des cris de singe sur le banc adversaire, et j’interpelle en disant que les cris de singe ça ne va pas être possible. À ce moment, je suis tout de suite soutenu par un supporter présent en tribune qui dit qu’il peut témoigner, et l’arbitre de son côté, il fait juste rejouer l'action, et demande au joueur de Molsheim de se calmer. Et le jeu reprend », au grand dam de l’Antillais de 35 ans.
Totalement abasourdi par ce qu’il vient de vivre, Yoni Viotty Rose décide alors de quitter le terrain "après deux ou trois jeux" et c'est à ce moment que les arbitres décident d’interrompre le match. « C’est hallucinant », s'exclame-t-il.
« L’arbitre se défend en disant qu’il avait entendu les cris de singe, mais ne pouvant pas cibler la personne, il ne pouvait pas faire plus. (...) Avec le recul, je me dis qu’il aurait pu agir et arrêter le match de lui-même », dénonce-t-il aujourd'hui.
« Après deux ou trois points, je me suis retrouvé au filet et un joueur de l’équipe adverse m’a dit : mec ce qui vient de se passer est intolérable. » Il prend alors conscience de la gravité de la situation. « Je me suis dit que je n’étais pas fou et j’ai demandé à quitter le terrain. Je suis sorti en larmes vers les vestiaires. »
Le match est alors interrompu momentanément. « Je me suis isolé cinq minutes avec un coéquipier. Le joueur qui a proféré les cris a essayé de venir me parler, mais j’ai refusé de lui répondre », raconte Yoni qui accepte de reprendre le jeu.
« Quand je suis revenu, mon capitaine était en train de porter une réclamation sur la feuille de match. J’ai terminé la partie, mais je jouais pour jouer, sans aucune volonté de gagner. Je n’aurais pas dû revenir et le match n’aurait pas dû reprendre, il aurait fallu marquer le coup », regrette Yoni, qui assure avoir été soutenu et accompagné par son propre club.
À l’issue de la rencontre, les arbitres du match ainsi que le président du CSM Clamart prévenu par son entraîneur signalent l’incident.
Rapidement identifié, l’auteur des cris de singe, un joueur de l’équipe adverse, a été sanctionné de six mois de suspension, dont trois avec sursis. Une sanction jugée trop faible par Yoni Viotty Rose, qui a pris la parole sur les réseaux sociaux.
Finalement, l’auteur des cris de singe sera identifié et sanctionné par son club et la fédération. Âgé de 15 ans, il écope de six mois de suspension dont trois avec sursis. Une sanction jugée dérisoire par Yoni Viotty Rose, d’autant qu’une partie de celle-ci s’applique à une période où les clubs amateurs ne disputent aucun match.
« C’est lunaire… […] En octobre, il pourra reprendre les championnats comme si de rien n’était », soupire le volleyeur.
Sur les réseaux sociaux, l’Antillais a décidé de prendre les devants et de pousser un cri d’alarme. « Je ne peux que dire mon indignation ! Une sanction aussi légère revient à banaliser un acte grave. Comment accepter qu’un geste raciste soit puni de manière aussi dérisoire, quand le racisme, je le rappelle, est un délit puni par la loi ? », s’interroge-t-il dans une lettre ouverte publiée sur les réseaux sociaux.
« Je ne peux que dire mon indignation ! Une sanction aussi légère revient à banaliser un acte grave. Comment accepter qu’un geste raciste soit puni de manière aussi dérisoire ! » s’indigne le joueur clamartois, « choqué » par les arguments avancés par la défense.
« On m’a indiqué que je pouvais aussi déposer plainte, mais je me suis dit que c’était inutile car ces propos racistes étaient ceux d’une personne qui ne l’était pas. Je ne voulais pas non plus infliger la double peine à un jeune joueur. »
Sensible aux arguments de son entraîneur plaidant « un acte isolé », « l’immaturité » et la nécessité d’une peine pédagogique, la commission de discipline a jugé que l’auteur des cris bénéficiait de circonstances atténuantes, justifiant une partie de sursis.
« Le racisme n’est pas une bêtise de gamin, c’est un délit et je l’ai subi ! Ce moment reste pour moi une plaie ouverte, un traumatisme », martèle la victime, qui indique avoir finalement décidé de porter plainte contre l’auteur des cris, après avoir reçu des témoignages de victimes d’actes similaires.
Pour défendre son joueur, le club Molsheim Olympique Club a avancé la jeunesse du joueur, 15 ans au moment des faits, et a plaidé "l’acte isolé " comme le révèle Le Parisien.
« Pour moi, ça n’explique rien (l’âge du joueur). On est en 2025, on est alerté sur ces sujets très tôt, que ce soit à l’école ou dans le sport. Donc c’est bien beau pour la fédération de lancer des campagnes anti-racistes, anti-violences, mais, si derrière, on n’est pas prêt à agir pour ce type d’acte, ça ne sert à rien… », estime Yoni Viotty Rose.
« Je condamne fermement cet acte et je comprends que les victimes soient souvent déçues par, mais la commission est constituée d’avocats et de juristes qui ont appliqué les sanctions prévues dans notre barème, qui va de deux à six mois de suspension », rappelle Antoine Durand, directeur exécutif de la FFV.
Ce dernier rappelle que c’est la Fédération qui a saisi la commission de discipline et que son bureau exécutif ne peut interférer dans ses décisions.
Malgré cet incident, la motivation de Yoni Viotty Rose reste intacte. Il est fin prêt pour cette nouvelle saison de volley-ball à venir.
« Mec, ce qui vient de se passer est intolérable ! »Pourtant, rien ne laissait présager ce jour-là de la tournure des événements. « C’était l’avant-dernier match de la saison et il n’y avait aucun enjeu car nous n’avions gagné aucun match. Nous étions menés deux sets à un et au moment de servir une première fois lors du troisième set, j’ai entendu des bruits provenant de la zone de chauffe que je ne suis pas parvenu à identifier. Mais lors de mon deuxième service, j’ai clairement entendu des cris de singes et j’ai dit : les cris de singe ça ne va pas être possible ! » relate le passeur âgé de 35 ans.
« L’arbitre a arrêté le point et a demandé à leurs joueurs de se calmer, car il n’avait pas pu identifier l’auteur du cri. Au même moment un spectateur de leur équipe est intervenu pour dire qu’il pouvait témoigner de ce qui s’était passé », poursuit Yoni Viotty Rose, qui reste dans un premier temps sur le terrain. « J’ai déconnecté total, c’était dingue je me demandais si cela m’était bien arrivé », retrace le joueur de Clamart.
« Je me suis isolé cinq minutes avec un coéquipier. Le joueur qui a proféré les cris a essayé de venir me parler, mais j’ai refusé de lui répondre », raconte Yoni qui accepte de reprendre le jeu.
« Quand je suis revenu, mon capitaine était en train de porter une réclamation sur la feuille de match. J’ai terminé la partie, mais je jouais pour jouer, sans aucune volonté de gagner. Je n’aurais pas dû revenir et le match n’aurait pas dû reprendre, il aurait fallu marquer le coup », regrette Yoni, qui assure avoir été soutenu et accompagné par son propre club.
À l’issue de la rencontre, les arbitres du match ainsi que le président du CSM Clamart prévenu par son entraîneur signalent l’incident.
« On m’a indiqué que je pouvais aussi déposer plainte, mais je me suis dit que c’était inutile car ces propos racistes étaient ceux d’une personne qui ne l’était pas. Je ne voulais pas non plus infliger la double peine à un jeune joueur. »
De son côté, le club Molsheim a suspendu son joueur jusqu’à la fin de saison et transmis l’identité de l’auteur des faits à la Fédération française de volley (FFV), qui sanctionne l’auteur en juin.
Difficile à comprendre pour Yoni Viotty Rose : « Je ne peux que dire mon indignation ! Une sanction aussi légère revient à banaliser un acte grave. Comment accepter qu’un geste raciste soit puni de manière aussi dérisoire ! » s’indigne le joueur clamartois, « choqué » par les arguments avancés par la défense.
« Le racisme n’est pas une erreur de jeunesse. Il faut sévir et ne pas laisser passer ça ! »
Après des mois de silence, Yoni Viotty Rose a décidé de dénoncer au grand jour l’acte raciste dont il a été victime le 27 avril dernier sur le terrain de volley de Molsheim Olympique Club (Bas-Rhin), lors d’un match de Nationale 3 (l’équivalent de la cinquième division) opposant son équipe du CSM Clamart au club alsacien.
Ce jour-là, le joueur d’origine antillaise a été victime de cris de singe adressés en plein match par un joueur mineur de l’équipe adverse, âgé de 15 ans.
Un acte que cet habitant de Nanterre a décidé de dénoncer dans une lettre ouverte sur son compte Instagram, jugeant dérisoire la sanction infligée par la commission fédérale de discipline : à savoir six mois de suspension, dont trois avec sursis.
« Mec, ce qui vient de se passer est intolérable ! »
Pourtant, rien ne laissait présager ce jour-là de la tournure des événements.
« C’était l’avant-dernier match de la saison et il n’y avait aucun enjeu car nous n’avions gagné aucun match. Nous étions menés deux sets à un et au moment de servir une première fois lors du troisième set, j’ai entendu des bruits provenant de la zone de chauffe que je ne suis pas parvenu à identifier. Mais lors de mon deuxième service, j’ai clairement entendu des cris de singes et j’ai dit : les cris de singe ça ne va pas être possible ! » relate le passeur âgé de 35 ans.
« L’arbitre a arrêté le point et a demandé à leurs joueurs de se calmer, car il n’avait pas pu identifier l’auteur du cri. Au même moment un spectateur de leur équipe est intervenu pour dire qu’il pouvait témoigner de ce qui s’était passé », poursuit Yoni Viotty Rose, qui reste dans un premier temps sur le terrain.
« J’ai déconnecté total, c’était dingue je me demandais si cela m’était bien arrivé », retrace le joueur de Clamart.
« Après deux ou trois points, je me suis retrouvé au filet et un joueur de l’équipe adverse m’a dit : mec ce qui vient de se passer est intolérable. » Il prend alors conscience de la gravité de la situation.
« Je me suis dit que je n’étais pas fou et j’ai demandé à quitter le terrain. Je suis sorti en larmes vers les vestiaires. »
Le match est alors interrompu momentanément.
« Je me suis isolé cinq minutes avec un coéquipier. Le joueur qui a proféré les cris a essayé de venir me parler, mais j’ai refusé de lui répondre », raconte Yoni qui accepte de reprendre le jeu.
« Quand je suis revenu, mon capitaine était en train de porter une réclamation sur la feuille de match. J’ai terminé la partie, mais je jouais pour jouer, sans aucune volonté de gagner. Je n’aurais pas dû revenir et le match n’aurait pas dû reprendre, il aurait fallu marquer le coup », regrette Yoni, qui assure avoir été soutenu et accompagné par son propre club.
À l’issue de la rencontre, les arbitres du match ainsi que le président du CSM Clamart prévenu par son entraîneur signalent l’incident.
« On m’a indiqué que je pouvais aussi déposer plainte, mais je me suis dit que c’était inutile car ces propos racistes étaient ceux d’une personne qui ne l’était pas. Je ne voulais pas non plus infliger la double peine à un jeune joueur. »
Un « barème de sanction qu’il faut peut-être réformer »
De son côté, le club Molsheim a suspendu son joueur jusqu’à la fin de saison et transmis l’identité de l’auteur des faits à la Fédération française de volley (FFV), qui sanctionne l’auteur en juin.
Sensible aux arguments de son entraîneur plaidant « un acte isolé », « l’immaturité » et la nécessité d’une peine pédagogique, la commission de discipline a jugé que l’auteur des cris bénéficiait de circonstances atténuantes, justifiant une partie de sursis.
Difficile à comprendre pour Yoni Viotty Rose : « Je ne peux que dire mon indignation ! Une sanction aussi légère revient à banaliser un acte grave. Comment accepter qu’un geste raciste soit puni de manière aussi dérisoire ! » s’indigne le joueur clamartois, « choqué » par les arguments avancés par la défense.
« Le racisme n’est pas une bêtise de gamin, c’est un délit et je l’ai subi ! Ce moment reste pour moi une plaie ouverte, un traumatisme », martèle la victime, qui indique avoir finalement décidé de porter plainte contre l’auteur des cris, après avoir reçu des témoignages de victimes d’actes similaires.
« Je condamne fermement cet acte et je comprends que les victimes soient souvent déçues par, mais la commission est constituée d’avocats et de juristes qui ont appliqué les sanctions prévues dans notre barème, qui va de deux à six mois de suspension », rappelle Antoine Durand, directeur exécutif de la FFV.
Ce dernier rappelle que c’est la Fédération qui a saisi la commission de discipline et que son bureau exécutif ne peut interférer dans ses décisions.
Il est 17h20 ce dimanche quand les Molshémiens obtiennent leur première balle de match à 14-11 dans le tie-break d’un 5e set captivant face aux réserves de Charenton.
Le MOC va-t-il signer la première victoire de son histoire en championnat de France ?
« On a été petit bras quand il fallait taper »
La réponse est non.
Il y a une 2e possibilité de conclure (14-12) et même une 3e (14-13) mais rien n’y fait.
Les Franciliens égalisent (14-14), passent à 14-15 par une “boîte aux lettres” de Bonhomme puis concluent (14-16) grâce à une faute de filet du si exemplaire Jacquel.
Les équipes bas-rhinoises habituées au championnat de France vont accueillir un nouveau visage à la rentrée : les masculins du MOC, champions de Prénationale et promus en Nationale 3, un niveau que le club de la présidente Lucie Muller n’a jamais connu.
Après la phase régulière (début février), la troupe de Florian Mertz et Christophe Heinkele (joueurs-entraîneurs) était deuxième derrière l’AS Vallée de la Sauer.
Place ensuite à un play-off réunissant huit équipes (quatre alsaciennes et autant de lorraines).
Fins calculateurs
« La saison passée, on avait raté la montée en N3 à cause d’une défaite 3-2 avec un… 20-18 au cinquième set à Hettange, se souvient Florian Mertz (passeur).
C’est finalement Grand Nancy III qui avait fini premier.
On avait les...
Établissement MOLSHEIM OLYMPIQUE CLUB VOLLEY-BALL à MOLSHEIMen activité
Cet établissement est le siège social de :Cet établissement Une association est constituée d’autant d’établissements qu’il y a de lieux différents où elle exerce - ou a exercé - son activité.Il faut bien distinguer la fiche résumé de l’association et les fiches de ses établissements.
, immatriculé sous le siret 452 935 901 00028, est en activité.
Il a été créé le 9 janvier 2017, il y a 9 ans.
C’est le siège social de l’association MOLSHEIM OLYMPIQUE CLUB VOLLEY-BALL, qui possède 1 autre(s) établissement(s).
Son domaine d’activité est : activités de clubs de sports (93.12z).
| Date | Événement |
|---|---|
| Avril 2025 | Incident raciste lors du match CSM Clamart vs Molsheim Olympique Club |
| Juin 2025 | Sanction de six mois (dont trois avec sursis) pour l'auteur des cris de singe |
| Saison actuelle | Le MOC lutte pour son maintien en Nationale 3 masculine |

Dimensions d'un terrain de volley-ball.