Troyes, ville dynamique du Grand Est, possède une riche histoire sportive et une passion pour le volley-ball. Découvrons ensemble l'histoire du club de volley-ball de Troyes et l'importance du sport dans cette ville.

Un challenge organisé par le quotidien sportif L’Équipe a désigné la ville de Troyes « Ville la plus sportive de France » en 1981 et en 2005 dans la catégorie des villes de 20 000 à 100 000 habitants. Une forte culture sportive imprègne la ville.
L’office municipal des sports (OMS) de Troyes, créé en 1965, compte au 1er janvier 2016 : 352 clubs sportifs. Si l’ESTAC est le club phare de la ville, on y trouve bien d’autres équipes qui performent ou progressent dans leur discipline.
Troyes dispose également de clubs amateurs en football américain (Pygargues de Troyes : club évoluant en division 2), volley (P.L.A.V.B.), ou encore en hockey sur glace (Troyes Hockey Club).
Troyes, un Territoire Engagé pour le Sport
A moins de deux ans de l’ouverture des Jeux de Paris 2024, la mobilisation des communes et territoires français pour être Centres de préparation aux Jeux (CPJ) prend encore de la vitesse. Le COJO a constitué un catalogue de 560 sites d’entraînement. Situé à moins de deux heures de Paris, le département de l’Aube ne manque pas d’atouts.
Philippe Pichery : L’Aube dispose de 12 infrastructures sportives labellisées CPJ. La plupart des infrastructures sportives sont neuves, les autres ayant été rénovées en vue des Jeux de Paris 2024. Les athlètes pourront donc bénéficier d’installations de très haut niveau.
Les Infrastructures Sportives de Troyes
La CIME, à Troyes, est un complexe international multisport, dédié à l’escalade, au badminton, au basketball, à la boccia, au handball, au tennis de table et au volleyball. Egalement à Troyes, une piste de BMX ; la salle omnisports pour l’haltérophilie, le breaking, la gymnastique artistique, le judo et le taekwondo ; le stade Pierre Voillequin pour l’athlétisme et le triathlon ; la piscine des Chartreux (natation, triathlon et water-polo ; la salle d’armes Jacques Diot et André Keslick pour l’escrime ; le Cosec André Père pour le breaking ; et enfin la halle de gymnastique artistique et rythmique.
A St-Julien-les-Villas, le gymnase Fernand Ganne est CPJ pour le basketball, le handball et le volleyball. A Mathaux, la base nautique a été sélectionnée pour l’aviron, le canoë-kayak course en ligne, le para-aviron et le para-canöe. Le complexe sportif de Romilly-sur-Seine est utilisé pour l’athlétisme. A Nogent-sur-Seine, la salle des sports peut servir à toutes les disciplines des sports de combat.
L’ensemble de ces équipements est accessible PMR et adapté à la pratique du parasport.
L'Aube: Un Lieu d'Accueil pour les Athlètes
Outre la diversité et la qualité de ces infrastructures sportives, l’Aube est un département situé à moins de deux heures de Paris, facile d’accès, calme et verdoyant. Dès leur arrivée sur notre territoire, elles seront prises en charge de façon optimale sur le plan sportif et extra sportif. Nous serons à leur service durant leur séjour, avec un accompagnement personnalisé et privilégié, pour répondre à leurs besoins.
Nous sommes en mesure de leur proposer de nombreuses activités et de leur faire découvrir les charmes et les plaisirs de l’Aube, qu’ils soient ludiques, culturels ou gastronomiques (visite des caves de Champagne, des lacs de la forêt d’Orient, du cœur historique de Troyes…). Nous tenons à impliquer la population dans ce grand événement et vivre l’accueil des délégations étrangères comme une fête : décoration aux couleurs du pays concerné, rencontre avec les publics scolaires, le mouvement sportif, mais en respectant bien évidemment l’intimité et le calme nécessaires à leur préparation.
L’Aube est un territoire résolument motivé et engagé pour Paris 2024. Dès la désignation de la France comme pays hôte des Jeux en 2024, le département s’est mobilisé avec les collectivités, les représentants des clubs et des comités sportifs pour rassembler, fédérer et unir les Aubois autour de l’évènement.
Cet élan collectif, tourné vers le sport de haut niveau, favorise également le développement de la pratique sportive pour tous. Depuis 2017, nous multiplions les événements organisés dans le cadre de notre label Terre de Jeux 2024. Nous avons profité de cet évènement sportif majeur pour engager aux côtés des collectivités la construction et la rénovation de nombreux équipements sportifs. Ils serviront à l’ensemble de la population avant, pendant et après les Jeux.
L’accueil de sportifs de haut niveau doit nous permettre d’insuffler un nouvel élan pour inciter chacun à pratiquer une activité physique.
Témoignage d'un Jeune Volleyeur
Rencontre avec un jeune homme qui aime les défis. J’ai toujours allié études et compétitions sportives. Je pratiquais la natation puis j’ai débuté le volley il y a dix ans à Poitiers. J’ai accroché tout de suite avec ce sport.
J’ai suivi un sport études dès la classe de seconde en intégrant le "Pôle espoirs" de Montpellier durant trois ans. J’ai joué à l’Arago de Sète en Nationale 3. J’ai fait partie de l’équipe de France des moins de 17 ans. J’ai été champion de France avec l’équipe de PACA en 2018.
Après le bac, je ne savais pas quoi réellement faire. J’étais surtout intéressé pour entrer dans une école d’ingénieurs et je cherchais une école compatible avec ma pratique du volley à haut niveau. Est apparu l’EPF et son campus de Troyes où des aménagements de planning étaient possibles.
Comme je suivais le championnat professionnel, je connaissais la réputation du Chaumont VB 52. C’est sûr que mes semaines sont assez chargées. J’ai entraînement chaque mardi soir, jeudi soir et vendredi soir, ainsi que match le dimanche. Nous nous déplaçons dans la région Grand Est.
J’ai intégré la première année du cycle ingénieur généraliste et je me sens vraiment épanoui. Je suis vraiment content, tant sur le plan scolaire que sportif. Cela fait de grosses semaines, surtout quand on a cours le samedi matin. Je ne regrette pas du tout mon choix.
Cela m’arrive de rater certains cours qui se finissent tard le soir afin d’être à l’heure à l’entraînement. Dans ce cas-là, l’école est prévenue. J’ai aussi trois camarades qui m’envoient les cours. L’aspect théorie et pratique. J’aime beaucoup les cours de mathématiques pour l’ingénieur et les cours de mathématiques et abstraction.
Sur place, on profite vraiment d’infrastructures à la pointe. Le campus est moderne et spacieux. On sent qu’on évolue à l’intérieur d’une dynamique de recherche innovante. Tout le monde se connaît et le cadre de vie est plutôt sympa. Concernant la ville de Troyes, je suis agréablement surpris.
Cet été, je vais effectuer un stage dans le domaine du plastique. Par la suite, j’aimerais réaliser des stages dans des entreprises liées au nucléaire, telles que EDF ou Areva. Pour l’instant, j’effectue ma licence en trois ans sur Troyes. J’aimerais ensuite boucler mon cycle master en rejoignant sur deux ans le campus de Montpellier pour effectuer la majeure Énergie & Environnement.
En parallèle, je vais poursuivre ma carrière en volley avec Chaumont. C’est en effet dans un coin de ma tête. Ce serait top. Pour le moment, mon objectif c’est de réussir mes études d’ingénieur. La question de poursuivre ma carrière de volleyeur à haut niveau se posera si j’ai une opportunité.
On verra ensuite si c’est réalisable de poursuivre mes études. Je sais que des sportifs l’ont déjà fait avant moi. En volley, j’occupe le poste de passeur. C’est celui qui dirige le jeu, qui pose le tempo. C’est un bon rapport à faire avec mes études d’ingénieur où nous réalisons beaucoup de travaux en groupe. C’est un secteur dans lequel il faut savoir travailler en équipe.
