La situation financière des clubs de Ligue 1 en France est préoccupante, comme le révèlent les rapports de l'UEFA et les analyses de la DNCG. Plusieurs facteurs contribuent à cette crise, allant des disparités entre les clubs aux problèmes de gestion et à la baisse des revenus.

Le Rapport de l'UEFA : Une Vue d'Ensemble
Publié récemment, le rapport de l'UEFA « sur les finances et les investissements des clubs européens en 2026 » offre de nombreux enseignements. Cette étude couvre l'ensemble de l'année 2024 pour les 55 associations membres de l'UEFA, soit 745 clubs de Première Division masculine. Pour que le tableau soit aussi actuel que possible, l'analyse financière inclut les dernières données de 2025, à savoir les chiffres de 144 clubs de 37 pays présentant des états financiers anticipés.
Globalement, il ressort que ces clubs « ont atteint des niveaux records de recettes, dépassant 30 Mds € en 2025, avec une augmentation notable des revenus issus des droits télé (pas en France), du sponsoring, de la billetterie et recettes issues des compétitions UEFA ». Ces revenus en hausse, qui s'ajoutent à d'autres facteurs, permettent une amélioration de la situation financière des clubs continentaux.
« En 2024, des recettes positives et le contrôle des salaires des joueurs, combinés à des frais d'exploitation moins élevés que précédemment, ont permis de générer les premiers bénéfices d'exploitation (avant transferts, cession d'actifs, financement et impôts) » note l'UEFA.
Les Clubs Français : Parmi les Mauvais Élèves
Les experts financiers de l'instance européenne préviennent que ces recettes sont en deçà de celles d'un passé récent et que tous les clubs ne sont pas vertueux, notamment en France. « Cette amélioration du résultat d'exploitation n'est cependant pas comparable aux bénéfices records de 0,6 Mds € et 0,9 Mds € engrangés par les clubs de Première Division avant la pandémie, respectivement en 2018 et 2019, poursuit le rapport.
Cette fois-ci, les clubs ont déclaré des bénéfices d'exploitation combinés de 0,5 Mds € pour 2025, mais on ignore encore si ces résultats positifs se retrouveront dans tous les clubs de Première Division. Onze clubs ont enregistré des bénéfices d'exploitation de plus de 50 M€ à ce jour, avec, en tête, le Real Madrid, l'Inter Milan et Manchester United, et quatre clubs ont fait état de pertes d'exploitation de plus de 50 M€ (l'Olympique Lyonnais, le Chelsea FC, l'Olympique de Marseille et le Racing Club de Strasbourg Alsace) ».
Autant dire que la France place trois clubs sur quatre dans ce mini-classement qui récompense les cancres.
Disparités Entre le PSG et le Reste de la Ligue 1
L'UEFA remarque les grandes disparités entre clubs d'un même Championnat, notamment en France. « Au niveau des clubs, le principal facteur de différenciation réside dans les recettes commerciales et de sponsoring, dominées par les tout grands clubs au profil "mondial", est-il expliqué.
Au total, les recettes commerciales devraient devenir le premier flux de recettes de plus de 10 Mds € en 2025. Le premier club allemand du classement en la matière engrange 7 fois les recettes commerciales et de sponsoring du club médian allemand.
Un long rapport de l'Université de Saint-Gall, en Suisse, réalisé avec l'IA Plaier, dresse un bilan inquiétant des performances des clubs français par rapport à leurs moyens financiers. L'OL et le PSG apparaissent parmi les pires élèves, sur presque 200 clubs analysés.
Les clubs de Ligue 1 sous-performent compte tenu de leurs moyens financiers. C'est la conclusion du très long rapport "Global State of Football", réalisé par l'Université de Saint-Gall, en Suisse, avec l'IA Plaier. L'étude se base sur l'analyse de la qualité, du recrutement, de la performance, des résultats et des finances de 195 équipes au sein de 13 championnats différents lors de la saison 2023-24.
Sur le volet purement économique, les clubs de Ligue 1 auraient perdu en moyenne 14 millions d'euros chacun en 2023. Dans le détail, le Paris Saint-Germain culmine au sommet de la pyramide avec 160 millions d'euros de pertes. A l'inverse, seuls quatre clubs ont réalisé des profits.
Mais au-delà des bilans comptables, le rapport va dans le détail des performances et assure par exemple que le Strade Brestois a produit les meilleurs résultats du championnat en se qualifiant pour la Ligue des champions malgré un des plus petits budgets de Ligue 1.
A l'opposé, l'Olympique Lyonnais est sur ce point le plus mauvais élève non seulement de Ligue 1, mais surtout des 13 championnats étudiés.
Classé deuxième en Ligue 1 en terme de puissance financière, l'OL n'a terminé que sixième, avec une différence de buts négative et une sous-performance estimée de 0,77 xG par match comtpe tenu de la qualité de l'effectif lyonnais.
Paris, Marseille et Reims font aussi partie des équipes qui n'ont pas exploité tout le potentiel qu'offrait leur puissance financière. Le PSG fait partie du podium des moins bons élèves parmi les 13 championnats analysés - avec l'OL, donc.
A l'échelle de la Ligue 1, Toulouse serait le club le plus efficace dans la construction d'équipe. L'IA estime que l'effectif est 8% meilleur que ce qu'il devrait compte tenu des moyens financiers du Téfécé.
Les coachs de Reims et Brest - encore - sont eux salués pour avoir su aligner le plus fréquément la meilleure équipe possible, c'est-à-dire le onze le plus à même d'obtenir un résultat d'après l'étude. Mais le rapport pointe aussi du doigt la qualité du staff.
Bilan DNCG L1/L2 (23/24) : un gouffre financier !
La DNCG et le Contrôle Financier
La saison 2024-2025 de Ligue 1 est arrivée à son terme avec donc le PSG qui a obtenu son nouveau titre de champion de France. En bas de tableau, Saint-Etienne et Montpellier sont descendus en Ligue 2 en attendant de voir le résultat du barrage entre Reims et Metz (1-1, score final à l’aller).
Mais pour décider des descentes, il n’y a parfois pas que le terrain. L’état financier de certains clubs contraint la DNCG à sévir par moment. En Ligue 1, l’OL est notamment ciblé avec des finances dans le rouge.
Il y a quelques mois, le gendarme financier du foot français avait décidé de sévir en sanctionnant Lyon d’une rétrogradation en Ligue 2 à titre conservatoire en fin de saison. Une décision qui avait fait parler et qui inquiétait grandement les supporters du club rhôdanien.
Dans les colonnes de Ouest-France, le patron de la DNCG, Jean-Marc Mickeler s’est exprimé sur la situation des clubs français à quelques jours des auditions pour la saison prochaine. « Oui la situation pour le foot professionnel en France, est grave. Parce qu’on parle d’une industrie qui a connu beaucoup de chocs successifs et que des efforts déjà importants ont été consentis par les actionnaires. Il va falloir en refaire. De leur capacité à pouvoir le faire, et à le vouloir, dépendra l’avenir d’un certain nombre de clubs », a-t-il d’abord lancé avant de révéler le déficit des clubs français sur la saison.
« On sera entre 1,2 et 1,3 milliard d’euros de déficit avant cession de joueurs. C’est aussi élevé que l’année du Covid.
Financièrement, le foot français ne peut pas aller plus bas. Plus bas, c’est mettre la clé sous la porte. Nous pensons que tout club qui n’est pas qualifié en Coupe d’Europe ou qui n’a pas été qualifié au cours des deux, trois dernières saisons en coupe européenne et qui ne bénéficie pas d’un actionnaire très solide, est en danger. La répétition des efforts qui est demandée fait naturellement augmenter les risques. En fonction de la capacité des actionnaires à faire ou ne pas faire ou la volonté de faire ou de ne pas faire, il n’est pas exclu qu’il y ait cette saison une ou plusieurs rétrogradations administratives.
Il est très probable qu’il y ait, cette saison, un nombre plus important de mesures d’encadrement, voire de mesures d’interdiction de recrutement que celles qu’on a pu connaître l’année dernière.
Jean-Marc Mickeler a sa petite idée : « Une diminution significative de la masse salariale. Ça, c’est la priorité absolue. Nous ne comprendrions pas le contraire. Par exemple, les joueurs en fin de contrat à l’issue de la saison, c’est 250 millions d’euros de masse salariale en Ligue 1 et en Ligue 2. On a, dans tous les grands championnats européens, entre 25 et 27 joueurs sous contrat. La moyenne en France est de 36 joueurs pros sous contrat. C’est trop. »
Alors que l’AS Saint-Étienne replonge en Ligue 2, les clubs de Ligue 1 traînent une ardoise colossale. La Ligue 1 version 2024-2025, avec ses 18 clubs, n’affiche pas un visage aussi solide qu’il n’y paraît. Selon les révélations du site Sportune, la dette cumulée du championnat atteint les 3,5 milliards d’euros, soit une moyenne de près de 200 millions par club.
La crise du Covid a laissé des séquelles structurelles. Presque tous les clubs ont contracté un Prêt Garanti par l’État (PGE) pour survivre à l’arrêt des compétitions, aujourd’hui à rembourser, souvent avant fin 2026. Ce poids financier remet en cause le modèle dominant dans l’élite : dépenser d’abord, équilibrer ensuite.
Le mercato en est le reflet parfait, avec des achats de joueurs souvent anticipés sur des recettes futures hypothétiques. La tendance pousse à l’endettement et fragilise les clubs à la moindre contre-performance.
En Ligue 1, peu d’équipes peuvent prétendre à l’équilibre structurel sans ventes massives ou aides exceptionnelles. Si certains clubs peuvent se permettre d'être endettés (le PSG a les capacités financières pour), d'autres se trouvent en difficultés. À commencer par l'OL.
Faire un raccourci entre dette et difficultés économiques pourraient être dangereux. Ironie du sort, l’ASSE - malgré sa relégation - n’est pas la plus mal lotie sur ce plan. Loin de là. Avec l'arrivée de KSV, l'ASSE a continué une politique économique relativement prudente (maitrise de la masse salariale, anticipation de la baisse des droits TV), le club forezien pourrait repartir avec une dette bien moindre que la majorité des clubs de L1. D’autant que la nouvelle direction, Kilmer Sports, semble construire un modèle qui limite les risques financiers immédiats, avec une meilleure maîtrise des ressources et des engagements.
Avec la crise des droits TV qui se poursuit et s'aggrave en France, le volet économique pourrait bien être au centre des débats dans les semaines à venir. Pour rappel, chaque club va passer devant la DNCG pour présenter ses comptes. De quoi envisager des sanctions ?
Les Défis et les Solutions
La situation financière du football français est particulièrement difficile, ce n’est un secret pour personne. Les experts financiers du patron du football européen soulignent notamment que onze clubs ont enregistré des bénéfices d’exploitation de plus de 50 M€ à ce jour, avec, en tête, le Real Madrid, l’Inter Milan et Manchester United, et quatre clubs ont fait état de pertes d’exploitation de plus de 50 M€ (l’Olympique Lyonnais, le Chelsea FC, l’Olympique de Marseille et le Racing Club de Strasbourg Alsace).
Un écart qui dit tout des inégalités économiques qui touchent le football tricolore, avec d’un côté un PSG tout puissant et de l’autre des clubs au bord du précipice.
L'UEFA de conclure : La capacité des organisateurs de compétitions et des instances dirigeantes de réduire les déséquilibres financiers grâce à des versements de solidarité et à des primes devrait donc être envisagée dans ce contexte.
La crise des droits télé, et le blocage des paiements de DAZN, menacent plusieurs clubs historiques. Les échéances impayées incluent une somme de trente-cinq millions attendue mi-février. Selon Le Monde, la LFP a saisi la justice pour contrer ces retards et protéger les clubs.
Partant des risques évoqués, la genèse du problème éclaire les vulnérabilités financières des clubs. Le contrat avec DAZN et ses aléas de paiement reprennent des motifs connus du fiasco précédent. Ce contrat concentre risques financiers et dépendance pour les clubs au sein du championnat. La promesse de recettes importantes a parfois poussé des budgets à la hausse.
Plusieurs clubs ont subi des retards, obligeant réaménagement budgétaire et recherche de trésorerie. « J’ai été contraint de reporter des salaires et de renégocier des échéances bancaires pour tenir. À partir des fragilités contractuelles, l’impact se mesure sur trésorerie, salaires et projet sportif. Les clubs très exposés aux droits télé voient leurs projections chuter instantanément. Les conséquences frappent la masse salariale, la formation et l’investissement sportif des clubs.
Certains clubs reportent paiements ou réduisent budgets d’accompagnement pour préserver la trésorerie. Plusieurs noms historiques apparaissent dans les alertes publiques et médiatiques françaises. Les situations diffèrent entre l’Olympique de Marseille et des clubs plus fragiles comme les Girondins de Bordeaux.
Cette pression sur des clubs diversifiés appelle une réponse collective des acteurs du football français. La suite nécessite des mesures techniques, mais surtout des engagements politiques et financiers. Face aux conséquences observées, la priorité devient la conception de nouvelles règles économiques et de garantie.
Les pistes incluent transparence contractuelle, garanties bancaires et mécanismes partagés de solidarité. Les scenarii visent à limiter la dépendance aux droits télé et à renforcer la résilience financière des clubs. Des audits indépendants et des clauses de garantie bancaire peuvent stabiliser les flux de trésorerie.
La diversification des revenus doit combiner billetterie, commercial et formation pour réduire la vulnérabilité. Des collaborations entre clubs et investisseurs locaux peuvent préserver l’ancrage territorial du football.
La mise en œuvre de ces mesures demandera courage politique et engagement financier crédible de tous les acteurs. Les discussions prévues début mars seront un premier test de la capacité collective à agir.
Clubs familiaux en voie de disparition
Confrontées à de graves difficultés financières, plusieurs institutions détenues par des chefs d’entreprise locaux luttent pour leur survie. Difficile, pour eux, de concurrencer les grands groupes et les fonds étrangers qui contrôlent déjà deux tiers des meilleures formations tricolores.
Lanterne rouge de Ligue 1, Montpellier recherche de nouveaux investisseurs pour assurer sa survie financière. Le président, Laurent Nicollin, a lancé une procédure pour ouvrir le capital du club : un tournant dans l’histoire pour cette formation fondée par son père Louis, en 1974.
Détenue jusque-là par le seul Groupe Nicollin, spécialisé dans la gestion des déchets, l’équipe héraultaise incarne une espèce en voie de disparition : celle des clubs de football familiaux, dirigés par un chef d’entreprise emblématique, bien implanté au niveau local.
En Ligue 1, seule une poignée de présidents incarnent encore ce type de gestion, plus ancré localement que tourné vers l’international. On retrouve dans cette catégorie celui de Reims, Jean-Pierre Caillot, qui dirige une entreprise de transports ; celui de Brest, Denis Le Saint, à la tête d’une firme de distribution en fruits et légumes ; ou encore le propriétaire d’Angers, Saïd Chabane, patron d’une société spécialisée dans la charcuterie. On pourrait y ajouter celui de Nantes, Waldemar Kita, un homme d’affaires, qui a fait fortune dans la médecine esthétique.
Ces « dinosaures » tentent de maintenir leur club sous perfusion en investissant une bonne part de leur fortune personnelle. A part le Stade brestois, ces clubs bataillent pour leur survie en queue de peloton du championnat de France. Tout sauf un hasard tant leurs difficultés sportives sont corrélées à leur fragilité financière.
Car ces formations, qui disposent des plus petits budgets de l’élite, sont celles qui pâtissent le plus de la baisse des revenus issus des droits télévisés ; qui s’élèvent à 500 millions d’euros annuels en moyenne sur la période 2024-2029, loin du « milliard » promis par le président de la Ligue de football professionnel, Vincent Labrune. Elles font figure d’irréductibles, qui résistent encore et toujours à la mainmise des investisseurs étrangers sur le football français.
Analyse des Rapports de la DNCG
La Direction Nationale du Contrôle de Gestion (DNCG) a récemment publié son rapport économique sur la saison 2023/2024 de Ligue 1, mettant en lumière une situation financière encore préoccupante pour de nombreux clubs, malgré une légère amélioration par rapport à l’année précédente.
Les clubs les plus affectés restent les plus puissants financièrement, notamment le PSG et l’OM, qui à eux deux représentent 60 % du déficit global de la Ligue 1. Le PSG, avec 60,3 millions d’euros de pertes, et l’OM, qui enregistre une perte de 39 millions d’euros, sont les principaux responsables de cette situation. À ces deux géants s’ajoutent l’OL et l’OGC Nice, qui pèsent respectivement 25,7 millions d’euros et 26,7 millions d’euros dans le déficit global.
Derrière ces géants, plusieurs clubs de plus petite envergure parviennent à maintenir des comptes positifs. Lille, par exemple, malgré une baisse de ses bénéfices par rapport à l’année précédente, termine avec un excédent de 16,8 millions d’euros, après avoir déjà enregistré un bénéfice de 30 millions l’année précédente.
Une des raisons de cette amélioration partielle du bilan global est la hausse des revenus, notamment des droits audiovisuels, des sponsors, du merchandising et des transferts, qui ont permis de compenser la hausse des salaires et des charges sociales. En revanche, la situation reste préoccupante sur le long terme, avec la baisse attendue des droits de diffusion, notamment en raison de l’arrivée de DAZN, qui pourrait exacerber les déséquilibres financiers déjà présents.
Le total des pertes cumulées pour la saison 2023/2024 des clubs de Ligue 1 s’élève à 164 millions d’euros, un déficit en amélioration par rapport aux 273 millions d’euros de pertes de l’année précédente.

Masse salariale et fiscalité
Les masses salariales des entités de Ligue 1 sont trop élevées. Ces dernières années, plusieurs dirigeants ont préféré rejeter la faute sur la fiscalité française. "Angers paie 13 fois plus de charges patronales que le Bayern Munich, s'était offusqué Bernard Caïazzo, président du conseil de surveillance de l'ASSE, dans une interview accordée à SoFoot en 2021. C'est comme ça depuis toujours, Covid ou pas Covid, crise ou pas crise."
Parmi les "cinq grands championnats", les clubs français sont effectivement ceux pour lesquels les charges salariales sont les plus élevées. Dans leur livre L'argent du football (Rue d'Ulm Eds, 2022), Luc Arrondel et Richard Duhautois avaient estimé que le coût d'un salaire brut d'un million d'euros était de 1,270 million pour une écurie de Ligue 1, contre 1,136 pour les entités de Premier League, et moins de 1,1 million pour celles de Liga, Bundesliga et Serie A.
Autrement dit, les écuries françaises surpaient leur propre médiocrité par manque de structure, de projets clairs, de modèles vertueux et de justesse dans le recrutement des joueurs. Et continuent de boucher les trous dans la caisse en vendant leurs meilleurs éléments, mercato après mercato, saison après saison.
Alors que la pandémie, qui avait mis plusieurs clubs tricolores au bord de la faillite, devait faire éclater la bulle et provoquer une vraie prise de conscience, rien n'a véritablement changé. Et la présence de trois clubs français en quarts de finale de Coupes d'Europe (PSG, OM, LOSC), et deux en demi-finales, ne pourrait être qu'un écran de fumée.
Tableau : Situation Financière de Quelques Clubs de Ligue 1 (2023/2024)
| Club | Pertes/Bénéfices (en millions d'euros) |
|---|---|
| Paris Saint-Germain (PSG) | -60.3 |
| Olympique de Marseille (OM) | -39 |
| Olympique Lyonnais (OL) | -25.7 |
| OGC Nice | -26.7 |
| Lille OSC | +16.8 |
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