Histoire et Évolution du Handball à Boulogne-sur-Mer et Environs

Le monde du handball et du sport en général est en constante évolution, marqué par des défis, des changements et des ambitions. Cet article explore différents aspects de cette dynamique, en se concentrant sur l'histoire du handball à Boulogne-sur-Mer, les difficultés rencontrées par le HC Celles-sur-Belle et les transformations identitaires de l'USBCO.

Les Défis du Handball Club Celles-sur-Belle MEP

Depuis le 3 juillet 2025, l'inquiétude règne au sein du Handball Club Celles-sur-Belle MEP. Le club des Deux-Sèvres s'est vu rétrogradé administrativement par la Commission nationale de Contrôle et de Gestion (CNCG) de la Fédération Française de Handball. Aussitôt, le club a fait appel de la décision et a décidé de se battre pour rester en deuxième division féminine. Mais le 28 juillet 2025, la CNCG a confirmé sa décision. Aujourd'hui, le Handball Club Celles-sur-Belle MEP se dit dans l'incompéhension mais étudie toutes les options pour éviter la relégation.

Les saisons difficiles s'enchaînent pour le HC Celles-sur-Belle. Déjà relégué administrativement en deuxième division féminine en 2023, puis sanctionné de sept points de pénalité en 2025 pour mauvaise gestion financière, le club deux-sévrien ne semble pas réussir à s'en sortir. Au début de l'été, les problèmes financiers étaient toujours là. Une décision que n'a pas accepté la direction du club, qui a immédiatement fait appel. Mais quelques semaines plus tard, la CNCG confirme bel et bien sa décision. Un véritable coup de massue pour le club qui réagit ce 29 juillet 2025 et dénonce une décision disproportionnée.

"Cette décision a suscité une vive incompréhension et une profonde déception au sein du club, énonce ce dernier par communiqué. Joueuses, staff, dirigeants et bénévoles sont profondément affectés par cette sanction, que nous jugeons extrêmement sévère au regard des efforts consentis ces derniers mois pour assainir et structurer notre fonctionnement."

Le HC Celles-sur-Belle MEP n'a, pour autant, pas jeté l'éponge et compte bien continuer à se battre afin de rester en deuxième division. "Nous étudions actuellement toutes les options qui s'offrent à nous, notamment un éventuel recours auprès du Comité national olympique et sportif français", prévient le club. Avant d'ajouter : "Aucune décision n'a encore été arrêtée à ce jour."

Face au scénario catastrophe de la relégation, le HC Celles-sur-Belle affiche sa volonté de faire bloc. "Le club reste uni et mobilisé pour défendre son projet, ses valeurs et l'ensemble des personnes qui s'investissent au quotidien, que ce soit sur le terrain ou en dehors", insiste le club dans son communiqué.

Changement de Logo à l'USBCO Boulogne-sur-Mer

Le club de National de Boulogne-sur-Mer a annoncé ce mercredi changer de logo. Un changement à l'image de nombreux logos de clubs ces dernières années, dans un style minimaliste, qui ne fait pas l'unanimité chez les supporters boulonnais. Après seize ans avec le même logo, le club de Boulogne-sur-Mer a dévoilé son nouveau blason à partir de la saison prochaine, dans un style totalement différent du précédent.

Fini le poisson au centre jonglant avec un ballon ou la mention « Boulogne Côte d'Opale », le club a opté pour un style minimaliste, comme nombreux le font désormais pour moderniser leurs logos. Le blason changeant du tout au tout n'a pas vraiment été du goût des supporters de l'USBCO.

Dans les commentaires de la publication du club sur leur compte X, le commentaire le plus liké est : « Aucune identité, absence des couleurs, un cygne qui prend 90 % de la place entourée de deux poissons volés de Google Images. De plus aucune mention de la ville de Boulogne... Bravo ou comment ruiner l'histoire d'un des plus vieux clubs de France (crée en 1898). »

C'est d'une part le manque de lien historique avec la ville de Boulogne qui est pointé du doigt, mais surtout la proéminence d'un cygne, rappelant le logo d'un autre club du Nord... à savoir Valenciennes, qui ne ravit pas tous les supporters boulonnais : « Un nouveau blason raté", le cygne me fait penser au VAFC, l'absence des couleurs rouges et noirs...

AS Saint-Brice-Courcelles : Ambitions et Défis

Fer de lance dans la région du handball masculin, l'AS Saint-Brice-Courcelles s'est installé depuis quelques années au quatrième échelon national. Une division que le club aimerait quitter pour rejoindre l'étage supérieur. « Notre ambition reste la même, indique la présidente du club, Catherine Roussel. On ambitionne la montée. L'an dernier on a fini 2e, juste derrière une équipe qui descendait de N1. On remet donc le travail à l'ouvrage cette année ».

Pour atteindre son objectif, le club bricot s'appuie sur son histoire et sur près de 70 partenaires privés et publics, au premier rang duquel figure la mairie de Saint-Brice-Courcelles, commune de 3 500 habitants collée à Reims. Fondé dans les années 1970, le club de hand, qui compte 370 licenciés, est toujours géré par des personnes en lien avec ceux qui l'ont créé à l'origine. Catherine Roussel en est le meilleur exemple. Avant de prendre la présidence en 2014, elle y a joué enfant, avant d'entraîner des équipes de jeunes, puis de faire ses premiers pas en tant que dirigeante.

Pour ses débuts en championnat, le week-end dernier, l'AS Saint-Brice s'est fait surprendre d'entrée sur le terrain de l’Entente Plesséenne (25-19). Une première sortie ratée que l'équipe coachée par Yacinn Bouakaz entend bien corriger. L'occasion lui est donnée ce samedi 17 septembre, lors de la réception de Villemomble, une formation cependant très solide qui reste sur un succès à domicile aux dépens de Billy-Montigny (34-28). Saint-Brice - Villemomble, samedi 17 septembre, à 18 h 30, au complexe sportif Salvadore-Allende, à Saint-Brice-Courcelles.

Autres Équipes et Initiatives Locales

Gravelines est pour l’instant dans les temps du maintien, en N2. L’équipe nordiste est dirigée par David Darras, un homme qui a connu un seul club et toute sa progression, sur les vingt dernières années. David Darras est tombé dans la marmite du handball, tout bébé, puisque son père Jacques évolua comme pivot dans l’équipe de Petit-Fort-Philippe, en Excellence Nationale, le 3e échelon hexagonal, à l’époque. À croire que les gènes du hand furent naturellement transmis aux trois frères Darras.

C'est l'heure de la reprise pour l'USBCO

Le Sport à Boulogne-sur-Mer Pendant la Seconde Guerre Mondiale

Les Boulonnais posent à Concarneau pendant la Seconde Guerre mondiale. Nous nous doutions que les réponses ne seraient pas nombreuses. Ce fut le cas ! Il faut tout d’abord remercier Michel Gournay, fidèle lecteur et habitué des archives municipales, qui nous a conté l’histoire de cette photographie en ramenant le même cliché avec un nom de photographe et un lieu : Perthuis, Concarneau.

Et de nous expliquer que sur le cliché sont bien présents des Boulonnais, mais des Boulonnais réfugiés en Bretagne pendant la Seconde Guerre mondiale pour fuir l’invasion allemande et aussi continuer à mener une vie professionnelle. Là-bas, les Boulonnais décidèrent de constituer une équipe de football dans laquelle jouait le père de Michel Gournay - le troisième en bas en partant de la droite. Les deux équipes sont possiblement constituées de Boulonnais ou l’une est une équipe locale ? Là reste un mystère.

Le Tennis Club de Boulogne en Pro A

Depuis l’an passé, le TCB, le club de Boulogne, est en Pro A, l’élite Française. Premier match à domicile ce samedi, la réception de Quimperlé. Boulogne dispose d’une belle équipe, avec plusieurs des meilleurs Français, Arthur Cazaux, Hugo Gaston, évidemment le chouchou, le gars du cru, Terence Atmane, désormais top 100 mondial.

En plus d’un super niveau sportif, le club travaille depuis des années autour de cette équipe, de l’ambiance, faire du TBC un grand club, mais aussi un club populaire, racontez de belles histoires avec cette petite balle jaune. Le Président du TCB, Franck Paque. Les Interclubs de tennis, c'est Boulogne, c'est aussi Loon-Plage, également en Pro A.

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