Qu'est-ce qu'un club de hockey sur glace ? Histoire, règles et développement

Alors que la saison de hockey bat son plein et que de grosses échéances internationales approchent, il est intéressant de plonger dans l’histoire du hockey sur glace. Le hockey sur glace, appelé le plus souvent hockey, est un sport d’équipe se jouant sur une patinoire spécialement aménagée. L’objectif de chaque équipe est de marquer des buts en envoyant un disque de caoutchouc vulcanisé, appelé rondelle ou palet, à l’intérieur du but adverse situé à une extrémité de la patinoire.

L’équipe se compose de plusieurs lignes de cinq joueurs, qui se relaient sur la glace, ainsi que d’un gardien de but, qui se déplacent en patins à glace et manipulent la rondelle à l’aide d’un bâton de hockey également appelée crosse en France ou canne de hockey en Belgique et en Suisse.

Origines et développement du hockey sur glace

Comme on l’avait dit lorsque l’on s’était attardé sur les bagarres au hockey sur glace, le mot “hockey” a été mentionné pour la première fois en 1773, dans un livre titré “Juvenile Sports and Pastimes” et paru en Angleterre. Malgré cela, il est assez difficile de trouver la source précise du sport. Comme pour le football qui ressemble par certains aspects aux Calcio florentin ou à la soule (qui donna également naissance au rugby), des sports ressemblant au hockey sur glace ont été pratiqués dans divers pays, en Europe et ailleurs.

Rien qu’au Royaume-Uni, le bandy en Angleterre, le shinty en Écosse ou le hurling en Irlande sont autant de cousins du hockey moderne. Même si les sources sont assez peu nombreuses, plusieurs d’entre elles affirment que les Micmacs, un peuple autochtone et les premiers résidents du Canada, jouaient à l’aide de crosses et d’un ballon sur les étendues gelées au XIXe siècle.

Ce qui est certain, c’est que le hockey connu s’est véritablement développé en Amérique du Nord, et plus particulièrement au Canada. À l'époque, vous pouvez oublier toutes les règles que vous connaissez puisqu’il y en avait peu ou pas. En bonus : les protections étaient apparemment jugées non nécessaires. Heureusement, autour de 1890, des gardiens ont commencé à utiliser des protections de cricket pour éviter les chocs au niveau des jambes. À partir de là, même si cela va prendre un certain temps, la machine était lancée.

En 1877, à l’Université McGill, le premier club de hockey sur glace est fondé. Peu de temps après, d’autres universités emboîtent le pas et, dès 1883, le premier “World Championship of Hockey” a lieu. Dans les faits, il s’agissait plutôt de la coupe des clubs de Montréal, mais comme l’a noté Noah Lyles, les habitants du continent nord-américain ont tendance à abuser du terme “champions du monde”. Aujourd’hui, après chaque tournoi, tout le monde s’attend à voir un magnifique trophée être soulevé. À l'époque, c’était beaucoup moins le cas.

En 1888, le gouverneur du Canada, un certain Frederick Stanley, s’est rendu à Montréal pour assister au spectacle. Quatre ans plus tard, en 1892, le gouverneur a donc offert un bol en argent au vainqueur, son nom ? La Dominion Hockey Challenge Cup. Heureusement, il sera rapidement changé pour devenir celui que l’on connaît aujourd’hui : la Stanley Cup (c’est quand même un peu plus cool).

Au début du XXe siècle, les premières équipes professionnelles voient le jour dans le nord des États-Unis et au Canada. Pour soutenir le développement de celle-ci et renforcer le sentiment de rivalité, ils ont aussi la bonne idée de pousser à la création d’une franchise dédiée aux joueurs francophones : les Canadiens de Montréal.

Avec cette nouvelle ligue, de nombreux changements sont apportés : on passe de 2 à 3 périodes, et les pénalités majeures et mineures sont introduites. Petit à petit, comme cela a été le cas dans d’autres sports américains comme le basket, les équipes se sont retrouvées à naviguer entre les différentes ligues, essayant de maximiser les revenus pour pouvoir s’offrir les meilleurs joueurs (et survivre).

Quelques années plus tard, deux anciens joueurs décident de créer une nouvelle ligue à l’ouest du Canada nommée la PCHA (Association de hockey de la Côte du Pacifique). Du fait de leurs liens avec d’anciens collègues, ils ont peu à peu réussi à récupérer quelques joueurs de la NHA et, finalement, il a été décidé que la Stanley Cup reviendrait chaque année au vainqueur d’une série opposant la meilleure équipe de chaque ligue.

En 1915, les premières finales de la Stanley Cup ont lieu entre les Sénateurs d’Ottawa et les Millionaires de Vancouver. Qui l’a emporté ? Vancouver. Plus de 100 ans plus tard, les Millionnaires sont finalement devenus les Canucks, et combien de titres ont-ils ajouté à leur palmarès ? Zéro. Plaisanterie à part, la PCHA a été responsable de l’ajout de nombreuses règles cruciales comme les lignes bleues, la zone de but, le tir de pénalité ou la fin de l’obligation de rester debout pour les gardiens.

En plus de tout cela, c’est à cette ligue que l’on doit le format des playoffs, avec l’affrontement en finale du vainqueur de chaque conférence. En 1917, certains des propriétaires de la NHA, fatigués par des tensions internes, ont fini par se dissocier et ont formé une nouvelle ligue excluant l’équipe de Toronto. Vous l’aurez deviné, ce championnat se nomme NHL.

On l’a dit, de lointains cousins existaient il y a plusieurs centaines d’années, et des nations comme la Tchéquie, la Suède ou la Russie ont pratiqué ce sport depuis le début du XXe siècle. À l'international, le hockey a très vite été reconnu, et il a fait ses premiers pas en tant que sport de l’Olympe en 1920 chez les hommes, et en 1998 chez les femmes.

Ces compétitions ont d’ailleurs donné lieu à des affrontements cultes, comme le “Miracle sur glace” de 1980, match au cours duquel les Américains ont détrôné en finale l'Union soviétique, à l’époque réputée imbattable. Chaque année, les noms des joueurs de l’équipe qui remporte la NHL viennent s’ajouter à la Stanley Cup. Le trophée, qui mesurait 18 centimètres de haut en 1892, en fait aujourd’hui 90.

Le hockey est originaire du Canada et s’est développé à la fin du XIXe siècle en Amérique du Nord. Sport de vitesse, il est souvent qualifié de sport collectif le plus rapide du monde, mais c’est aussi un sport de contact avec ses mises en échec.

Au niveau mondial, le hockey est pratiqué dans de nombreux pays et un des championnats les plus connus au monde est celui de la Ligue nationale de hockey en Amérique du Nord qui existe depuis 1917. Chaque année des championnats du monde sont organisés que ce soit pour le hockey sur glace féminin ou masculin et ceci pour différentes catégories d’âges. Enfin, tous les quatre ans ont lieu les Jeux olympiques où un tournoi féminin et un autre masculin sont organisés.

En 1892 le baron Pierre de Coubertin joue également au hockey sur glace sur les bassins gelés du château de Versailles. La France est alors le premier pays d’Europe où le hockey se joue. La première patinoire de France est construite cette même année 1892 rue de Clichy dans le 9e arrondissement de Paris. Deux ans plus tard, c’est la création du Hockey Club de Paris qui évolue dans cette même patinoire, Pôle nord. Un des premiers matchs internationaux a lieu le 12 décembre 1897 avec une opposition entre le HCP et le Prince’s Club de Londres.

À l’invitation du français Louis Magnus, des représentants du hockey sur glace de Belgique, de France, de Grande-Bretagne, et de Suisse sont réunis le 15 mai 1908 à Paris et ensemble ils fondent la Ligue Internationale de Hockey sur Glace afin d’unifier les différentes règles du hockey sur glace. Le premier championnat d’Europe de hockey a lieu en 1910 à Montreux.

En 1931, le Vel d’Hiv devient le Palais des Sports de Grenelle. Jeff Dickson International Sports organise en plus des traditionnels matchs de boxe et course de vélos, d’autres compétitions sportives dans l’enceinte, tennis, basket-ball mais également hockey sur glace et patinage (grâce à un équipement adéquat permettant la réalisation d’une patinoire). C’est le début des « années folles » du hockey sur glace.

L’histoire du hockey sur glace féminin débute quasiment en même temps que le premier match de hockey sur glace masculin a lieu en salle. En effet, en 1889, quelques mois après que Lord Stanley a vu son premier match de hockey lors du Carnaval d’hiver de Montréal, la presse locale rapporte qu’une de ses filles, Isobel, a joué au sein d’une équipe composée de jeunes filles de la maison du gouverneur et a battu une autre formation féminine. Avant la fin du siècle, des équipes se créent un peu partout au Canada. Au fur et à mesure des années qui passent, les rencontres de hockey féminin deviennent de plus en plus populaires et des compétitions d’un côté à l’autre du Canada sont organisées.

Tout Savoir Sur Les Regles Du HOCKEY SUR GLACE

Les règles du hockey sur glace

Lors d’une rencontre de hockey sur glace, deux (2) équipes de six (6) joueurs s’affrontent avec pour but de mettre le palet dans le but adverse le plus de fois possible. Le nombre maximum de joueurs qu’une équipe peut sélectionner est de vingt (20). Sauf dans la Ligue National de Hockey (LNH) d’Amérique du Nord où ils ne peuvent être qu’à dix-huit (18)). Mais uniquement six (6) d’entre eux se trouvent sur la glace. Parmi ces vingt (20) joueurs, seulement deux peuvent être gardien de but et l’un des vingt (20) joueurs est capitaine (le seul à pouvoir discuter avec l’arbitre).

L’équipe est composée d’un (1) gardien de but, de deux (2) défenseurs et de trois (3) attaquants. Parmi les attaquants, on retrouve un (1) centre et deux (2) ailiers. Une des particularités du hockey sur glace est que les changements peuvent se faire à tout moment. Et que l’ensemble des joueurs peut être changé en même temps. Le jeu ne s’arrête pas pour que les changements puissent se faire.

Une rencontre est généralement dirigée par un (1) ou deux (2) arbitres principaux et deux (2) juges de lignes présents sur la glace. Les dimensions de la patinoire peuvent varier mais doivent avoir une longueur entre cinquante-six (56) et soixante-et-un (61) mètres et une largueur entre vingt-quatre (24) et trente (30) mètres. La glace de la patinoire peut être naturelle. Mais est généralement artificielle.

Des lignes sont tracées sur la glace afin de délimiter des zones défensives et offensives. Il y a également des zones d’engagement : une (1) centrale et quatre (4) dans chaque moitié de terrain ( deux (2) en zone neutre et deux (2) en zone offensive/défensive). Il existe également une zone réservée aux arbitres dans laquelle aucun joueur n’est autorisé à rentrer lorsque les arbitres se concertent pour prendre une décision. Cette zone se trouve devant la table de marque où les décisions se prennent. Une autre zone, de 1,80 mètre de rayon, est celle des gardiens de but. Dans laquelle aucun attaquant n’a le droit de rentrer lorsqu’un but est inscrit.

Les joueurs de hockey sur glace sont généralement équipés d’un (1) casque (avec une visière ou une grille) obligatoire depuis 1979, d’une crosse, de patins à glace et d’une tenue de protection. La crosse est aussi appelée le « bâton » et peut être recouvert d’une bande adhésive.

Un équipement spécifique est dédié aux gardiens qui sont plus exposés et donc mieux protégés (par des protections en mousses) que les joueurs. Leur casque est fermé et superpose un (1) masque de protection. Les protections au corps sont plus complètes et empêchent le palet d’entrer en contact avec la peau.

Les engagements ont lieu en début de chaque période ou lorsqu’un (1) arrêt de jeu a été sifflé. Pour remporter une rencontre, une équipe doit marquer plus de buts que son adversaire au cours du temps réglementaire ou après les prolongations.

Il existe une règle dite du « dégagement interdit » interdisant à l’équipe qui attaque de passer le palet en zone d’attaque. Mais seulement si le joueur faisant le dégagement se trouve derrière la ligne rouge centrale. Si cette règle n’est pas respectée, le palet est rendu à l’équipe adverse et l’équipe fautive ne peut pas faire de changements sur cet arrêt de jeu. Si une équipe joue en infériorité numérique, cette règle n’est plus valable.

La règle du hors-jeu désigne le fait que le palet ne peut pas passer en zone d’attaque si un (1) joueur de l’équipe qui mène l’offensive se trouve dans cette zone. Les joueurs peuvent se faire des passes avec leurs crosses ou avec leurs patins mais pas avec leurs mains.

Au hockey sur glace, beaucoup de coups sont autorisés et font d’ailleurs partie du jeu et de la stratégie mise en place. Les coups servent à déstabiliser, fatiguer, contrer les adversaires et portent le nom de « mise en échec ». Ces mises en échec sont toutefois très surveillées. Il est fréquent que deux joueurs se battent sur le terrain. Ce qui est plus ou moins autorisé selon les ligues.

Au niveau international, beaucoup de compétitions sont organisées par la Fédération internationale de hockey sur glace. Que ce soit pour les juniors, les femmes ou les hommes. Le hockey sur glace fait partie des sports olympiques. Et une coupe du monde est également organisée. La Fédération internationale de hockey sur glace compte 72 membres.

Au niveau national, on connait surtout la Ligue Nationale de Hockey (LNH) jouée en Amérique du Nord. Elle existe depuis 1917. Et le plus beau palmarès est détenu par les Canadiens de Montréal.

Les clubs de hockey sur glace en France

Créée le 27 mai dernier, l’Union des clubs de Ligue Magnus (UCLM) a été dévoilée ce vendredi. Les clubs de l’élite du championnat de hockey sur glace sont maintenant regroupés dans une même entité. Qu’est-ce que ça signifie ? Les 12 clubs de Magnus se sont regroupés dans un collectif pour continuer de professionnaliser le championnat de France.

Les clubs du championnat de Ligue Magnus ont décidé de s’unir dans un organisme commun : l’Union des clubs de Ligue Magnus (UCLM). Le but est de renforcer les liens entre les douze clubs de l’élite française du hockey sur glace et représenter les intérêts des équipes de Magnus. Aujourd’hui, cinq clubs composent le conseil d’administration de ce nouvel organisme avec Bordeaux, Marseille, Chamonix, Grenoble et Rouen. Le président des Spartiates de Marseille, Eric Lagache a été nommé président, Thierry Parienty, le représentant des Boxers, vice-président et Christophe Ville de Chamonix est le trésorier.

Le but de l’UCLM est notamment de créer une convention collective, en lien avec le syndicat des joueurs, des entraîneurs et de mettre en place un texte pour lier tout le monde du hockey. Cette future convention collective, lancée par les clubs et travaillée avec toutes les parties prenantes, pourrait devenir un premier pilier pour la création future d’une ligue professionnelle à moyen terme. Concrètement, il s’agit de définir un cadre commun avec des accords de branche, à propos des salaires, des droits sociaux et tous les droits sportifs. Tout le secteur sportif est concerné.

Jacques Reboh, le président des Brûleurs de loups de Grenoble , pousse depuis plusieurs années pour la création d’une ligue professionnelle, à l’instar du rugby et du football, pour développer encore le produit. Le patron des BDL siège bien au conseil d’administration de l’UCLM et accompagne le CA pour avancer sur plusieurs sujets.

Le président de la FFHG, « dans la continuité de plus de 12 ans d’efforts conjoints avec les clubs pour structurer la Synerglace Ligue Magnus (le nom officiel de la Ligue) et ses clubs, l’UCLM permettra des discussions construites et organisées entre toutes les parties prenantes ».

Chaque club dispose généralement d'une école de hockey qui accueille indifféremment filles et garçons dès l'âge de 4 ans avec mise à disposition du matériel possible. Dès 7 ans, les enfants encore membres de l'école de hockey, participent à des rencontres mixtes organisées en partenariat avec d'autres clubs souvent éloignés les uns des autres. L'objectif est bien sûr pour les enfants de mettre en œuvre les techniques apprises.

Avec seulement 2 clubs dans le département (à Clermont-Fd et au Mont Dore) et très peu d'équipement à disposition, le rôle du Comité Départemental, au-delà de la promotion du hockey, est de favoriser les liens, les relations entre ces deux clubs. Exemple : l'organisation de stages préparatoires communs au Mont Dore permettant ainsi de bénéficier de tous les atouts que procure le lieu.

Le coût de la pratique du hockey sur glace

La pratique du hockey sur glace est relativement coûteuse pour les familles pour de nombreuses raisons. La 1ère est le coût des équipements qui sont nombreux au hockey. Outre les patins à glace et la crosse, le joueur de hockey doit porter un certain nombre de protections pour se préserver des charges adverses et des palets pouvant atteindre les 180 km/heure. Par exemple, casque, jambières, épaulières, coudières, gants.

Des efforts sont toutefois faits pour regrouper les achats et ainsi diminuer ces coûts. Les frais de transports sont une charge importante dans le budget des clubs. L'éloignement des patinoires et donc des équipes expliquent ces frais très élevés. Enfin, une raison moins évidente mais à relever : les joueurs payent souvent eux-mêmes les amendes récoltés en match !

Découvrir le hockey sur glace

Le Club de Hockey Amateur de Rouen propose des séances d’essai gratuites pour découvrir le hockey sur glace. Découvrez la passion de ce sport sur glace ! Chez nous, le hockey est bien plus qu’un sport : c’est une école de vie. Sur la glace, enfants et adolescents apprennent à se dépasser et à grandir dans un cadre sûr et bienveillant. Encadrés par des entraîneurs diplômés, ils développent confiance, respect et esprit d’équipe, tout en partageant une véritable passion.

Comme on dit au Québec, où la majeure partie de la population est fondue de crosse et de rondelle, le hockey c’est l’fun ! C’est un sport incroyable et tellement complet. Il faut venir voir un match avec l’esprit ouvert. Il y a de l’action, on ne peut pas s’ennuyer avec des shoots toutes les vingt secondes et des mises en échec spectaculaires. C’est le “sport Co” qui va le plus vite, mais c’est aussi le sport de la solidarité car l’état d’esprit du hockey n’est comparable à nul autre sport collectif. On protège ses amis en permanence. Même si un type plus grand et plus balèze cherche des crosses à l’un de tes coéquipiers, on arrive toujours en soutien. On fait en sorte d’éviter par exemple qu’il se fasse attraper par un deuxième adversaire. C’est comme ça le hockey. Il y a une solidarité et un esprit à part.

Sport de vitesse originaire du Canada, il est souvent qualifié de « sport collectif le plus rapide du monde ». Le Hockey sur Glace est un sport qui se pratique en équipe mixte et ce dès l'âge de 4 ans (en général). À cet âge, la peur et l'appréhension de la glisse sont beaucoup moins présentes. Par la suite et au fur et à mesure de leur niveau de patinage, ils intègrent une équipe.

Une équipe sur la glace se compose de 6 joueurs dont un gardien de but qui se déplacent en patins et qui à l'aide de leur crosse (appellation française) manipulent la rondelle ou le palet dans le but de marquer des buts à l'équipe adverse. Les 5 joueurs de champs sont généralement 3 attaquants et 2 défenseurs qui constituent 1 ligne d'attaque et 1 ligne de défense. Les changements de ligne peuvent intervenir lors des arrêts de jeu : on parle alors de changement volant. Pour « seulement » 6 joueurs sur la glace, une équipe de hockey est composée d'une vingtaine de joueurs (4 lignes d'attaquants, 4 à 6 défenseurs et 2 gardiens).

Une des originalités de la discipline et de son environnement est l'existence des surnoms pour nommer une équipe. En effet, les équipes de hockey sont même plus souvent plus connues par leur surnom que par leur nom de club.

Pour preuve, des 63 médailles olympiques attribuées depuis 1920, seulement 6 ne sont pas allées à ces 7 pays, dont 5 en bronze. Ces 7 nations ont aussi remporté 162 des 177 médailles attribuées aux 59 championnats du monde et aucune ne leur a échappé depuis 1954.

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