Le football à Orléans a une histoire riche et complexe, marquée par la fondation de plusieurs clubs au début du XXe siècle et par leurs évolutions au fil des décennies. Ces clubs, ancrés dans le tissu local, ont contribué à façonner l'identité sportive de la ville.
L'US Orléans Loiret Football s’inscrit depuis plusieurs décennies dans le paysage du football français grâce à une organisation construite autour d’un modèle stable et professionnel. Installée dans un stade ancré dans son histoire locale, l’équipe s’appuie sur un environnement qui valorise la formation, l’intégration progressive des jeunes talents et la cohésion collective.
L'US Orléans Loiret Football est née de la fusion entre le club de l'Arago Sport Orléans et la section football du club omnisport de l'USO en 1976.
Au-delà du sportif, l’US Orléans mise sur son implantation locale et son identité pour fédérer un public fidèle, appuyé par une communication active et une présence médiatique entretenue sur l’ensemble des canaux digitaux.
Sur le plan économique, le club construit chaque saison un budget adapté à ses ambitions, intégrant notamment la masse salariale, les recettes commerciales, la billetterie et l’ensemble des partenariats qui participent à l’équilibre financier. Le mercato, mené de manière prudente ou ambitieuse selon les besoins sportifs du moment, permet d’ajuster l’effectif tout en tenant compte des impératifs financiers.
Résumé US Orléans 1-3 AS Monaco - 16e de finale Coupe de France
Un supporter fidèle se souvient :
« Ça a commencé dans les années 70, quand le club s’appelait encore l’Arago. » Depuis, il n’a jamais cessé de soutenir son équipe. Sa place au stade ? Toujours la même : « Derrière les buts, entre la buvette et le poteau, histoire de taquiner le gardien adverse. Et parfois, ça marche ! »
Les Clubs Fondateurs et leurs Évolutions

L’ASO (Arago Sport Orléans) est fondé au début du siècle précédent. Elle provient de la fondation de la Conférence Saint-Paterne en 1899, rebaptisée plus tard Club Athlétique Saint-Paterne, puis Arago Sport d’Orléans, en 1902. Les couleurs du club sont le blanc et le rouge et jouent au stade de la rue Moine, à Orléans. L’ASO débute dans le championnat de Promotion d’Honneur du Centre à la toute fin des années 1920.
Fondé en 1903, le Club Athlétique de la Société Générale (puis CA des Sports Généraux) domine les débats sur les bords de Loire : champion du Centre en 1929 et 1935, le club devient l’Olympique Club Orléans (l’OCO) et remporte trois titres régionaux en 1941, 1943 et 1954. Le premier, à vocation laïque et ouvrière, deviendra le FCO et conservera une tradition formatrice. Ancré désormais à Saint-Jean-de-la-Ruelle depuis les années 1960, le FC Orléans devient le FC Olympique de Saint-Jean-de-la-Ruelle en 1982.
La première équipe féminine de football dans le Loiret a été créé en 1970 par Bernard Ranoul.
Les Performances de l'ASO
L’ASO atteint par deux fois la finale du CFA, en 1947 et 1948. Lors de ces deux saisons, les champions régionaux se qualifient pour une phase finale. Par deux fois, l’ASO échouera en finale. A l’époque, le champion régional n’accède pas à la division supérieure. Ces multiples saisons fastes de l’ASO leur donnent le droit d’accéder à la troisième division française.
Le 15 juin 1947, l’ASO est opposé au FC Gueugnon. Le vainqueur de cette finale inscrira pour la première fois son nom au palmarès.
L’année suivante, en 1946, l’Arago (DH) fait encore parler de lui en sortant à domicile, sur un terrain gelé, le stade de Reims (D1), sur des buts de Vaucouleurs et Guy (2-1). L’Equipe titra même : « Les Rémois sesont laissés déborder par les jeunes poulaisn de Vandooren, plein de verves, d’allant, mais à la technique simple et rude. »
Au tour suivant, l’ASO et le Stade Français (D1) se neutralisent par deux fois. Le Stade Français arracha l’égalisation (1-1) en fin de match sur un but hors-jeu non signalé par le juge de touche. Au deuxième match, les deux équipes se séparent sur le même score, Mandaluniz répond à l’ouverture du score de l’orléanais Vaucouleurs. Il faut donc disputer un troisième match.
Orléans (DH) retrouve quelques années plus tard de nouveau le Racing Club Paris (D1), en 1949. Bernard Bienvenu est désormais l’entraîneur de l’Arago, lui qui a participé en en tant que joueur à l’épopée de 1945.
Et une nouvelle fois, un match ne suffit pas à départager les deux clubs. Sur la première opposition, l’Arago démarre bien la partie en menant au score, mais un doublé de Quenolle, malgré les blessures de Wadoux et Leduc, permet aux parisiens d’arracher la prolongation (2-2). Orléans reprend l’avantage mais Kaminski remet les deux équipes à égalité en toute fin de prolongation (3-3). Les orléanais s’aperçoivent que le ballon est crevé une fois ramassé au fond des filets, mais l’arbitre valide tout de même le but, ce qui est contraire au réglement.
Lors du second match, le défenseur André Fontaine se blesse rapidement et laisse ses coéquipiers en infériorité numérique quasiment tout le match.
Lors de la saison 1954-1955, l’Arago (CFA) de Pierre Bini, ancien rémois et stéphanois, élimine Sète (D2) sur le score de 3-1, à la rue Moine, en 32ème de finale. Au tour suivant, les orléanais sortent une nouvelle fois un club professionnel, Perpignan (D2). Quatre coupes du Centre glanées en 1951, 1953, 1956 et 1957 complètent un palmarès unique dans le Loiret qui impose le club au sommet du football régional.
Malheureusement, en 1956, l’Arago termine à la douzième place du championnat et redescend en DH.
Parcours Récent en Ligue 2
Après un retour de quatre années au niveau régiona à la fin des années 1960, l’USO retrouve le CFA en 1970.
Le premier match de la saison de l'USO Foot s'est soldé par une défaite 2-0, ce vendredi soir, contre le RC Lens. Pourtant, les Orléanais méritaient mieux. Bien entrés dans le match, ils se montrent dangereux en premier sur une frappe de Lopy, un des nouveaux arrivés. Mais malheureusement, juste avant la 20ème minute, c'est sur une erreur défensive individuelle que l'USO concède l'ouverture du score à son ancien attaquant Yannick Gomis.
Sans jamais baisser les bras, frappant même la barre transversale à un petit quart d'heure de la fin du match, Orléans a été vaillant mais parfois maladroit. A force de pousser pour revenir au score, Lens double la mise à deux minutes de la fin du match.
Evidemment, c'était la déception du résultat qui primait après le match mais l'entraîneur orléanais Didier Ollé-Nicolle a aussi des motifs d'espoir pour la suite du championnat. Chez Gauthier Gallon, le gardien de l'USO, c'est plutôt la frustration qui domine même si cette défaite est loin d'être décourageante.
Au classement, c'est simple, les vainqueurs sont en haut du tableau et les perdants sont en bas. L'US Orléans occupe la 19ème place avant les deux derniers matchs de cette première journée de Ligue 2 2018/2019: Lorient-Le Havre (samedi à 15h) Brest-Metz (lundi à 20h45) Pour la deuxième journée, les Orléanais se déplaceront, vendredi 3 août (20h), à Metz.
L'US Orléans s'incline lourdement (5-1) sur la pelouse du FC Metz dans la deuxième journée de Ligue 2 2018/2019.
Avec cette défaite 0-3 contre Auxerre, les footballeurs orléanais réalisent un début de saison catastrophique.
Vainqueurs de leurs 2 derniers matchs, les footballeurs orléanais, 13ème, accueillent ce vendredi le 2ème du championnat, Lorient. Une équipe bretonne invaincue et ambitieuse que l'USO espère bien faire chuter et ainsi maintenir sa bonne dynamique du moment.
Orléans a concédé le nul 2-2 ce vendredi soir face au Havre pour la 8ème journée de Ligue 2. Après avoir mené 2 fois, l'USO a été rejointe au score à chaque fois par les normands. Un beau match des 2 équipes où quelques décisions arbitrales litigieuses laissent des regrets aux orléanais.
Ce soir à 20H, l’US ORLEANS reçoit VALENCIENNES pour le compte de la 15ème journée au Stade de la Source.
Souvenirs d'un Supporter: La Finale de la Coupe de France 1980
Son plus grand frisson reste la finale de la Coupe de France 1980 contre Monaco.
« Le Parc des Princes avait changé de couleur, il était jaune et rouge. On avait rempli les bus, les trains… tout le Loiret était monté à Paris », se souvient Christophe avec émotion. « Franchement, il y avait 80 % de supporters orléanais dans le stade. Même si on a perdu, c’était unique ».
Ce 7 juin 1980, l'US Orléans accomplissait le plus grand exploit de son histoire en atteignant la finale de la Coupe de France. Une défaite contre Monaco 3 buts à 1. Pourtant, les hommes de Jacky Lemée auront tenu tête à la formation du Rocher jusqu’à la 47ème minute et le deuxième but monégasque avant de craquer à l’heure de jeu avec le troisième but. Un début de match marqué par le but contre son camp du malheureux Roger Marette qui, quelques minutes plus tard, arrache l’égalisation à la demi-heure de jeu.
« Orléans, ce n’est pas une ville de foot », affirme-t-il sans détour. « À l’époque de la rue Moine, il y avait 4 000, parfois 6 000 spectateurs. L’équipe était composée de joueurs du coin, les gens se reconnaissaient en eux ». Aujourd’hui, l’affluence plus timide reflète selon lui un manque d’attachement populaire au club.
Quand il s’agit de choisir ses joueurs préférés, Christophe n’hésite pas : « Le numéro 1, c’est Robby Langers. Un attaquant luxembourgeois. Chaque fois que le Luxembourg marquait, c’était lui, pas un autre ! ». En deuxième, il cite Jacky Lemée : « Il a commencé attaquant puis est devenu libéro. Le numéro 5, un vrai patron sur le terrain ».
Pour le troisième, il sourit : « Là, c’est collégial, je dirais toute l’équipe ! ». Et pour les moins bons ? « Ah non ! Là aussi, c’est une collégiale… ils se reconnaîtront », lâche-t-il en riant.