Histoire et Palmarès du Club de Football de la Ville de Turin : La Juventus

La Juventus de Turin, souvent surnommée la "Vieille Dame", est l'un des clubs de football les plus emblématiques et titrés d'Italie. Son histoire riche et son palmarès impressionnant en font une institution respectée dans le monde du football.

Les Débuts : La Jeunesse Turinoise (1897-1923)

Quelques jeunes étudiants du Lycée Massimo D’Azeglio, qui se retrouvaient en dehors des cours pour s’amuser, décidèrent de fonder une équipe de football. C’est sur un banc à Turin que ces lycéens prirent la grande initiative, parmi les fondateurs, les frères Canfari qui décidèrent d’offrir leur atelier au nouveau club, ce sera le premier siège. Le nom du club doit être élu suite à un vote.

D'autres noms furent évoqués comme "Augusta Taurinorum", premier nom de Turin à l'époque romaine, ou encore, "Iris Club", "Forza e Salute", "Vigor et Robur". En adoptant le nom Juventus (jeunesse), ils venaient de mettre la première pierre de la légende d'un des plus grands club de football. En 1903, à la suite d'une erreur du tailleur Anglais, qui confond la commande de la Juventus avec celle du Notts County, le club adopte ses mythiques rayures noires et blanches... le premier scudetto arrive en 1905. En un peu plus de 122 ans d'existence, la Vieille Dame a glané le Scudetto à 35 reprises.

Le Premier Scudetto (1905)

La Vieille Dame fait son entrée dans le championnat italien en 1900, soit deux ans après la création de ce dernier et remporte son tout premier Scudetto le 9 avril 1905 face au Genoa et au Milan. Lors de cette Prima Categoria 1905 (ancêtre de la Serie A) débutant au mois de mars, les Bianconeri se qualifient, sans encombre, pour la phase finale en battant le FC Torinese par forfait en éliminatoires du Piémont.

Se dressent alors sur la route de la Juventus, le Genoa et l'US Milanese. Si la Vieille Dame domine largement l'équipe lombarde (7-1 score cumulé), elle connaît des difficultés en concédant deux matchs nuls face aux Rossoblu (2-2 score cumulé). La Juventus termine les phases finales le 2 avril 1905 et doit donc attendre une semaine et le dernier match de la compétition entre Gènes et Milan pour un éventuel sacre.

Si le Genoa l'emporte, un match de play-off devra avoir lieu car les deux équipes seraient à égalité de points. Mais la rencontre contre l'US Milanese se solde par un score de parité 2-2 : le Foot-Ball Club Juventus remporte son premier titre de champion d'Italie moins de 7 ans après sa création. Le premier d'une longue série dans l'histoire du club.

Au printemps 1905 et ce, pour la première fois dans l'histoire de la Juventus, le président du club est d'origine étrangère - une chose qu'on ne verra plus jusqu'en 2009 avec, à sa tête, Jean-Claude Blanc - en la personne du Suisse Alfred Dick. Un homme d'affaires qui a fait fortune dans l'industrie du textile et qui va investir en recrutant des joueurs étrangers, notamment des compatriotes.

Malgré une nouvelle finale disputée en 1906, Dick souhaite transférer le club turinois vers la Suisse. Coupé dans son élan par les membres de la direction, il est contraint de démissionner de son poste mais reste néanmoins à Turin où il décide de fonder un nouveau club : le Foot-Ball Club Torino en décembre. La Juventus manque de disparaître et connaît une véritable descente aux enfers. Pas aidé par la Première Guerre mondiale, la Vielle Dame renaîtra de ses cendres grâce au propriétaire de la marque automobile FIAT, Edoardo Agnelli qui devient président en 1923.

L'Ère Agnelli : Domination Nationale et Premiers Succès Européens (1923-1990)

C'est à partir de 1923 que la famille Agnelli gère les affaires de la Juventus. Le premier de la famille Agnelli a endossé le costume de président fut Edoardo Agnelli de 1923 à 1935. Ce n'est qu'en 1926 que les Bianconeri remporteront un deuxième trophée en championnat.

Avec l’arrivée de la famille Agnelli l’abnégation, le sérieux et l’organisation sont de mise. L’équipe est régulièrement compétitive et remportera 5 titres d’affiliée (d’où le fameux Quinquennio: un record, en Italie, que seul le grand Torino égalera). En 1933, fut inauguré le stade Comunale dans le quel la Juventus jouera jusqu’en 1990 : il s’appelle actuellement “l’Olimpico”. Cette série de succès s’interrompt avec la tragique disparition d’Edoardo Agnelli décédé suite à un accident aérien en juillet 1935.

Il fut le président de la grande équipe qui remporta 5 titres consécutifs (1931, 32, 33, 34 et 35). C’était un passionné du football et de la Juventus, il en fera d’ailleurs une machine à gagner. Il mourut le 14 juillet 1935.

Pendant douze ans la Juve ne peut reconquérir le scudetto mais se consolera en gagnant ses deux premières coupes d’Italie, en 1938 contre le Torino, puis en 1942 au dépend du Milan. Douze ans après le Quinquennio, un autre Agnelli est à la tête de la Juve, Gianni (l’un des fils du défunt Edoardo)

Le retour aux commandes de la Famille Agnelli s’effectue en 1947 avec Giovanni ou Gianni Agnelli dit l’Avvocato, c’est le premier fils d’Edoardo, qui a hérité de son père sa passion inconditionnelle pour la Vecchia Signora. Passionné d’Art l’Avvocato aimait comparer ses joueurs aux grands artistes de la renaissance comme Del Piero qu'il appelait Pinturicchio. Il resta président de la Juventus jusqu’en 1954.

Le nouveau président déclara après la tragédie du Superga: “La ville de Turin aura une autre grande équipe”. Aussitôt dit, aussitôt fait. Trois stars danoises sont recrutées pour redorer le blason de la vieille dame : Karl et John Hansen ainsi que Karl Praest.

A partir de 1952, la Juventus, à l’image du championnat, est dominée par le Milan AC et son légendaire trio suédois Grenn-Nordhal-Liedholm. Trop sollicité par le reste de ses fonctions, Gianni Agnelli part en 1954 et la Juventus ne peut jouer le titre (7ème en 1955, 9ème en 1956 et 1957).

Umberto Agnelli, nouveau président, engage en 1957 le fuoriclasse argentin Omar Sivori pour une somme record à l’époque (180 millions de lires) ainsi que le Gallois John Charles. Avec eux et Boniperti la Juve à son tour a son tridente. Le résultat est immédiat, la Juve décroche son 10ème scudetto et sa première étoile (1958). Ce trio d’attaque aidera le club à remporter deux autres titres en 1960 et 1961 et deux coupes d’Italie (1959, 1960).

Boniperti établi un record intouchable - jusqu’en 2006 pour Del Piero- de 182 buts en 444 matchset prend sa retraite suite à son ultime sacre de 1961, laissant un vide que lui seul saura combler. En plus d’une décennie le club ne gagnera qu’un seul scudetto en 1967, ce qui lui permit d’accéder à la récente Coupe d’Europe des clubs champions.

Depuis la retraite de Boniperti, la Juve n’y arrivait plus, son retour en tant que président va redonner une vie au club, qui repart de l’avant. Un scudetto en 1972 puis un autre au terme de la saison 72-73 la Juve gagne le scudetto le plus passionnant de son histoire.

Une longue bataille avec la Lazio et le Milan, leader jusqu’ici, deux défaites des deux derniers et une victoire arrachée à 3 minutes de la fin, sur un but de Cuccureddu offrent à la Juve le scudetto numéro 15. Cette même année est synonyme de première finale de Coupe d’Europe des Clubs Champions, la vieille dame s’inclinera 1-0 face à l’Ajax de Cruyff.

Boniperti a engagé un jeune coach du nom de Trappatoni, qui gagnera tous ce qu’il y a à gagner sur terre. Il commence par le premier trophée européen de la Juve, la Coupe de l’UEFA en mai 1977 face à l’Athletic Bilbao. Quand fut autorisés le retour des étranger, le Trap a été chercher l’irlandais Brady, ce dernier ne restera que deux ans mais sera un des grands protagonistes de deux scudetti, le 19ème et le 20ème, synonyme de la deuxième étoile. Avec Brady, Scirea, Furino, Cabrini et Bettega (pure produit de la formation bianconera et troisième buteur historique avec 178 buts) forment l’une des plus grandes Juve de l’histoire. Le président ramènera ensuite Rossi, Boniek et Platini.

Sa Juve fournit à l’Italie l’ossature d’une autre Nazionale championne du monde. Quoi qu’il en soit avec le Trap la Juve devient le premier club européen vainqueur des trois coupes d’Europe. En y ajoutant la coupe intercontinentale et les Supercoupes, plus rien ne manque au palmarès du club qui devient définitivement une grande puissance du football mondial.

De 1986 à 1990, la Vieille dame vit quatre difficiles saisons. Le départ des grand artisans des succès précédents se suivent, les nouveaux arrivants ne s’imposent pas. Le Milan de van Basten, le Napoli de Maradona et l’Inter du Trap sont supérieurs à la Juve. Le 3 septembre 1989, décède dans un accident routier au Skiernewice, en Pologne, Gaetano Scirea, ex-libero, capitaine et symbole de l’équipe, recordman (jusqu’en 2008) des présences au club; devenu recruteur pour le club. Il était justement en Pologne pour superviser un adversaire de la Juve en C3. Il restera à jamais dans les cœurs de tous les tifosi.

L’équipe bianconera, sous Dino Zoff, finit le championnat de cette année, et celui qui suit, à la 4ème place. Le 5 février 1990, est inauguré le Stadio delle Alpi.

L'équipe de la Juventus dans les années 80

Les Années Lippi : Renaissance et Domination Européenne (1994-2004)

La culture de la gagne a toujours fait partie du génome de la Juve, mais ceci n’a jamais été aussi vrai que lors des deux passages de Lippi. Une première saison pour devenir champion d’Italie, une deuxième pour dominer l’Europe face à l’Ajax puis le monde un 27 décembre 1996 à Tokyo.

Quand Ancelotti est appelé pour remplacer Lippi, la Juve vit l’une de ses pires saisons, une blessure éloigne des terrains Del Piero toute l’année, Zidane aussi eut une blessure au ménisque. Mais Ancelotti trouvera les ressources pour emmener l’équipe en demi finale de LDC, cette année la Juve décrochera finalement l’Intertoto.

A son retour Lippi voit partir Zidane pour 64M€ et Inzaghi pour 24, une manne qui aidera à recruter Nedved, Buffon, Thuram et Salas. La Juve commence difficilement le championnat (4éme à la mi-saison) mais le termine parfaitement en l’arrachant à la dernière journée grâce à la défaite de l’Inter chez la Lazio, Trezeguet est capocannoniere, ce n’était plus arrivé à un juventino depuis… Platini.

L’année suivante, Lippi gagne encore le scudetto, plus aisément cette fois et va en finale de LDC en battant - avec la manière - le champion en titre madrilène. Mais cette finale est perdue, aux tirs au but, face au Milan AC d’Ancelotti.

Le Scandale du Calciopoli et la Reconstruction (2006-2011)

Au printemps 2006, peu avant le mondial en Allemagne, le scandale éclate à la suite de la publication dans la presse italienne (La Gazzetta dello Sport et Il Corriere della Sera) de comptes rendus d'écoutes téléphoniques ordonnées par la justice deux ans plus tôt. Le public prend connaissance des conversations de Luciano Moggi, directeur général de la Juventus, et Pierluigi Pairetto, ancien arbitre, chargé par la fédération italienne de football de sélectionner les arbitres pour les rencontres de championnat entre 1999 et 2005.

Lors de ces échanges, Moggi aurait soi-disant donné ses instructions pour la désignation des arbitres pour les matchs de son équipe. À la suite des publications des conversations téléphoniques, la commission disciplinaire du football italien est saisie du dossier. Le scandale implique plusieurs clubs évoluant dans le championnat d'Italie dont la Juventus. Le procureur pense alors avoir affaire à un système "sophistiqué" visant justement à se rendre invisible aux médias et à l'opinion publique en agissant lors de phases de jeu "litigieuses", mais pas sur des actions incontestables ».

Les douze membres du Conseil d'administration de la Juve, dont faisait partie Moggi ou encore l'administrateur délégué Antonio Giraudo, démissionnent le 11 mai 2006. Inculpé et accusé d'association de malfaiteurs destinée à la fraude sportive par le parquet de Naples, chargé de l'enquête, Luciano Moggi est suspendu de toute fonction sportive pour une durée de cinq ans.

Le 14 juillet 2006, le tribunal sportif rend sa décision. La Juve est déchue des titres acquis dans le Calcio lors des saisons 2004-2005 et 2005-2006 et ne pourra prendre part à l'édition 2006-2007 de la Ligue des champions. Elle est rétrogradée en Serie B avec 30 points de pénalit.

Après avoir vu la Nazionale italienne être sacrée championne du Monde à Berlin en juillet, avec dans ses rangs plusieurs joueurs de la Juventus, c’est de la Serie B qu’est donc repartie la Vieille Dame l’été 2006. D’ailleurs, jamais dans l’histoire du football une équipe n’aura eu un tel niveau en deuxième division. Aidés par quelques jeunes et Didier Deschamps venu au secours de son ancien club, la Vieille Dame reussit à obtenir la montée, en finissant à la première place.

Le Cycle Conte-Allegri : Nouvelle Domination Nationale et Retour au Premier Plan Européen (2011-2019)

Le club continuera à accumuler les succès après l'arrivée de l'emblème bianconero aux commandes: Antonio Conte. Il remporte trois titres consécutifs (de 2011 à 2014). Il sera remplacé après son départ surprise par Massimiliano Allegri à l'été 2014.

L'ancien Capitaine de la Juventus, Antonio Conte, accepte la charge d'entraîneur, à un moment difficile car les deux derniers championnats ont été décevants, désastreux, deux septièmes places à la suite. Conte travaille sur la psychologie des joueurs, avec une préparation difficile, basée sur la culture du travail et du sacrifice. Il enseigne à ses joueurs que les résultats arriveront avec les efforts.

Le Juventus Stadium est un bijou de modernité, de technologie, de confort et de sensation footballistique. Antonio Conte a eu une carrière de joueur fabuleuse, avec beaucoup de titres, mais dans sa carrière d'entraîneur, la Juventus est le premier club qu'il dirige, avec l'obligation de lutter pour le Scudetto.

Conte résiste à la pression et se révèle, devenant un bon tacticien. Le premier match face à Parme au Juventus Stadium, lance la saison au mieux, du jeu, du rythme, de la technique et toujours vers l'avant avec à la clé, une belle victoire, 4 à 1, pour le premier match officiel au Stadium. En ce début de parcours, le 2 à 0 face au Milan, est certainement l'un des plus beaux matchs de la Juventus, en dominant du début à la fin.

Face aux grosses écuries, la Juventus donne le sentiment d'être à l'aise, de pouvoir exprimer son jeu, mais contre les "petites" équipes qui ont un jeu fermé, elle a plus de mal. La Juve devient championne d'hiver.

Huit matches difficiles pour autant de belles victoires avec des prestations incroyables comme le 5 à 0 à Florence, le 3 à 0 à Turin contre le Napoli et le 4 à 0 à Turin contre la Roma. La Juventus obtient un Scudetto magnifique, marqué par la rivalité avec le Milan et sans perdre un seul match, du jamais vu depuis que la Serie A est à 20 clubs.

En seulement un an, Conte a ramené le Scudetto à la Juventus, avec un jeu magnifique, mais surtout il a redonné un caractère à l'équipe avec sacrifice, générosité et volonté.

En début de saison 2012-2013, suite à l'accusation d'un seul joueur, pas crédible selon la Justice Civile mais soutenu par la Justice Sportive, Antonio Conte écope d'une suspension de quatre mois dans l'affaire du Calcioscommesse, alors qu'il n'y a aucune preuve contre lui. Après un début poussif, trois nuls en trois matchs, la Juventus semble être en difficulté dans son groupe et la qualification pour les huitièmes de finale est remise en cause.

Pourtant la Juventus se relance très bien, grâce à sa qualité de jeu, sa motivation et la magie du Juventus Stadium. La Juventus gagne 4 à 0 contre Nordsjaelland, puis 3 à 0 contre Chelsea et enfin 0 à 1 à Donestk pour prendre la première place du groupe. En huitièmes, la Juventus sort le Celtic, assez facilement, avec deux victoires, 0 à 3 à aller, et regle le retour, 2 à 0.

Les Bianconeri poursuivent la Serie A sur le même chemin qu'en 2011-12 et conservent son invincibilité encore dix matchs. Suite à cette première défaite, qui finalement aura fait du bien aux Bianconeri, la Juventus reprend sa marche en avant et obtient, à mi-saison, le titre honorifique de Champion d'hiver.

La Juventus maintient à distance le second et réussit à gérer les deux compétitions, la Serie A et la Ligue des Champions. Mais lorsque la Juventus ne doit plus penser qu'au championnat, elle prend le large et aligne les victoires, avec quelques innovations tactiques comme Marchisio derrière l'attaquant, pour un 3-5-1-1.

Après une intersaison mitigée dans les résultats et dans le jeu, la Juventus arrive à Rome, pour la Supercoupe, sans aucune certitude. La Juve est favorite pour le titre ! Les Bianconeri entament la saison en assurant les résultats mais en étant moins convaincants dans le jeu en montrant une fébrilité défensive inhabituelle. Malgré cela la Juve se place au sommet du championnat mais découvre un rival à sa hauteur. La Roma enchaine les victoires mais les Bianconeri restent dans le sillage et ne lâchent rien, ils retrouvent de la solidité défensive et sont efficaces offensivement.

À partir de la 13e journée, la Juventus reprend la tête et bat le record des victoires consécutives et celui des victoires à domicile. On n'arrête plus les Bianconeri et le match clou de Sere A, le premier de l'année 2014, contre la Roma, seule équipe qui essaye de rester dans la roue de la Juve, confirme la supériorité de la Signora, avec une victoire nette et sans bavure, 3 à 0.

La Juventus se détache au classement et domine outrageusement la Serie A, elle enchaîne les victoires et joue aussi la Ligue Europa à fond. La défaite à Naples, freine temporairement la Juve mais elle repart tout de suite, en gagnant tous ses matchs jusqu'à la fin de la saison. La Juventus remporte son 32e Scudetto, officiellement le 4 mai 2014, sans jouer, après une défaite de la Roma à Catane, 4 à 1. La journée suivante, la Juventus s'offre un bonus, battre sur son terrain la Roma, 1 à 0 grâce à l'ex-Romain, Osvaldo, qui crucifie son ancien club à la dernière seconde. Lors de la dernière journée, la Juve bat Cagliari et dépasse la barre des 100 points en championnat, une saison qui se termine à 102 points !

Une belle période se termine, avec trois Scudetti, deux Supercoupes, avec un pourcentage de victoires phénoménales. Le 16 juillet 2014, le club officialise Massimiliano Allegri, comme nouvel entraîneur. Le départ de Conte a été aussi rapide qu'inattendu, comme le recrutement du nouvel entraîneur.

Massimiliano Allegri est loin de faire l'unanimité chez les Tifosi, mais il a su avoir l'intelligence de ne pas vouloir tout changer pour imposer sa griffe. Au contraire, il insiste avec le 3-5-2 pour ne pas déstabiliser ses joueurs et convaincre tout le monde. La saison a débuté dans le flou le plus total, avec beaucoup d'interrogation, mais elle est devenue exaltante, passionnante et extraordinaire. En championnat la Juventus est plus forte que les autres équipes, elle se détache rapidement et gagne un Scudetto totalement mérité.

En Coupe d'Italie, le parcours a été semé d'embuches, mais fabuleux avec des retournements de situations, notamment le match retour à Florence, où les Bianconeri s'imposent 3 à 0, après la défaite du match aller, 2 à 1. La Champions League était un rêve impossible qui a failli se réaliser. La Juventus sort deuxième de son groupe derrière l'Atlético Madrid. En huitièmes, la Juve affronte le Borussia Dortmund, après sa victoire 2 à 1 à l'aller, elle s'impose aussi à Dortmund, 3 à 0, avec un Tevez flamboyant. En quarts, face à Monaco, la Juve s'impose 1 à 0 au match aller, ce qui sera suffisant pour atteindre les demies, au retour juste un 0 à 0.

Pour sa demi-finale, le Real Madrid, le tenant du titre ! Au match aller, les Bianconeri font jeu égal avec les Blancos et s'mpose 2 à 1 avec Morata, l'enfant du Madrid, qui donne la victoire à la Juve. Le 6 juin, la Juventus est opposée au Barça. Les Barcelonais trouvent trop rap...

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Joueurs Emblématiques de la Juventus

Au fil de son histoire, la Juventus a été le foyer de nombreux joueurs de légende qui ont marqué le club et le football mondial. Voici quelques-uns des plus emblématiques :

  1. Alessandro Del Piero : Avec 289 buts en 705 présences, Del Piero est le meilleur buteur et le joueur le plus capé de l'histoire du club. Il a passé 19 saisons à Turin et a remporté 16 titres.
  2. Michel Platini : Longtemps meilleur buteur étranger de l'histoire de la Juventus avec 104 buts, Platini a remporté trois Ballons d'Or consécutifs (1983-1985) et a marqué à jamais l'histoire du club.
  3. Omar Sivori : Arrivé en 1957, Sivori a été l'un des joueurs les plus fantasques de son temps. Il a marqué 167 buts en 253 matches et a remporté trois Scudetti et deux Coupes d'Italie.
  4. Gaetano Scirea : Considéré comme l'un des plus grands défenseurs de l'histoire, Scirea a remporté tous les titres possibles en club et en sélection. Il a disputé 476 matches avec la Juventus.
  5. Giampiero Boniperti : Meilleur buteur de l'histoire de la Juventus pendant plus de 40 ans, Boniperti a marqué 182 buts en 465 rencontres. Il a remporté cinq Scudetti et a été le capitaine emblématique du club.
  6. Zinedine Zidane : Reconnu pour ses qualités techniques exceptionnelles et sa vision du jeu, Zidane a remporté deux Scudetti, une Supercoupe d'Europe et une Coupe Intercontinentale avec la Juventus.
  7. Pavel Nedved : Ballon d'Or en 2003, Nedved a été un joueur clé de la Juventus au début des années 2000. Il a remporté deux Scudetti et a été apprécié pour sa hargne et son ardeur au combat.
  8. Roberto Baggio : Ballon d'Or en 1993, Baggio a marqué 115 buts en 200 rencontres avec la Juventus. Il a été l'un des meilleurs numéros 10 du XXe siècle.
  9. Dino Zoff : Gardien de légende, Zoff a remporté six Scudetti, deux Coupes d'Italie et une Coupe de l'UEFA avec la Juventus. Il a également été le plus vieux vainqueur d'une Coupe du monde en 1982 (à l'âge de 40 ans).

Palmarès Détaillé

Voici un aperçu des principaux titres remportés par la Juventus de Turin :

Compétition Nombre de Titres
Championnat d'Italie (Serie A) 36
Coupe d'Italie 14
Supercoupe d'Italie 9
Ligue des Champions de l'UEFA 2
Coupe UEFA 3
Coupe des Vainqueurs de Coupe 1
Supercoupe de l'UEFA 2
Coupe Intercontinentale 2
Trophées remportés par la Juventus

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